Brad Pitt et Leonardo DiCaprio ont refusé les rôles principaux de Brokeback Mountain

C’est l’un des films gay les plus aimés  mais Brokeback Mountain a d’ abord a d’abord eu du mal à trouver deux hommes pour jouer les cow-boys Jack Twist et Ennis Del Mar.
Les producteurs ont déjà révélé comment les acteurs, y compris Matt Damon et Joaquin Phoenix ont rejeté les rôles – qui sont finalement allés à Jake Gyllenhaal et feu Heath Ledger .
Selon le cinéaste Gus Van Sant, qui avait été approché pour diriger Brokeback Mountain avant que Ang Lee soit choisi, Brad Pitt et Leonardo DiCaprio ont également refusé le film, qui a reçu huit nominations aux Oscars, remportant trois d’entre eux .
« Personne ne voulait le faire », a déclaré Van Sant à IndieWire . « Je travaillais là-dessus, et j’avais l’impression que nous avions besoin d’un casting vraiment fort, comme d’un casting très célèbre ».
« J’ai demandé aux acteurs habituels: Leonardo DiCaprio, Brad Pitt, Matt Damon, Ryan Phillippe. Ils ont tous dit non. »
Les déclarations de Van Sant ont été confirmé par la productrice de Brokeback Mountain , Diana Ossanna, qui a elle-même révélé plus tôt cette année qu’un acteur anonyme avait été engagé dans le film pendant six mois avant de reculer.
« Oui, tous ces jeunes messieurs (à l’époque) ont décliné le projet, pour diverses raisons », a confirmé Ossana à IndieWire.
Les principaux acteurs d’Hollywood ont peut-être hésité à joué à Brokeback Mountain , mais Van Sant dit qu’il reviendrait dans le passé, il s’inquiéterait moins de l’arrivée des plus grands noms.
« Ce que j’aurais pu faire, et ce que j’aurais probablement dû faire, c’était de choisir plus d’inconnus, sans m’inquiéter de savoir qui étaient les acteurs principaux », a-t-il dit.
« Je n’étais pas prêt, je ne sais pas pourquoi »
Avec ses 170 millions de dollars de recettes dans le monde, Le secret de Brokeback Mountain est l’un des films abordant l’homosexualité les plus rentables de l’histoire du cinéma. Et prouva qu’un rôle gay attribué à un acteur hétéro n’est pas synonyme de fin de carrière. Heath Ledger et Jack Gyllenhaal furent d’ailleurs tous deux été nominés par l’Académie des Oscars dans les catégories « Meilleur acteur » et « Meilleur acteur dans un second rôle ».

Russie : tentative d’enlèvement d’un survivant de la purge anti-gay de Tchétchénie

Zelimkhan, 20 ans, s’était réfugié à Saint-Petersbourg ou il vivait caché après avoir fui des prisons tchétchènes où régulièrement, des homosexuels sont enfermés, torturés, et tués, dans l’indifférence générale.
Après avoir été recueilli par le Russian LGBT Network, il se pensait en sécurité.
Pourtant, le 13 juillet dernier, il a été victime d’une tentative d’enlèvement. Alors qu’il sortait les poubelles, un groupe de 5 personnes, dont son père, l’a fait monter de force dans une voiture. Rapidement, des bénévoles se rendent sur place et commencent à récolter les témoignages avant de déclarer l’enlèvement à la police. « Le personnel de la résidence enregistre les plaques de toutes les voitures qui y pénètrent, explique-t-on au sein de l’association, ils ont donc repéré le numéro de la voiture impliquée. » Quelques jours plus tard, la police le retrouve. Dans la maison, deux personnes : la victime, ainsi que son bourreau. Son père.
Alors que les deux hommes sont emmenés au commissariat, ce dernier menace son fils : « Il lui a dit qu’il était une honte pour toute la famille, et qu’à cause de lui, tout le clan était menacé de mort. Le père a aussi essayé de persuader son fils de faire une vidéo pour dire qu’il n’y avait pas de persécutions en Tchétchénie, et qu’il n’était pas homosexuel ».
Zelimkhan refuse. Il est libéré en fin de journée et rejoint l’association, qui le met à nouveau en sécurité. Le père, lui, est toujours en détention. « Un enlèvement est puni de 5 à 12 ans de privation de liberté », rappelle l’association, qui insiste sur le fait que le gouvernement russe ne semble pas vouloir protéger les homosexuels tchétchènes réfugiés sur leur territoire. The Russian LGBT Network a ainsi déjà enregistré 5 enlèvements de LGBT réfugiés et remmenés de force en Tchétchénie.

