court métrage LGBT : REJETE

« Rejeté » raconte l’histoire de Lina, une jeune fille qui, pour se rendre au lycée, empreinte une ruelle déserte. Un matin, alors qu’elle passe par cette ruelle comme chaque jour, elle remarque la présence d’un jeune qui semble avoir son âge et s’être installé dans cette même ruelle. Lina veut en savoir plus et comprendre ce qui lui est arrivé pour qu’il se retrouve là. Elle tente de lui parler avec enthousiasme mais malheureusement le garçon l’ignore. Obstinée, un soir, en revenant des cours elle décide de s’asseoir à côté de lui pour en apprendre plus, tenter de comprendre son histoire…
Steeven (Sur L’homosexualité & L’homophobie) : « J’ai réalisé cette histoire, qui est pour moi plus qu’un court-métrage , car j’en ai plus que marre d’entendre encore en 2018 « Oh c’est dégeu de les voir s’embrasser (…) / Les gays doivent tous mourir, ils ne méritent pas de vivre… » Tous ces propos ignobles, ou bien encore des préjugés autour de cette orientation sexuelle, tout ça, j’en ai plus que marre. Ce que j’ai voulu montrer à travers ce court-métrage c’est plusieurs choses : La première c’est mon propre avis, un avis extérieur vis-à-vis de l’homosexualité, ce que je veux transmettre comme message c’est qu’il n’ait dis nulle part que l’amour se résume à aimé une personne du sexe opposé, l’amour c’est selon moi aimé la personne avec qui tu te sens le mieux, pour qui tu serais prêt à tout. La deuxième c’est mon regard vis-à-vis de l’homophobie, et ce regard on le voit très clairement dans la routine d’Eliot qui a cause de l’homophobie vis dehors, car il n’y a personne dans sa famille et son entourage qui a accepté le fait qu’il soit homosexuel. La troisième c’est la solidarité, et qui de mieux placé pour jouer ce rôle que Margot, qui est une fille, une jeune femme engagée dans ses actions, qui défend les mêmes valeurs que moi, et qui à travers son personnage de Lina, parle et agit pour nous deux. Le message global que j’ai voulu transmettre à travers ce court-métrage, c’est qu’il y à certes pleins de cause à défendre dans le monde, mais s’il y en a bien une à défendre en 2018 c’est l’amour… »

USA: Chelsea Manning candidate au Sénat américain

L’activiste trans et anciennee analyste du renseignement dans l’armée, Chelsea Manning, a annoncé le week-end passé qu’elle souhaitait se porter candidate pour siéger au Sénat américain.
La jeune femme transgenre, âgée de 30 ans, a annoncé qu’elle participerait cette année en tant que démocrate aux élections primaires pour l’un des deux sièges de sénateur de l’Etat du Maryland.
Manning se présentera contre le démocrate Ben Cardin, qui a déjà été élu pour deux mandats au Sénat.
Les primaires internes au parti auront lieu en juin prochain et les candidats républicains et démocrates s’affronteront début novembre.
Les chances de Chelsea Manning sont jugées plutôt faibles. Actuellement, le siège est occupé par le démocrate Ben Cardin, qui sera candidat pour la troisième fois.
« Chelsea Manning s’est battu pour la liberté et a sacrifié plus que la plupart d’entre nous », a déclaré le chef de sa campagne électorale, Evan Greer.
Sur les réseaux sociaux, Chelsea Manning a publié une première vidéo de campagne dimanche avec le message suivant: « Nous pouvons faire mieux ».

