Archives de Catégorie: TELE

Dix pour Cent : Nicolas Maury en couple depuis six ans, est « très heureux »

Dans une interview accordée à Marie Claire, Nicolas Maury, qui incarne Hervé André-Jezak dans Dix pour Cent, s’est confié sur sa vie sentimentale.
Le grand public l’a adoré dans Dix pour Cent, série imaginée par Dominique Besnehard dans laquelle il excelle dans la peau de l’assistant gay, Hervé, joyeux luron passionné, excessif, poétique, chaleureux.
Derrière le personnage, Nicolas Maury, un comédien à la voix fluette et reconnaissable qui avait débuté en 1998 chez l’une de ses idoles, Patrice Chéreau, avec Ceux qui m’aiment prendront le train. On l’avait ensuite vu dans Les Amants réguliers, Belle Épine, Let My People Go !, Les Rencontres d’après minuit ou encore plus récemment La Folle Histoire de Max et Léon.
Dans une interview à Marie Claire, celui qui s’apprête à donner la réplique à Vanessa Paradis dans Un couteau dans le coeur de Yann Gonzalez se confie sur sa vie et sa carrière, un mot qu’il « n’arrive même pas à dire ». On apprend que Nicolas Maury vient du monde ouvrier, loin du côté chic et dandy qu’on lui confie parfois à l’écran, qu’il a grandi « entouré de femmes magnifiques » (sa mère et ses quatre tantes) qui lui ont ouvert les yeux sur sa véritable nature. On apprend également que Nicolas Maury est « très amoureux ». « Longtemps, j’ai cru que je n’étais pas fait pour l’amour », avoue l’acteur de 36 ans qui se dit pessimiste dans la vie intime. Et d’ajouter : « Ça va faire six ans que je suis avec lui, je suis super heureux. »
Un amour qui donne des ailes, puisque depuis qu’il est en couple, Nicolas Maury ne cesse de gravir les échelons et de monter en puissance. Il mettra bientôt en scène son deuxième long métrage, sur le thème de la jalousie. « En aimant, c’est arrivé en moi », dit-il à propos de ce sentiment qu’il qualifie de « vrai tabou ». De tabou, lui n’en a pas, à l’image des scènes de ménage que la jalousie le pousse parfois à faire. « Du Lars von Trier mélangé à Chéreau, mouliné à des films des années 80 échevelés. Je pourrais avoir des oscars si on me filmait dans mes crises », avoue-t-il malicieusement.
Interview à retrouver en intégralité dans Marie Claire, N° 779 du 3 juin 2017.