La Bulgarie reconnait un couple lesbien une première

Un tribunal bulgare a affirmé le droit d’un couple marié de même sexe à résider dans le pays pour la première fois dans une décision historique.
Le tribunal administratif de Sofia a statué que le couple franco-australien devrait être autorisé à vivre ensemble en Bulgarie, rapporte le réseau de télévision australien SBS.
Cristina Palma, d’Australie, a épousé sa compagne Mariama Diallo en France en 2016, après s’être rencontrée à Sydney il y a 15 ans.
Le couple a déménagé en Bulgarie ensemble peu de temps après. Cependant, la demande de Palma de continuer sa résidence dans le pays a été rejetée en 2017.
Palma a alors entamé un procès pour refus de résidence, qu’elle a remporté le 29 juin, lorsque le tribunal de Sofia a statué en sa faveur.
On pense que c’est la première fois que la Bulgarie – pays où le mariage gay et l’adoption homosexuelle reste illégale – a reconnu les droits d’un couple marié de même sexe dans une affaire comme celle-ci.
En janvier 2018, la Cour européenne de justice a statué que tous les pays de l’UE doivent reconnaître les droits des conjoints de même sexe, même si le gouvernement n’a pas légalisé le mariage égal.
Le cas historique a été salué par les militants des droits LGBT dans le pays.
Sur le compte de la « Sofia Pride », qui a eu lieu le mois dernier, un post sur Facebook:
« Dans une décision historique publiée le 29 juin 2018, le tribunal administratif de Sofia a statué en faveur d’un couple de même sexe – Cristina et Mariama – qui se battaient pour leur droit de résidence. comme un couple marié en Bulgarie! » … « Cette décision est d’une importance primordiale pour nous en tant que communauté car elle donne l’espoir à tous les couples de même sexe, indépendamment de leur citoyenneté, que leurs familles seront reconnues en Bulgarie! »
Palma, quant à elle, a posté sur Twitter: « Nous faisons partie de l’Histoire dans le mouvement #LGBT en Bulgarie ».
Source: Pink News

Le secrétaire d’Etat Mounir Mahjoubi pose dans Paris Match avec son compagnon

A l’occasion de la dernière Journée internationale de lutte contre l’homophobie, le 18 mai, le secrétaire d’Etat chargé du Numérique avait publié un message sur Twitter dans lequel il fait son coming out officiel même si son homosexualité était déjà connue.
Mounir Mahjoubi, 34 ans, présente son compagnon, dans un article publié par Paris Match en date du 17 juillet et dévoile ses ambitions pour les prochaines municipales à Paris .
« Si je suis en situation de rendre à Paris tout ce que cette ville m’a apporté, je le ferai », déclare le secrétaire d’Etat chargé du numérique, Mounir Mahjoubi, dans un article publié par Paris Match en date du 17 juillet. Une forme de pré-déclaration de candidature à la mairie de Paris pour les élections municipales de 2020.
Mounir Mahjoubi pose avec son compagnon, Mickaël Jozefowicz, dans le portrait que lui consacre l’hebdomadaire. Une première pour un ministre.

