Archives de Tag: homophobie

Un influenceur menace Bilal Hassani sur son compte Instagram

Après avoir déclaré sur son compte Instagram qu’il voulait « frapper » et « tuer » le chanteur Bilal Hassani, l’influenceur Hatoumnight a vu son contrat rompu par la société qui le représentait auprès des annonceurs.
Lundi dernier, il s’en est pris violemment au chanteur queer en annonçant à ses suiveurs qu’il allait le « frapper », « cogner », « enculer » et même « tuer » Bilal Hassani .
« Je suis pas homophobe, hein. Mais lui là, lui j’ai envie de le niquer. J’ai envie de le tuer. Même si une association anti-homophobe elle m’attaque, j’en ai rien à foutre. Il est où ? Donnez moi une adresse où je peux le voir, je vais l’enculer, je vais le niquer et je vais le frapper », a t’il écrit .
Ces propos ont été remarqués par Alexis Aveniere, un salarié homosexuel de la société WeEvents qui s’occupe aussi de l’image de Hatoumnight.
Ce dernier est intervenu auprès de ses supérieurs pour les alerter sur les dérapages de l’influenceur et leur demander de s’en séparer. Ce qu’a décidé immédiatement l’entreprise de communication.
L’apprenant, Hatoumnight l’a violemment menacé, lui et un de ses collègues.
« Il m’a menacé de me gifler, puis de me défoncer la gueule devant mes collègues. Je suis parti du bureau en larmes, mon collègue est resté. Hatoum l’a menacé, lui a rappelé qu’il se prenait ‘des bites dans le cul toute la journée, qu’il n’était qu’un sale PD’ puis il lui a craché à la gueule avant d’être séparés » », raconte Alexis Aveniere.
Sur son compte Instagram, Hatoumnight publie régulièrement des courtes vidéos humoristiques de lui. En juin dernier, il se filmait notamment au côté de François Hollande le remerciant et lançant à l’ancien président de la République : « Moi, Macron, je ne l’aime pas trop ».

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USA: un groupe évangélique s’oppose au projet de loi anti-lynchage pour les LGBT

Une association évangélique réclame un amendement au projet de loi anti-lynchage approuvé à l’unanimité par le Sénat américain le mois dernier, exigeant que les protections accordées aux personnes LGBT soient retirées de la proposition avant le vote de la Chambre.
La loi, si elle estvotée, criminalisera l’acte de lynchage au niveau fédéral.
Selon la législation, les politiciens américains ont tenté de lutter contre le lynchage près de 200 fois, mais ont échoué à chaque fois en dépit du soutien de la présidence. Au moins 4 742 personnes – dont la majorité étaient noires – auraient été lynchées aux États-Unis entre 1882 et 1968, indique le projet de loi.
Cette fois, l’acte semble prêt pour le succès. Il a été présenté par les trois membres noirs du Sénat, le sénateur Cory Booker (New Jersey), la sénatrice Kamala Harris (Californie ) Et le sénateur Tim Scott (Caroline du Sud ).
L’adoption du projet de loi constituerait une victoire importante pour les groupes minoritaires aux États-Unis. La législation s’appliquera aux lynchages motivés par la «religion réelle ou supposée de la victime, son origine nationale, son sexe, son orientation sexuelle, son identité de genre ou son handicap».
Le Liberty Counsel, une organisation à but non lucratif qui fait la promotion des litiges liés aux valeurs chrétiennes évangéliques, a un problème particulier en ce qui concerne la protection des Américains LGBT par la loi.
Dans une interview accordée au journal conservateur OneNewsNow mardi, le président de Liberty Counsel, Mat Staver, a averti qu’offrir une protection à la communauté LGBT contre le lynchage permettrait à ses membres d’obtenir davantage de droits à l’avenir.
Staver a expliqué que l’avocat de son association fait maintenant pression sur les membres du Congrès dans le but de faire supprimer les références «d’orientation sexuelle» et «identité de genre» du projet de loi avant qu’il ne devienne loi.
Stephen Peters, porte-parole du groupe de défense des droits civils des LGBT, Human Rights Campaign, a déclaré à Newsweek : «Liberty Counsel s’attaque depuis longtemps aux personnes LGBTQ et à leurs familles en s’employant à ancrer la discrimination dans la loi et à saper les avancées en matière d’équité et d’égalité. Leur tentative de soustraire les personnes LGBTQ d’un projet de loi anti-lynchage montre leur animosité à l’égard des personnes LGBTQ. »
Le Liberty Counsel a été qualifié de «groupe haineux» anti-LGBT par le Southern Poverty Law Center. En novembre, elle a fait pression sur les législateurs pour qu’ils suppriment les discriminations anti-«orientation sexuelle» et «identité de genre» d’un accord commercial avec le Canada et le Mexique.