Combats homosexuels : Philippe Faucon tourne la mini-série Fiertés pour ARTE

Le cinéaste Philippe Faucon, réalisateur de « Fatima », César du meilleur film en 2016, tourne actuellement pour Arte, une mini-série sur les combats homosexuels, de l’arrivée de François Mitterrand au pouvoir en 1981 à l’adoption de la loi Taubira sur le mariage pour tous en 2013.
Trois épisodes de 52 minutes, tournés du 2 mai au 16 juin.
Avec notamment Chiara Mastroianni, Emmanuelle Bercot, Jérémie Elkaïm, Frédéric Pierrot et Stanislas Nordey.
Ecrit par José Caltagirone, Niels Rahou en collaboration avec Philippe Faucon.
« Chaque épisode a pour contexte une période de crispation dans la société française autour de questions relatives à l’homosexualité », explique le cinéaste, âgé de 59 ans, marié à la productrice Yasmina-Nini Faucon.
Le premier épisode commence en 1981, à l’époque de l’élection de François Mitterrand à la présidence. « La gauche arrive au pouvoir et abroge aussitôt les lois qui pénalisent l’homosexualité », raconte Philippe Faucon, à Montreuil, sur les lieux du tournage.
Le deuxième épisode se déroule en 1999, « au moment du vote sur le Pacs », où les adolescents du début sont devenus adultes. Les protagonistes, deux hommes en couple, interprétés par Samuel Theis et Stanislas Nordey, ont un projet d’adoption mais à cette époque, relève Philippe Faucon, « ce n’est pas autorisé et cela passe par des stratégies de dissimulation ».
Le troisième épisode se situe en 2013, à l’heure du « mariage pour tous ». Là, l’enfant adopté, qui a atteint ses 17 ans, « doit assumer le fait d’avoir deux pères », ajoute-t-il.
Les personnages de la série traversent « ces périodes de revendications et de luttes importantes pour les droits fondamentaux à la visibilité, à une vie de couple qui ne passe pas par la dissimulation, le droit au mariage, à l’adoption », souligne le cinéaste.
Faisant un parallèle avec le droit à l’avortement, il s’étonne qu’il y ait, encore aujourd’hui, « des gens qui n’ont rien d’autre à faire de leur vie que de s’opposer aux droits fondamentaux des autres ».
Dans la série, il s’agit d’une histoire d’amour, avant tout, entre deux êtres de même sexe: dans sa façon de filmer l’histoire, le cinéaste précise « tenir compte » qu’il s’agit d’une « fiction, grand public pour la télévision ». « Au cinéma je tournerais autrement », indique-t-il. « Nous avons tourné des choses belles et naturelles, de mon point de vue », confie-t-il, ne voyant pas « en quoi la série pourrait déranger ».
Même si, de son point de vue, « la nudité masculine, c’est bizarrement plus perturbant que la nudité féminine ». « Ayant été a priori fermé » à la série jusqu’ici, Philippe Faucon trouve finalement « l’exercice intéressant », bien que difficile: « je le fais parce que je ressens la nécessité de le faire. »

TPMP : Yohann Roszéwitch dénonce l’homophobie d’un sketch de Cyril Hanouna

Un nouveau dérapage de Cyril Hanouna, Jeudi soir, a choqué de nombreux internautes qui interpellent le CSA sur les réseaux sociaux.
L’animateur de Touche pas à mon poste est accusé d’homophobie après un sketch où on le voit prendre une voix efféminée pour piéger un homosexuel au téléphone sur un site de rencontre.
Yohann Roszéwitch, conseiller à la lutte contre la haine anti-LGBT au sein de la DILCRA (délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT), dénonce un comportement « déplorable » : « Cette séquence, je peux la qualifier: c’est un canular d’une homophobie crasse. C’est quelque chose d’absolument inadmissible qui est malheureusement une récidive de la part de Cyril Hanouna et de cette émission TPMP. C’est une émission regardée par un public jeune, qui peut être influencée par l’animateur, par les chroniqueurs, qui cautionnent également. C’est condamnable et j’espère que le CSA s’en saisira… On est en pleine semaine de lutte contre l’homophobie. Le 17 mai, c’était la journée mondiale, il y a eu un magnifique téléfilm diffusé sur France 2 sur l’homophobie chez les jeunes. Voir cette séquence deux jours après, c’est absolument déplorable. Il y avait eu une enquête de l’association des journalistes LGBT qui avaient regardé pendant un mois cette émission et avaient relevé énormément de dérapages homophobes et transphobes. Il est temps que le CSA réagisse et que la chaîne demande des explications à son animateur et arrête de cautionner ce genre de sketch. Je rappelle que l’homophobie tue.
C’est peut-être de l’humour, mais comme il y a de l’humour raciste, ou de l’humour antisémite, il y a également un humour homophobe. Et en l’occurrence, ça fait peut-être rire les homophobes, mais ça ne fait pas rire les homosexuels. Ça ne fait pas rire les jeunes qui se découvrent homosexuels: il y a un taux de suicide très important chez les jeunes LGBT. L’humour homophobe peut avoir des conséquences ravageuses chez ces personnes.
« Il se ‘rachète’ en appelant à soutenir des associations, mais on ne peut pas tolérer qu’il récidive »
Il fait ce sketch en arborant le ruban bleu du Refuge. Donc il y a un moment où il doit s’expliquer, où il doit s’excuser. Mais il doit surtout cesser de diffuser ce type de cliché. Parce que ce sketch est fait de manière efféminée, avec une représentation de l’homosexuel qui rabaisse. »
Ça fait plus d’un an qu’on dénonce cette situation. Il est toujours à l’antenne, il continue ses canulars homophobes. Il se ‘rachète’ en appelant à soutenir des associations. Mais on ne peut pas tolérer qu’il récidive et que personne ne réagisse au niveau des instances qui pourraient faire cesser cette émission, ou au moins les propos qui y sont tenus. Il faut que ses patrons lui demandent des explications. Que les autorités audiovisuelles sanctionnent. Il y a déjà eu des dérapages racistes, sexistes. Il n’y a pas que de l’homophobie et de la transphobie dans son émission. Ce n’est pas étonnant parce que ça va souvent ensemble ».

