Maroc: Le ministre maintient ses propos : l’homosexualité est une saleté

Réagissant sur son compte Facebook à la polémique provoquée par ses propos qualifiant les homosexuels d' »ordures », le ministre des droits de l’Homme marocain, Mustapha Ramid,  défend la pénalisation de l’homosexualité et demande à ses détracteurs de cesser de revendiquer des droits pour les personnes LGBT « car nous ne sommes pas en Europe ». Lors d’une réunion organisée fin septembre dernier, le ministre s’était insurgé contre la médiatisation de l’homosexualité. « Trop c’est trop. Tout le monde donne de l’importance à cette homosexualité et veut en parler. Ces gens-là sont des ordures ! », avait-il déclaré.
« La déviation sexuelle  reste un crime puni par la loi marocaine et est de surcroît non acceptable par notre société », a écrit le ministre, ajoutant que le « gouvernement marocain a clairement défini sa position sur ce sujet dans le document remis au Conseil des droits de l’Homme, en réponse à ses recommandations ».
Il affirme avoir qualifié l’homosexualité de « saleté » et non les personnes homosexuelles

Tchétchénie :un chanteur populaire russe placé dans un camp anti-gay

Un important groupe de surveillance des droits des homosexuels a affirmé qu’un chanteur, disparu en août, avait été arrêté par les autorités dans le cadre d’une campagne visant les homosexuels dans la région sud de la Russie.
Zelimkhan Bakayev,  jeune chanteur russe populaire, est porté disparu
Sa famille n’a plus de nouvelles de lui et il a été vu pour la dernière fois le 8 août, à Grozny, en Tchétchénie.
Lors d’une conférence de presse le 16 octobre à Moscou, Igor Kochetkov, fondateur du Russian LGBT Network, a déclaré publiquement que la disparition du chanteur Zelimkhan Bakayev était liée à la prétendue campagne de détention et de torture de dizaines d’hommes en Tchétchénie cette année.
« À la fin du mois d’août, nous avons reçu la confirmation de notre présomption première selon laquelle Bakayev était détenu par les autorités tchétchènes, qui le soupçonnent d’homosexualité », a raconté Igor Kochetkov.
Igor Kochetkov affirme que le gouvernement tchétchène du dictateur Ramzan Kadyrov a repris ses purges contre la communauté LGBT et que les hommes de l’industrie du divertissement sont particulièrement visés. Les autorités procèdent à des arrestations et torturent les individus dans des prisons ou des camps…
Les autorités du pays ont démenti leur implication dans la disparition de Zelimkhan Bakayev et affirment qu’il a simplement quitté le pays.
Au cours des trois derniers mois, le Canada a accordé l’asile à 22 réfugiés fuyant le régime. L’Allemagne, la Lituanie, les Pays-Bas et la France ont aux aussi accueillis des homosexuels persécutés.

