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Le conseil municipal de Manchester veut créer la première maison de retraite LGBT au Royaume-Uni

gayvillageLe conseil municipal de la ville anglaise de Manchester a annoncé qu’il s’apprêtait à créer la première maison de retraite du pays pour les LGBT .
Selon les autorités, la ville anglaise serait, après Londres, la deuxième ville accueillant le plus grand nombre de personnes LGBT du Royaume-Uni.
Cette annonce intervient peu de temps après la publication des conclusions d’un récent rapport de la LGBT Foundation de Manchester, commandité par le conseil municipal de la ville.
Comme l’explique le Guardian, on y apprend que les personnes LGBT de plus de 65 ans ont, en moyenne, plus tendance à souffrir de solitude et d’isolation que les personnes hétérosexuelles.
De plus, selon la LGBT Foundation, plus de la moitié des personnes de plus de 55 ans interrogées se disent inquiètes à l’idée d’être discriminées dans les établissements existants et souhaiteraient la création d’un établissement abordable spécifiquement dédié à la communauté LGBT.
Le projet sera conduit en partenariat avec Stonewall Housing,  une organisation qui fournit un accompagnement aux LGBT nécessitant un logement, et le Homes and Communities Agency, l’organisme public chargé de la réglementation du secteur du logement social. Pour l’heure, la ville n’a évoqué ni emplacement précis ni échéancier pour ce nouveau projet.
Carl Austin-Behan, qui l’ an dernier est devenu le premier lord maire ouvertement gay de Manchester, a déclaré qu’il était important que les gens sachent qu’ils allaient être respectés par les autres personnes vivant dans leur logement protégé.
« De nos jours, même si les gens sont plus ouverts et capables de parler librement de leur sexualité, certaines des générations les plus âgées demeurent un petit peu plus réservées », a-t-il commenté, avant d’ajouter que « c’est important que les personnes qui ont fait leur coming out et sont parvenus à être eux-mêmes […] n’aient pas l’impression de ne plus pouvoir l’être 20 ans plus tard car ils sont à nouveau victimes de discriminations ».
source: thegardian.com via 8e-etage.fr

L’Initiative citoyenne européenne Mum, Dad & Kids contre le maraige homosexuel n’a pas le million de signatures

mdkLancée le 4 avril 2016, l’initiative citoyenne européenne (ICE) Mum, Dad & Kids doit recueillir 1 million de signatures d’ici le 3 avril 2017 pour que l’Union Européenne reconnaisse le mariage homme/femme et la filiation père-mère-enfant comme la seule légale .
Si le million de signature est atteint, la Commission européenne sera obligée d’ouvrir un débat en vue d’adopter cette double définition du mariage et de la famille.
A ce jour, 610000 signatures ont été collectées, dont 27575 pour la France.
Mum, Dad & Kids voudrait que l’Union européenne adopte une définition limitée du mariage et de la famille par la législation communautaire :
“Le mariage est l’union durable d’un homme et d’une femme » et « la famille est fondée sur le mariage et/ou la descendance ».
Ce sont ces définitions que les citoyens Européens sont appelés à soutenir par leurs signatures.
Le principe même de cette initiative citoyenne européenne a déjà été validé par la Commission.
Pour Ludovine de La Rochère  : « Cette initiative est une opportunité à saisir pour non seulement stopper la déconstruction de la famille mais aussi soutenir le mariage, la richesse de l’altérité et de la complémentarité des sexes, la filiation et l’intérêt supérieur de l’enfant. J’invite les familles de France et d’Europe à amplifier la mobilisation. Nous avons déjà rassemblé près des deux tiers du million de signature nécessaire. Nous avons marqué un essai. Nous avons deux mois pour le transformer ».
Prions pour que cela n’arriva pas …