Liban : la justice fait un pas de plus vers la dépénalisation de l’homosexualité

Plusieurs personnes jugées pour avoir eu des relations homosexuelles au Liban ont été acquittées le 12 juillet, ouvrant la voie à la dépénalisation de l’homosexualité dans le pays.
La Cour d’appel du Mont Liban a donné une interprétation favorable aux homosexuels de l’article 534 du Code pénal libanais qui interdisait d’avoir des relations sexuelles « contraires aux lois de la nature », une disposition qui sans mentionner explicitement l’homosexualité, la pénalisait de fait.
Dans son verdict rendu jeudi dernier, elle a acquitté deux personnes accusées d’homosexualité en confirmant une décision de février 2017 selon laquelle deux personnes poursuivies pour avoir eu des relations de même sexe ne sont pas passibles de poursuites.
Dans son jugement, elle considère que l’article 534 n’est pas applicable dans le cas d’espèce, estimant que cette loi ne cherche pas à punir « les déviations sexuelles », mais plutôt « l’atteinte à la pudeur publique à travers ces pratiques ».
La cour fonde son interprétation sur le fait que l’article 534 figure dans la section du code pénal relative à « l’outrage à la pudeur publique et aux bonnes mœurs ».
Le Liban s’oriente ainsi vers une dépénalisation de fait de l’homosexualité suivant un mouvement qui concerne aussi la sphère politique.
Cette année, pour la première fois dans l’histoire du pays, des candidats aux élections ont inscrits les droits des homosexuels dans leurs programmes, faisant du Liban le pays du monde arabe le plus avancé dans la protection des personnes LGBT, même si les militants LGBT doivent toujours se battre pour accéder à la visibilité et que les homosexuels sont encore souvent traqués ou humiliés par les forces de l’ordre.

La finale de la Coupe du monde de football marquée par un incident revendiqué par les Pussy Riot

A woman who invaded the pitch approaches France’s Kylian Mbappe during the final match between France and Croatia at the 2018 soccer World Cup in the Luzhniki Stadium in Moscow, Russia, Sunday, July 15, 2018. (AP Photo/Thanassis Stavrakis)

La finale de la Coupe du monde de football opposant la France à la Croatie, a été marquée par un incident.
Un groupe de quatre personnes a fait irruption sur le terrain avant d’être arrêté par le service de sécurité russe.
Cet envahissement de terrain a été revendiqué par les Pussy Riot, un groupe russe de punk rock féministe, qui entendait dénoncer la façade présentée par les autorités russes pendant la durée de la Coupe.
Le groupe souhaitait alerter sur le double visage des autorités russes: l’un montrant une belle image de la Russie, accueillante et souriante, à l’occasion de la coupe du monde, l’autre violent et arbitraire, une fois les projecteurs éteints.
La « nouvelle image » positive de la Russie était évidemment un objectif majeur de Vladimir Poutine.
Le président de la Fifa, Gianni Infantino, est allé dans le sens du chef du Kremlin. Il a estimé « qu’énormément de stéréotypes sur la Russie ont volé en éclats » grâce au Mondial-2018.
« Toutes les peurs que certains tentaient d’attiser avec cette Coupe du monde (…) ne se sont pas réalisées, cela a été l’exact opposé », a poursuivi le patron du foot mondial.
Parmi les « peurs » en question, le racisme et le hooliganisme, mais ausi l’homophobie étaient en première ligne.
Tout le monde avait en mémoire les images des hooligans russes s’en prenant à des fans anglais pendant l’Euro-2016, mais ceux-ci ont brillé par leur absence et la Coupe du monde s’achève sans incident.
La brève arrestation du militant gay britannique Peter Tatchell, qui avait prévu de manifester sur la place Rouge pour dénoncer « la torture d’homosexuels en Tchétchénie », a fait peu de vagues, d’autant que les policiers l’ayant interpellé ont fait preuve d’une délicatesse et d’un tact inhabituels.

