USA: Retour en force des MST en Californie

D’après les statistiques pour 2017, les maladies sexuellement transmissibles ont augmenté de 45% en cinq ans en Californie, l’État le plus peuplé du pays.
Les gonorrhées, les chlamydias et la syphilis font un retour très inquiétant en particulier chez les hommes homosexuels, ces trois maladies sexuellement transmissibles y représentent plus de 300 000 cas conjointement, soit une envolée de 45% en cinq ans.
La communauté gay n’est pas la seule concernée, explique Michael Weinstein, de l’association anti-sida AHF. Déjà 30 bébés sont mort-nés à cause de la syphilis congénitale (SG), sur 300 cas signalés.
« La syphilis congénitale avait pratiquement disparu des États-Unis », explique Jeffrey Klausner, professeur de médecine de l’Université de Los Angeles.
« Le fait que la syphilis congénitale revienne en force aux États-Unis et en Californie est un rappel honteux que nos programmes de santé publique sont inadéquats. La mort de ces bébés était « 100% évitable ».
Il met en cause un système plus réactif que préventif, le manque de campagnes de prévention et d’éducation dans une société très morale où parler de sexe est encore tabou. Pour faire reculer ces virus, « nous devons éduquer, faire de la prévention, diagnostiquer, traiter, contacter les partenaires, mais nous ne le faisons pas comme il faut », déplore-t-il.
La crise économique de 2008 – quand le nombre des MST n’était pas alarmant – s’est accompagnée de la fermeture de nombreuses cliniques en raison de coupes dans les budgets publics, combinée à une hausse de la pauvreté aux États-Unis, de la consommation de drogue, ou de grossesses non suivies médicalement, des facteurs qui augmentent le risque.
Aujourd’hui, la crise est révolue mais le budget de lutte contre les MST en Californie – qui se targue d’être la sixième économie mondiale – n’est que de 20 millions de dollars en incluant des fonds fédéraux.
La majeure partie des patients ont moins de 25 ans et les cas de gonorrhée et syphilis – toujours plus difficiles à traiter à cause de la résistance aux antibiotiques – sont plus fréquents chez les hommes homosexuels.

Condamnation de la femme qui avait insulté un couple gay dans un supermarché

La jeune femme qui avait insulté un couple gay dans un supermarché de Rueil-Malmaison le 3 mars dernier a été condamnée à 4 mois de prison avec sursis et 5.700 euros d’amende par le tribunal de grande instance de Nanterre.
1.350 euros au titre de dommage et intérêts pour préjudice moral à chacune des victimes et de surcroît 1.500 euros aux deux associations LGBT qui s’étaient constitué partie civile dans le procès.
L’affaire a été jugée par le tribunal correctionnel de Nanterre hier pour « injures publiques en raison de l’orientation sexuelle » et « menaces de mort ».
La femme qui souhaitait passer devant eux à la caisse les a insultés en les traitant de « sales gros pédés, tarlouzes et pédales » qui n’ont « pas le droit de vivre en France ».
Elle avait poursuivi en s’exclamant: « en Algérie, les mecs comme vous on les égorge » puis a appelé quelqu’un de son entourage pour lui dire « qu’il y avait deux clients pédés qui ne méritaient pas de vivre et qu’il fallait les buter ».
Ni les clients et ni le personnel du magasin Carrefour, témoins de la scène, dont un vigile de sécurité, n’ont réagi, mais les deux hommes avait saisi la justice, soutenus notamment par SOS homophobie.
Sans doute consciente des risques encourus devant la justice, la prévenue s’était défendue de toute homophobie mettant ses propos injurieux sur le compte la fatigue et sa grossesse.
« Je ne les ai pas insultés car ils sont homosexuels. Si c’était un gros, j’aurais dit sale gros ! Une blonde, sale blondasse ! Et avec une personne normale, j’aurais réagi pareil », a-t-elle soutenu à la barre