USA : Caitlyn Jenner demande à Donald Trump de «l’appeler» après sa décision anti-trans

caitlynCaitlyn Jenner, républicaine, a soutenu Donald Trump durant sa campagne. Persuadée que le milliardaire allait soutenir la cause LGBT, elle avait tenté de convaincre les gens autour d’elle. Elle avait même participé à l’investiture le 20 janvier.
Mais mercredi, l’administration Trump a annoncé qu’elle mettait fin au dispositif fédéral de protection des droits étudiants transgenres instauré par Barack Obama. Cette mesure qui leur garantissait le droit d’utiliser les toilettes et les vestiaires des établissements publics qui correspondent à leur genre est annulée.
Choquée, Caitlyn Jenner a posté une vidéo jeudi pour faire part de son mécontentement. .
« J’ai un message pour tous les enfants transgenre des États-Unis : vous êtes gagnants. Je sais qu’aujourd’hui cela ne semble pas être le cas, mais vous êtes gagnants. Très bientôt, nous aurons une liberté totale sur l’ensemble de notre nation et ça se fera avec le soutien des deux partis. Vous pouvez d’ores et déjà aider en vous mobilisant sur le site du Centre national pour l’égalité des personnes transgenre pour faire entendre votre voix à Washington », a déclaré le père de l’Incroyable Famille Kardashian, qui a fait sa transition il y a deux ans.
Caitlyn Jenner, qui avait été autorisée par le président à utiliser les toilettes de son choix lors de son passage à la Trump Tower, lui a ensuite adressé un message. « D’un président à l’autre, c’est un désastre total. Vous pouvez toujours changer ça. Vous avez promis de protéger la communauté LGBT. Appelez-moi », a ajouté Caitlyn, soutien de longue date des républicains avec qui elle veut travailler main dans la main pour aider la communauté LGBT.
Ccette publication a agacé de nombreux internautes qui n’ont jamais compris sa prise de position au départ.

USA: Un homme refoulé à la frontière à cause des ses applis de rencontres

1Un canadien, habitant Vancouver, s’est vu refouler à deux reprises lors des contrôles de sécurité à l’aéroport, où il devait embarquer à destination de la Nouvelle-Orléans pour y retrouver son ami, après que les douaniers aient découvert ses profils sur les applis de rencontres gay Scruff et BBRT (Bareback Real Time), ainsi que des annonces sur Craigslist.
Un agent des douanes et des frontières américain a accusé le canadien de 30 ans, de se prostituer en raison de messages sur ses applis de drague indiquant qu’il recherchait des « loads », (doses de sperme), mais que le fonctionnaire a interprété comme des rétributions pour le sexe.
Malgrés ses explications, il n’a pas pût terminer son voyage et rendre visite à son petit ami à la Nouvelle-Orléans. Il aura perdu environ 1200 dollars en vols et hôtels
Un officier s’est saisi de son téléphone et de son ordinateur et lui a demandé de donner ses mots de passe. « Je ne savais pas quoi faire ». »J’avais peur, alors je leur ai donné mon mot de passe et je me suis assis en attendant pendant au moins une heure ou deux. J’ai raté mon vol ».
Après cette attente, l’agent est revenu vers le passager l’interrogeant sur ses annonces sexuelles en ligne. « Je percevais qu’il s cherchaient à m’empêcher de rentrer sur le territoire américain. A un moment donné, j’ai donc demandé l’arrêt de l’interrogatoire. J’ai demandé: ‘Si je retourne au Canada, est-ce que je suis interdit d’entrée à vie?’. Il m’a dit que non, alors j’ai rebroussé chemin ».
Le mois suivant, le jeune homme a effectué une deuxième tentative. Il avait pris soin de prendre avec lui des extraits de fiche de salaire et d’autres papiers attestant qu’il n’avait pas l’intention de travailler aux Etats-Unis, et encore moins d’y vendre son corps. Il avait aussi effacé des documents embarrassants – profils de drague et messages à caractère sexuel.
Malgré les preuves apportées à l’aéroport selon lesquelles il n’était pas un travailleur du sexe, il était une nouvelle fois soumis à une inspection approfondie, les fonctionnaires des douanes trouvant des photos nues de lui sur son téléphone.
« C’était vraiment humiliant et embarrassant », a déclaré André. Et une nouvelle fois, l’homme est interdit d’entrée aux Etats-Unis. « On m’a dit que j’étais soupçonné d’être un escort ». « Vous ne pouvez pas vraiment discuter avec eux parce que vous êtes pris au piège, » a-t-il ajouté.
De plus en plus de voyageurs à destination des Etats-Unis prennent soin de supprimer des apps, messages et photos de leurs appareils avant de voyager. En effet, les autorités sont désormais en mesure de demander les accès privés aux réseaux sociaux, comme Facebook, des passagers.
Le directeur général de Scruff, Eric Silverberg, a déclaré qque les voyageurs devraient envisager de supprimer l’application à l’entre sur le territoire et de la réinstaller après leur arrivée.
Il a assuré aux utilisateurs que « Scruff synchronise votre profil avec le cloud, donc après la réinstallation, vous pouvez vous connecter pour retrouver l’accès à vos messages, favoris, albums, etc. »
Il a ajouté que la meilleure défense contre ce genre de traitement injustifié est « d »élire des dirigeants qui partagent des idéaux et valeurs d’acceptation », une référence à peine voilée à l’administration Trump