Tunisie : une association lance son 1er Queer Film Festival

L’association tunisienne Mawjoudin (on existe) qui lutte pour l’égalité et les droits des personnes LGBTQI++ lance son premier événement le Queer Film Festival du 15 au 20 janvier 2018 à Tunis qui sera accueilli notamment par l’espace culturel El Teatro et l’IFT.
Le festival fortement symbolique est soutenu par la fondation allemande Hirschfeld-Eddy-Stiftung et tient à éclairer l’opinion publique et internationale sur le non respecter des droits de la communauté LGBT en Tunisie et que l’homosexualité est considérée encore comme un crime de l’autre côté de la méditerranée.
L’association Mawjoudin We Exist a vu le jour en 2014 et vise à lutter contre la discrimination des genres et des orientations sexuelles et à défendre les droits des personnes qui se proclament Gay, lesbienne, Bisexuel, Transgenre, Queer ou Intersexe. Son objectif est d’instaurer un climat de tolérance et de respect dans la différence.
« Ce festival émane des propositions des membres de l’association Mawjoudin au cours des séances du « Cinexist », ciné-club de Mawjoudin, qui existe depuis à peu près 1 an », explique un des coordinateurs de l’événement et porte-parole de l’association, au HuffPost Tunisie (celui-ci a souhaité conserver l’anonymat pour des raisons de sécurité).
Au programme de ce festival des concerts, prestations théâtrales, débats et des projections de films. L’inauguration se fera à l’institut français de Tunisie avec le film “Au Delà de l’ombre” (Upon the shadow) de la réalisatrice Nada Mezni Hafaiedh avec la participation de Amina Sboui (la femen tunisienne).

Australie : Billie Jean King veut rebaptiser la Margaret Court Arena

Après les propos homophobes tenus par son ancienne rivale Margaret Smith Court, la joueuse de tennis américaine Billie Jean King souhaite que le court qui porte le nom de l’ex-championne australienne soit renommé. Cette dernière avait en effet indiqué en mai dernier que le tennis est « plein de lesbiennes » et que les enfants transgenres sont l’œuvre « du diable ». L’Open d’Australie débutera lundi prochain à Melbourne, sans Margaret Court, qui a décliné l’invitation des organisateurs.
Pour Billie Jean King, qui n’a jamais caché son homosexualité, ces propos « désobligeants » ne doivent pas rester sans réponse. « Je suis une femme gay. Si je devais jouer aujourd’hui, je ne jouerais pas sur ce court », en référence à la Margaret Court Arena, le court N.2 de l’Open d’Australie. « Jusqu’à présent ça allait jusqu’à ce qu’elle dise tant de choses péjoratives à l’égard de ma communauté », a déclaré vendredi l’Américaine ancienne numéro un mondiale et détentrice de 39 titres du Grand Chelem (12 en simple, 16 en double dames et 11 en double mixte). « Je ne pense pas que ce soit approprié d’avoir son nom sur le stade », estime-t-elle.
Nommé ainsi en 2003, ce court N.2 pourrait donc être débaptisé. Interrogé sur cette possibilité, le directeur de l’Open d’Australie, Craig Tiley, a précisé qu’il n’y avait pour l’heure, aucun projet en ce sens, mais que si une décision devait être prise, elle viendrait du gouvernement australien.

Israël : Le don du sang ouvert aux homosexuels

L’année dernière, le ministère de la Santé a annoncé que les hommes homosexuels pouvaient donner du sang, mais seulement si 12 mois s’étaient écoulés depuis leur dernier rapport sexuel.
Mais une coalition de groupes de défense des droits des homosexuels, comprenant entre autre le groupe de travail israélien sur le SIDA et le groupe de travail Agudah LGBT ont contesté la procédure comme «non pertinente et irréaliste».
Le Dr Eilat Shinar, directeur des services de collecte de sang au  MDA (Magen David Adom, un organisme de services d’urgence en Israël) , a mis au point une procédure spéciale qui testera le sang une fois lors du don et une seconde fois avant la perfusion, a indiqué MDA dans un communiqué. Dans l’intervalle, le sang sera congelé pendant quatre mois dans un congélateur spécial.
Mercredi, le ministère de la Santé a accepté la procédure du double test sur une base d’essai de deux ans, ce qui signifie que les hommes homosexuels et bisexuels n’auront plus besoin d’attendre entre une rencontre sexuelle et un don de sang.
À l’origine, les hommes gays et bisexuels étaient interdits de donner du sang par crainte du sida, bien que ces dernières années, des pays du monde entier aient commencé à modifier leurs procédures à l’égard des donneurs de sang homosexuels.
En France, les hommes homosexuels peuvent de nouveau donner leur sang, mais sous certaines conditions, notamment une abstinence d’un an.
Aux États-Unis, les hommes homosexuels ont été empêchés de donner du sang entre 1985 et 2015, date à laquelle la Food and Drug Administration a accepté de laisser les hommes homosexuels qui avaient été célibataires pendant 12 mois. L’ agence a accepté de poursuivre l’étude de la question après la fusillade de la discothèque Pulse à Orlando, en Floride, en juin 2016, lorsque de nombreux hommes homosexuels se sont vu refusés refusé de donner du sang à des amis blessés dans l’attaque.
Le Royaume-Uni a eu une politique similaire, même si cet été, il a rétrogradé ses exigences d’un an à trois mois de célibat avant de faire un don.