Israël : Le don du sang ouvert aux homosexuels

L’année dernière, le ministère de la Santé a annoncé que les hommes homosexuels pouvaient donner du sang, mais seulement si 12 mois s’étaient écoulés depuis leur dernier rapport sexuel.
Mais une coalition de groupes de défense des droits des homosexuels, comprenant entre autre le groupe de travail israélien sur le SIDA et le groupe de travail Agudah LGBT ont contesté la procédure comme «non pertinente et irréaliste».
Le Dr Eilat Shinar, directeur des services de collecte de sang au  MDA (Magen David Adom, un organisme de services d’urgence en Israël) , a mis au point une procédure spéciale qui testera le sang une fois lors du don et une seconde fois avant la perfusion, a indiqué MDA dans un communiqué. Dans l’intervalle, le sang sera congelé pendant quatre mois dans un congélateur spécial.
Mercredi, le ministère de la Santé a accepté la procédure du double test sur une base d’essai de deux ans, ce qui signifie que les hommes homosexuels et bisexuels n’auront plus besoin d’attendre entre une rencontre sexuelle et un don de sang.
À l’origine, les hommes gays et bisexuels étaient interdits de donner du sang par crainte du sida, bien que ces dernières années, des pays du monde entier aient commencé à modifier leurs procédures à l’égard des donneurs de sang homosexuels.
En France, les hommes homosexuels peuvent de nouveau donner leur sang, mais sous certaines conditions, notamment une abstinence d’un an.
Aux États-Unis, les hommes homosexuels ont été empêchés de donner du sang entre 1985 et 2015, date à laquelle la Food and Drug Administration a accepté de laisser les hommes homosexuels qui avaient été célibataires pendant 12 mois. L’ agence a accepté de poursuivre l’étude de la question après la fusillade de la discothèque Pulse à Orlando, en Floride, en juin 2016, lorsque de nombreux hommes homosexuels se sont vu refusés refusé de donner du sang à des amis blessés dans l’attaque.
Le Royaume-Uni a eu une politique similaire, même si cet été, il a rétrogradé ses exigences d’un an à trois mois de célibat avant de faire un don.

Italie : Stefano Gabbana ne veut plus qu’on dise qu’il est gay

Le créateur de mode italien Stefano Gabbana dans une interview accordée au journal « Corriere della Sera » déclare qu’il ne veut plus être désigné comme « gay ».
« Je suis un homme, je ne suis pas un gay », affirme le designer qui dit se battre pour une « nouvelle culture ».
Le créateur de mode homosexuel affirme avoir longuement réfléchi à cette question et, il y a environ un an, a décidé de rejeter le terme « gay » et de l’assumer publiquement.
« Je ne veux plus être appelé ‘gay’ parce que je suis un être humain. Je trouve incroyable que nous utilisions encore ce terme, confie-t-il à l’édition du dimanche du journal. Je suis un homme biologiquement, Le mot gay a été conçu par ceux qui ont besoin d’une étiquette, et je ne veux pas être identifié par mon choix sexuel ».
« Je pense que le fait d’être une personnalité publique peut aider à répandre une nouvelle culture qui n’est plus basée sur les droits des homosexuels mais sur les droits humains. Avant d’être gay, hétérosexuel ou bisexuel, nous sommes humains », revendique Stefano Gabbana.
Le copropriétaire de l’entreprise « Dolce & Gabbana « , dirigé avec Domenico Dolce avec lequel il a entretenu une relation de 20 ans, a de plus annoncé qu’il avait créé un T-shirt avec le slogan « Je suis un homme, je ne suis pas un gay », qu’il porterai bientôt.
Interrogé sur les organisations LGBT, Gabbana ne cache pas son opposition à ce qu’il qualifie un « puissant lobby gay ».
« C’est vrai, et je l’ai vécu dans ma propre chair avec la controverse entourant les couples de même sexe et la possibilité d’avoir des enfants », déclare-t-il faisant référence aux réactions des associations LGBT quand les deux hommes avaient pris position contre les familles arc-en-ciel en 2015.
Dans une interview au un magazine italien « Panorama », ils défendaient « la famille traditionnelle » et parlaient d' »enfants synthétiques » et d’utérus loués ».
Après de nombreux appels au boycott par des célébrités comme Elton John, Dolce s’était finalement excusé pour ses propos.