Canada : La Cour suprême entendra deux appels concernant une université évangéliste

Canada : le barreau de la Colombie-Britannique rejette l'accréditation d'une université au règlement homophobe dans infos 140926_kk1iv_trinity-western-university_8La Cour suprême du Canada accepte d’entendre deux appels concernant une université chrétienne de Colombie-Britannique qui souhaite que ses diplômés en droit soient reconnus comme avocats.
La liberté de religion est opposée aux droits des homosexuels dans ces deux causes.
Le litige porte sur le «code de conduite» de l’Université Trinity Western, une institution évangéliste
Dans ce code, l’université demande notamment à tous ses étudiants et employés de s’abstenir d’avoir des rapports sexuels qui « violent le caractère sacré du mariage entre l’homme et la femme. » Elle interdit également le vol, le mensonge et le fait d’être ivre.
Les opposants affirment que le code empêche quiconque se trouvant en relation homosexuelle de fréquenter l’établissement chrétien et qu’il est un frein au devoir des futurs avocats de défendre les droits et libertés de tous les Canadiens.
Les deux parties se disent victimes de discrimination. L’Université Trinity Western maintient que ses employés et ses étudiants ont le droit de pratiquer leur religion librement. Le Barreau soutient que le code de conduite de l’Université va à l’encontre des droits des homosexuels.
L’Université peut tout de même ouvrir une école de droit, mais ses étudiants ne seront pas éligibles au Barreau du Haut-Canada, qui donne le droit aux individus de pratiquer la profession d’avocat en Ontario.
Des opposants affirment que l’université discrimine ainsi les membres de la communauté LGBT qui souhaitent poursuivre une carrière en droit.
L’université avait remporté une manche de la bataille en Colombie-Britannique lorsqu’une cour d’appel avait infirmé la décision du Barreau de la province de ne pas octroyer le titre d’avocats aux diplômés de l’institution. L’Université Trinity Western avait toutefois subi une rebuffade en Ontario, où le Barreau avait refusé de lui décerner l’accréditation nécessaire.
Le Barreau de la Nouvelle-Écosse a perdu à deux reprises en cour contre l’Université Trinity Western et a déjà fait savoir qu’il ne souhaitait pas porter la cause en appel.
Comme le veut la tradition, la Cour suprême n’a pas justifié sa décision d’entendre ces causes.

Saint Privat : Une pétition contre les lieux de rencontre homosexuels

1Les habitants de Saint-Privat en périphérie d’Aubenas se sont rassemblés hier, aux alentours du stade municipal, à 18 heures.
Ils sont rentrés dans le bois pour constater d’eux-même la saleté des lieux.
Depuis plusieurs années, les bois entourant ce lieu sont un endroit de rencontres homosexuelles. « Cela n’a jamais posé de problèmes, sauf que depuis presque trois ans, c’est une dizaine de voitures qui viennent se garer tous les après-midi.
Les gens ne se cachent plus, les rapports sexuels se font devant tout le monde, ils laissent leurs préservatifs usagés et leurs mouchoirs dans le bois », explique Paul Fangier, instigateur la semaine dernière de la pétition en ligne “Saint-Privat n’est pas un bordel”, et président du collectif Zones libres. « La question n’est pas que ce soit des homos ou des hétéros, le problème c’est que plus personne n’ose venir se promener. Certains se sont plaints de racolage », souligne-t-il. Une trentaine de personnes étaient présentes, en présence du maire venu écouter les habitants, « pour montrer le ras-le-bol général ».
Tous affirment qu’ils ne sont pas homophobes.