 

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3,6 millions de téléspectateurs pour le téléfilm Baisers cachés

baisers cachésLe téléfilm inédit en France ( il a été diffusé en Suisse le 24 août 2016 sur RTS ) « Baisers cachés », diffusé mercredi 17 mai sur France 2 dans le cadre d’une soirée complète consacrée à l’homophobie à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre l’homophobie a rassemblé 3,6 millions de téléspectateurs, soit 15,1% du public.
Un très bon score qui place la chaîne en seconde position derrière TF1.
Patrick Timsit a participé au débat contre l’homophobie sur France 2 qui suivait le film dans lequel il joue « baisers cachés ».
L’acteur a rapporté le comportement homophobe des figurants de ce téléfilm :
Alors que le film était censé se battre contre l’homophobie, les deux jeunes acteurs principaux Jules Houplain et Bérenger Anceaux ont été moqués par les figurants du film lorsqu’ils devaient jouer des scènes où ils s’embrassaient .
« Jamais j’accepterai de jouer une scène comme ça » ont lancé aux 2 héros d’autres jeunes acteurs du film, où encore: « Comment tu peux accepter de jouer un homo ? Je ne jouerai jamais un rôle de PD ! ».
« Vous vous rendez compte ces gens veulent être acteurs, ils sont payés pour tourner dans un film et ils ont ce genre de réflexion ! » s’est emporté Patrick Timist ajoutant « cela prouve si besoin était à quel point ce film est nécessaire

Télé : Numéro 23 se mobilise à l’occasion de la journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie

A l’occasion de la journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie, la chaîne Numéro 23 lance la collection « Ils font la France », présentée par Laura Flessel.
Le lundi 15 mai prochain, à 22h50, un numéro spécial intitulé « Homophobie : de victimes à combattants » sera diffusé.
Parmi les différents portraits, les téléspectateurs suivront notamment Florent, jeune lorrain de 20 ans qui a été harcelé au lycée à cause de son homosexualité, il a décidé de fuir sa région et d’intégrer l’association “Le refuge”.
Mais également Hammidah, 46 ans, originaire d’Ouganda, l’un des pays les plus répressifs envers l’homosexualité qui a réussi à fuir et obtenir l’asile politique en France, elle se reconstruit grâce à l’association “Les dégommeuses”.
Avec la comédienne Virginie Lemoine, nous découvrirons les coulisses du spectacle “Les funambules” où plus de 200 artistes se mobilisent bénévolement contre l’homophobie.
Enfin, ils suivront les préparatifs de la « Black pride » aux côtés de la journaliste et marraine Audrey Pulvar et Louis-Georges Tin, parrain et créateur de la journée mondiale contre l’homophobie.