Russie : une loi homophobe utilisée pour persécuter une militante LGBT

Les autorités russes doivent abolir leur absurde « loi sur la propagande homosexuelle » et mettre fin à la persécution des défenseurs des droits humains, a déclaré Amnesty International après la condamnation d’une militante à une lourde amende pour avoir posté sur des réseaux sociaux des liens vers des articles sur les LGBTI.
Evdokia Romanova a été déclarée coupable de l’infraction administrative de « promotion des relations sexuelles non traditionnelles auprès des mineurs utilisant Internet » et condamnée à une amende de 50 000 roubles (740 euros environ) par un tribunal siégeant à Samara. Les accusations portées contre elle concernaient des liens qu’elle a partagés sur Facebook en 2015 et 2016, notamment un article du Guardian sur le référendum irlandais sur le mariage entre personnes de même sexe et un article de Buzzfeed sur une exposition LGBTI à Saint-Pétersbourg.
« Les accusations absurdes portées contre Evdokia Romanova sont une triste illustration de la situation dramatique à laquelle sont actuellement confrontés les militants qui travaillent sur les questions LGBTI en Russie. Même une liberté aussi simple que celle de partager un article en ligne avec des amis est désormais limitée par une législation manifestement discriminatoire et homophobe », a déclaré Denis Krivosheev, directeur adjoint pour l’Europe et l’Asie centrale à Amnesty International.
« La loi sur la propagande homosexuelle n’est pas seulement exploitée pour prendre pour cible des personnes comme Evdokia Romanova. Elle est également utilisée comme outil pour répandre la peur et le sentiment d’insécurité parmi les militants LGBTI du pays. Nous appelons à nouveau les autorités russes à abroger cette loi et à respecter le droit de chacun et chacune à la liberté d’expression. »
Evdokia Romanova est membre de l’antenne locale du mouvement LGBTI Avers et un membre actif de la Youth Coalition for Sexual and Reproductive Rights (YCSRR). Le 26 juillet, elle a été convoquée au poste de police local sous le prétexte qu’elle devait témoigner dans une affaire dont elle n’avait jamais entendu parler. À sa grande surprise, la police l’a informée qu’elle faisait l’objet de poursuites judiciaires pour « propagande homosexuelle », mais a refusé de lui en dire davantage sur la procédure à son encontre.
Pendant des semaines, Evdokia Romanova et son avocat se sont vu refuser des précisions sur les motifs exacts des poursuites engagées contre elle. Ils ont finalement eu accès à son dossier le 5 septembre, quelques jours seulement avant le procès.
Dans le cadre de la procédure judiciaire contre Evdokia Romanova, le Centre de police pour la prévention de l’extrémisme a ordonné l’« expertise » d’un lien vers le site web de la YCSRR qu’elle avait relayé, qui appelait les jeunes militants à faire campagne pour les droits des LGBTI. Les « experts » ont conclu que ce lien renvoyait vers de la « propagande pour les relations sexuelles non traditionnelles », visant à « former une orientation sexuelle non traditionnelle » et à « donner une image attractive de l’orientation sexuelle non traditionnelle ».
Evdokia Romanova a déclaré à Amnesty International :
« Je ne me sens plus en sécurité dans ce pays. Je reçois des menaces de personnes que je ne connais pas. Cette loi a entraîné une augmentation des crimes de haine envers les personnes LGBT dans tout le pays. Elle empêche les organisations LGBT d’apporter un soutien juridique et psychologique aux jeunes LGBT, qui restent marginalisés et privés de protection ».
Complément d’information
La loi prohibant la « promotion des relations sexuelles non traditionnelles auprès des mineurs » – également connue sous le nom de « loi sur la propagande homosexuelle » – a été adoptée en Russie en juin 2013. Elle a introduit dans le Code des infractions administratives l’article 6.21, qui prévoit de lourdes amendes pour les personnes qui, du point de vue des autorités, promeuvent les « relations sexuelles non traditionnelles ».
Amnesty International estime que cette loi est contraire au droit à la liberté d’expression et milite pour son abolition. En juin 2017, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a statué que cette loi était discriminatoire.