Australie : le seul imam ouvertement gay veut ouvrir la première mosquée accueillant les personnes LGBT

Nur Warsame, le premier et seul imam ouvertement gay d’Australie, veut ouvrir la première mosquée accueillant les personnes LGBTI.
Ce lieu  sera également un centre d’aide et un espace sans danger pour la jeunesse australienne. «La chose la plus essentielle dont nos jeunes ont besoin est un logement sûr et abordable. Pour que des jeunes aient une transition en douceur, ils ne peuvent pas rester dans l’environnement à l’origine de leur traumatisme», a-t-il expliqué, mardi 9 janvier, au média ABC News.
«J’ai déjà dû héberger sept personnes dans mon appartement une pièce, parce que c’était une question de vie ou de mort pour eux», a-t-il ajouté.
La mosquée pourrait être située dans le centre de Melbourne.
Anciennement à la tête d’une des plus grandes mosquées de Melbourne, Nur Warsame a été mis sur le côté par la communauté musulmane après son coming-out en 2010.
En 2016, il avait confié souffrir d’être victime de l’islamophobie et de l’homophobie.
L’homme d’origine somalienne a révélé sa lutte pour réconcilier sa foi et son identité sexuelle pendant des décennies – et à un moment donné, il a tenté de se suicider après avoir subi des années de traumatisme. «Réconcilier la spiritualité et la sexualité est un voyage très difficile» avouait il
« C’est dégoûtant, parce que vous souffrez de l’islamophobie, de la part de la communauté non-musulmane et même de la communauté LGBT, et de l’homophobie des deux », avait-il dit.

Bresil : La vidéo virale du lynchage d’une ado trans dans le nord-est du Brésil relance le débat sur l’invisibilité des crimes de haine

La vidéo est insoutenable: une jeune personne en t-shirt rouge et bermuda blanc hurle, terrorisée. Elle est poursuivie par au moins cinq garçons. Elle s’écroule, sous des jets de pierres et des coups de bâtons et de hache. Elle est encore frappée à terre avec une brutalité inouïe. Les ados s’acharnent encore sur son corps inanimé, qui gît au milieu des détritus.
Après avoir été censurée sur les réseaux sociaux, cette séquence de 47 secondes est devenue virale sur les messageries, sous le titre «Assassinat d’un gay au Brésil». De fait, on entend un des assaillants traiter la victime de «viadinho», une insulte homophobe. D’après des sources syndicales citées par Esquerda Diario, celle-ci était une travesti en cours de transition.
La police a finalement communiqué cette semaine sur ce crime. Le nom de la victime était Wesley Tiago de Sousa Carvalho, 17 ans. Le lynchage a été perpétré le 30 décembre 2017 dans le quartier touristique de Praia do Futuro, à Fortaleza (nord-est). Toutefois, les enquêteurs ont écarté la thèse du crime de haine, ajoutant n’avoir aucune information sur l’orientation sexuelle et sur l’identité de genre de Wesley. Il s’agirait d’un «règlement de comptes entre gangs».
Cette conclusion rapide laisse la communauté LGBT locale sceptique. «Face à une réalité où ces assassinats se suivent, on se retrouve dans la plupart des cas sans la moindre enquête. Et si enquête il y a, elle vise à nier l’existence de LGBT-phobie», écrit le site anticapitaliste Esquerda Diario. Les crimes visant les gays, lesbiennes, bi et trans seraient ainsi classés de manière routinière comme suicides, crimes passionnels ou alors mis sur le compte de la guerre des gangs.
A Fortaleza, le drame du 30 décembre rappelle le massacre d’une femme trans de 42 ans, Dandara, également filmé, qui avait horrifié l’opinion au début de l’année 2017. Sur 115 travestis assassinées cette année-là jusqu’en septembre, seul ce cas avait été traité par la justice. Dix de ses assaillants présumés ont été inculpés. Un projet de loi qui porte le nom de Dandara a été soumis au Congrès, il prévoit de considérer la haine LGBT-phobe comme circonstance aggravante.
Le Brésil détient le triste record des meurtres de personnes LGBT: 331 en 2016, soit un toutes les 25 heures. Socialement très exposées, les transsexuelles et travestis sont surreprésentées dans ces statistiques. Leur espérance de vie est d’à peine 35 ans, selon des chiffres présentés à l’ONU. Pour la militante Virgínia Guitzel, «l’Etat est complice de la violence, parce qu’il ne prend pas la défense des LGBT, nie leur existence, exclut et marginalise».
source : 360.ch