USA: le participant de survivor qui a révèlé la transsexualité d’un participant perd son emploi

Lors du conseil de l’émission à succès de CBS Survivor, l’équivalent de Koh Lanta, un candidat, Jeff Warmer, a révélé que l’un de ses coéquipiers, Zeke Smith, était transgenre, alors que le jeune homme avait souhaité conserver cette information pour lui.
Il entendait ainsi démontrer aux autres aventuriers qu’il était capable de leur mentir. Cette stratégie plus que douteuse a provoqué la consternation et la tristesse de ses camarades de jeu.
Jeff Warmer a essayé de se défendre en signalant qu’il était gay, et qu’il se battait même au quotidien dans son Etat pour les droits des personnes transgenres. Malgré ces arguments, il a été exclu immédiatement de l’émission. Cette décision a été prise à l’unanimité des participants sans avoir à être validée par le vote à bulletins secrets. Une première !
Les ennuis ne faisaient en fait que commencer pour Jeff Warmer. Les regrets qu’il a exprimés devant la caméra, après son exclusion du jeu, n’ont apparemment pas convaincu. Plusieurs médias américains rapportent en effet que le candidat de Survivor a perdu son travail d’agent immobilier, après la diffusion de l’épisode, le 12 avril. Ce licenciement serait directement lié à cette affaire. Son employeur n’aurait pas du tout apprécié de se retrouver mêlé à une telle polémique.

Doctor Who : la prochaine compagne du Docteur est lesbienne

Doctor Who : la prochaine compagne du Docteur va marquer l’histoire de la série

Bill, la nouvelle acolyte du Docteur dans Doctor Who, la série télévisée britannique de science-fiction créée par Sydney Newman et Donald Wilsons, sera le premier compagnon ouvertement homosexuel de la série.
Alors qu’elle n’a même pas encore fait ses premiers pas dans la série, Bill Potts, la nouvelle de Doctor Who, entre dans l’Histoire de la série. En effet, il a été révélé que le nouveau compagnon du Docteur est lesbienne et ne s’en cache pas. Dès la première apparition du personnage, le public découvrira que Bill est homosexuelle.
“Bill est gay. On ne devrait pas en faire toute une histoire au 21ème siècle. Il est temps n’est-ce pas ?” déclare son interprète Pearl Mackie durant une interview à la BBC. Elle ajoute : “Cette représentation est importante, en particulier dans une série grand public. Il est important de dire que les gens sont gay, les gens sont noirs. Il y a aussi des aliens dans le monde, donc faites attention à eux.”
L’actrice tient à souligner que “être homosexuelle n’est pas la chose principale chez elle, ça ne définit pas sa personnalité, ça fait juste partie d’elle et elle est très confortable avec ça.”
Il faut noter que Bill n’est pas le premier personnage LGBT/queer dans l’univers de Doctor Who puisque le Captain Jack Harkness (John Barrowman) était “omnisexuel” et River Song, la femme du Docteur, était bisexuelle. Cependant, ils n’ont jamais été officiellement des “compagnons” à plein temps.
Cette saison 10 sera la dernière pour Peter Capaldi dans le rôle principal et ce sera aussi la dernière pour le showrunner Steven Moffat qui sera remplacé par Chris Chibnall (Broadchurch). En ce qui concerne le prochain Docteur, il n’a pas encore été annoncé pas les paris sont lancés.
Doctor Who revient le 15 avril sur la BBC.

Grande Bretagne :la BBC censure encore une fois « Born This Way » de Lady Gaga

La BBC a-t-elle une dent contre la diversité sexuelle ? La chaîne publique britannique a décidé de supprimer des paroles de chanson « Born This Way » de Lady Gaga. Cette partie de la chanson qui fait référence à la communauté LGBTQ n’est pas apparue lors du divertissement caritatif Let’s Sing and Dance for Comic Relief . La pratique a déclenché de vives réactions outre-Manche.
« No matter gay, straight, or bi/Lesbian, transgendered life/I’m on the right track baby/I was born to survive » (Peu importe si vous êtes gay, hétérosexuel, ou bi/lesbienne, transsexual, je suis sur la bonne voie. Je suis né pour survivre) a disparu de la chanson originale. De son côté la BBC note que la raison de la suppression de cette partie de la chanson est due uniquement à des problèmes logistiques.
Déjà il y a quelques semaines, la BBC était au cœur de la controverse. Dans un talent show local, les finalistes du programme avaient interprété la même chanson de Lady Gaga. Toutes les références à la diversité sexuelle avaient été éliminées. La censure de la BBC avait été justifiée par des raisons de coordination de la danse et du confort des chanteurs.
source toutelatele.com

