Bermudes : La Cour suprême rejette la loi interdisant le mariage gay

La Cour suprême des Bermudes, territoire britannique d’outre-mer,  a de nouveau aboli la loi interdisant le mariage homosexuel qui avait été voté il y a quelques semaines. Le mariage gay est donc de nouveau légal sur le territoire.
Les mariages homosexuels ont débuté en mai 2017 après que la plus haute cour des Bermudes ait statué en faveur d’un recours des militants LGBT.
Mais, un an plus tard, le gouvernement adoptait un projet de loi de compromis sur le partenariat domestique qui interdisait le mariage entre conjoints de même sexe au profit d’une forme d’union civile pour les couples homosexuels.
La question a été renvoyée à la Cour suprême des Bermudes qui a une fois de plus statué qu’il était inconstitutionnel d’interdire le mariage homosexuel.
Les couples homosexuels ne pourront toutefois pas se marier immédiatement puisque la décision a été suspendue pendant six semaines, le temps que le gouvernement envisage les suites qu’il compte donner à l’arrêt de la Cour suprême.
Le gouvernement local fera surement appel de la décision.
Si tel est le cas, le recours sera examiné par la Cour d’appel du pays, ce qui repousse l’issue judiciaire à plusieurs mois.
L’avocat défendant le droit au mariage espère quant à lui que le gouvernement se résignera à accepter la décision de la Cour suprême.
« Les choses devraient s’arrêter désormais, si le bon sens prenait le dessus. Permettre aux couples de même sexe de se marier ne fait de mal à personne », a-t-il déclaré.

CJUE: Le mariage gay dans un pays est valable dans les autres

La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), dans une décision historique, a jugé mardi que la Roumanie devait accorder un droit de séjour au mari américain d’un de ses ressortissants même si la Roumanie n’autorise pas le mariage homosexuel.
La validité du mariage entre l’Américain Clai Hamilton et le Roumain Adrian Coman en 2010 en Belgique s’impose à la Roumanie, a jugé la CJUE. Clai Hamilton doit être considéré comme l’époux d’Adrian Coman.
« Bien que les Etats membres aient la liberté d’autoriser ou non le mariage entre personnes du même sexe, ils ne peuvent faire obstacle à la liberté de résidence d’un citoyen de l’UE en refusant d’accorder à son époux de même sexe, ressortissant d’un pays qui n’est pas membre de l’UE, un droit dérivé de résidence sur leur territoire », déclare la CJUE dans son arrêt.
L’affaire est née quand Adrian Coman a voulu contester en justice une décision des autorités roumaines de limiter le droit de résidence de Clai Hamilton à un visa de trois mois, parce qu’il ne pouvait être qualifié d’époux.
« Ca a commencé en 2012, raconte Adrian Coman. J’étais sans emploi à Bruxelles après avoir travaillé au Parlement européen. Clairbourn et moi cherchions à vivre ensemble quelque part et la Roumanie était une option. Alors j’ai écrit un courrier au gouvernement roumain lui demandant si on pouvait vivre en Roumanie, comme le prévoit la directive européenne sur la libre-circulation et on a reçu une réponse négative. »
La question en jeu devant la CJUE à Luxembourg, saisie par Bucarest, n’est pas le mariage gay, qui n’est pas reconnu en Roumanie, mais bien la libre circulation.