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Italie : un médecin condamnée pour des propos homophobes

Le tribunal de Turin a condamné Silvana De Mari  accusée de diffamation à l’encontre des homosexuels et du mouvement LGBT, pour avoir prétendu que « l’homosexualité est contre nature ». Elle devra payer une amende de 1 500 € et une amende provisoire de 2 500 euros à la Torino Pride Coordination et au réseau Lenford.
Silvana De Mari est une femme médecin et écrivain italienne, auteur de romans d’heroic fantasy dont Le Dernier Elfe (L’ultimo elfo) paru en 2004 et Le Dernier Orc (L’ultimo orco) publié l’année suivante.
Avant la lecture de la phrase, le Dr De Mari est revenue sur certaines accusations:  » Quand je dis que les hommes qui ont des relations sexuelles avec d’autres hommes courent un plus grand risque de contracter des maladies et des cancers, cela est documenté: si ces données n’étaient pas présentes, ce serait un processus sacro-saint « .
Le Dr De Mari explique que « les maladies sexuellement transmissibles augmentent en période de gay pride ». Enfin, elle a tenté de réfuter une affirmation: « On a prétendu que l’homosexualité n’était pas une maladie pour l’OMS. L’OMS n’est pas une association médicale, mais une association politique. Bien entendu, l’homosexualité n’est pas une maladie: la gale est une maladie « .
« La liberté de critiquer existe: mon devoir en tant que médecin est de lancer l’alerte sanitaire », a commenté De Mari. Selon son avoca « elle n’a été condamnée que pour une peine adressée au mouvement LGBT, mais pour le reste, c’est une sentence équilibrée car elle l’acquitte pour les ces critiques concernant le  comportement homosexuel ».
Les motivations du tribunal de Turin seront disponibles dans les 30 jours. De Mari a déjà annoncé quelle ferait appel.
De Mari est ouvertement homophobe et elle a souvent exprimé des postions critiques vers l’homosexualité.
Sur son blog, elle soutient que l’homophobie (un crime dans la plupart des États civilisé) est un droit humain . Comme médecin elle croit dans l’existence de  » maladies atroces qui viennent à ceux qui souffrent de la pénétration anale.
Alors en tant que psychothérapeute, en contraste avec APA (American Psychiatric Association), elle soutient que l’homosexualité n’existe pas. Il n’y a qu’une sexualité et les perdants biologiquement qui le rejettent. Elle a déclarée aussi que « L’APA,  gouverne le monde en utilisant un manuel de diagnostic statistique sans laquelle vous ne pouvez pas faire un diagnostic ou une expertise officielle.
Pour ces affirmations, l’Ordre des médecins italien a ouvert une procédure disciplinaire. Le Président de cet ordre a défini ces affirmations « hors du périmètre des connaissances scientifiques »

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USA :Un garçon de 10 ans torturé à mort par sa mère qui le pensait homosexuel