Florian Philippot ne croitpas que les militants FN soient homophobes

Florian Philippot était invité le 18 mars dans On n’est pas couché.
Affirmant que certains médias, dont le quotidien Le Monde, soutenaient Emmanuel Macron, l’adversaire possible de Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, Florian Philippot a ensuite accusé Laurent Ruquier lui-même d’être « un militant anti-FN ». L’animateur a répondu en demandant à son invité s’il l’avait déjà vu une fois dans une quelconque manifestation politique. Florian Philippot lui reproche alors d’avoir, avec le public de son émission, déjà fait des mises en scènes hostiles à Marine Le Pen. Dès son arrivée sur le plateau de l’émission, Florian Philippot avait déjà dû faire face au refus de la comédienne Clémentine Célarié de lui serrer la main.
Le député européen a répondu aux accusations de Laurent Ruquier sur l’homophobie des militants du parti d’extrême droite. Et selon lui, ce n’est pas du tout le cas.
L’animateur de l’émission lui lance : « Je ne vous dis pas que vous avez 26% de gens qui sont racistes, xénophobes, homophobes, je vous parle d’une base, militante parfois, qui existe, qu’on lit parfois sur les réseaux sociaux, qui sont assez nombreux : insultes sur les homosexuels, les juifs, les Arabes… »
Florian Philippot n’y croit pas un mot et répond : « Mais non non… Vous me dites à moi, qu’on insulte les homosexuels ? Vous êtes sérieux ? Je fais deux ou trois réunions de fédération dans les départements de France par semaine, où je vois à chaque fois des centaines de militants. Je suis accueilli à bras ouverts, ils sont merveilleux, ils sont formidables. »

Le 6 mars prochain, à 21h00, TF1 diffusera « Louise », une nouvelle série dont l’héroïne est transgenre

louise

Si les Etats-Unis ont déjà produit des séries télé dont certains personnages sont transgenres, la télévision française restait jusqu’à ce jour frileuse sur le sujet.
Et c’est curieusement la très populaire et conformiste TF1 qui s’essaye à l’exercice.
Le 6 mars prochain, à 21h00, la première chaîne diffusera « Louise », une nouvelle série dont l’héroïne est transgenre. ,
C’est l’actrice Claire Nebout qui incarne Louise, le personnage principal. Une actrice femme, née femme. TF1 n’a pas poussé l’audace jusqu’à faire interpréter le rôle par une actrice transgenre.
De la même façon, on aurait préféré que le titre de la mini-série soit clairement « Louise » plutôt que cet alambiqué « Louis(e) » qui met entre parenthèse le féminin du prénom comme s’il s’agissait d’appuyer – lourdement ? – sur la question du genre.
Pour ce qui est du scénario, la chaîne annonce une trame qui empreinte au suspens comme souvent.
Qu’on en juge : « Le jour de l’anniversaire de son fils, Agnès découvre un étonnant cadeau : la maison en face de chez elle est louée à une belle femme, qui n’est autre que son ex-mari, Louis, parti sept ans plus tôt.
Devenue Louise, ce’papa transgenre’ a décidé d’aller jusqu’au bout de son évidence : être femme, sans pour autant renoncer à sa famille qu’elle vient reconquérir…
Mais comment se faire accepter par deux enfants et une femme qu’elle a abandonnés pour vivre au féminin ?
D’autant qu’Agnès a refait sa vie avec un autre homme, peu désireux de voir cet « ex » revenir dans leur nouvelle vie de famille ».
Pas sûr donc que la série permette de cerner la problématique sociale rencontrée par beaucoup de personnes transgenres, mais l’innovation que constitue ce parti pris mérite le coup d’oeil.
Source e-llico