Du sursis pour l’homme qui avait accusé Pierre Palmade de viol

Le jeune homme de 20 ans, qui avait accusé Pierre Palmade de viol, a été condamné ce mardi à Paris à trois mois de prison avec sursis et 500 euros d’amende pour avoir dégradé, sous l’emprise de cocaïne, l’appartement de l’humoriste.
Sans emploi et il vivait dans un squat en Seine-Saint-Denis. Il a été jugé par le tribunal correctionnel de Paris pour « dégradations de biens appartenant à autrui » et usage « illicite de stupéfiant », les faits de « dénonciations calomnieuses » n’ayant pas été retenus contre lui par le parquet.
« Le plus important est que cette affaire soit close et que mon client soit reconnu comme victime, même s’il aurait voulu des excuses de la part du prévenu », a déclaré à l’issue de l’audience Sabine Kuster, l’avocate du comédien, lui aussi absent mardi. « Le plus dur pour lui a été la médiatisation de sa garde à vue pour des faits de nature criminelle », a-t-elle ajouté.
L’humoriste avait été placé en garde à vue le 11 avril avec un autre homme, dans le cadre d’une enquête notamment pour « viol » et « violences sous l’emprise de stupéfiants ». Dans la matinée, il avait appelé la police « car son appartement avait été mis sens dessus dessous par la deuxième personne ».
A l’arrivée des policiers, qui avaient trouvé l’appartement « en vrac », Abdel H. avait justifié ces dégradations en disant qu’il avait été violé par Pierre Palmade, avant de revenir rapidement sur ses déclarations. Dans des vidéos prises le soir des faits par le prévenu lui-même, les images le montrent « virulent », « perdant le contrôle de lui-même » et « menaçant » Pierre Palmade, resté « très calme », a expliqué le président.
Devant les policiers, le jeune homme, qui avait reconnu être « venu ce soir-là pour une relation sexuelle », étant « escort quelques soirs par mois », avait raconté avoir « renversé la table » et « piétiné le téléviseur », a rappelé le tribunal. Le jeune homme avait aussi précisé aux policiers être devenu « parano » après la prise de cocaïne, et « avoir dit n’importe quoi ». « J’ai honte de moi », « je me suis auto-persuadé », leur avait-t-il indiqué.
Pierre Palmade avait été condamné en juin à une amende de 1500 euros pour usage et acquisition de stupéfiants.

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Un homosexuel nigérian de 41 ans libéré lundi du centre de rétention de Bordeaux

Jerry, cet homosexuel nigérian de 41 ans arrivé en France il y trois ans pour demander l’asile a vu le Tribunal de Bordeaux a accédé à la requête de son avocate qui a mis en avant que la détention est incompatible avec l’état de santé de Jerry.
Il se dit persécuté en raison de son orientation sexuelle, l’homosexualité est punie d’une peine de 14 ans de prison au Nigéria. La communauté LGBT de Bayonne, Pau et Bordeaux a pris fait et cause pour lui, mais après plusieurs mois de procédure, le tribunal administratif de Pau a rejeté son recours contre son OQTF, son obligation de quitter le Territoire français. La semaine dernière il était transféré au centre de rétention de Bordeaux.
La libération de Jerry est une bonne nouvelle pour Beñat Gachen, le porte-parole des « Bascos »l’association LGBT de Bayonne, « on est soulagés parce qu’il est plus dans le centre de rétention, mais dans le fond son dossier n’est pas réglé: il est toujours expulsable. C’est une première étape positive, mais le Préfet des Pyrénées-Atmlantiques doit revoir sa position. »

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USA: Les droits des employés gays et trangenres devant la Cour suprême

