USA: le bachelor gay

01Finding Prince Charming, autrement dit A la recherche du Prince Charmant, est la nouvelle émission de téléréalité gay qui sera diffusée dès le 8 septembre aux Etats-Unis sur la chaîne de télévision Logo et qui sera présentée par le chanteur Lance Bass.
Robert Sepulveda Jr, le designer d’intérieur de 33 ans dont nous avions fait la connaissance il y a quelques semaines est le héros de cette aventure .
C’est la toute première fois qu’une télé-réalité est entièrement consacrée aux hommes cherchant l’amour… avec d’autres hommes !
Ce Bachelor s’appelle Robert Sepúlveda et est né le 11 février 1983 sur l’île de Puerto Rico. C’est un activiste LGBT . Il est à l’origine des passages piétons aux couleur du raimbow flag à Atalanta.
Le principe de l’émission est basée sur celui du Bachelor : treize prétendants vont se battre pour conquérir le cœur d’un homme riche
On ne sait rien sur celui qui a été choisi, même si le show est déja enregistré .
On a appris que parmi les 13 prétendants, un des hommes était séropositif .

Suisse : Pour améliorer la santé des hommes gays et bisexuels, il faut dépasser le VIH

morbiditéLes 18 et 19 aout dernier, la Haute Ecole du travail Social d’Olten accueillait la conférence « Transgressing Boundaries and the Intersection of Sexualities in Social Work ». Organisée par le Sexuality and Social Work Interest Group, elle réunissait des professionnels du secteur, des étudiants et des chercheurs. Dialogai, invitée pour proposer l’une des quatre key notes, présentait sa vision de la santé des hommes gays et bisexuels : dépasser le VIH/IST pour promouvoir une approche préventive et globale.
La santé des gays ne se résume pas aux VIH/IST
Depuis les études menées dans le cadre du projet santé gaie dans les années 2000, Dialogai a démontré que le VIH et les infections sexuellement transmissibles ne sont qu’un aspect à prendre en considération pour agir sur la santé des hommes gays et bisexuels. Si leurs prévalences restent élevées dans la communauté et qu’une infection peut encore conduire à des traitements contraignants, d’autres leviers peuvent être actionnés pour améliorer la santé d’une population moins bien lotie que les hétérosexuels dans quasiment tous les domaines. ( …)
Les hommes gays et bisexuels de Genève sont en plus mauvaise santé que les hommes de la population générale dans la plupart des domaines de santé.
La santé mentale : priorité sans bonnes pratiques
En Suisse, les acteurs publics de la santé reconnaissent que la santé mentale doit devenir une priorité. Les autorités fédérales sont en train de définir les premières stratégies nationales en matière de santé mentale et de prévention du suicide. En 2009, Dialogai et Lestime, exploitant les résultats de l’enquête santé gay, mettaient en place le projet Blues-out qui alliait une information en ligne à des actions de sensibilisation dans la scène LGBT pour informer et prévenir la dépression et le suicide. Aujourd’hui, le défi est d’actualiser ce type d’outil à l’environnement des réseaux sociaux et à l’essoufflement de la scène ; un défi, car aucun inventaire des bonnes pratiques n’a jamais été établi, même si des modèles se démarquent comme par exemple, la campagne Beyond blue en Australie.
A Checkpoint Genève, l’extension des prestations à la santé mentale est un succès. En moins d’un an, les consultations de psychiatrie et les psychothérapies ont rencontré leur public et répondent visiblement à une attente de la communauté. Mais, il n’est pas possible pour Dialogai d’en rester là car l’idéal de l’association est d’éviter aux homosexuels d’avoir des raisons de consulter : prévenir plutôt que guérir. Ces nouvelles prestations ne sont donc qu’un aspect de la réponse aux problématiques de santé mentale : celles-ci doivent être complétées par des actions de promotion de la santé dans la communauté.
La même logique devrait s’appliquer à tous les problèmes de santé auxquels les homosexuels sont exposés. Il se pose alors la question des acteurs à mobiliser. En effet, si les associations VIH, nombreuses et efficaces dans la communauté homosexuelle, sont une bonne base sur laquelle développer de nouvelles prestations de santé, la promotion de la santé et du bien-être demande de dépasser les réflexes liés à la prévention dans le domaine de la santé sexuelle et de développer de nouvelles synergies.

