Archives de Catégorie: TELE

The Inn Crowd : Jim Parsons va produire une série sur un couple gay pour NBC

NBC va lancer un nouveau projet : The Inn Crowd !
La comédie s’inspirerait de l’article du même nom rédigé par Tony Horwitz publié dans le New Yorker le 29 Mars 1999.
Lauréat du prix Pulitzer, Tony Horwitz raconte dans son article comment Patrick O’Connell et Reinhardt Lynch ont déclenché une polémique avec leur auberge dans la petite ville de Little Washington, dans le comté de Rappahannock en Virginie: la population avait en effet le choix entre soutenir l’établissement qui aide les commerces locaux en attirant des stars ou s’opposer au projets d’expansion du couple.
A l’origine de ce beau projet : David Holden (Young & Hungry). Il en est le créateur, le scénariste et le producteur exécutif. A ses côtés, dans l’équipe de production, on retrouve Jim Parsons (Big Bang Theory) et son mari Todd Spiewak avec lequel il travaille déjà sur le spin-of de Big Bang Theory: Young Sheldon (ils en sont respectivement co-producteur et producteur exécutif). Erik Norshop, autre co-producteur de Young Sheldon, sera également de la partie

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Grey’s Anatomy: le premier chirurgien gay de la série débarque dans la saison 15

C’est un rôle historique qu’a décroché le jeune acteur Alex Landi: celui du premier chirurgien gay de Grey’s Anatomy. Le comédien, originaire de New York, va faire ses premiers pas en blouse blanche dans la 15e saison du feuilleton médical, rapporte en exclusivité le site TV Line. Le premier épisode, d’une durée exceptionnelle de deux heures, sera diffusé outre-Atlantique le 27 septembre prochain sur la chaîne américaine ABC.
Le docteur Nico Kim (nom de cette nouvelle recrue du Grey Sloan Memorial) n’est pas le premier personnage LGBT à apparaître dans la série: les téléspectateurs ont notamment déjà pu suivre, à travers plusieurs saisons, la relation amoureuse entre Callie Torres et Arizona Robbins. Mais jusqu’alors, aucun médecin homme et homosexuel n’avait fait partie de l’intrigue.
« J’espère que les fans apprécieront les nouvelles histoires et les nouveaux personnages de la série, et que Grey’s Anatomy continuera de leur plaire », confiait récemment à ET Online l’actrice Camilla Luddington, qui incarne le Docteur Josephine Wilson depuis 2012.

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« Miguel » : Canal+ s’offre la série israélienne récompensée à Canneséries

Selon Variety, le groupe Canal+ s’est offert la série israélienne Miguel , primée à Canneseries – la chaîne cryptée était le partenaire – par le prix d’interprétation à l’ensemble du casting, où figurent Ran Danker (Tu n’aimeras point), Raul Mendez (Sense8, Narcos)…
Créée par Tom Salama et Daphna Levin, la série est tirée de l’histoire vraie de son créateur Tom Salama qui a adopté plusieurs enfants
Miguel raconte la rencontre difficile entre un jeune israélien Tom (Dan Ranker), homosexuel de 23 ans, et le petit garçon qu’il recueille au Guatemala. Le bambin Miguelito Sojuel est bluffant. L’équipe l’a trouvé en faisant une balade à bateau. Le bambin ne parlait ni anglais et ni espagnol mais à très vite appris à jouer. Vu dans Sense8 et Narcos, Raul Mendez, un des acteurs sud-américains qui participe à la série, confiait au Figaro «voir dans ces victoires israéliennes le signe de l’audace et la créativité» et espérait que «cela donnerait des idées à ses compatriotes producteurs mexicains».

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« C’est quoi cette question ? », le programme court contre les préjugés à voir sur TF1