Australie : Après ses sorties homophobes, Margaret Court n’assistera pas cette année à l’Open d’Australie

Margaret Court n’assistera pas cette année à l’Open d’Australie ont annoncé vendredi les organisateurs du tournoi.
Lauréate de 24 titres du Grand Chelem, un record absolu, l’ancienne joueuse de 75 ans, aujourd’hui pasteur a donné son nom au deuxième plus grand court du tournoi de Melbourne, la Margaret Court Arena.
L’ancienne championne de tennis avait dérapé à la radio. Invitée de 20TwentyVision, Court avait créé la polémique en expliquant que « le tennis était pratiqué par beaucoup de lesbiennes ».
Celle qui est devenue pasteur, avait estimé que les enfants transgenres étaient « l’oeuvre du diable ». «C’est le diable… Mais c’est ce que Hitler a fait et c’est ce que le communisme a fait – contrôler l’esprit des enfants», avait déclaré Court en criant au «complot».
« Quand je jouais, il n’y avait que quelques joueuses lesbiennes. Mais elles entraînaient les jeunes dans des soirées. On est là pour les aider à surmonter ça. Nous ne sommes pas contre ces personnes ».
Mme Court avait aussi assuré boycotter Qantas en raison du soutien du patron de la compagnie aérienne, Alan Joyce, au mariage homosexuel .
De nombreuses voix se sont élevées pour demander que ce terrain soit débaptisé, compte tenu du discours homophobe de Mme Court, dans un pays qui vient juste de légaliser le mariage gay.
En plein débat sur le mariage pour tous, elle avait déclaré en mai sur une radio chrétienne australienne qu’elle n’avait rien «contre» les personnes gays mais qu’elle voulait les «aider à surmonter cela».
Elle s’était attirée les foudres d’une autre gloire du tennis, Martina Navratilova, elle-même homosexuelle, qui avait jugé les propos de Mme Court «malsains et dangereux». Et certains avaient lancé des appels au boycott de la Margaret Court Arena.
Mme Court a affirmé que la controverse n’était pas la raison pour laquelle elle ne se rendait pas cette année à Melbourne. «Je ne fuis pas les choses, je les affronte», a-t-elle déclaré vendredi au Herald Sun de Melbourne, affirmant qu’elle regarderait l’Open à la télévision dans sa maison de vacances, où elle s’adonnerait à son hobby, la pêche aux crabes.

Le catcheur Mike Parrow fait son coming out

Interviewé par Gay Star News, le catcheur indépendant Mike Parrow a fait son coming out. Ce dernier a parlé de sa sexualité pour la première fois en publique.
Basé à Orlando, en Floride, cet homme de 34 ans dit qu’il a avoué son homosexualité pour la première fois à sa famille et ses amis il y a quatre ans, au moment où il a rencontré son futur fiancé, Morgan.
Quand il a déménagé en Floride plus tard, il croyait que c’était le moment idéal pour enfin explorer sa sexualité. Au lieu de cela, ce fut «absolument la pire expérience de ma vie».
«Les hommes gays peuvent être les personnes les plus méchantes et les plus cruelles que vous n’ayez jamais rencontré dans votre vie», raconte til. «J’étais« gros », j’étais« laid », je suis une « armoire », et à l’époque, je cherchais simplement à comprendre ce qui se passait.
«J’ai appris que vous pouvez avoir beaucoup de honte dans la communauté gay ces derniers temps, ce qui est vraiment bizarre, mais ça arrive», a t-il ajouté.
Cette situation l’a placé plus loin dans le placard et l’a fait envisager de se suicider. Parrow dit qu’à un moment il s’est même inscrit à une thérapie de conversion, quelque chose qu’il décrit maintenant comme une «blague absolue».
C’est quand il a rencontré Morgan, cependant, qu’il a finalement réalisé que cela valait la peine d’être lui-même et il a finalement gagné le courage de faire son coming out à sa famille.
<< J’ai toujours su que j’étais gay. Ça n’a jamais été une question dans ma tête. Mais en grandissant, je suis allé dans une école catholique toute ma vie. Ma mère est prof de catéchisme. Je viens d’une petite ville du nord de l’État de New York. Il n’y avait pas de communauté gay florissante. La seule exposition que j’ai vue de toute culture gay était extrêmement efféminée et c’était ce qui était à la télé. Je ne suis pas comme Jack de Will & Grace (série télévisée américaine), donc je ne suis pas gay.
J’ai prié Dieu et j’ai dit : « Montre-moi ce que je dois faire. Montre-moi juste un signe. » Montre-moi quelque chose : suis-je gay ? Suis-je hétéro ? Parce que j’ai essayé de payer pour la thérapie de réorientation sexuelle. C’était une blague absolue. Un peu hilarant.
On entend beaucoup de choses différentes dans les vestiaires que l’on ne dirait jamais dans la vie réelle. Les gens disent des injures à gauche et à droite, alors je m’adresse à eux juste quand j’ai l’impression que c’est allé trop loin, peut-être que ces insultes ne sont pas envers moi, mais si ça va trop loin, je vais leur répondre. Je trouve, surtout avec beaucoup de catcheurs, qu’ils ont besoin de poser des questions, beaucoup de questions. Je suis ouvert et honnête quand les gens me posent des questions, donc je n’ai pas forcément de la haine dans moi, plus de la curiosité. >> a t’il déclaré .