Anthony Avalos, un jeune américain de 10 ans, a été victime de l’homophobie de sa propre famille.
Le petit garçon est décédé en juin dernier dans sa maison située dans le désert des Mojaves en Californie (Etats-Unis). Il a subi des sévices atroces pendant des années de la part de sa mère et de son beau-père, qui étaient persuadés qu’il était homosexuel.
L’enfant est arrivé à l’hopital dans un état grave et était blessé au crâne, expliquent les services de l’enfance du Département du comté de Los Angeles.
Le jeune garçon était également criblé de brûlures de cigarettes. Le Los Angeles Times explique que le bambin était violenté depuis des années.
De nombreux témoignages corroborent le fait qu’Anthony était victime de maltraitance. Ainsi, la tante du petit garçon a déclaré à CBSLA qu’elle pensait que sa sœur et son conjoint abusaient de son neveu. Selon les dires de cette dernière, elle avait d’ailleurs informé les services de l’enfance de ces abus dès 2015 mais aucune mesure n’avait été prise pour lui venir en aide.
Selon les informations du Los Angeles Times, pas moins de 16 appels avaient été passés aux services sociaux depuis 2013 à propos de la famille Barron et parmi ces derniers, au moins 13 concernaient Anthony qui semblait être davantage encore la cible de maltraitances de la part de ses parents que ses frères et soeurs.
Ils l’ont battu, privé d’eau et de nourriture, avant de le laisser agonisant et qu’il ne succombe de ses blessures à l’hôpital.
Le couple, qui a plaidé non-coupable pour ces faits de tortures ayant entraîné la mort, pourrait être condamné à la peine de mort mais le procureur général n’a pas encore donné ses réquisitions.
Le procès est en cours et les membres du jury ont eu accès mercredi 5 décembre à un rapport médico-légal détaillant toutes les blessures récentes ou anciennes subies par le jeune Anthony.
Des hématomes et des brûlures de cigarette étaient présents sur chaque partie du corps de la petite victime. Il avait des marques de tortures sous ses tétons, sur ses fesses, sur son dos, ses bras, ses hanches, ses pieds et ses mains.
Le rapport du médecin légiste indique aussi qu’Anthony a été frappé à répétition par différents objets dont une ceinture et un câble d’aspirateur.
Le dossier judiciaire signale aussi d’autres tortures. L’enfant était régulièrement séquestré dans sa chambre, privé d’eau et de nourriture, et avait l’interdiction de se rendre aux toilettes. A sa mort, il était si maigre que ses côtes étaient saillantes.
L’enquête de police porte aussi sur le travail des services sociaux qui sont intervenus à plusieurs reprises pour des signalements de maltraitance dans cette famille.
Des frères et sœurs d’Anthony ont raconté aux enquêteurs qu’ils étaient aussi battus et que quand leur mère n’était pas là, leur beau-père organisait des combats entre eux et les forçait à se battre, notamment avec la victime.

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Tanzanie :10 hommes soupçonnés d’être gay arrêtés sur l’Île de Zanzibar

Dix hommes auraient été arrêtés en Tanzanie après que la police eut été informée d’une cérémonie de mariage de même sexe.
L’intervention policière a eu lieu sur l’île tanzanienne de Zanzibar samedi soir (3 novembre), selon Amnesty International. Six autres personnes ont pris la fuite.
Selon Amnesty International, deux hommes auraient notamment été arrêtés pour s’être « mariés »
« Nous craignons maintenant que ces hommes soient soumis à un examen anal forcé, la méthode du gouvernement pour ‘prouver’ l’activité sexuelle de même sexe chez les hommes, a déclaré l’organisation. Cela ne doit pas être permis – ces hommes doivent être libérés immédiatement ».
Human Rights Watch a également sonné l’alarme quant à l’utilisation par la Tanzanie de « examens anaux forcés » sur des hommes soupçonnés d’être homosexuels.
Il n’a pas encore été clairement établi si ces arrestations étaient directement liées à la récente campagne de dénonciation des homosexuels menée par le gouverneur de Dar es Salaam.
Suite à cette campagne, Michelle Bachelet, Haut Commissaire des Nations Unies pour les droits de l’homme, a averti dans une déclaration: « Cela pourrait se transformer en une chasse aux sorcières et pourrait être interprété comme une autorisation de perpétrer des actes de violence, d’intimidation, de brimades, de harcèlement et de discrimination à l’encontre de personnes considérées LGBT ».
Les personnes LGBT peuvent être punie d’emprisonnement à vie en Tanzanie si elles sont reconnues coupables de relations homosexuelles, la loi tanzanienne contre la homosexualité est l’une des plus sévères au monde.

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Tanzanie: une unité de surveillance des homosexuels créée

Les autorités tanzaniennes ont annoncé la mise sur pied d’une unité de surveillance composée de 17 membres comprenant des officiels de la Tanzania Communications Authority, la police et des membres des médias.
Cette unité devra passer à la loupe les réseaux sociaux et repérer les personnes homosexuelles. Aussi, ceux qui ont des photos d’eux ou d’autres individus nus sont prévenus. Il leur a été conseillé de les effacer de leurs téléphones portables car des «mesures strictes» seront prises contre la pornographie.
Aux associations des droits humains, Paul Makonda, commissaire régional de la capitale Dar es Salaam, a insisté sur le fait que l’homosexualité est illégale en Tanzanie. Pourtant, ce pays n’a aucune loi en ce sens, bien que la sodomie soit un délit penal puni par la prison à vie.
Depuis l’élection du président John Magufuli en 2015, l’homosexualité est réprimée. Poussant les membres de la communauté LGBT à vivre cachés.