La Cour suprême des Etats-Unis étudie mardi une question qui, dans un contexte très politisé, divise profondément la société américaine et les tribunaux: Un employeur a-t-il le droit de licencier un salarié parce qu’il est homosexuel ou transgenre?
Le gouvernement de Donald Trump a en effet apporté son soutien aux employeurs. L’administration républicaine, arrivée au pouvoir avec le soutien de la droite évangélique, plaide pour une lecture étroite de la loi fédérale de 1964 qui interdit, entre autres, les discriminations « sur la base du sexe ».
« Le sexe ici fait référence au fait d’être né homme ou femme, pas à l’orientation sexuelle, ni l’identité de genre », a récemment estimé Noel Francisco, qui défend la position du gouvernement devant la Cour suprême. Pour lui, il revient au Congrès de faire évoluer la loi, pas à la justice.
Pourtant, selon leurs défenseurs, les droits des minorités sexuelles ont surtout avancé ces dernières années grâce aux tribunaux, dont la Cour suprême qui, en 2015, a légalisé le mariage homosexuel aux Etats-Unis.
« Cette fois, les enjeux sont plus importants parce que nous parlons de la possibilité de gagner sa vie », estime Ria Tabacco Mar de la puissante association de défense des droits civiques ACLU.
Seuls 22 Etats interdisent de discriminer les minorités sexuelles dans la sphère professionnelle. Ailleurs, il revient à la Cour suprême de sortir « les LGBT de leur statut de second rang », poursuit l’avocate militante.
Mardi matin, une centaine de personnes étaient rassemblées devant la Cour suprême pour une manifestation de soutien aux plaignants, à laquelle devait participer l’actrice transgenre Laverne Cox.
La haute cour doit d’abord entendre les dossiers de Donald Zarda et de Gerald Lynn Bostock.
Le premier, un moniteur de parachutisme de New York, a été licencié après avoir plaisanté sur son homosexualité pour rassurer une cliente sanglée à lui. Il est décédé depuis, mais ses proches poursuivent son combat judiciaire.
Le second, un travailleur social de Georgie, a été remercié peu après avoir rejoint une équipe sportive gay.
Le premier licenciement a été annulé en justice, le second validé, et cette différence d’interprétation justifie l’intervention de la Cour suprême.
Puis les neuf magistrats doivent se pencher, pour la première fois en débat public, sur le dossier d’une personne transgenre.
Née de sexe masculin, Aimee Stephens a travaillé pendant six ans dans un funérarium de Detroit (nord) avant d’annoncer à son employeur vouloir vivre son identité de femme. Deux semaines plus tard, son patron lui annonçait que « ça ne pourrait pas marcher ».
Celui-ci, Thomas Rost, affirme défendre ses valeurs chrétiennes et la nécessité de ne pas perturber ses clients dans leur deuil.
Les employeurs ont d’ailleurs reçu de nombreux appuis, notamment des milieux religieux qui soutiennent des « croyants ordinaires dont les opinions sur le mariage et la sexualité ne sont pas en phase avec la culture actuelle ».
Les salariés peuvent eux compter sur le soutien de nombreuses associations, d’élus démocrates ainsi qu’environ 200 grandes entreprises dont Apple, General Motors et Walt Disney.

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Des journalistes de Quotidien agressés pendant la manif anti-PMA

Une équipe de l’émission « Quotidien » couvrait la mobilisation des opposants à l’ouverture de la PMA à toutes les femmes qui ont défilé dimanche à Paris contre cette mesure portée par le gouvernement et actuellement débattue au Parlement.
Mais les journalistes, qui tentaient de recueillir des réactions, ont été attaqués par des partisans d’extrême-droite. « Un groupuscule d’extrême droite qui défilait contre la PMA a agressé notre équipe », a expliqué la journaliste Salhia Brakhlia sur le plateau de Quotidien lundi soir.
Sur les images diffusées pendant l’émission, on peut voir un homme portant un gilet jaune empêcher l’équipe de travailler. Ensuite, la personne très agressive, accompagnée d’autres individus, commence à secouer la caméra et finit par la faire tomber. D’autres personnes détruisent l’appareil en sautant dessus à à pieds joints. Tout cela sans qu’aucun manifestant n’intervienne.
Yann Barthès a annoncé qu’une plainte avait été déposée suite à cette attaque.

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Instagram supprime une fonctionnalité qui permettait d’espionner ses amis

Instagram retire une fonction qui permettait aux utilisateurs d’espionner les activités de leurs amis. Certains l’utilisaient régulièrement pour suivre toutes activités de leurs contacts sur le réseau social : likes, commentaires, nouveaux abonnements, etc. Instagram vient d’annoncer que la fonction va disparaître dans une prochaine mise à jour.
La plupart des utilisateurs ignoraient son existence. Ceux qui en avaient connaissance y avaient régulièrement recours pour espionner les activités des personnes qu’ils suivent. En cliquant sur l’icône cœur dans le menu situé en bas de l’application, celle-ci propose deux onglets : « Abonné (e) » et « Vous ». En basculent sur le premier onglet, on pouvait accéder à une liste affichant toutes les activités des personnes que l’on suit : commentaires, likes, nouvelles amitiés ou nouveaux abonnements, etc.
Vishal Shah, le responsable produit d’Instagram a annoncé au site BuzzFeed que cette fonctionnalité sera supprimée dans une prochaine mise à jour. Elle existe depuis 2011 et a souvent été pointée du doigt pour avoir créé des situations embarrassantes. Par exemple, une épouse qui a découvert par ce biais que son mari likait régulièrement des photos de mannequins en bikini ou encore un prête catholique dont les followers ont remarqué qu’il likait des photos de stars du porno gay.

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Jean-Pier Delaume Myard, porte-parole de la Manif pour tous et homosexuel, dénonce l’accaparement par une minorité « gay » des questions sociétales

Jean-Pier Delaume Myard, porte-parole de la Manif pour tous et homosexuel, dénonce l’accaparement par une minorité « gay » des questions sociétales, et qui ne représenterait en rien les homosexuels dans leur globalité.