USA: Retour en force des MST en Californie

D’après les statistiques pour 2017, les maladies sexuellement transmissibles ont augmenté de 45% en cinq ans en Californie, l’État le plus peuplé du pays.
Les gonorrhées, les chlamydias et la syphilis font un retour très inquiétant en particulier chez les hommes homosexuels, ces trois maladies sexuellement transmissibles y représentent plus de 300 000 cas conjointement, soit une envolée de 45% en cinq ans.
La communauté gay n’est pas la seule concernée, explique Michael Weinstein, de l’association anti-sida AHF. Déjà 30 bébés sont mort-nés à cause de la syphilis congénitale (SG), sur 300 cas signalés.
« La syphilis congénitale avait pratiquement disparu des États-Unis », explique Jeffrey Klausner, professeur de médecine de l’Université de Los Angeles.
« Le fait que la syphilis congénitale revienne en force aux États-Unis et en Californie est un rappel honteux que nos programmes de santé publique sont inadéquats. La mort de ces bébés était « 100% évitable ».
Il met en cause un système plus réactif que préventif, le manque de campagnes de prévention et d’éducation dans une société très morale où parler de sexe est encore tabou. Pour faire reculer ces virus, « nous devons éduquer, faire de la prévention, diagnostiquer, traiter, contacter les partenaires, mais nous ne le faisons pas comme il faut », déplore-t-il.
La crise économique de 2008 – quand le nombre des MST n’était pas alarmant – s’est accompagnée de la fermeture de nombreuses cliniques en raison de coupes dans les budgets publics, combinée à une hausse de la pauvreté aux États-Unis, de la consommation de drogue, ou de grossesses non suivies médicalement, des facteurs qui augmentent le risque.
Aujourd’hui, la crise est révolue mais le budget de lutte contre les MST en Californie – qui se targue d’être la sixième économie mondiale – n’est que de 20 millions de dollars en incluant des fonds fédéraux.
La majeure partie des patients ont moins de 25 ans et les cas de gonorrhée et syphilis – toujours plus difficiles à traiter à cause de la résistance aux antibiotiques – sont plus fréquents chez les hommes homosexuels.

USA : La Cour Suprême donne raison au boulanger qui avait refusé de préparer un gâteau pour le mariage de deux hommes

La Cour Suprême des Etats-Unis donne raison au boulanger qui avait refusé de préparer un gâteau pour le mariage de deux hommes, au motif que « cela heurtait ses convictions religieuses »
La Cour suprême des États-Unis a statué qu’un État violait les règles de «liberté religieuse» en ordonnant à une boulangerie de cesser toute discrimination à l’encontre des couples de même sexe.
Dans cette affaire devenue emblématique s’opposaient un pâtissier de l’Etat du Colorado, Jack Phillips, et deux hommes aujourd’hui mariés, Dave Mullins et Charlie Craig.
L’histoire remonte au 19 juillet 2012. Invoquant sa foi chrétienne, Jack Phillips a tout bonnement expliqué dans sa pâtisserie en banlieue de Denver, « Masterpiece Cakeshop », qu’il ne pouvait prendre une commande venant de monsieur Mullins et monsieur Craig.
Les deux époux ont alors déposé plainte sur le fondement d’une loi du Colorado interdisant toute discrimination aux magasins accueillant le public.
« La religion a été utilisée dans le passé pour tenter de défendre l’esclavage, la ségrégation, la discrimination », assurait Dariely Rodriguez, du Lawyers Committee for Civil Rights Under Law.
Selon elle, l’affaire Masterpiece Cakeshop est comparable à un cas remontant à 1968 dans lequel le propriétaire d’une chaîne de restauration spécialisée dans les barbecues refusait de servir les Noirs en raison de ses croyances religieuses.
Si Jack Phillips bénéficie d’une exception au nom de sa liberté artistique, avertissait en décembre 2017,  Dariely Rodriguez, celle-ci « deviendrait applicable aux commerces hors mariage : seraient concernés les arts de la table, les coiffeurs, les barbiers, les boutiques de mode. Cela serait sans fin. »
Les militants LGBT avaient averti que la décision pourrait conduire à des décisions ultérieures qui pourraient remettre en question les lois sur les droits civiques et les protections contre la discrimination à travers les États-Unis.
Le ministère de la Justice de Trump avait présenté des arguments oraux dans le cadre de la défense du boulanger, soutenant qu’il avait un «intérêt substantiel» dans l’affaire pour protéger la «liberté d’expression».