Indonesie : 10 hommes condamnés à la prison en vertu des lois anti-pornographie

La police indonésienne a condamné au moins 10 hommes homosexuels à des peines allant jusqu’à trois ans de prison après le raid dans un club en mai dernier.
Parmi les accusés, deux d’entre eux étaient des visiteurs accusés d’avoir pratiqué le sexe oral.
La police indonésienne avait mené une descente dans un immeuble de la capitale abritant une salle de gym et un sauna et avait arrêté 141 hommes soupçonnés de participer à une fête gay .
Sur les réseaux sociaux, des photographies montraient des hommes assis torse nu, après le raid, dans une salle dotée d’équipements sportifs.
Les hommes qui n’ont pas été condamné travaillaient à la station thermale Atlantis de Jakarta en tant que gérants, stripteaseuses, entraîneurs de gym et gardes de sécurité, selon la sœur de l’un des hommes inculpés.
Ils ont tous été relâché car l’homosexualité n’est pas illégale en Indonésie.
Pour elle : «Cette punition est trop lourde parce que, en fait, ce qu’ils faisaient est un comportement privé qui ne nuit pas aux autres».
Les hommes ont été inculpés en vertu des lois anti-pornographie.

USA: Les synagogues de New York cessera d’annoncer les mariages LGBT après des plaintes

L’Institut hébraïque de Riverdale dans le Bronx n’annoncera plus les mariages de ses membres LGBT dans ses bulletins d’information conformément à une plainte de l’Union orthodoxe (OU), la plus grande association de synagogues orthodoxes aux États-Unis.
La politique a été établie ce mois-ci en réponse à des plaintes d’autres synagogues membres de l’OU, qui adoptent une position plus dure quant au mariage homosexuel.
« La position sans équivoque de l’OU est que le soutien ou la célébration d’une conduite interdite par la loi juive est fondamentalement inapproprié », peut-on lire dans la déclaration de l’OU, selon le Five Towns Jewish Times. « En conséquence, l’approbation institutionnelle ou l’encouragement (implicite ou explicite) de toute conduite contraire à la halakha ( loi  juive orthodoxe NDR) est une activité qu’aucune synagogue orthodoxe ne devrait autoriser. »
L’Institut hébraïque de Riverdale, qui a longtemps servi de guide pour repousser les limites de la loi juive traditionnelle afin d’inclure les femmes et les juifs LGBT, a été favorable aux couples de même sexe. Il compte parmi ses membres des couples de même sexe et a accueilli l’an dernier une forum sur les Juifs LGBT en orthodoxie intitulé « Construire un avenir juif à l’extérieur du placard ».
Son fondateur, Avi Weiss, a été l’un des signataires d’une déclaration de principes historique de 2010 signée par les dirigeants orthodoxes affirmant la nécessité de « traiter les êtres humains avec des attractions et des orientations de même sexe avec dignité et respect ».
Les responsables de la synagogue ne célèbrent pas les mariages homosexuels, mais la synagogue a commencé à inclure les mariages homosexuels dans ses annonces plus tôt cette année. Suite à la déclaration de l’OU, cependant, le rabbin de l’Institut hébraïque, Steven Exler, a confirmé au JTA que les annonces s’arrêteraient.
Mordechai Levovitz, directeur exécutif de Jeunesse juive homosexuelle, qui se concentre sur les adolescents orthodoxes LGBT, a déclaré que la politique de l’OU ne ferait que causer d’autres dommages à ce groupe. Il a ajouté que 70 % des enfants qui viennent au centre d’accueil hebdomadaire de son groupe à Midtown Manhattan confient être suicidaires.

