Archives de Tag: COMING OUT

La judokate française Amandine Buchard fait son coming out

 (Photo by Mladen ANTONOV / AFP)

Dans un entretien au journal Le Parisien du 22 octobre, la judokate française Amandine Buchard évoque pour la première fois son homosexualité et de sa vie de couple.
La jeune sportive martiniquaise de 23 ans est mariée depuis le 3 août dernier à la judokate allemande Nieke Nordmeyer
Championne d’Europe en 2017 et médaillée de bronze aux Mondiaux en septembre, Amandine Buchard explique les raisons de son coming out dans ces termes: « C’est fatigant de le cacher. On n’est pas soi-même, on vit dans le mensonge et je déteste ça. Les gens parlent beaucoup quand ils sont dans le questionnement, surtout dans le monde du judo qui se nourrit de potins. Ils ne sont plus des parasites à partir du moment où ils savent. Après, on m’accepte comme je suis ou pas ».
« Cela a étonné certaines personnes, mais on ne m’a jamais traitée de sale homo, confie encore la judokate. C’est plus difficile à accepter pour ma famille. D’ailleurs, on ne se parle plus avec ma mère. Vous savez, on est beaucoup chez les femmes à avoir cette orientation sexuelle dans le judo. Il y a aussi beaucoup d’homos dans le sport de haut niveau qui se cachent ».

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USA: Le nageur Abrahm DeVine fait son coming-out

Le nageur Abrahm DeVine, 22ans, membre de l’équipe nationale américaine de natation, a fait son coming-out, dimanche 16 septembre 2018.
« Je suis un athlète gay. On n’est pas nombreux et cela a été très difficile pour moi de faire mon coming-out aux membres de mon équipe », a déclaré le nageur au journaliste du magazine de natation, Swimming World Magazine.
Abrahm DeVine est un nageur américain. Il a participé à l’épreuve de 200 mètres quatre nages individuel masculin aux Championnats du monde de natation de 2017 et a fini second .Il est spécialiste du 400 mètres quatre nages
Il en a d’abord parlé à un ancien coéquipier, Max Williamson, qui l’a rassuré et a « été là en tant qu’ami ».
Le nageur  s’est vite rendu compte que ses appréhensions étaient infondées. Les réactions de ses coéquipiers et des coachs ont toutes été très positives :
« Cela a été un moment d’émotion. Sentir mon équipe me soutenir, sentir cet amour dans un endroit où je ne l’avais pas encore vraiment senti c’était très spécial pour moi. Le simple fait de les voir me prouver que je me trompais, c’est quelque chose que je n’oublierai jamais. »
Le champion a également expliqué avoir dû longtemps lutter avec sa sexualité, quitte à parfois aller jusqu’à remettre en question sa carrière de nageur :
« Évoluer en tant que sportif gay, dans n’importe quel sport, est vraiment dur. Il y a une culture qui se créé dans de nombreuses disciplines, dans laquelle être gay est une insulte. C’est quelque chose qui est brassé partout et qui parfois ne vous donne plus envie de pratiquer ou de faire partie de l’équipe. »

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Le catcheur Mike Parrow fait son coming out