Metz :Une exposition photo montrant des couples gay vandalisée

Des tags homophobes ont été découvert à Metz sur les clichés d’une exposition d’Olivier Ciappa montrant des « couples de la République ». Une dizaine de photos installées en plein air au square du Luxembourg, ont été recouvertes du mot « NON », inscrit à la peinture rouge.
Les faits ont été commis dans la nuit de jeudi à vendredi, a indiqué la municipalité.
En 2015, cette même exposition avait déjà été vandalisée à Toulouse. Les dégradations ont été découvertes vendredi par des membres de l’association LGBT « Couleurs Gaies », qui organisait l’événement dans le cadre de la 2e édition de son festival pro-visibilité, les « Rainbow Weeks ».
En accord avec l’artiste, la ville de Metz et l’association ont décidé de prolonger la durée de l’exposition et de « laisser les photos en l’état ». Il s’agit de « montrer qu’en 2018, l’homophobie est toujours là et une réalité », a indiqué Thomas Scuderi, adjoint à la démocratie participative et à la citoyenneté.
Le maire socialiste Dominique Gros a évoqué un « acte d’homophobie caractérisé » et condamné les dégradations « avec la plus grande sévérité », dans un communiqué. « Nous avons décidé de laisser les bâches sur lesquelles sont imprimées les photographies de l’exposition dans l’état où elles se trouvent », a indiqué le maire.
Evoquant « un acte de vandalisme », l’association « Couleurs Gaies » a annoncé qu’elle déposerait une « plainte contre X » la semaine prochaine. « C’est un acte qui ne doit pas rester impuni », a souligné Matthieu Gatipon-Bachette, président de l’association. « La ville de Metz fait beaucoup pour les associations, et vous avez un acte isolé qui vient tout ternir », a-t-il regretté.
« Le mariage pour tous a beau être passé, on est encore très loin de vivre dans une France tolérante et inclusive », a réagi le photographe Olivier Ciappa dans un texte posté samedi sur Twitter. « L’exposition montre l’étendue des différentes familles et des différents couples de la République. On y voit de vraies familles de vrais couples, qu’ils soient gays, lesbiennes, bi, trans ou hétéros. Bien entendu c’est à nouveau les photos LGBT qui ont été détruites, pas les hétéros », a fait remarquer l’artiste.
Les « Rainbow Weeks » de Metz s’achèveront samedi prochain par la Gay Pride.

USA: le père de l’un des quatre hommes accusés de crimes haineux après une attaque homophobe révèle qu’il est gay

Le père de l’un des hommes qui a agressé un couple gay à Miami dit au juge qu’il est homosexuel
Les quatre jeunes, d’origine hispanique, ont été accusés de voies de fait graves et de préjugés, ce qui signifie que s’ils sont reconnus coupables, ils risquent jusqu’à 30 ans de prison. Ce crime est considéré comme un crime de haine dans l’État de Floride.
Vendredi, le père de Juan Carlos Lopez , a déclaré lors de l’audience qu’il était en colère contre son fils et les trois autres jeunes suspectes d’avoir attaqué un couple gay le 8 avril à Miami Beach (USA), qui est homosexuel et que son fils avait « Une excellente relation » avec son partenaire, avec qui il vit depuis plus de 10 ans .
Juan Carlos Lopez, Luis Alonso Piovet, Adonis Diaz et Pablo Reinaldo Romo, âgés de 20 à 21 ans, ont été inculpés cette semaine par le ministère public en vertu des lois contre les crimes motivés par la haine, par conséquent, ils pourraient faire face à une peine pouvant aller jusqu’à à 30 années de prison.
Lors de l’audience ce vendredi, le juge qui suit l’affaire a décidé de porter la caution de ces quatre personnes à 75 et 76 mille dollars. En outre, il a ordonné l’assignation à domicile.
Dimanche 8 avril alors qu’il participait à la Gay Pride de Miami Beach (Etats-Unis) avec son compagnon, Dmitry Logunov, quatre personnes s’en sont très violemment pris à eux.
Une troisième personne nommée Helmut Muller Estrada, qui s’est présentée pour défendre le couple, a également été violemment battue et a dû être emmenée dans un centre de santé. Les caméras de surveillance ont enregistré le moment où le couple a été brutalement attaqué en faisant la queue pour entrer dans la salle de bain dans un parc sur Ocean Drive.
Aux États-Unis, les personnes qui commettent des crimes de haine sont passibles de peines sévères et même de la peine de mort en cas de meurtre.
Les actes de violence motivés par le racisme, l’antisémitisme, l’islamophobie, l’homophobie et le mépris pour les personnes handicapées ou sans – abri sont considérés comme des crimes de haine .