Grande Bretagne : Le footballeur gay Liam Davis exhorte les autres joueurs homosexuels à faire leur coming out

Le footballeur ouvertement gay Liam Davis a exhorté les stars du sport à ne pas craindre de révéler leur sexualité.
Le milieu de terrain de Cleethorpes a admis avoir été maltraité par ses adversaires, mais il a insisté sur le fait que les attitudes du football à l’égard de l’homosexualité sont de plus en plus progressives.
Le joueur de 27 ans a encouragé les footballeurs homosexuels à ne pas s’inquiéter pour faire leur coming out, partageant ses propres expériences dans le cadre de la campagne Equal Game de l’UEFA, afin de promouvoir une plus grande inclusion et diversité dans le sport.
« Mon conseil à un jeune footballeur gay à n’importe quel niveau ou n’importe quelle norme est juste d’être lui-même », a déclaré Davis.
« Ne pas trop s’inquiéter et ne pas trop penser. Je ne pense pas que ce soit aussi important que vous le pensez ».
« Je n’ai jamais pensé au foot quand je suis sorti. C’était juste  » qui je suis et je pense que c’est le moment de dire aux gens qui je suis ».
« Mais je ne pourrais jamais, jamais y penser. … C’était hors saison à l’époque. J’ai rejoint une nouvelle équipe, je n’y ai pas pensé et tout s’est déroulé comme d’habitude.  »
Davis admet que ses adversaires ont fait des commentaires désobligeants sur son orientation sexuelle, mais a insisté sur le fait que ses coéquipiers l’ont toujours défendu.
Et il croit toujours que les footballeurs peuvent prospérer en étant ouvertement homosexuels, malgré des cas isolés d’abus.
« Les footballeurs disent des choses pour essayer d’avoir une réaction et c’est peut-être pourquoi j’ai eu quelques commentaires », a déclaré Davis.
« Quand vous jouez, c’est juste un autre jeu. Mon orientation sexuelle n’a jamais dans mes pensées quand je joue au football ».
« Il a toujours été question de football. Ce que nous faisons sur le terrain devrait rester sur le terrain. Ce que tu fais en dehors du terrain, c’est ta vie.  »
Soulignant la position de l’Uefa contre la discrimination, le président Aleksander Ceferin a déclaré: « Nous ne tolérons aucun comportement homophobe, raciste ou sexiste, et nous défendrons toujours des valeurs telles que la diversité, l’égalité des sexes et l’inclusion sociale ».
Piara Powar, directrice exécutive de Football Against Racism in Europe, a salué l’Uefa pour avoir abordé la question de l’homophobie.
« Le film Uefa Equal Game sur Liam est la première fois qu’un organe directeur du football international a abordé un sujet encore tabou dans de nombreuses régions d’Europe », a déclaré M. Powar.
« Le film nous aide tous à comprendre que dans le football, il y a une place pour nous tous, quelle que soit notre origine, et que l’homophobie et l’exclusion ne peuvent pas être tolérées. »