Portugal :Le parlement portugais autorise le changement de genre sans diagnostic médical, dès 16 ans

Les Portugais pourront changer de genre à l’état civil sans faire l’objet d’un diagnostic médical de perturbation de l’identité, et ce à partir de l’âge de 16 ans, selon une loi approuvée jeudi par la majorité de gauche au Parlement.
Le changement de genre et de nom restera totalement indépendant d’une éventuelle opération de changement de sexe.
La loi en vigueur depuis 2011 exigeait des personnes transgenres un diagnostic médical établissant une dysphorie du genre (quand le genre ressenti ne correspond pas au sexe biologique).
La nouvelle loi doit maintenant être promulguée par le président de la république, le conservateur Marcelo Rebelo de Sousa, qui avait mis son véto à une première version du texte adoptée par le Parlement à la mi-avril.
Le chef de l’Etat avait alors souhaité que l’exigence d’un rapport médical soit maintenue pour les cas concernant des mineurs âgés de 16 à 18 ans, afin d’obtenir des garanties sur la fermeté de leur décision.
Marcelo Rebelo de Sousa s’était néanmoins montré favorable au principe de ne plus considérer l’identité trans-genre comme « une pathologie ou une situation mentale anormale ».
La partie de la loi concernant les mineurs a donc été amendée et prévoit la nécessité d’un rapport médical « qui atteste exclusivement de la capacité de décision et d’une volonté informée, sans référence à un diagnostic d’identité de genre ».
Par ailleurs, la loi adoptée jeudi interdit les interventions chirurgicales sur les bébés inter-sexes, qui naissent avec des organes reproducteurs masculins et féminins, afin que ces personnes puissent elles-mêmes choisir leur genre en grandissant.

Scarlett Johansson renonce à jouer un transsexuel

Scarlett Johansson a renoncé à jouer un transsexuel dans le film « Rub and Tug » après que le choix de l’actrice pour incarner le rôle a créé la polémique.
L’actrice de 33 ans avait été choisie pour incarner le personnage principal de ce film qui retracera la vie de Dante « Tex » Gill, propriétaire d’un salon de massage et proxénète, devenu l’une des grandes figures de la criminalité américaine dans les années 1970 et 1980. Né Lois Jean Gill, il s’identifiait en tant qu’homme.
« Compte tenu des récentes questions éthiques soulevées après que j’ai été choisie pour incarner Dante Tex Gill, j’ai décidé de me retirer respectueusement du projet », a expliqué l’actrice dans un entretien au magazine Out.
« Notre compréhension culturelle des personnes transgenres continue à avancer et j’ai beaucoup appris sur cette communauté depuis l’annonce de mon casting et réalisé que c’était indélicat », a-t-elle ajouté.
Le choix de « ScarJo » pour le rôle a provoqué la polémique sur les réseaux sociaux.
Les actrices transgenres Trace Lysette et Jamie Clayton ont notamment mené la charge contre les producteurs du film pour ne pas avoir donné cette opportunité à un représentant de la communauté trans.

L’argent du VIH détourné par l’administration Trump pour financer la détention des enfants migrants

Le site Slate rapporte que des documents budgétaires montrent que le financement du programme de traitement du VIH aurait été réaffecté pour financer la politique de l’administration Trump sur les enfants migrants, qui pourrait concerner des milliers de personnes d’ici la fin de l’année.
Selon ces documents, le financement du programme gouvernemental de prise en charge du VIH aux États-Unis est stoppé pour financer les moyens de rétention entrepris par l’Office de réinstallation des réfugiés (ORR).
Slate révèle que « le processus de transfert de ces fonds de lutte contre le VIH / SIDA a déjà commencé ».
Les documents de l’ORR prévoient que 25.400 lits pour les mineurs détenus seront requis d’ici la fin de l’année, ce qui crée un déficit budgétaire de 585 millions de dollars pour l’exercice 2018 et de 1,3 milliard de dollars pour le premier trimestre de l’exercice 2019.
Le programme « Ryan White HIV/AIDS », mis en place en 1990, et dans lequel l’administration Trump veut puiser, a été financé par plusieurs administrations présidentielles successives et vise à « fournir un système complet de soins comprenant des soins médicaux primaires et des services de soutien essentiels pour les personnes vivant avec le VIH ».
Interrogé par le site PinkNews, David Stacy de Human Rights Campaign, a dénoncé ce détournement de fonds.
« La cruauté de cette administration envers les enfants et les familles sans-papiers est inadmissible. Maintenant, nous apprenons qu’ils envisagent de détourner des fonds des programmes pour fournir des soins de santé pour les personnes vivant avec le VIH et un soutien médical vers les réfugiés afin de payer pour l’obsession sans coeur de ce président qui emprisonneme des enfants ».
Le programme Ryan White HIV/AIDS est l’un des plus importants soutien de santé publique aux Etats-Unis. Il est dans le collimateur du vice-président Mike Pence, qui s’est envisagait il y a quelques années de se servir de son budget pour financer les thérapies de « guérison » de l’homosexualité, dénonçant « les fonds fédéraux donnés aux organisations qui célèbrent et encouragent les types de comportements facilitant la propagation du virus VIH ».
La politique de lutte contre le VIH a déjà beaucoup souffert sous l’administration Trump. Le Président a fermé le bureau de la Maison Blanche sur la politique nationale de lutte contre le sida et renvoyé tous les membres du Conseil consultatif du Président sur le VIH.