Des personnes en fauteuil roulant ou atteintes de trisomie 21, des banlieusards et des homosexuels répondent sans tabous pour lutter contre les préjugés: C’est le principe de
« Les jeunes femmes sont-elles libres en banlieue ? Si vous aviez une baguette magique, deviendrez-vous hétéro ? Est-ce que vous comprenez tout ce qu’on vous dit ? Pouvez-vous faire l’amour et avoir des enfants ? »: C’est le genre de questions indiscrètes, politiquement incorrectes, naïves ou dérangeantes auxquelles des personnes acceptent de répondre en toute franchise, face caméra.
« C’est quoi cette question ? » est programmé les week-ends à 11H55 jusqu’au 19 août, à 20H30 du 4 au 26 août et en semaine à 13H30 du 6 au 24 août. Des horaires avoisinant ceux des JT, afin de garantir des audiences élevées. Les épisodes seront également diffusés dès le 21 juillet sur le site MyTF1.
Ce module court, inspiré de « You can’t ask that », lancé sur la chaîne australienne ABC en 2016, est produit par Capa pour TF1 Initiatives, programme lancé l’an dernier pour accélérer les efforts du groupe TF1 en faveur de la diversité.
En outre, il fait suite à la diffusion en 2017 et 2018 de fictions en prime time mettant en scène une jeune trisomique (« Mention particulière ») des enfants handicapés (« Les Bracelets rouges ») ou encore un personnage transgenre (« Louis(e) ».
« TF1 et toutes les chaînes ont un rôle à jouer dans la société pour montrer les différences, mais par le passé, on a été timides et on a eu tort, on ne l’a pas suffisamment affirmé », a expliqué à l’AFP Arnaud Bosom, directeur général adjoint du groupe chargé des relations humaines et de la responsabilité sociale et environnementale.
En lançant « C’est quoi cette question? », « on a voulu casser les préjugés et les clichés, et, pour être plus positifs, valoriser ce qui fait nos différences, y compris celles qui sont rarement mises en avant », avec « un côté poil à gratter », a-t-il déclaré, ajoutant que le programme pourrait s’élargir à l’avenir à d’autres thèmes.

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ARTE : fiertés, la mini-série sur 30 ans de luttes LGBTI

Arte diffuse le 3 mai une série exceptionnelle signée Philippe Faucon : « Fiertés », sur le destin d’un personnage homosexuel de 1981 à nos jours.
« Fiertés »est une série de trois téléfilms de 52 minutes qui sera diffusée jeudi 3 mai sur Arte et qui retrace avec sensibilité et pudeur le destin d’un personnage gay lors des quatre dernières décennies : de la dépénalisation de l’homosexualité consécutive à l’élection de Mitterrand en 1981 jusqu’à l’adoption, en 2013, de la loi Taubira consacrant le mariage pour tous.
Ce personnage, c’est Victor, enfant d’une famille des milieux populaires, politiquement progressiste, mais inconsciemment marquée au fer rouge par les « préventions » envers l’homosexualité, considérée au mieux comme une honte et au pis comme une maladie. En trois époques – 1981, 1999, 2013 -, Philippe Faucon met en scène Victor dans l’affirmation de son identité, dans ses amours et dans ses rapports sociaux complexes, lui, qui, progressivement, s’affranchit de ses origines modestes pour devenir un bobo des quartiers branchés de la capitale… C’est l’occasion pour le cinéaste d’évoquer sans didactisme les événements et les métamorphoses d’une époque : les archaïsmes du début des années 1980 et leur persistance, la violence de la maladie avec l’apparition du sida, le combat des minorités sexuelles pour la reconnaissance de leurs droits.
Remarquablement mis en scène et interprété – entre autres acteurs par Samuel Theis, Frédéric Pierrot et Stanislas Nordey -, « Fiertés » radiographie avec délicatesse l’histoire singulière d’un personnage qui s’inscrit dans les tumultes de son temps. Et confirme la place éminente de Philippe Faucon dans le paysage du cinéma français.
FIERTÉS
De Philippe Faucon
Avec Samuel Theis, Stanislas Nordey, Frédéric Pierrot… 3 × 52 min. Diffusion des trois épisodes sur Arte le 3 mai à 20 h 55.

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« Fiertés » : une fresque familiale sur l’homosexualité