source : dialogai.org

USA : un pasteur homophobe en prison pour pédophilie

pasteur pedophileKenneth Adkins, le pasteur qui avait déclaré que les victimes d’Orlando “ont eu ce qu’elles méritaient”, est accusé de pédophilie. Il a été arrêté par le bureau fédéral de l’Etat de Géorgie vendredi dernier .
Il est accusé par un jeune homme membre de sa congrégation d’attouchements sexuels. Les faits remonteraient à 2010, selon la police.
De son côté, la femme du pasteur Charlotte Adkins a pointé du doigt la santé mentale du garçon.“Ken et moi l’avons traité comme s’il était de la famille. C’est quelqu’un de profondément perturbé, mais nos pensées et nos prières vont à lui même maintenant”, a-t-elle déclaré au Florida Times-Union.
Au moment de la tuerie d’Orlando, qui a fait 49 morts et 53 blessés le 12 juin dernier, l’homme d’église de 56 ans, qui est également une figure politique de Jacksonville, s’était fait remarquer. Le pasteur estimait que les victimes “ont eu ce qu’elles méritaient”.
“J’ai vécu tant de choses avec ces homosexuels de Jacksonville que je ne les vois pas comme des victimes. Elles ont eu ce qu’elles méritaient”, avait-il publié sur son compte Twitter, depuis rendu privé.

Perpignan: exposition «Ekfire, les demi-morts » au couvent des Minimes

B., un transgenre, vit de prostitution et prend régulièrement différents stupéfiants pour supporter son existence marginalisée. Kigali, Rwanda. B., a transgender person, works as a prostitute and takes drugs to help cope with life on the fringe of society. Kigali, Rwanda. © Frédéric Noy / Cosmos Photo libre de droit uniquement dans le cadre de la promotion de la 28e édition du Festival International du Photojournalisme "Visa pour l'Image - Perpignan" 2016 au format 1/4 de page maximum. 
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B., un transgenre, vit de prostitution et prend régulièrement différents stupéfiants pour supporter son existence marginalisée. Kigali, Rwanda.
B., a transgender person, works as a prostitute and takes drugs to help cope with life on the fringe of society. Kigali, Rwanda.
© Frédéric Noy / Cosmos

Avoir des relations sexuelles entre adultes de même sexe est considéré comme un délit, voire un crime, dans 77 États du monde. C’est ce qu’Amnesty International appelle l’homophobie d’État. En Afrique, où plus de trente pays disposent de lois répressives, l’homosexualité est ignorée, instrumentalisée ou stigmatisée par des gouvernements arguant que la population ne veut pas de « ces gens-là » pour des raisons culturelles. Ce serait une pratique déviante importée d’Occident, totalement étrangère au continent africain.
Depuis des années, Frédéric Noy documente la vie des LGBTI dans plusieurs pays d’Afrique de l’Est où, quelle que soit la législation en vigueur, la mort sociale guette les membres de cette communauté. Lors d’un rassemblement saluant l’avènement d’une loi anti-gay, le président ougandais Yoweri Museveni a qualifié les homosexuels d’ekifire : les demi-morts, en luganda (famille des langues bantoues).
Plus de 30 des 77 États du monde qui condamnent encore l’homosexualité sont africains. Ce qu’Amnesty International appelle «l’homophobie d’État». Frédéric Noy s’est intéressé au Burundi, au Rwanda et à l’Ouganda. Trois pays au «contexte géopolitique commun pour pouvoir comparer leurs situations légales». Qui sont différentes.
Ainsi les LGBTi (pour «Lesbiennes, gays, bisexuels, transsexuels et intersexuels ») encourent-ils deux ans de prison au Burundi, «rien» au Rwanda et la prison à vie en Ouganda. Pays qui a dû renoncer, «pour vice de forme», raconte Frédéric Noy, à sa loi «Kill the gay » qui condamnait donc les LGBT à la peine de mort.
C’est à nouveau la «loi antisodomie», mise en place en 1950 par les Anglais, qui est en vigueur, «les lois anti-gays viennent souvent de l’empire colonial britannique», note Frédéric Noy. «Va déterrer ta mère et demande-lui qui est ton père, y a pas d’homosexuels ici » «Néanmoins il n’est pas question de faire des victimes de ces gays, insiste le photographe. Ils existent, ils sont là et j’ai voulu montrer ce que ça veut dire dans la vie de tous les jours. Et montrer la minorité LGBTi dans son ensemble, activistes ou “lambda”, cette minorité m’a particulièrement intéressé parce qu’elle est la seule qui ne peut pas faire disparaître sa différence. L’identité sexuelle peut être masquée mais pas changée.»
Après cinq ans de travail sur le sujet, le photographe le confirme : «L’homosexualité est le tabou ultime sur le continent africain. Il y a consensus sur les droits humains en Afrique, les droits des gays en font partie mais là, il y a rupture du consensus. Le président ougandais a par exemple déclaré qu’il fallait égorger les homosexuels». C’est pourtant en Ouganda que se sont déroulées quatre gay pride.
Pas de quoi espérer selon Frédéric Noy : «Les photos exposées sont celles de la gay pride de 2015 car il n’y en a pas eu cette année, il y a eu des arrestations pendant les préparatifs. La chape de plomb est retombée. Les sociétés africaines ne sont pas prêtes à accepter les LGBTi».
Comme en témoigne une photo de l’expo dont la légende évoque un père disant à son fils homosexuel: «Va déterrer ta mère et demande-lui qui est ton père parce qu’y a pas d’homosexuels dans ma famille».
«Ekfire, les demi-morts », au couvent des Minimes. Perpignan