Pakistan : Un texte de loi pour que les personnes transgenres pourront définir leur genre

Au Pakistan, les militants LGBT crient déjà victoire. Une loi ouvrant de nouveaux droits aux personnes transgenres a été validée le 8 mai par le Sénat. Si son adoption par la chambre haute est considérée comme «historique» par ses ardents défenseurs, elle ne rentrera en vigueur qu’après sa ratification par le président pakistanais Mamnoon Hussain.
Intitulé «Transgender Persons Act», le texte de loi décrète que les personnes transgenres pourront définir leur genre et l’inscrire sur différents documents officielle, à l’instar de la carte d’identité, et souligne que le genre est un «sentiment intime et individuel d’une personne en tant qu’homme, femme, un mélange des deux ou d’aucun».
Par ailleurs, il proscrit toute discrimination à l’encontre des personnes transgenres, au travail, à l’école et dans les services publics. Il rappelle à ce propos que «les personnes transgenres sont l’une des communautés les plus marginalisées du pays et font face à de nombreux problèmes allant de l’exclusion sociale aux discriminations, en passant par le chômage, le manque d’accès à l’éducation, aux soins médicaux et bien d’autres».
Selon l’ONG Human Rights Watch, qui s’appuie sur des chiffres transmis par des activistes LGBT pakistanais, au moins 57 personnes transgenres ont été tuées au cours de l’année 2015 au Pakistan et quatre depuis le début de l’année 2018.

USA : Il évite la prison en plaidant la « panique homosexuelle »

James Miller, un Américain de 69 ans, a été jugé jeudi 26 avril au Texas pour le meurtre de Daniel Spencer, 37 ans.
Son voisin, avec qui il jouait de la musique, lui aurait fait des avances que James Miller n’aurait pas supporté. Il l’a poignardé à mort.
Il s’est présenté au commissariat quelques heures plus tard, avouant le meurtre. Devant le tribunal, James Miller a utilisé la gay panic defense, qui lui a permis d’échapper à la prison. Il a simplement été condamné à 6 mois de sursis, 10 ans de liberté surveillée, et 11.000 dollars d’amende.
La gay panic defense permet, dans des affaires d’homicide aux États-Unis, de faire alléger la peine du meurtrier en plaidant avoir agi dans un état de « panique homosexuelle », causé par des avances d’une personne du même sexe. Ce mode de défense existe également pour les meurtres envers les personnes transgenre.
Aux États-Unis, la Californie et l’Illinois sont les seuls États à l’avoir supprimée, respectivement en 2014 et 2017. La gay panic defense existe également encore en Australie, dans l’État d’Australie-Méridionale, le seul à ne pas l’avoir abolie dans le pays.
Née il y a plus d’un demi-siècle, cette défense repose sur une pathologie de « panique homosexuelle », un terme inventé par Edward J. Kempf en 1920 pour désigner une « panique due à la pression d’envies sexuelles perverses incontrôlables ». Mais cette pathologie n’est plus reconnue par l’Association américaine de psychiatrie, rappelle L’Obs.
Cela n’empêche pas des meurtriers de continuer de la plaider ces dernières années pour voir leur peine allégée. En 2013, Lawrence Reed, 22 ans, plaide la « panique homosexuelle », disant s’être défendu d’une tentative de viol, après que Marco McMillian, 34 ans, a été retrouvé étranglé avec une chaîne et calciné.
En 2017, c’est James Dixon, 22 ans, qui avait battu à mort la jeune femme avec qui il flirtait, furieux d’avoir découvert qu’elle était une transgenre. Grâce à la gay panic defense, il n’a été condamné qu’à 12 ans de prison, au lieu des 17 ans requis par le procureur.
La National LGBT Bar Association se bat contre cette ligne de défense, « basée sur l’idée que si un gay drague un hétéro, alors l’hétéro a le droit de faire ce qu’il veut avec lui, même de le tuer », explique sa directrice général D’Arcy Kemnitz. « C’est dur de croire que quelque chose comme ça existe. »
La gay panic defense « joue sur le fait que les personnes LGBT sont considérées comme ‘les autres’, hors de la normalité, ou pas autant estimées que les autres dans la société », souligne D’Arcy Kemnitz dans le Wahington Post. Avec l’American Bar Association, elle milite pour que les autres États américains rejoignent la Californie et l’Illionois en supprimant cette défense.