Ouganda : la police interdit le deuxième Festival international du film Queer Kampala

Le deuxième Festival international du film Queer Kampala devait se dérouler du 8 au 10 décembre. Mais la police ougandaise est intervenue pour le fermer avec l’intention d’arrêter les organisateurs, après avoir été informée de l’emplacement de l’événement.
Les organisateurs avaient été forcés de trouver un entrepôt vide, car il n’y avait pas de sites disposés à accueillir l’événement.
L’emplacement de l’événement est normalement gardé secret afin de protéger ses participants. Mais les organisateurs ont été informés juste avant 14 heures samedi que la police était en route et serait sur les lieux dans les 30 minutes suivantes.
La police est arrivée armée de fusils et l’événement a été interrompu. Selon certaines informations, les organisateurs étaient en sécurité et n’ont pas été arrêtés, mais cela n’a pas été formellement établi.
Dans la foulée, la gay pride d’Ouganda, qui devait avoir lieu ce mois-ci, a été annulée brusquement pendant le week-end. Les activistes LGBT locaux ont indiqué qu’ils avaient été avertis qu’ils risquaient d’être arrêtés si l’événement se déroulait.
Dans le journal Guardian, l’un des organisateurs de l’événement, Frank Mugisha, a déclaré qu’il avait reçu des menaces du ministre ougandais de l’éthique et de l’intégrité, Simon Lokodo. Ce dernier a déjà publiquement menacé d’arrêter toute personne qui célèbre les droits LGBT en public.
Le code pénal ougandais prévoit que les relations sexuelles entre hommes sont criminalisées et sont sanctionnées de peines d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à la prison à vie.

USA: le pasteur homophobe veut la mort de tous les gays avant Noel

Steven Anderson de la Faithful Word Baptist Church dans l’Etat américain d’Arizona, est de retour, appelant cette fois à l’exécution de tous les gays avant Noël de cette année.
Un appel un meurtre coutumier chez lui : en 2014 il avait déclaré qu’il serait possible d’avoir un « monde sans SIDA pour Noël» suivant simplement l’Ancien Testament « Vous cherchez à Lévitique 20:13, et vous découvrirez la vérité de la guérison pour le sida: «Si un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme, tous deux ont commis une abomination; certainement ils vont mourir. Leur sang est sur ​​eux » expliquait il.
« Et cela, mon ami, c’est le remède contre le sida. Il était là, dans la Bible tout le temps. Ils dépensent des milliards de dollars pour la recherche et les tests. Mais on peut s’en débarrasser juste comme ça. Parce que si les homosexuels étaient exécutés comme Dieu le demande, il n’y aurait pas toutes ces dépenses sur le sida »
En 2009 il s’en était pris au président américain Obama , qui incarnait tout ce que Steven Anderson détestait: le «socialisme» et une certaine tolérance face aux homosexuels, que le pasteur de la Faithful Baptist Church abhorre autant que les juifs «assassins de Jésus», et surtout face à l’avortement, crime suprême contre l’humanité selon lui.
Dans un sermon, Steven Anderson avait notamment déclaré que Barack Obama méritait de mourir. «Je vais prier pour qu’il meure et aille en enfer», avait-il déclaré.
Steven Anderson avait aussi exprimé son souhait de voir Caitlyn Jenner morte, cet « horrible transsexuel, ambassadeur des homosexuels ».
Le pasteur avait déclaré que l’ex athlète n’était qu’un « évangéliste de la sodomie et de la saleté dans le monde. « Je vais demander à Dieu qu’elle meure et qu’aille en enfer ».
« Je le déteste. Non, je ne porte aucun amour à ce Bruce ‘freak’. Je souhaite qu’il meure aujourd’hui même. Je souhaite qu’il aille en enfer. C’est dégoutant! C’est sale! C’est blâmable! Je souhaite que son cœur explose dès maintenant! ».avait il déclaré