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Jair Bolsonaro et l’homophobie

Jair Bolsonaro, le nouveau chef de l’Etat brésilien est homophobe et ne s’en cache pas
Ellen Page avait réalisé en 2016 une interview de Bolsonaro. Elle lui avait demandé des explications sur le fait qu’il ait appelé à harceler les LGBT+.
Le politicien avait répondu les yeux dans les yeux et très calmement : « Tu as l’air très gentille, si je t’avais vue dans la rue quand j’étais à l’école des cadets, je t’aurais sûrement sifflée dans la rue. Je pense que pour la majorité des personnes gay, c’est un problème de comportement. Quand j’étais jeune, et en parlant de pourcentage, il n’y avait que très peu de personnes gay. Mais au fur et à mesure, avec les politiques libérales, les drogues ou les femmes qui travaillent, le nombre d’homosexuels a vraiment augmenté ».
Il ajoutait ensuite : « J’ai aussi tendance à dire que si votre fils commence à fréquenter certaines personnes ayant un certain comportement, il adoptera ce genre de comportement, il pensera que c’est normal. »
Il avait auparavant déclaré dans un entretien donné à Playboy en 2011 qu’il préférait que son fils soit mort dans un accident plutôt que gay avant d’ajouter : « Pour moi, il serait de toute façon mort. Si un couple homosexuel vient s’installer à côté de chez moi, ils vont faire baisser le prix de l’immobilier » ou « Je serais incapable d’aimer un enfant homosexuel ».
s’est illustré en août dernier en dénonçant le contenu du célèbre livre de Zep et Hélène Bruller.
Lors d’une interview télévisuelle en août dernier, le nouveau chef de l’Etat brésilien avait vivement dénoncé Le Guide du zizi sexuel de Zep et Hélène Bruller, best-seller de 2001 expliquant la sexualité aux enfants.
Lors de son interview, il avait notamment expliqué que le livre destiné aux 9-13 ans était en réalité disponible dans un « kit gay » distribué dans les écoles, accusant au passage le ministère de l’Éducation de pervertir la jeunesse de son pays.
« C’est plutôt rassurant d’être détesté par un type pareil… »
Contacté par le Huff Post, Zep avait répondu en précisant que ce n’était pas la première fois que Jair Bolsonaro s’en prenait à ce livre:
« Bolsonaro s’en était déjà pris au Guide du zizi sexuel sur sa chaîne YouTube, il y a 3 ans. C’est plutôt rassurant d’être détesté par un type pareil… », avait-il indiqué. Et d’ajouter: « Certaines personnes pensent que l’enfance reste un espace d’innocence dont certaines informations doivent être exclues. Je ne suis pas de cet avis, évidemment. »

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Israël : Un étudiant gay poursuit une pizzeria qui a refusé de le servir

Israël : une pizzeria condamnée pour discriminations  dans homophobie tumblr_inline_pdgfbau3m41uj37u4_540Un étudiant américain qui fait actuellement ses études en Israël, a porté plainte contre une pizzeria de Jérusalem qui a refusé de le servir en raison de son orientation sexuelle.
En entrant à la « Ben Yehuda Pizza » avec un groupe d’amis le 3 août dernier, Sammy Kanter, âgé de 31 ans, portait un T-shirt de la Fierté et un employé lui a demandé s’il était gay. Après avoir affirmé qu’il l’était, l’employé a rapidement demandé à Kanter et à ses amis de quitter le restaurant.
Kanter, un étudiant rabbinique originaire de Cincinnati, a déclaré qu’il avait été choqué par cette discrimination.
Le tee-shirt blanc portait les lettres couleurs arc-en-ciel formant le mot « Cincy », sa ville natale de Cincinnati, dans l’Ohio.
Kanter a décrit l’incident dans un post sur Facebook : « Aujourd’hui, pour la première fois, on a refusé de me servir dans une pizzeria pour ce que je suis (à Jérusalem). Je suis entré avec le tee-shirt ci-dessous, et le type derrière le comptoir, m’a demandé ‘Atah Homo (Etes-vous gay) ?’ J’ai répondu que oui. Il m’a dit ‘dehors’ en me montrant la porte. J’en suis resté bouche bée et il m’a dit, à moi et à mes camarades, de partir ».
En réponse à l’incident, Kanter a contacté le Centre d’action religieuse israélien (IRAC) pour obtenir de l’aide et a intenté une action en justice en vue d’obtenir 50 000 shekels de dommages..
Le propriétaire de la pizzeria avait indiqué aux médias israéliens que si l’incident s’était déroulé comme l’avait décrit Kanter, son employé serait renvoyé. Il est revenu ultérieurement sur ses propos, évoquant un malentendu alors que le serveur tentait de fermer le restaurant et de le nettoyer avant le début du Shabbat.
Sattath a précisé que le propriétaire de l’établissement avait refusé de négocier en-dehors du tribunal après avoir été informé de la loi.
“Sammy n’est pas intéressé par de l’argent. Il s’intéresse au précédent », a dit le rabbin Noa Sattath, directrice de l’IRAC. Il a d’ailleurs suggéré que toute indemnisation reçue soit versée à des organisations de Jérusalem qui soutiennent les droits LGBT.
L’affaire devrait être entendue au tribunal d’instance de Jérusalem, le 31 janvier prochain. Kanter se représentera lui-même. Il devrait rester en Israël jusqu’à la fin de l’année scolaire.