USA : Frank Ocean gagne son procès contre son père homophobe

Attaqué en justice l’an passé pour diffamation par son père Calvin Cooksey, le chanteur américain Frank Ocean a remporté son procès, dévoile TMZ. Un juge du tribunal de Los Angeles a estimé que les preuves n’étaient pas suffisantes pour parler de diffamation…
Calvin Cooksey avait déposé une plainte contre son fils en l’attaquant pour diffamation. Il affirmait avoir été décrit comme un bigot dans un message posté par Frank Ocean sur Tumblr, après la fusillade dans un club gay à Orlando, l’été passé.
L’artiste, ouvertement gay, avait alors raconté une anecdote de son enfance… « J’avais 6 ans quand j’ai entendu mon père traiter notre serveuse transgenre de pédale, tout en me traînant hors de ce restaurant de quartier, disant qu’on ne pouvait pas être servis car elle était répugnante », écrivait-il. Des propos démentis par l’intéressé et qui, selon lui, nuisent à sa réputation au point de le priver d’opportunités dans le cinéma et la musique… Il réclamait ainsi 14,5 millions de dollars de dommages et intérêts
Le plaignant avait estimé que ces propos nuisaient à sa réputation au point de le priver d’opportunités dans le cinéma et la musique. Le juge n’a pas partagé cet avis…
L’avocat de Frank Ocean (29 ans), ouvertement homosexuel, s’est dit heureux de l’issue du procès. « C’était une bien triste affaire mais nous sommes ravis que cela finisse en faveur de Frank et que ce soit terminé », a-t-il déclaré.

La plus vieille tortue du monde est gay

Jonathan est une tortue géante des Seychelles qui est née en février 1832 sur l’atoll d’Aldabra. Jonathan vient de fêter ses 185 ans. De ce fait, cette tortue est potentiellement la plus ancienne créature terrestre encore vivante aujourd’hui. L’animal a été transporté en 1882 de Aldabra vers l’île britannique Saint-Hélène.
Une des premières photos de Jonathan a été prise en 1902, on la voit à côté d’un prisonnier de guerre des Boers et d’un garde.
En 119, 1es vétérinaires ont pensé que Jonathan avait besoin d’une compagne et c’est ainsi que  ‘Frederica’ est arrivé .
Ils ont pu observé de nombreuses tentatives d’accouplements mais les deux tortues n’ont jamais eu de descendance .
Après trois décennies, les vétérinaires savent maintenant pourquoi le couple n’a jamais eu de jeunes.
Alors que Frédérica avait une lésion sur sa carapace,  il s’est avéré que la tortue était en fait un mâle.
Il a donc été renommé Frédéric, selon le Times .
Encore un cas d’homosexualité qui va choquer les anti gays.
Jonathan est pratiquement aveugle, n’a plus d’odorat, mais galope encore très bien. Il suit un régime strict à base de fruit et légume et est en très bonne santé. Le couple a encore de longues années devant lui, car cette espèce animale peut vivre jusqu’à 250 ans.

Tadjikistan: 367 homosexuels présumés sommés subir des «tests»

Après les rafles en Tchétchénie russe et plus récemment en Azerbaïdjan, la menace se renforce contre les gays et lesbiennes du Tadjikistan. Les autorités de cet Etat autoritaire d’Asie centrale (8,5 millions d’habitants coincés entre la Chine et l’Afghanistan) auraient dressé une liste de 367 homosexuels présumés devant subir des «tests» pour éviter «la propagation de maladies sexuellement transmissibles», rapporte l’AFP. Pas moins de 319 hommes et 48 femmes sont qualifiés de «vulnérables» par les autorités.
L’information émane d’une publication du Ministère public tadjik, qui souligne que les noms ont été recueillis à la suite d’«opérations» conduites l’an dernier, et baptisées «moralité» et «purge».
L’homosexualité n’est pas formellement illégale, mais elle est très largement rejetée dans la société musulmane conservatrice tadjike. Comme dans d’autres Etats d’Asie centrale, des militants locaux ont dénoncé des formes de harcèlement et d’extorsion de la part de la police. En 2005, plusieurs centaines d’homosexuels présumés y auraient été arrêtés.
source : 360.ch

La délégation aux Outre-mer de l’Assemblée nationale s’engage contre les discriminations