Condamnation de la femme qui avait insulté un couple gay dans un supermarché

La jeune femme qui avait insulté un couple gay dans un supermarché de Rueil-Malmaison le 3 mars dernier a été condamnée à 4 mois de prison avec sursis et 5.700 euros d’amende par le tribunal de grande instance de Nanterre.
1.350 euros au titre de dommage et intérêts pour préjudice moral à chacune des victimes et de surcroît 1.500 euros aux deux associations LGBT qui s’étaient constitué partie civile dans le procès.
L’affaire a été jugée par le tribunal correctionnel de Nanterre hier pour « injures publiques en raison de l’orientation sexuelle » et « menaces de mort ».
La femme qui souhaitait passer devant eux à la caisse les a insultés en les traitant de « sales gros pédés, tarlouzes et pédales » qui n’ont « pas le droit de vivre en France ».
Elle avait poursuivi en s’exclamant: « en Algérie, les mecs comme vous on les égorge » puis a appelé quelqu’un de son entourage pour lui dire « qu’il y avait deux clients pédés qui ne méritaient pas de vivre et qu’il fallait les buter ».
Ni les clients et ni le personnel du magasin Carrefour, témoins de la scène, dont un vigile de sécurité, n’ont réagi, mais les deux hommes avait saisi la justice, soutenus notamment par SOS homophobie.
Sans doute consciente des risques encourus devant la justice, la prévenue s’était défendue de toute homophobie mettant ses propos injurieux sur le compte la fatigue et sa grossesse.
« Je ne les ai pas insultés car ils sont homosexuels. Si c’était un gros, j’aurais dit sale gros ! Une blonde, sale blondasse ! Et avec une personne normale, j’aurais réagi pareil », a-t-elle soutenu à la barre

USA : Le livre du lapin gay de John Oliver en tête des ventes

Dans le monde de la littérature pour enfants, une guerre des lapins s’est déclarée.
John Oliver, présentateur star de HBO, a décidé de s’attaquer au vice-président Mike Pence à travers l’histoire d’un numéro deux de l’exécutif américain vu par un lapin.
En effet, la famille Pence a publié un livre pour enfants sur Marlon Bundo, écrit par la fille de Pence et illustré par sa femme.
Intitulé Marlon Bundo’s A Day in the Life of the Vice President, le livre pour enfants raconte la vie et le rôle de Mike Pence à travers les yeux du lapin du couple Pence.
Mike Pence et sa femme Karen ont adopté un lapin nommé Marlon Bundo  après leur arrivée à la Number One Observatory Circle, la résidence vice-présidentielle.
Alors Oliver et son équipe créative ont créé leur propre livre pour enfants sur le lapin, le faisant tomber amoureux d’un autre lapin mâle.
Le vice président est connu pour ses propos assumés homophobes.
Dans A Day in the Life of Marlon Bundo, le lapin de Mike Pence se marie avec un congénère du même sexe malgré les menaces d’une punaise traditionaliste ressemblant étrangement beaucoup à Mike Pence.
Même si l’objectif premier est bien de se moquer du vice-président, le livre est réellement un livre pour enfants amusant et éducatif, assure John Oliver. Dimanche, le présentateur star a annoncé que tous les revenus générés par sa vente seraient reversés à des associations pro-LGBTQ, « The Trevor Project » et « AIDS United ».
Depuis sa publication lundi, le livre est en tête des ventes de livre pour enfants sur Amazon, largement devant celui de la fille de Mike Pence, seulement en sixième position.
En plus de la version physique, un livre audio est aussi disponible, avec notamment les voix de Jim Parsons, star de la série The Big Bang Theory ou encore celle de Jesse Tyler Ferguson, vedette de Modern Family.