USA : Apple s’oppose à Trump qui s’en prend aux transsexuels

Apple_Computer_Logo_rainbowApple a fait savoir que l’entreprise contestait une décision de Donald Trump, qi veut revenir sur des droits des minorités, un domaine où Apple demeure en pointe, l’entreprise participant tous les ans à la Gay Pride de San Francisco.
Après avoir critiqué le « travel ban » frappant sélectivement les ressortissants d’une liste de 7 pays à majorité musulmane, Apple n’accepte pas que l’administration Trump revienne sur les avancées sociétales que Obama a fait voter .
Trump a annulé une législation de l’administration Obama tentant de limiter les pressions et stigmatisations dont peuvent être l’objet les étudiants transsexuels. Le texte les autorisait à utiliser les toilettes de leur choix, en accord avec leur genre. L’administration Obama avait menacé de limiter les aides aux écoles refusant d’appliquer ce texte. L’administration Trump l’a annulé, estimant qu’une telle mesure doit être de la compétence des écoles, individuellement, et pas d’une législation nationale.
« Apple pense que chacun doit avoir la chance d’évoluer dans un environnement sans discrimination ni stigmatisation. Nous soutenons les efforts vers plus d’ouverture d’esprit, pas vers moins, et nous pensons profondément que les transsexuels doivent être traités avec équité. Nous sommes en désaccord avec les législations qui réduisent leurs droits et protections », a indiqué Apple à Axios

USA: l’administration Trump relance la guerre des toilettes

genre neutreLa Maison Blanche avait laissé entendre qu’elle se préparait à faire marche arrière sur la position adoptée par l’ancien président Barack Obama concernant les personnes transgenres et les W.-C. auxquels elles doivent avoir accès.
Sous l’administration Obama, des dispositions pour autoriser les toilettes mixtes avaient permis aux écoliers et étudiants de se rendre dans les toilettes du genre avec lequel ils s’identifient.
L’administration du président américain Donald Trump a annoncé mercredi qu’elle mettait fin à un dispositif fédéral de protection des droits étudiants transgenres, déclenchant immédiatement un tollé parmi les défenseurs des droits des minorités.
Les ministères de la Justice et de l’Éducation, dirigés tous deux par des conservateurs chrétiens, ont publié mercredi soir un bref communiqué indiquant qu’ils « retiraient les recommandations faites au titre de l’article IX (anti-discrimination, ndlr) en 2015 et 2016 », sur l’accès à des installations non-mixtes, comme des vestiaires ou des toilettes par exemple. Il revient donc de nouveau aux États fédérés et aux districts scolaires de trancher dans ce qui avait été surnommé « la guerre des toilettes ».

Tunisie : les associations LGBTQI s’unissent pour internationaliser la lutte pour leurs droits

