Archives de Catégorie: politique

Gérald Darmanin revient sur ses prises de position antérieures sur le mariage pour tous

Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics depuis mercredi, a répondu aux critiques sur ses prises de position antérieures, CSG et mariage pour tous en tête, dans un entretien accordé à la Voix du Nord.
Il explique dans une interview accordée à La Voix du Nord, publiée ce dimanche 21 mai, rester un homme de droite, fidèle à ses convictions.
Il se présentait comme le défenseur de la baisse d’impôts et ce sera finalement lui qui sera chargé d’instaurer l’augmentation de la Contribution Sociale Généralisée (CSG) voulue par Emmanuel Macron. « Ce n’est pas trahir mes convictions que de défendre ce projet-là », affirme-t-il au quotidien régional, en précisant que « la CSG est un bon impôt, juste et sans niches » et qu’ « au final, les Français auront un gain de pouvoir d’achat car, en échange d’une hausse de 1,7 point de CSG, il y aura moins de cotisations sociales. »
Pour lui, il n’y a pas de doute : « Ce gouvernement sera celui de la baisse de l’impôt sur les sociétés et de la baisse des charges. »
Autre sujet chaud : le mariage pour tous. A La Voix du Nord, il répond n’avoir jamais adhéré à la Manif pour Tous. « J’ai voté contre ce texte car j’étais partisan de l’union civile. Evidemment, aujourd’hui il ne faut pas remettre en cause le mariage homosexuel. » En tant que maire, il avait également affirmé qu’il refusait de marier deux personnes du même sexe. Une déclaration qu’il juge aujourd’hui « abrupte » et qu’il « regrette si elle a pu blesser ».

Gerard Darmanin rattrapé par ses tweets anti mariage pour tous

L’arrivée au gouvernement de Gérald Darmanin, qui s’est opposé à l’ouverture du mariage agace, surtout qu’il a été nommé le jour de la lutte mondiale contre l’homophobie.
Emmanuel Macron veut que « chacun puisse aimer librement », « Contre la haine, nous lutterons pour que chacun puisse aimer librement. Je serai le garant d’une France ouverte et tolérante ».
Cette déclaration du président sur tweeter à l’occasion de la journée mondiale contre l’homophobie aurait pu être bien accueillie s’il n’avait pas invité Gérald Darmanin à rejoindre son gouvernement quelques heures plus tôt, se sont désespérés des internautes.
Après la nomination d’Édouard Philippe à Matignon, Macron a poursuivi mercredi son pari sur la recomposition politique en choisissant des ministres de gauche, du centre et de la droite. Parmi eux, les Républicains Bruno Le Maire, qui se voit confier Bercy, et Gérald Darmanin, qui va au Bugdet. Problème pour les défenseurs de la cause LGBT: ce dernier s’est vigoureusement opposé à l’ouverture du mariage pour tous.
Plusieurs utilisateurs de Twitter ont répondu au président en repartageant des tweets ou déclarations publiques de Darmanin datant de 2012 et 2013, dans lesquelles il s’opposait à l’égalité entre les couples de sexe opposé et de même sexe:
La position de l’homme politique de 34 ans, élu maire de Tourcoing en 2014, n’a pas échappé non plus à la maire de Paris.
Au milieu des nombreux messages partagés dans la journée pour montrer que « Paris est fière de défendre les droits des personnes #LGBTI », Anne Hidalgo a retweeté la déclaration du nouveau ministre qui promettait en 2013 qu’il ne « célébrerait pas personnellement de mariages entre deux hommes et deux femmes » s’il accédait à la mairie.
Une critique claire à laquelle Gérald Darmanin a répondu: « Chère Anne Hidalgo, le mariage pour tous est la loi de la République pour tous: je l’ai déjà dit, il n’est pas question de la remettre en cause ».
En 2014, au micro de Jean-Jacques Bourdin, il réclamait pourtant encore que la loi soit supprimée. Alors porte-parole de la campagne de Nicolas Sarkozy, il affirmait: « la loi Taubira sera abrogée, réécrite profondément »

 

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Le directeur des jeunes du FN favorable à une interdiction de la “propagande gay” comme en Russie

Le Lab a repéré sur Sud Radio une intervention de Julien Rochedy, président du Front national de la jeunesse et candidat du Front national à Montélimar.
Julien Rochedy, directeur du Front national de la jeunesse et candidat frontiste pour les élections municipales à Montélimar (Drôme), était l’invité d’un débat sur l’antenne de Sud Radio, mercredi. Il s’est déclaré favorable à une loi interdisant la « propagande homosexuelle », identique à celle qui est actuellement en vigueur en Russie :  « Ce que j’en sais, c’est que la loi interdit la propagande LGBT à l’école. A priori, oui j’aimerais cela. Et dans les rues et sur les murs aussi, pourquoi pas. Vous délirez complètement aussi sur la Russie. Les homosexuels seraient tués en Russie, je ne sais pas quoi, j’ai entendu des trucs… »
Au mois de juin 2013, le président Vladimir Poutine a promulgué une loi interdisant la « propagande pour les relations sexuelles non traditionnelles devant mineur », prévoyant de fortes amendes pour les contrevenants et, pour les étrangers, elle peut les conduire à être emprisonnés pour quinze jours, avant d’être expulsés manu militari. Cette loi a provoqué un tollé général auprès de la communauté internationale.
La gay pride a été interdite à Moscou, pour les 100 ans à venir.