USA: Donald Trump choisit de ne pas parler de la communauté LGBT

 A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida, ce vendredi 1er décembre, Donald Trump a décidé d’ignorer la communauté LGBT dans son discours, alors qu’elle est davantage touchée par cette maladie.
Il a simplement déclaré : « Aujourd’hui, en cette journée mondiale de lutte contre le sida, nous honorons ceux qui ont perdu leur vie face à cette maladie, nous célébrons les progrès remarquables que nous avons fait dans cette bataille contre cette maladie et nous réaffirmons notre engagement toujours en cours afin d’en finir avec le sida, cette menace contre la santé publique. »
Cette négligence de Trump est d’autant plus problématique sachant qu’aux Etats-Unis, 48 % des personnes diagnostiquées du sida en 2015 étaient afro-américaines. Quant aux LGBT, en 2014, le Centres pour le contrôle et la prévention des maladies avait révélé que les hommes gays et bisexuels représentaient 70 % des nouvelles personnes infectées par le VIH, virus responsable du sida.
Les présidents américains l’ayant précédé avaient habitué les américains à des discours beaucoup plus appropriés. Ainsi, en 2016, Obama s’était adressé aux « gays, bi, trans, aux jeunes, aux Noirs et Latinos, aux populations du sud et aux drogués », rappelant qu’ils ont plus de risques d’être touchés par le sida.

USA: un acteur porno accuse l’industrie du X de racisme

L’ acteur porno gay Hugh Hunter a décliné ses nominations pour les GayVN Awards, en dénonçant le racisme de l’industrie pornographique.
Les GayVN Awards, créés en 1998 récompensent les réalisations de l’industrie du porno gay.
La cérémonie avait été suspendu  en 2011 mais est revenue en 2018 et les prix seront distribués le 21 janvier.
Au cours du week-end, l’acteur de film pour adultes gay, Hugh Hunter, a décliné ses nominations dans toutes les catégories, s’attaquant à l’organisation et l’industrie du porno gay en général pour racisme.
«L’industrie du porno gay a toujours été un lieu de racisme et de bigoterie voilés. Il semble maintenant que les GayVN Awards ont choisi de rendre ce racisme et cette bigoterie plus flagrants avec le retour de ces prix. En parcourant les catégories de candidatures au prix GayVN et sa liste interminable de nominés, j’ai remarqué une catégorie qui a immédiatement fait mal à ma sensibilité et qui, franchement, m’a retourné l’estomac.»
Hunter a dénoncé les prix GayVN pour la création d’une catégorie distincte pour les artistes «ETHNIC», qui sépare les acteurs «noirs, latins et asiatiques» de la catégorie des acteurs blancs
«Pourquoi? Pourquoi ces scènes n’auraient-elles pas seulement été incluses dans la meilleure catégorie de scène? Pourquoi une entreprise de porno gay choisirait-elle de séparer les groupes minoritaires par race lors d’un événement qui est censé célébrer l’industrie gay dans son intégralité? Pourquoi cette catégorie serait-elle créée en 2017 alors que le climat politique est si marqué par la division raciale dans ce pays? Pourquoi l’appellent-ils ethnique? Qui utilise le terme ethnique? »
Hunter, qui a appelé d’autres membres de l’industrie du divertissement pour adultes gay à se lever contre le racisme et le fanatisme rajoute:
«Je veux qu’on se souvienne d’avoir fait un pas en avant et d’avoir lancé un mouvement visant à mettre fin au racisme et au sectarisme dans cette industrie assiégée. Nous sommes membres de la famille LGBTQ. Cette famille comprend toutes les couleurs de l’arc-en-ciel et toutes les personnes de tous les coins du monde … Pour beaucoup, nous sommes les éducateurs de la sexualité. Soyons les meilleurs éducateurs possible.  »