Interviewé par Gay Star News, le catcheur indépendant Mike Parrow a fait son coming out. Ce dernier a parlé de sa sexualité pour la première fois en publique.
Basé à Orlando, en Floride, cet homme de 34 ans dit qu’il a avoué son homosexualité pour la première fois à sa famille et ses amis il y a quatre ans, au moment où il a rencontré son futur fiancé, Morgan.
Quand il a déménagé en Floride plus tard, il croyait que c’était le moment idéal pour enfin explorer sa sexualité. Au lieu de cela, ce fut «absolument la pire expérience de ma vie».
«Les hommes gays peuvent être les personnes les plus méchantes et les plus cruelles que vous n’ayez jamais rencontré dans votre vie», raconte til. «J’étais« gros », j’étais« laid », je suis une « armoire », et à l’époque, je cherchais simplement à comprendre ce qui se passait.
«J’ai appris que vous pouvez avoir beaucoup de honte dans la communauté gay ces derniers temps, ce qui est vraiment bizarre, mais ça arrive», a t-il ajouté.
Cette situation l’a placé plus loin dans le placard et l’a fait envisager de se suicider. Parrow dit qu’à un moment il s’est même inscrit à une thérapie de conversion, quelque chose qu’il décrit maintenant comme une «blague absolue».
C’est quand il a rencontré Morgan, cependant, qu’il a finalement réalisé que cela valait la peine d’être lui-même et il a finalement gagné le courage de faire son coming out à sa famille.
<< J’ai toujours su que j’étais gay. Ça n’a jamais été une question dans ma tête. Mais en grandissant, je suis allé dans une école catholique toute ma vie. Ma mère est prof de catéchisme. Je viens d’une petite ville du nord de l’État de New York. Il n’y avait pas de communauté gay florissante. La seule exposition que j’ai vue de toute culture gay était extrêmement efféminée et c’était ce qui était à la télé. Je ne suis pas comme Jack de Will & Grace (série télévisée américaine), donc je ne suis pas gay.
J’ai prié Dieu et j’ai dit : « Montre-moi ce que je dois faire. Montre-moi juste un signe. » Montre-moi quelque chose : suis-je gay ? Suis-je hétéro ? Parce que j’ai essayé de payer pour la thérapie de réorientation sexuelle. C’était une blague absolue. Un peu hilarant.
On entend beaucoup de choses différentes dans les vestiaires que l’on ne dirait jamais dans la vie réelle. Les gens disent des injures à gauche et à droite, alors je m’adresse à eux juste quand j’ai l’impression que c’est allé trop loin, peut-être que ces insultes ne sont pas envers moi, mais si ça va trop loin, je vais leur répondre. Je trouve, surtout avec beaucoup de catcheurs, qu’ils ont besoin de poser des questions, beaucoup de questions. Je suis ouvert et honnête quand les gens me posent des questions, donc je n’ai pas forcément de la haine dans moi, plus de la curiosité. >> a t’il déclaré .

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Suisse :le coming out d’un arbitre

Pascal Erlachner, actuel arbitre de Super League et en charge de matchs de Challenge League depuis 2010, a fait son coming-out dans une interview fleuve donnée au Blick de dimanche. «Je l’ai fait parce que l’homosexualité reste un énorme tabou dans le football, indique celui qui vit chez ses grands-parents à Wangen avec son ami. J’espère que cela stimulera la discussion. Si vous ne parlez pas d’un sujet, on est dans une impasse. Et la stagnation, c’est la régression.»
L’arbitre de 37 ans ne craint pas les réactions qui ne manqueront pas de se produire quand il retrouvera les stades dès le week-end prochain. «Pour moi et mes proches, mon homosexualité est juste normale. Je suis solide, comme ma relation, et ma famille est géniale, a-t-il dit. Je me sens très à l’aise au milieu des arbitres et j’ai d’excellents collègues. Ceux qui m’aiment, m’apprécient, le font pour ce que je suis. Je peux être là et dire ‘Oui, je suis gay, et alors?’»
Pascal Erlachner est aussi curieux de la réaction que sa sortie va provoquer dans le milieu. «Je ne peux pas plaire à tout le monde et je n’en ai pas envie. Il y a encore beaucoup de gens qui souffrent que l’homosexualité soit ainsi étouffée. Surtout dans le football. Si seulement un seul joueur de foot ou un arbitre pouvait être aidé par mon expérience… Mon engagement public aura alors porté ses fruits.»
«Je n’espère pas être traité différemment, a souhaité celui qui a attendu ses 30 ans pour franchir le pas auprès de sa famille. Je n’aimerais pas qu’on se dise, ‘Ah voilà Erlachner, voilà l’arbitre gay’… Je me réjouis des prochains matchs et j’essaierai d’y faire respecter les règles comme elles sont écrites.»
Les règles, justement, risquent potentiellement de changer quelque peu pour lui. Comment réagira-t-il si un joueur le prend à parti pour son orientation sexuelle? «Je ne pense pas que ‘gay’ soit un gros mot, a-t-il indiqué dans le journal zurichois. Mais si on me dit ‘Schwule Sau’ ou ‘Schwuchte’ alors ce sera carton rouge. Mais je ne crois pas que les joueurs en arriveront là. Bien sûr, certaines fois, il y a des joutes verbales… Mais le plus important, c’est de se serrer la main après le match et le respect mutuel. J’ai aussi fait des erreurs dans le passé.»
Quand le Blick lui demande s’il connait des joueurs homosexuels, il répond «Bien sûr, mais ce n’est pas à moi de rendre cela public. Chacun décide de la manière dont il veut gérer sa vie. Mais quand quelqu’un me demande conseil, je raconte volontiers mon histoire. J’ai réalisé qu’en faisant ça je pouvais potentiellement aider les autres.»