Mexique : Le dieu de la musique latino est mort

-juan-gabrielJuan Gabriel, icône de la chanson de variété latino est mort
Le chanteur est décédé dimanche d’un arrêt cardiaque à Santa Monica, aux Etats-Unis, à l’âge de 66 ans, au surlendemain d’un concert en banlieue de Los Angeles devant 17.000 personnes.
Auteur-compositeur de plus de 1500 chansons, le succès de «Juanga» ne s’est pas démenti depuis son premier disque en 1971, transcendant les générations, les classes sociales et les frontières. Après le style pop-balade de ses débuts, il s’affirmera dans la chanson ranchera, équivalent de la country des Etats-Unis, accompagné par un mariachi (orchestre de violons et de trompettes).
« Sa musique est un legs au monde entier », a tweeté le président mexicain Enrique Peña Nieto.
Le président américain Barack Obama a également salué la mémoire de « l’un des grands de la musique latino ».
« Juan Gabriel a partagé sa musique mexicaine adorée avec des millions de personnes, traversant les frontières et les générations », a-t-il écrit dans un communiqué.
Il possédait son étoile sur le « Walk of fame », le boulevard des célébrités à Hollywood où des dizaines de fans se sont rassemblés lundi pour déposer fleurs et bougies.
Il était connu pour ses tenues tape-à-l’oeil de type «mariachi», ses costumes à paillettes, ses capes. Dans un pays machiste et volontiers homophobe, il s’était imposé avec ses façons maniérées et son maquillage.
Juan Gabriel n’a jamais révélé son homosexualité. Il avait adopté quatre enfants qu’il avait eus avec une amie, Laura Salas.
Le chanteur était un éternel célibataire, disait-il, mais aurait eu une liaison avec son ancien secrétaire, Joaquin Munoz.

Belgique : Les hommes homosexuels toujours dans l’attente de pouvoir donner leur sang

Les hommes homosexuels ne peuvent toujours pas aujourd’hui donner leur sang en Belgique alors que la ministre de la Santé publique Maggie De Block avait annoncé une décision dans ce dossier pour la fin de l’été, dénonce lundi l’association Arc-en-Ciel Wallonie. La Fédération wallonne des associations LGBT souligne parallèlement que la Croix-Rouge a récemment lancé un appel au don en raison d’un risque de pénurie. Sollicité par Belga, le cabinet de la ministre indique que l’extension éventuelle et sous conditions du don de sang aux hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes (HSH) est toujours en discussion.
La fédération Arc-en-Ciel Wallonie a diffusé sur Internet une séquence filmée en caméra cachée montrant deux homosexuels, Thibaut et Arnaud qui se sont présentés à plusieurs centres de collecte avec l’intention de donner leur sang. Les médecins interrogés lors de cette séquence filmée refusent que les deux homosexuels donnent leur sang pour des raisons légales tout en partageant l’incompréhension des deux candidats donneurs.