La délégation, qui a auditionné Frédéric Potier, délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah), a décidé d’établir « un grand livre », qui regroupera notamment les discriminations raciales et les discriminations LGBT (lesbiennes, gaies, bi et trans).
Le président de la délégation, le député de Guadeloupe Olivier Serva (LREM), avait dans un premier temps proposé un rapport « pour faire la lumière sur la situation des personnes LGBT outre-mer ». Lui, à qui il avait été reproché d’anciens propos homophobes qu’il a depuis regrettés, a rencontré lundi différentes personnalités engagées contre les discriminations des LGBT.
Mais le député de Martinique Serge Letchimy (Nouvelle gauche) a demandé « un rapport plus large sur tous les problèmes de discrimination ». « La France a fait un pas », a dit le député, en saluant « pour la première fois une telle diversité des députés à l’Assemblée nationale », mais « a-t-elle pris conscience du drame que nous vivons ? » a-t-il demandé.
La députée MoDem du Val-de-Marne Maud Petit a souligné qu’il faudrait également s’intéresser aux « attaques xénophobes envers des personnes d’autres territoires », comme les Haïtiens ou ceux originaires de l’île de Sainte-Lucie aux Antilles. D’autres ont évoqué les Mahorais à la Réunion, ou les Comoriens à Mayotte.
Interrogé sur le nombre d’actes de discriminations recensés en Outre-mer, Frédéric Potier a souligné qu’il était « très faible ». « La parole est encore tabou, les personnes n’osent pas porter plainte », a-t-il expliqué, regrettant « un volet statistique beaucoup trop faible ». Il a insisté sur la nécessité d’améliorer l’accueil des victimes, et de « faire émerger davantage d’actions sur le terrain ». La Dilcrah a financé des lignes d’écoutes pour les victimes de LGBT-phobie, à La Réunion et en Guyane, a-t-il expliqué.
Pour la députée (LREM) de Mayotte Ramlati Ali, « il faut faire ce rapport sur les LGBT, même si ça va être très difficile, parce que c’est tabou ». Mais dans une île où « tout le monde connaît tout le monde », « les gens LGBT sont très seuls et très malmenés. Il faut qu’on ait les moyens de les aider »

USA : La Californie reconnaît officiellement l’existence d’un «troisième genre»

Dimanche dernier, le 15 octobre, le gouverneur californien Jerry Brown a ratifié le «Senate Bill 179», aussi appelé «Gender Recognition Act», qui instaure un 3e genre.
Désormais, les Californiens auront le choix entre trois options sur leurs documents d’identité officiels: «masculin», «féminin» ou «non binaire».
Cette loi a été co-écrit par la sénatrice démocrate de San Diego, Toni Atkins, et le sénateur démocrate de San Fransisco, Scott Wiener.
La principale opposition au projet est venue du California Family Council, qui a dénoncé, dans un tweet, une loi «incroyablement tragique».
«SB 179 sème le danger et la confusion. Les personnes qui souffrent de dysphorie de genre doivent être aimées, mais on ne doit pas leur mentir. La biologie n’est pas du bigotisme.»
Avec cette décision, la Californie s’inscrit à son tour dans la déjà longue liste des territoires ayant reconnu, d’une manière ou d’une autre, la notion de troisième genre. En Allemagne, une loi datant de janvier 2013 dispose ainsi que «si l’enfant ne peut être désigné ni de sexe masculin, ni de sexe féminin, son état-civil est inscrit dans le registre des naissances sans une telle mention». En avril 2014, la Haute cour australienne et la Cour suprême indienne ont reconnu «qu’une personne [pouvait] être autre qu’homme ou femme» et ont donc autorisé l’enregistrement d’un genre non spécifique.