Arte présentera, le jeudi 3 mai prochain dès 20h55, sa nouvelle fiction en 3 x 52 minutes, Fiertés.
Née de la collaboration de José Caltagirone et Niels Rahou avec Philippe Faucon, la mini-série dresse le portrait de trois destins sur plusieurs décennies. De la dépénalisation tardive de l’homosexualité au début des années 80, dans la foulée de l’élection de François Mitterrand, à l’adoption de la loi Taubira – sur le mariage pour tous – en 2013, le cinéaste aborde une fois encore des thématiques qui lui sont chères, comme le combat pour les droits des minorités sexuelles. Au premier plan de ce récit émouvant et plein de finesse, Samuel Theis (Un village français), Stanislas Nordey (directeur du Théâtre National de Strasbourg) et Frédéric Pierrot (Les Revenants) constituent le trio de tête d’un casting de choix auréolé par les participations de Chiara Mastroianni, Jérémie Elkaïm et Emmanuelle Bercot.
L’intrigue démarre au printemps 1981. Victor (Benjamin Voisin), 17 ans, prépare son bac entre sa petite amie et le chantier sur lequel il travaille les week-ends. Un jour, il noue une relation amoureuse secrète avec Selim (Sami Outalbali), le fils du contremaître. Après les avoir pris sur le fait, Charles (Frédéric Pierrot), le père, rejette aussitôt la responsabilité sur Selim qu’il licencie. Au lycée, la rumeur et les sarcasmes se répandent à l’encontre de Victor. Perdu et blessé, le jeune homme s’efforce de refouler ses désirs et finit par s’aventurer un soir vers un lieu de rencontres entre hommes. Il y rencontre Serge (Stanislas Nordey), un militant de la cause gay de vingt ans son aîné. Leur relation va peu à peu obliger Victor à assumer son homosexualité. Charles, contrairement à sa femme, exige que son fils choisisse entre eux et Serge…
Scarlett Production / 13 Productions Victor (Benjamin Voisin) confronté à l’incompréhension de son père (Frédéric Pierrot) et au silence de sa mère (Emmanuelle Bercot).
La mini-série de Scarlett Production et 13 Productions entend rendre hommage à toutes les personnes qui se sont battues, au fil des décennies, pour pouvoir aimer qui elles voulaient. Sans honte. Pour être acceptées dans un premier temps, puis traitées à égalité. Honorée du Prix de la meilleure série au dernier festival des créations télévisuelles de Luchon, Fiertés sera accessible sur la plateforme arte.tv du 26 avril au 17 mai, et disponible en DVD/VOD à compter du 25 avril.

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ARTE : « j’ai deux amours »

En couple avec Jérémie, avec qui il envisage de fonder une famille, Hector recroise par hasard Louise, son amour de jeunesse… Avec François Vincentelli et Camille Chamoux, une comédie de mœurs contemporaine coécrite par Olivier Joyard, qui explore avec finesse les aléas du désir.
Médecin urgentiste à Strasbourg, Hector, 40 ans, est amoureux de Jérémie depuis cinq ans. Résolus à fonder une famille, les deux hommes projettent d’avoir un bébé avec leur amie Anna, homosexuelle en proie à un pressant désir d’enfant, qui s’est installée chez eux après une rupture douloureuse. Mais alors qu’ils viennent d’entamer un protocole d’insémination artificielle en Belgique, Hector recroise à l’hôpital son premier amour, Louise, qui s’est entaillé la cuisse. Vingt ans après leur séparation, ils retombent dans les bras l’un de l’autre. Aussi épris de la jeune femme que de son compagnon, Hector est incapable de faire un choix et s’engage dans une double relation à haut risque…
Deux hommes, trois femmes et deux bébés
« Les étiquettes, ça fait XXe siècle, ça stresse tout le monde ! », lance l’exubérante Françoise, collègue cougar et compatissante du héros déchiré entre un homme et une femme. Homosexualité, bisexualité, multiparentalité… : rythmée par les tubes de Yelle (qui joue Marie) et le flux des sms échangés par les personnages, cette comédie aux accents pop s’empare de l’éventail des schémas de l’amour et de la famille avec une rafraîchissante décontraction. Mais si les mensonges dans lesquels s’empêtre Hector donnent lieu à un réjouissant marivaudage, la série, coécrite par le scénariste Olivier Joyard, ne verse jamais dans la caricature grâce, notamment, à la justesse de l’interprétation : François Vincentelli, Julia Faure et Olivier Barthélémy forment un attachant triangle amoureux, au sein duquel la sincérité l’emporte sur la trahison, tandis que la pétillante Camille Chamoux met tout son talent comique et sa sensibilité au service de son personnage de quadra en mal d’enfant.
Jeudi 22 mars à 20h55. En ligne du 15.03 au 20.04 et en VOD / DVD.