tunisia-periodic-review-feb-2017En Tunisie, 20 associations militantes — LGBTQI et alliées — s’unissaient dans une nouvelle coalition pour revendiquer les droits humains des Tunisien(ne)s LGBTQI.
HuffPost Tunisie rapporte:
En Tunisie, les associations LGBTQI s’unissent pour internationaliser la lutte pour leurs droits
« Historique », c’est par ce mot que les associations LGBTQI (Lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres) en Tunisie qualifient leur union pour présenter un rapport sur la situation des personnes LGBTQI en Tunisie qui sera soumis à l’occasion du prochain Examen Périodique Universel de la Tunisie devant le Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies prévu en mai 2017.
Et dans une salle comble, dans un moment d’union et de communion inédit, devant un parterre de militants et de sympathisants tunisiens et étrangers, rythmé par des applaudissements enthousiasmés, que la coalition composée des ONG Damj, Mawjoudin, Chouf, Shams et collectif Kelmty avec le soutien de EuroMed Droits et de la fondation Heinrich Boll et en présence des 13 autres organisations co-signataires du rapport, a dévoilé, mardi le 21 février, un compte rendu détaillé dudit rapport.
Le mot d’ordre: abolir l’article 230 du code pénal, article criminalisant l’homosexualité ainsi que les articles 226 bis, 228 et de 231 relatifs à l’attentat à la pudeur, au racolage et prostitution qui servent d’épée Damoclès sur les personnes homosexuelles.
Après un rappel des faits marquants qui soulignent la discrimination à l’égard de Tunisiens pour leur orientation sexuelle, de l’affaire Marwen, les six jeunes de Kairouan passant par la récente affaire des transsexuelles à Sousse, etc, la coalition revient sur les autres formes de violences, vécues dans l’ombre comme un lot quotidien. L’accès aux soins, à la justice, au travail, à l’éducation, les propos haineux diffusés par les figures médiatiques ou politiques, le test anal, les délits de faciès pratiqués par certains policiers, etc, les transgressions constatées contre ces droits fondamentaux garantis par la Constitution sont multiples.
source: 76crimesfr.com
 En lire plus: « En Tunisie, les associations LGBTQI s’unissent pour internationaliser la lutte pour leurs droits » (22 février 2017, HuffPo Mahgreb)

Amnesty International : 2016, année terrible pour les droits de l’homme

amnesty_logoLe rapport 2016/17 d’Amnesty International (AI), publié mercredi à Londres, condamne les discours de haine proférés par les responsables politiques actuels, Trump, Erdogan et Duterte en tête. Cette période rappelle à bien des égards les années 1930, s’inquiète l’ONG.
Le document alerte sur les conséquences des discours ‘de rejet des autres’ qui dominent en Europe, aux Etats-Unis et ailleurs, alors que le populisme grignote du terrain.
‘Trop de responsables politiques tentent de séduire l’électorat en répondant aux craintes légitimes en matière économique et de sécurité par une manipulation pernicieuse des politiques identitaires, de nature à semer la division’, affirme dans ce rapport Salil Shetty, secrétaire général d’AI.
Plusieurs dirigeants sont nommément cités: le président américain Donald Trump, le premier ministre hongrois Viktor Orban, le président turc Recep Tayyip Erdogan et le président philippin Rodrigo Duterte. ‘Les discours clivant des marchands de peur sont devenus une force dangereuse dans les affaires de la planète’, résume le rapport.
Le 45e président des Etats-Unis a droit à un traitement de faveur. Ses propos distillés durant la campagne pour l’élection présidentielle sont qualifiés de ‘pernicieux’ en raison de ‘la peur, de l’accusation et la division’ qu’ils ont véhiculées.
Son décret anti-immigration signé peu après son entrée en fonctions n’est pas non plus du goût de l’ONG. Le rapport le cible aussi pour sa politique de l »homme fort’ qui se traduit par une montée des discours antiféministes ou défavorables à la communauté LGBTI (homosexuel(le)s/bisexuel(le)s/transgenres et intersexués).
Les ‘discours contre le système défendent des programmes nocifs’, poursuit le rapport. De plus, les diatribes ‘s’acharnent sur des groupes entiers de population, les désignent comme boucs émissaires et les déshumanisent’, s’indigne Amnesty International.
‘Les limites de l’inacceptable ont bougé’ l’année passée. Selon AI, la misogynie, le racisme et l’homophobie sont devenus monnaie courante. ‘On se rapproche du gouffre’, prévient l’organisation.
Parmi les premières victimes du climat actuel, AI cite les réfugiés et les migrants. Selon son décompte, 36 pays ont violé l’an passé le droit international en renvoyant illégalement des réfugiés dans des pays où leurs droits étaient menacés.