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Grande Bretagne : un champion olympique fait son coming out

Le nageur olympique britannique Mark Foster vient de faire son coming out à 47 ans.
Le champion du monde à six reprises et commentateur sportif de la BBC a révélé sa sexualité après l’avoir caché des décennies aux yeux du public.
Il a dit qu’il était fatigué de dire de «demi-vérités en public» malgré le plein soutien de ses amis et de sa famille.
Ce n’est pas comme si j’avais été poussé à sortir. Je viens juste de faire un écart et de faire une embardée. Raconter des demi-vérités et ne pas être moi-même ne fait que me faire du mal », explique t’il au Guardian.
«J’ai 47 ans, un homme d’âge moyen, et je ne suis plus en compétition. Et je ne suis pas le premier sportif gay à sortir. Gareth Thomas et Tom Daley ont ouvert la voie.»
«J’ai soutenu le Trust Terence Higgins, Stonewall, la campagne Stand Up to Bullying de Ben Cohen. Mais je l’ai toujours fait en tant qu’hétéro.
Est-ce que rester enfermé a géné ma carrière?»
Mark Foster pense qu’il aurait été plus fort, plus performant s’il était sorti avant.
Il a dit avoir eu une conversation avec un nageur australien, qui a dit qu’il avait «eu peur des projecteurs».
«Je ne sais pas si c’est vrai, mais quand vous avez passé toute votre vie à éviter de vous dévoiler, cela doit avoir un impact», a déclaré Foster.
«J’ai perdu des courses et des records du monde pour quelques centièmes de seconde. Je ne dis pas que j’aurais gagné les Jeux Olympiques mais, si je ne traitais pas inconsciemment tout ça, j’aurais été meilleur»
Foster est dans une relation, mais n’a pas révélé le nom de son compagnon.
Mark Foster, né le 12 mai 1970 à Billericay, est un nageur spécialiste du papillon et de la nage libre. Il a obtenu ses meilleurs résultats sur les épreuves en petit bassin. D’une longévité remarquable, il a participé aux Jeux olympiques de 2008, âgé de 38 ans.

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Grande Bretagne : Pour Craig Bellamy, « le foot anglais est prêt à accepter l’homosexualité »

Craig Bellamy, l’ancien joueur de Premier League était l’invité d’une émission sur Sky Sports et s’est exprimé sur le sujet de l’homosexualité dans le foot, en pleine campagne Stonewall’s Rainbow Laces qui a lieu du 24 novembre au 3 décembre, .
L’ancien attaquant de Liverpool estime qu’il est temps pour le foot anglais de tendre la main aux joueurs gays. « Je pense que les joueurs sont prêts à l’accepter. Étant coach dorénavant, cela ne me poserait aucun problème de savoir qu’un de mes joueurs a fait son coming-out. »
«Mon frère est gay. Il a deux ans de plus que moi et je ne pourrais pas être plus fier de lui. Si un jeune joueur essayait de faire son coming-out, je comprendrais d’autant plus» , a ajouté le joueur.
«Beaucoup de footballeurs ont des frères ou sœurs qui vivent la même situation, ce n’est pas rare.»
Interrogé par l’animateur Geoff Shreeves, Bellamy a déclaré: «Peut-être que c’est ce qui met certains joueurs hors jeu. Ce que je ne voudrais pas, c’est un joueur qui le cache et qui ne pourrait pas être lui-même.»