Nomination du nouveau Premier ministre: Les associations féministes inquiètes

Les associations Osez le Féminisme et les effronté-e-s ont exprimé lundi soir leurs inquiétudes après la nomination d’Edouard Philippe à Matignon.
Comme le montrent les analyses des scrutins publics publiés par l’Assemblée nationale, Edouard Philippe a voté contre la proposition de loi renforçant la lutte contre la prostitution. « Ou bien M. Philippe n’a jamais trouvé le bouton ‘pour’ sur la table de vote, ou bien l’égalité femmes-hommes n’est pas une priorité politique pour lui. Curieusement, nous penchons pour la deuxième option », a ironisé Osez le féminisme.
« La PMA pour toutes les femmes, promesse de campagne de M. Macron après l’avoir été de M. Hollande, passera-t-elle malgré l’opposition résolue du nouveau chef du gouvernement? », se demandent les effronté-e-s dans un communiqué.
Les deux associations ont par ailleurs regretté que le nouveau président n’ait pas choisi de nommer une femme Premier ministre, comme il l’avait évoqué pendant la campagne.
Emmanuel Macron a nommé lundi le député-maire Les Républicains du Havre au poste de chef du gouvernement.
Edouard Philippe ne s’est pas opposé au mariage gay. Issu de la droite modérée, il s’est abstenu comme quatre autres députés de son camp, le 23 avril 2013 lors du vote à l’Assemblée nationale.
S’exprimant dans une tribune du Huffpost en date du 10 février 2013, signée avec Nathalie Kosciusko-Morizet, le nouveau Premier ministre expliquait: « Nous ne sommes pas opposés à une loi qui permettrait le mariage et l’adoption simple pour les couples de même sexe, mais nous n’accepterons pas ce qui viendra après cette loi. Nous nous opposerons résolument à la PMA pour les couples homosexuels féminins, et à la GPA qui, au nom de l’égalité, ne manquera pas d’être réclamée par la suite ».
Le nouveau président a exposé ses positions sur la PMA et la GPA. Il s’est dit favorable à l’ouverture de la procréation médicalement assistée aux couples de femmes tout en subordonnant cette mesure à l’avis du Comité consultatif national d’éthique prévu pour la fin du printemps 2017.

Hervé Mariton juge que Sens commun « abîme » la cause anti-mariage gay

Hervé Mariton, député de la Drôme, qui ne se représentera pas aux prochaines législatives, regrette que la question de l’abrogation de la loi Taubira ai été oublié chez Les Républicains. Hervé
Mariton a par ailleurs critiqué Sens commun qui « caricature » la cause anti-mariage gay, selon lui, et qui a refusé de choisir entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron. .
Invité de « .pol », la webémission politique du HuffPost en partenariat avec Linternaute.com, Le JDD et Le Lab Europe1, le député de la Drôme a fustigé la décision de cette formation, présentée comme l’émanation politique de la Manif pour tous au sein des Républicains.
« Moi je crois que nous avons réussi à faire en sorte que ces choix très forts d’affirmation de valeurs soient partagés par beaucoup de gens, sortis d’un ‘corner’ dans lequel certains voulaient les caricaturer », a affirmé Hervé Mariton.
« Des positions du style, ‘entre les deux tours on sait pas trop’, voire certains qui ont lorgné du côté de Marine Le Pen, ça n’aide pas à sortir l’exigence de valeurs du corner réac », a-t-il poursuivi.
Toujours sur la loi Taubira, Hervé Mariton a regretté que la question de son abrogation soit passée à la trappe dans le projet des Républicains pour les législatives. « Manifestement les positions des uns et des autres (sur le mariage pour tous NDLR) ne sont pas les mêmes. Le choix qui a été fait est un choix de compromis entre les Républicains et l’UDI, qui a consisté, ça vaut ce que ça vaut, à ne pas aborder cette question », explique le député de la Drôme. « Là, il y a un compromis qui consiste à ne pas parler des choses, c’est pas très glorieux », a-t-il déploré