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Ouganda Un militant LGBT tué à coup de machette à son domicile

Un militant homosexuel ougandais est décédè le 4 octobre après avoir été blessé dans une agression homophobe barbare commise chez lui. Il militait au sein de la fondation Les enfants du soleil qui œuvre pour les minorités sexuelles et de genre et les travailleurs du sexe.
L’agression a eu lieu vendredi matin à 4h30 du matin. Des inconnus ont envahi le domicile de Wasswa Brian John à Jinja, une ville d’environ 80.000 habitants située au sud-est du pays.
Ils ont agressé le jeune homme sans défense avec une sorte de machette et lui ont infligé dix blessures mortelles. Samedi, l’organisation pour laquelle il militait a annoncé qu’il avait succombé à ses blessures après avoir passé deux jours à l’hôpital, où aucun membre de sa familles ne serait venue lui rendre visite. Des activistes ont déclaré que sa famille l’avait renié après avoir découvert qu’il était gay.
L’attaque est intervenue un jour à peine après qu’un haut représentant du gouvernement a accusé les homosexuels et les transgenres de « terrorisme ».
En Ouganda, les violences contre les LGBT sont récurrentes. Le gouvernement du président Yoweri Museveni, qui dirige le pays depuis 1986, a maintes fois exprimé son homophobie. L’année dernière, il a accusé « l’Occident » d’essayer d’imposer l’homosexualité aux Etats africains.
Selon des sondages, plus de 90% de la population à prédominance chrétienne soutient le programme homophobe de son gouvernement.
Une homophobie qui a déjà conduit à des meurtres dans le passé: en 2011 le militant David Kato avait été tué lui aussi à son domicile. À cette époque, les politiciens ougandais avaient débattu de l’introduction de la peine de mort pour les homosexuels.
SOURCE  E LLICO

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La manif pour tous annonce ses manifestions anti-PMA pour toutes

Un message publié par La manif pour tous au lendemain de sa manifestion anti-PMA pour toutes annonce plusieurs dates pour de prochaines mobilisations.
La Manif Pour Tous
« Nous vous invitons à réserver sur votre agenda les dimanches suivants: 1er décembre, 19 janvier, 8 mars, 17 mai et 14 juin », détaille un tweet.
Or ces dates choisies par les organisateurs correspondent à des rendez-vous bien connus des organisations LGBT ou féministes.
Le 1er décembre est la Journée mondiale contre le sida, le 8 Mars la Journée international des droits des femmes et le 17 Mai la Journée mondile contre l’homophobie.
Il ne peut s’agir d’un quelconque hasard comme l’ont relevé plusieurs élus, comme le député Matthieu Orphelin, ou différentes organisations LGBT qui dénoncent une forme de provocation.
« Ignorance, provocation ou mépris? », s’interroge Florence Thune, directrice générale du Sidaction. « Toujours plus haut toujours plus loin dans la honte absolue! », estime Act Up Sud-Ouest. Urgence Homophobie s’insurge contre « un choix délibérément crasse et indigne ».

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menacé d’expulsion immédiate en DANGER de Mort. URGENCE mobilisation

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Jerry, migrant homosexuel d’origine nigériane menacé d’expulsion immédiate

Un Nigérian de 41 ans risque d’être expulsé dans son pays d’origine. Où l’homosexualité est punie de peine de prison.
C’est l’association des Bascos qui a donné l’information ce mercredi soir. Jerry, migrant homosexuel de 41 ans et Nigérian, sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français, a été arrêté un peu plus tôt dans la journée et placé d’abord en centre de rétention à Hendaye.
Son recours devant le tribunal administratif de Pau avait été rejeté le 25 septembre. Le quadragénaire est donc menacé d’expulsion dans son pays d’origine, le Nigeria, où les LGBT risquent 10 ans de prison pour leur seule orientation sexuelle..
« Jerry a été arrêté mercredi matin alors qu’il venait chercher à la poste la notification de décision du tribunal administratif de Pau datée du 24 septembre pour pouvoir faire appel avec son avocate » détaillent ce jeudi les Bascos.
« Des adhérents des Bascos / Arcolan se sont rendus au centre de rétention d’Hendaye pour rencontrer Jerry : il leur a été signifié qu’il avait été décidé de le transférer sur Bordeaux et non sur Hendaye. Nous dénonçons une telle décision qui démontre une volonté claire de briser la mobilisation qui s’amplifie avec plus de 3000 signatures sur la pétition et des personnalités sensibilisées sur ce dossier. C’est une atteinte grave aux droits de la défense ; l’avocate suivant ce dossier depuis des mois se trouvant mise de facto hors jeu » expliquent les militants.
Ces derniers appellent les associations LGBT de Gironde, tous les mouvements, toutes les personnalités « qui considèrent que nous avons un devoir d’accueillir dans notre pays les personnes en danger à réagir et agir ».

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