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Japon : Adaptation d’un manga gay « le mari de mon frère » en série TV

La première image promotionnelle de l’adaptation télévisuelle du manga « My Brother’s Husband  » vient d’être dévoilée
Le Mari de mon frère  est une série de manga seinen créée par l’auteur Gengoroh Tagame, publiée depuis le 25 septembre 2014 dans Monthly Action et éditée depuis le 25 mai 2015 par Futabasha
Le manga sur le thème des homosexuels , écrit par Gengoroh Tagame, traite de la vie d’un père japonais célibataire, appelé Yaichi, et de sa fille Kana. Ils reçoivent la visite d’un Canadien du nom de Mike Flanagan, qui est le mari du frère récemment décédé de Yaichi.
La série suit les attitudes changeantes de Yaichi sur le fait d’être gay et sur l’homophobie dont les personnes gays sont victimes dans la culture japonaise.
Selon Otaku USA , le cliché promotionnel « montre les acteurs Baruto Kaito, Maharu Nemoto et Ryuta Sato créant une réplique parfaite de la couverture du premier volume du manga. »
My Brother’s Husband commencera à être diffusé le 4 mars 2018 sur BS Premium à 22h00.

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Julien Cazarre flingue le CSA et les assoces bien pensantes

Ce mardi, dans les colonnes de « Télérama », Julien Cazarre se confie sur ses activités dans « J+1 » sur Canal+ et dans « Y’a pas péno » sur Europe 1.
Mais il revient aussi sur les plaintes qui se multiplient pour ce que certains appellent des dérapages .
Faisant référence aux accents africains pris par Julien Cazarre dans ses chroniques de « J+1 », le journaliste de « Télérama » se fait d’abord tacler par son interlocuteur pour sa question. « Alors, désolé, mais c’est bien une question de journaliste gauche confort, ça. On ne me demande jamais pourquoi je donne un accent de débile à un joueur blanc ou un accent du sud-ouest surjoué à un mec qui parfois n’est même pas du sud-ouest », répond sèchement le comique, avant d’ajouter : « La plupart du temps, les gens qui posent cette question ne sont pas noirs… Ce sont souvent des Blancs qui, avec une bienveillance inconsciemment condescendante, se sentent l’obligation de défendre le pauvre petit Noir qui ne sait pas le faire tout seul… »
« En plus, je m’en fous que ça dérange les ‘assoces’ ou autres pisse-froids. Je suis à fond derrière Tex et je trouve désolant que, aujourd’hui, l’humour trash dérange les gens de gauche », poursuit Julien Cazarre, rappelant que du temps de ses parents, les humoristes « ne se sentaient pas obligés de s’excuser a tout bout de champ ». Il pointe alors du doigt « le Cran, le Crif, les LGBT et tous les cons qui décident qu’ils représentent tout le monde » pour qui « on devrait baisser son froc à chaque blague. »
Il souhaite « pouvoir rire du terrorisme, des femmes battues, des fachos, de tout, sans qu’on vienne les (lui) briser ». « Et tant pis pour les conséquences, comme disaient Gandhi ou Patrick Sébastien, je ne sais plus », plaisante-t-il. Enfin, interrogé sur le contrôle qui s’applique désormais sur la parole publique, via le CSA, les responsables politiques et les réseaux sociaux, Julien Cazarre lâche pour conclure : « Ce truc, qui était une bonne chose au départ, est en train de devenir une belle merde de propagandistes de la bien-pensance. »

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Alan Cumming au casting de « Instinct », la première série de CBS avec un personnage gay

« Instinct »est une nouvelle série qui sera lancée le 11 mars sur CBS et qui est basé sur le livre « Murder Games » de James Patterson.
L’intrigue raconte l’histoire d’un ancien agent de la CIA, campé par Alan Cumming, qui s’est construit une vie « normale » en tant que professeur et écrivain. Mais la police de New York le ramène dans son ancienne existence, car elle a besoin de lui pour arrêter un tueur en série.
Ce qui fait la force de cette série, c’est que son personnage central ,Reinhart, est gay et c’est une première sur les chaînes généralistes américaines
lan Cumming, ouvertement bisexuel et qui vit à New York avec son époux, l’artiste graphiste Grant Shaffer, a expliqué que l’homosexualité de son personnage est la raison pour laquelle il avait dit « oui » à « Instinct ». « En même temps », a-t-il dit, « cette différence n’est pas ce qui ‘prime’ dans l’histoire, et n’a aucun côté dramatique, comme c’est souvent le cas dans les fictions. Reinhart est marié et heureux. »

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