Québec : Le nouveau rapport sur la prévention de la violence oublie les communautés LGBTQ+

Le Conseil québécois LGBT deplore que les personnes LGBT victimes de violence soient une fois de plus victime « d’invisibilisée » dans le nouveau rapport du directeur national de santé publique , La prévention de la violence au Québec : une responsabilité individuelle et collective.
« On sait depuis longtemps que les personnes de la diversité sexuelle et de la pluralité des genres sont surreprésentées dans les statistiques associées aux différents types de violences, rappelle Marie-Pier Boisvert, directrice générale du Conseil québécois LGBT. Pourtant, certaines institutions tardent à nommer cette réalité-là : c’est malheureusement le cas du rapport du Directeur national de santé publique, qui ne mentionne pas les réalités propres des personnes LGBTQ+ dans son rapport de 76 pages. On a pourtant déposé des mémoires sur les violences sexuelles et conjugales au Secrétariat à la condition féminine, entre autres, alors ça donne l’impression que les ministères travaillent en silo, et qu’ils ne reconnaissent pas la détresse vécue par les communautés LGBTQ2+. »
Même son de cloche du côté de Pierre McCann, coordonnateur du groupe de travail LEXIC², une initiative visant à comprendre et à contrer les violences sexuelles vécues par les communautés LGBTQ+ : « Quand on parle de violence sexuelle spécifiquement, différentes études américaines et canadiennes montrent que les personnes de ces communautés sont au moins trois fois plus à risque d’en être victimes. Les risques sont encore plus élevés chez certaines populations, notamment les personnes trans et non-binaires, les personnes bisexuelles et les femmes de la diversité. Nous profitons de la sortie de ce nouveau rapport afin d’inviter le directeur national de santé publique et l’ensemble des institutions à prendre conscience de cette problématique alarmante. Nous espérons pouvoir collaborer pour que ces organisations s’approprient les outils de formation, de sensibilisation et d’intervention qui seront créés dans le cadre du projet. »
Le projet Laboratoire des expériences et des intersections pour comprendre et contrer les violences sexuelles vécues par les communautés LGBTQ+ (LEXIC²) comporte trois volets : réunir un groupe de travail de dix personnes-ressources œuvrant dans la lutte aux violences sexuelles, organiser un forum panquébécois les 24-25 novembre prochains et produire une trousse à l’intention des organisations concernées par les violences sexuelles.
Le Conseil est un lieu de militantisme, d’analyse, de réflexion, de dialogue, de débat, de sensibilisation et de formation. Il agit à titre de porte-parole et d’interlocuteur privilégié auprès des instances décisionnelles, tant politiques que sociales, relativement à la qualité et aux conditions de vie des personnes LGBT et de leur communauté. Il fait la promotion des contributions individuelles et collectives des personnes LGBT et de leur communauté à la société.