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La députée LREM Laurence Vanceunebrock-Mialon fait son coming-out

Après un encart dans le Point présentant son engagement contre les discriminations, la députée LREM Laurence Vanceunebrock-Mialon a précisé mardi sa démarche au site Hornet où elle annonce s’investir dans débats à venir sur la révision de la loi bioéthique en 2018, notamment pour faire avancer le dossier de la PMA.
Elue dans l’Allier, cette ex-policière est en effet maman avec son ex-compagne de deux adolescentes conçues par PMA en Belgique. Or, les deux femmes se sont séparées avant l’ouverture du mariage à tous les couples en 2013, sans pouvoir adopter sa plus jeune fille.
Les deux femmes ne peuvent bénéficier des droits parentaux sur leurs enfants. » Si je pars en vacances avec mes filles et qu’il arrive quelque chose à la plus jeune, il faudra appeler la « mère du ventre » pour prendre d’éventuelles décisions médicales. Et il y a plein d’exemples comme ça. », pointe du doigt la députée.
Que pense-t-elle du débat à venir ? «Dans la mesure où j’ai l’impression d’être un peu aux manettes, je veux être optimiste. J’ai envie d’être optimiste», explique-t-elle. Et de sa visibilité en tant que parlementaire ouvertement lesbienne ? Qu’elle est «importante pour ce qu’elle a à défendre, en lien avec les associations.» Après Françoise Gaspard entre 1981 et 1988, Laurence Vanceunebrock-Mialon est la deuxième députée ouvertement lesbienne à siéger à l’Assemblée nationale contre 5 députés ouvertement gay pour cette nouvelle législature.

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Grande Bretagne : un ancien directeur de club affirme qu’au moins vingt joueurs sont gays

L’ancien directeur du club Leeds United, ouvertement homosexuel, David Haigh, estime qu’il y a au moins 20 footballeurs gays en Angleterre, mais c’est « probablement une sous-estimation grossière ».
L’ancien chef d’Elland Road, qui a travaillé au club entre 2013 et 2014, a révélé qu’il a eu plusieurs joueurs homosexuels qui lui ont parlé de leur sexualité – mais qui avaient peur de faire leur coming out.
Il ajoute que cela ne sert à rien de lancer une chasse aux sorcières qui n’aidera personne. Il les invite néanmoins à faire leur coming out « ensemble » car les supporters accepteraient cette « sortie » collective .
L’ancien directeur pense même qu’il pourrait y avoir un avantage commercial pour les joueurs qui sortent même si actuellement les jeunes stars «font des publicités avec des sponsors et être gay est encore un handicap» .
«Le football a besoin qu’ils s’ouvrent publiquement. Ceux qui le feraient seraient courageux, mais ils auraient beaucoup de soutiens» soutient il .

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Grande Bretagne : Un néo-nazi révèle qu’il est gay et juif

Le militant neo nazi Kevin Wilshaw vient de faire son coming-out  sur la chaîne anglaise Channel 4.
Aujourd’hui, il ne se reconnaît plus dans dans le mouvement suprématiste blanc.

« A une ou deux occasions récemment, j’ai été la cible de la haine du groupe de personnes à qui je veux appartenir, a-t-il expliqué lors de son intervention publique. Si vous êtes gay, c’est acceptable dans la société, mais avec ces groupes de gens, ce n’est pas acceptable (…) Quand j’étais suspecté d’être gay, j’étais victime d’abus. C’est vraiment égoïste de dire ça mais c’est vrai : c’est lorsque c’est dirigé contre vous que vous réalisez soudainement que ce que vous faites est mal ». La majorité d’entre nous serait pourtant à même de concevoir qu’être homosexuel et militer dans une organisation ouvertement homophobe n’allaient pas vraiment de paire.