Tanzanie: 12 personnes arrêtées dans un hôtel de Dar es Salaam

Douze homosexuels présumés, parmi lesquels deux Sud-Africains et un Ougandais, ont été arrêtés dans un hôtel de Dar es Salaam, a annoncé mercredi la police tanzanienne, soulignant qu’elle les interrogeait avant de les déférer devant un tribunal.
Il n’a cependant pas précisé la date de l’arrestation. « La loi tanzanienne interdit cet acte aux gens de même sexe, c’est une violation de la loi dans notre pays », a martelé le chef de la police de Dar es Salaam, Lazaro Mambosasa,, expliquant que parmi les 12 personnes arrêtées, figurait le gérant de l’hôtel Peacock. « Nous l’avons arrêté pour interrogatoire. C’est en connaissance de cause qu’il a mis une salle à leur disposition ».
« Je prie les Tanzaniens de continuer à nous donner des informations, comme cela s’est passé à l’hôtel Peacock, pour que nous agissions à temps », a ajouté le commandant de police.
Vingt personnes accusées d’homosexualité, dont douze femmes, avaient été arrêtées en septembre dans un hôtel de l’archipel autonome de Zanzibar, qui fait partie de la République unie de Tanzanie.
Selon la police à Zanzibar, ces personnes suivaient une formation de l’ONG internationale Bridge Initiative Organization, officiellement enregistrée par le gouvernement de Zanzibar pour dispenser des programmes d’éducation à la lutte contre le sida.
En février, la Tanzanie avait ordonné la fermeture de certains centres de santé spécialisés dans la lutte contre le sida, les accusant de promouvoir l’homosexualité, une décision critiquée par les États-Unis.
Le gouvernement tanzanien a par ailleurs promis d’expulser les étrangers défendant les droits des homosexuels.

USA : l’ancien PDG de Rentboy.com condamné à 6 mois de prison

L’ancien PDG de Rentboy.com,  a été condamné à une peine de prison ce lundi 16 octobre Il sera libéré vers le 16 avril 2018 .Il purge sa peine dans un établissement correctionnel fédéral de sécurité à Otisville, New York.
Rappel des faits : Jeffrey Hurant et 6 de ses employés ont été arrêtés en août 2015. C’était lors d’une opération d’infiltration menée à Manhattan par la sécurité intérieure et la police de New York. L’objectif avoué de l’opération était de rendre la ville «plus sûre».
L’affaire avait suscité l’indignation de défenseurs des droits des homosexuels en raison de la nature curieusement ciblée de la répression. Ils estimaient que la plainte était anormale, car elle comportait des faits qui n’ont rien à avoir avec l’affaire.
L’année dernière, Hurant a plaidé coupable aux accusations de promotion de la prostitution.
Condamnés en août 2017, les procureurs avaient accusé le site Web d’être le «plus grand service de prostitution masculine en ligne des États-Unis».
De plus, le juge de district américain Margo Brodie lui a également ordonné de suivre un programme de traitement psychiatrique et de payer une amende de 7 500 $. Elle a également ordonné la dissolution de sa compagnie Easy Rent Systems Inc, qui fait face à une accusation de complot de blanchiment d’argent.
Certains croient que Hurant a été visé parce qu’il dirigeait un site souvent utilisé par des hommes gays et bisexuels.
Cette croyance s’ajoute au fait que de nombreux sites d’escortes féminines sont encore en activité, la publicité étant achetée et vendue sur Internet.
«Cette affaire m’a empêché de dormir pendant plusieurs nuits», a déclaré Brodie. Elle a également révélé qu’elle avait reçu plus de 70 lettres qui soutenaient l’ancien PDG et le site Web. Dans sa décision, Brodie a affirmé qu’elle croyait que le site avait été lancé avec de bonnes intentions.
Hurant a doublé sa conviction qu’il «faisait de bonnes choses pour de bonnes personnes», comme son fonds de bourses d’études pour les travailleurs du sexe.
En 2015, les arrestations ont fait l’objet de critiques immédiates de la part d’avocats, de militants des droits humains et de prostitués
Même le New York Times avait noté dans un éditorial que le site, fondé en 1996, représentait une alternative sure au travail de rues et protègeait contre les proxénètes. Le média avait ajouté que les autorités fédérales devraient passer plus de temps à combattre les vrais crimes, la traite des êtres humains et l’exploitation sexuelle, au lieu de s’intéresser à des faits aussi anodins.