Colombie : un élève autorisé à porter la jupe dans son lycée

Jhon Janer Quintero Espinosa

Janer Jhon Quintero Espinosa s’est toujours sentie femme, et son lycée de Bolivar, à deux heures de Cali, l’a autorisée à assister aux cours avec une jupe, une décision prise au milieu du récent débat sur l’éducation sexuelle en Colombie.
Au début du mois, des milliers de colombiens ont répondu à l’appel de l’Eglise Catholique et avait manifesté pour « défendre publiquement la famille » et pour s’opposer à la version des manuels scolaires réalisé avec une ONG et le soutien des Nations unies pour lutter contre les discriminations sexuelles .
Le débat fait rage en Colombie autour d’un projet de révision des guides de vie scolaire des établissements. Cette révision a été ordonnée au ministère de l’Education par la Cour constitutionnelle après le suicide d’un jeune homme, en 2014 à Bogota, qui se disait discriminé à cause de son orientation sexuelle par la direction de son lycée, un établissement privé catholique.
Pour les opposants à ce projet, ce guide de vie scolaires fait la promotion des sexualités et des identités sexuelles . Le gouvernement a finalement renoncé à publié ce document.
Oscar Henao, proviseur de l’établissement publique Manuel Dolores Mondragon, où étudie Jhon Janer, qui, il y a près de deux ans a commencé à s’identifier comme Gabriela Espinosa, précise : « elle a été très bien acceptée ». « Les jeunes l’ont pris naturellement, pour moi, c’est un exemple pour les adultes »
Oscar Henao pense que son école est un « exemple » pour le « climat de respect ».
« A présent, je ne me sens pas en conformité avec mes parties intimes, j’aimerais en changer », a déclaré Gabriela.
Selon le psychologue Sandra Trujillo, qui l’a accompagné tout au long du processus de transformation, Gabriela « a été pris au piège dans un mauvais corps. » « Biologiquement, c’est un garçon, mais émotionnellement, sentimentalement, c’est une femme», dit-il.
A 12 ans, Jhon a raconté à sa mère qu’il préférait les hommes, et depuis l’âge de 16 ans a commencé à s’habiller en femme. Sa mère a alors demandé s’il était possible pour son enfant de porter un uniforme de fille .
Il y a trois semaines, elle a été reçue avec des applaudissements et un panneau de bienvenue. « Je les respecte comme ils me respectent », raconte-t-elle. Si Gabriela « n’a pas été harcelée », certains parents et professeurs ont fait part de leur désaccord, même s’ils respectent la décision de l’établissement, explique son proviseur

Des danseurs humiliés, torturés et soumis à des traitements dégradants au Cameroun

camfaids-3-aug-2016L’association militante CAMFAIDS (la Cameroonian Foundation for AIDS) rapporte dans son mensuel Espoir de Vie:
Insultées, humiliées, torturées, soumis à des traitements inhumains et dégradants, voilà le traitement que vivent au quotidien ces trois jeunes personnes homosexuelles dans la société camerounaise, précisément dans la ville de Yaoundé: Stéphane, Yakoubou et Emilien, âgés de 20 ans chacun.
Danseurs de profession dans un cabaret de la place, ces « enfants du diable », comme ils sont quotidiennement cités par la société camerounaise et les forces de l’ordre (Brigade de Nkolmesseng), représentent une poule aux oeufs d’or pour ces êtres sans foi ni loi.
Régulièrement victimes d’agressions physiques et verbales, d’arnaques, d’extorsions, d’arrestations arbitraires par ces gendarmes sans honneur. La scène du mardi 2 aout 2016 reste la plus choquante et traumatisante vécus par eux. Ils déclarent :
« Il était 2 heures du matin lorsque nous quittions le cabaret pour nous rendre dans nos domiciles respectifs. C’est dans l’attente du taxi que surviennent deux gendarmes sur une moto. Apres le contrôle des pièces d’identité, ils ont libéré tous les autres mais pas nous, pourtant en possession de nos cartes d’identité.
Par la suite, ils ont interpellé une camionnette de l’armée de terre qui passait par là et celle-ci nous a transporté jusqu’à la brigade de Nkolmesseng.
A notre arrivée , ces gendarmes et militaires confondus nous ont demandé d’avouer notre homosexualité en nous versant de l’eau glacée accompagnée de torture (bastonnade inhumaine avec des morceaux de
chevrons en nous obligeant à dire merci à chaque tape) pendant plus de deux heures de temps.
À coté de tout cela, ils ont entrepris de couper nos cheveux à l’aide d’une lame. C’est à travers nos cris que la foule et les moto-taxis ont commencé à nous lancer des paroles affreuses : « enfants du diable, sales pédés, vous méritez la mort , déshabillez les ce sont les démons , injectons leur du lait ».
Le matin venu , nous avons fait le ménage dans toute la brigade sous des menaces, injures et d’attouchement de nos organes sexuels par l’un des gendarmes le nommé Ndoumbe. »
C’est après maintes négociations que le collaborateur de Me [Jatan] Ndongo et le Coordonnateur Droits Humains de la CAMFAIDS finirent par les faire sortir de cette cellule tout en payant en contrepartie une somme de 20.000 FCFA [30 euros ou $35 É-U].
C’est donc dans cette mouvance que la Cameroonian Foundation for AIDS « CAMFAIDS », association de défense des droits humains et de lutte contre le VIH/SIDA, qui entame au quotidien des résolutions concourantes à la protection et la défense des personnes LGBT
dans la société camerounaise au travers d’une assistance juridique, à pris en charge ces jeunes cibles et actuellement une plainte serait en cours contre ces gendarmes.
 source : 76crimesfr.com