Il a été une figure éminente du National Front, une organisation fasciste bitannique, depuis les années 1980, avant de rejoindre le British National Party.
Wilshaw affirme avoir été en contact avec des homophobes extrêmes pendant son engagement à l’extrême droite, et notamment David Copeland, le terroriste qui a tué trois personnes et blessé plus de 70 autres en plaçant une bombe dans le pub gay londonien Admiral Duncan en 1999.
Il désavoue aujourd’hui son passé en faisant son coming out en tant qu’homosexuel et en reconnaissant également des origines juives.
Kevin Wilshaw est d’origine juive, par sa mère, ce qui ne l’a pas empêché de prôner pendant de longues années l’extermination de la « race impure »
En Mars, il avait d’ailleurs été interpellé à la suite d’injures raciales.
Dès l’âge de 11 ans, il a suivi l’exemple de son père, « très à droite », et s’est alors intéressé au nazisme. A sa majorité, il s’est encarté au National Front, le FN britannique. En quelques temps, il est devenu au sein de ce parti l’un des plus hauts responsables. Las, le « conformisme » des idées et discours l’ont finalement rapproché d’un autre groupe de la mouvance ultra-nationaliste, à savoir le British National Party.
Son homosexualité semble être la cause profonde de sa tardive prise de conscience.
« Je veux nuire à ces gens qui propagent ce genre de conneries. Je veux leur faire mal, leur montrer ce que c’est de vivre dans le mensonge et d’être le réceptacle d’une telle propagande. Je veux réellement leur faire mal », explique-t-il.
Wilshaw précise aussi qu’il n’était pas le seul homme gay du mouvement néo-nazi.

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Grande Bretagne : Le rugbyman gay Keegan Hirst a failli se suicider

keegan-hirst-01Il y a deux ans le rugbyman anglais Keegan Hirst avait son coming out dans le journal The Sunday Mirror . s’épanche dans les colonnes du journal The Guardian.
Divorcé et père de deux enfants, pilier au sein du club Batley, Keegan Hirst devenait ainsi le premier joueur anglais pro en activité à être ouvertement gay
Dans le journal, le sportif homosexuel de 29 ans, raconte qu’il a déjà pensé au suicide…
Après avoir divorcé de sa femme, qu’il avait mise au courant de son homosexualité, Keegan Hirst avait choisi de parler publiquement. Cette décision n’a pas été facile à prendre car il est passé par de nombreuses étapes émotionnelles. « Il y a des fois où j’ai pensé à me suicider. J’en étais arrivé à un point où je me demandais : ‘Comment je vais le faire ? Où est-ce que je vais le faire ? Quand est-ce que je vais le faire ? Je suis passé par de très mauvais moments' », a-t-il confié. Et ce papa de deux enfants d’ajouter : « Vous commencez à penser : ‘Bon, si tu t’apprêtes à faire ça, y mettre fin, vas-y simplement.’ Mais j’aurais sans doute voulu voir les enfants et cela m’aurait aidé à m’en sortir. J’aurais sans doute pensé qu’il y a une meilleure option. »
Keegan Hirst, honnête, a aussi traversé une passe dans laquelle rien n’allait, sur tous les plans. « Si en plus vous ne gagnez pas vos matchs et que les choses ne se passent pas bien à la maison, tout vous tombe dessus. C’est dans ces moments que je me prenais la tête pour tout et n’importe quoi », dit-il. Il ajoute : « Je pense que la chose qui m’a toujours stoppé, c’est de penser à qui allait me trouver mort et pourquoi j’avais fait cela.. Personne ne savait que j’étais gay et donc ils n’auraient pas su pourquoi je m’étais suicidé. Ils auraient pensé : ‘Est-ce que j’ai fait quelque chose de mal ?’ Je ne voulais pas que mon sentiment de culpabilité soit reporté sur quelqu’un d’autre, même dans mes pires moments. »

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