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USA: Les démocrates promettent une loi anti-discriminations LGBT

Les démocrates prévoient d’interdire les discriminations anti-LGBT dans les 50 États américains s’ils remportent les élections de novembre prochain
Les démocrates donneront la priorité à une loi anti-discrimination LGBT si le parti reprend le contrôle du Congrès à l’occasion des élections de novembre prochain.
Selon le Washington Blade, la dirigeante démocrate Nancy Pelosi  a confirmé que la loi sur l’égalité des LGBT, longtemps laissée en souffrance, était une législation qu’elle « voulait vraiment faire passer » lors de la prochaine mandature du Congrès. Cette promesse est même qualifiée de « proirité absolue ».
Il n’existe actuellement aucune protection fédérale contre la discrimination fondée sur l’orientation sexuelle ou l’identité de genre aux États-Unis.
Un projet de loi serait présenté « au début de l’année» en 2019 », rapporte le Washington Blade.
Cette loi sur l’égalité amenderait le Civil Rights datant de 1964 qui déclare illégale « toute discrimination fondée sur la race, la couleur, la religion, le sexe ou l’origine nationale » en y adjoignant les discriminations faites aux femmes et aux personnes LGBT+.
Les républicains au Congrès ont bloqué la loi sur l’égalité et son prédécesseur, la loi sur la non-discrimination dans l’emploi (ENDA), depuis que le projet de loi a été présenté pour la première fois en 1994.
L’organisation Human Rights Campaign s’est réjouie de l’annonce de Nancy Pelosi et a souligné l’importance du projet de loi.
« Les discriminations sont un problème réel et persistant pour trop de personnes LGBT vivant aux États-Unis. Plus d’une personne LGBT sur deux vit actuellement dans un État dans lequel il manque cruellement de protections juridiques », a-t-elle souligné avant de juger « impératif que le Congrès mette fin à ce patchwork de protections en promulguant la loi sur l’égalité ». « C’est d’une importance cruciale. Une loi fédérale doit ajouter une législation claire, compréhensive protectrice et non-discriminante pour les personnes LGBT+ »

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Nantes : Deux étudiants victimes d’une agression homophobe

Deux étudiants nantais ont été victimes d’une agression homophobe dans la nuit de samedi à dimanche à proximité d’une discothèque du Bas-Chantenay à Nantes. L’un d’eux témoigne.
Les deux étudiants agressés dans la nuit de samedi à dimanche dernier à proximité d’une discothèque du Bas-Chantenay à Nantes porteront plainte ce mardi au commissariat de Saint-Herblain.
Selon leur récit, Nicolas et Jordan, étudiants à Nantes, ont été frappés par deux individus qui ont proféré envers eux des insultes clairement homophobes. Les deux agresseurs ont commencé par leur proposer de la drogue qu’ils ont refusée. Et puis, le ton est très vite monté.
Les secours sont rapidement arrivés sur place. Les agresseurs, eux, se sont enfuis. Pour les victimes, la nuit s’est terminée aux urgences.
Les deux jeunes, militants à La République en Marche, ont choisi de rendre publique cette agression et ont reçu publiquement le soutien du président de l’Assemblée Nationale François de Rugy et du secrétaire d’état en charge des relations avec le Parlement Christophe Castaner.
Selon les premiers examens médicaux, l’une des deux victimes souffre d’une fracture du plancher orbital.

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