Une association qui promeut le foot au sein de la communauté LGBT en lice pour un prix de la FIFA

01La International Gay and Lesbian Football Assn, une association qui fait la promotion du football au sein de la communauté LGBT depuis 1992, est l’ un des trois finalistes pour la première édition de Prix de la diversité de la FIFA , l’instance dirigeante du football mondial .
IGLFA , qui compte plus de 100 équipes dans 30 pays, est en concurrence avec deux autres associations pour ce prix, qui seront présentés en Septembre: Slum Soccer, un programme indien qui «favorise le développement du sport dans les secteurs les plus marginalisés» de la société et Kick It Out, une association anglaise, qui travaille avec des équipes de football, des joueurs et des supporters afin de lutter contre toutes les formes de discrimination.
Deux joueurs de football homosexuels font parti du jury composé de 11 personnes : Abby Wambach, une joueuse de soccer américaine évoluant au poste d’attaquante qui a remporté  le 7 janvier 2013 le titre de meilleure joueuse FIFA de l’année et qui a récemment pris sa retraite de l’équipe nationale féminine des États-Unis, et Thomas Hitzlperger, un footballeur international allemand qui a fait son coming out en 2014 après avoir pris sa retraite
Parmi le membre du jury on retrouve également Jaiyah Saelua, née Johnny Saelua , élevée dans la tradition Fa’afafine (femmes transgenres dans la culture polynésienne) , une joueuse de football qui joue au poste de défenseur central dans l’équipe masculine de football des Samoa américaines et qui était le premier joueur transgenre à prendre part à un match de qualification pour la Coupe du Monde pour l’équipe masculine samoanes.
Ce prix ne peut faire, malgré tout, oublier que les deux prochaines Coupes du monde – en Russie en 2018 et au Qatar en 2022 – auront lieu dans des pays ou les droits des LGBT ne sont pas respectés

Luxembourg : 94 nouveaux séropositifs

sidaLes services de santé luxembourgeois ont dénombré «94 nouvelles entrées dans la cohorte luxembourgeoise» de porteurs du virus en 2015, dont 57 patients qui n’étaient pas diagnostiqués dans un autre pays auparavant. Des chiffres en très légère baisse (-3) mais qui ne sont pas bons, selon le rapport 2016 du comité de surveillance du SIDA, alors même que le rapport de l’ONU indique une réduction de 35% des nouvelles infections en 15 ans et une diminution de 42% des décès depuis 2004. Au Luxembourg, 7 patients sont morts des suites d’une infections au VIH l’année dernière. Un triste bilan qui stagne légèrement ces vingt dernières années dans le pays.
Depuis 2013, le Luxembourg constate une augmentation conséquente du nombre de nouveaux cas parmi les usagers de drogues, avec 19 et 20 nouveaux cas en 2014 et 2015. « Ces patients ont tous consommé de la cocaine en plus de l’héroïne», précise le rapport. Cette recrudescence pourrait s’expliquer par un nombre plus important d’injections journalières par des consommateurs qui passent de l’heroine vers la cocaine.
Seul point optimiste dans le rapport, «on retient pour la première fois depuis des années une réduction sensible dans le groupe des hommes ayant du sexe avec des hommes». Les infections dues à un rapport homosexuel sont en nette baisse avec 28 nouveaux cas, tandis que les rapports hétérosexuelles représentent 36 nouveaux cas. Enfin, globalement au Luxembourg en 2015, ce sont les hommes qui sont les plus concernés avec 67 cas (+4), devant les femmes (27, -7).
Le rapport espère que le Luxembourg adoptera très rapidement une position similaire à la France, qui avait autorisé temporairement le Truvada et annoncé un remboursement possible sous des conditions bien précises.

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