Appel à voter Macron des trois grandes autorités juive, protestante et musulmane

Les trois principales autorités religieuses juive, protestante et musulmane, le grand rabbin de France Haïm Korsia, le pasteur François Clavairoly et le président du Conseil français du culte musulman (CFCM) Anouar Kbibech ont appelé jeudi « au vote républicain pour Emmanuel Macron », dans une déclaration « d’une même voix ». »Nous, profondément attachés aux principes républicains de notre devise ‘liberté, égalité, fraternité’, comme aux valeurs universelles d’accueil, d’ouverture à l’autre et de solidarité, invitons les Français à se mobiliser (…) pour faire triompher, par la voie des urnes, la France généreuse, tolérante et ouverte sur le monde », ont écrit les trois responsables, à trois jours du second tour de la présidentielle.
D' »une même voix », rappeler les « fondements humanistes »
« Parce qu’il ne suffit plus aujourd’hui de ‘faire barrage au Front national’, il est indispensable de rappeler, et d’une même voix, les fondements humanistes qui nous animent et pour lesquels nous oeuvrons quotidiennement », ont-ils souligné, en précisant: « Créer du lien, des moments de partage, venir en aide aux personnes les plus démunies ou esseulées, là est le coeur de notre mission, que nous souhaitons pouvoir continuer à mener sereinement dans notre pays ».Pour ces dignitaires religieux, « rien n’est supérieur à la paix et seul le vote républicain pour Emmanuel Macron garantit une France forte de toute son histoire, confiante dans son avenir et dans sa capacité à rayonner dans le monde ». »Bien conscients que nos fonctions nous obligent à la neutralité politique, mais avant tout citoyens responsables, nous appelons donc clairement à voter pour Emmanuel Macron dimanche », ont-ils conclu.

Marine Le Pen prépare discrètement un recul considérable pour les homosexuels et les lesbiennes

Même si Marine Le Pen évite soigneusement d’aborder la question des droits LGBT, le programme du FN prévoit un recul considérable pour les homosexuels et les lesbiennes.
Le projet 87 de son programme prévoit ainsi de « créer une union civile (PACS amélioré) qui viendra remplacer les dispositions de la loi Taubira ».
Marine Le Pen promet que la fin de la loi Taubira n’aura « pas d’effet rétroactif », mais il en sera fini du mariage pour tous et de l’égalité des droits, notamment de l’adoption pour les couples homosexuels .
Marine Le Pen veut « maintenir l’interdiction de la gestation pour autrui (GPA) » et « réserver la procréation médicalement assistée (PMA) comme réponse médicale aux problèmes de stérilité ».
Le projet 89 entend simplement « lutter contre toutes les discriminations liées aux handicaps et à la santé » Exit l’homophobie ou la transphobie.
En face, Emmanuel Macron ne remet lui pas en cause le mariage pour tous et se dit favorable à l’ouverture de la PMA aux couples de femmes.
La Manif pour tous a ainsi choisi son camp pour le second tour en appelant àvoter contre Emmanuel Macron. « Il prépare une politique anti-famille, juge la présidente du mouvement, Ludovine de la Rochère. Le 7 mai : Macron, c’est non ! » Un soutien net au FN, même s’il ne dit pas son nom.
Marion Maréchal-Le Pen qui se dit garante de l’abrogation de la loi Taubira a défilé avec Gilbert Collard dans les rangs de la Manif pour tous contre le mariage pour tous
En mars 2016, Marion Maréchal Le Pen avait tenu des propos violents, jugeant que le mariage pour tous ouvrait la voie « à de nombreuses dérives », parmi lesquelles… « la polygamie ». La députée du Vaucluse a aussi attaqué « tous les délires et les fantasmes LGBT, du mariage homosexuel aux mères porteuses, en passant par la théorie du genre ». Il faut « défendre la famille traditionnelle et naturelle », affirme la nièce de la candidate
Jean-Marie Le Pen dérape encore
38% des hommes gays ayant voté aux élections régionales de 2015 ont soutenu le FN.

Macron s’engage à protéger toutes les familles s’il est élu

Emmanuel Macron s’est engagé lundi, face à « une immense crainte sur le devenir des familles », à les « protéger toutes » s’il est élu président le 7 mai, défendant la sienne « un peu différente » et ses « enfants et petits-enfants de coeur », lors d’un meeting à La Villette à Paris.
Disant vouloir parler aussi à « ceux qui doutent », « ne me connaissent pas, à qui on a pu mentir, qui n’ont pas choisi notre projet au premier tour », le candidat d’En Marche! a exprimé « quelques convictions » après avoir notamment « senti dans notre pays une immense crainte pour les familles ».
« Serais-je un ennemi des familles, parce que la mienne est un peu différente, et je l’assume pleinement? », a-t-il demandé, applaudi. « J’ai entendu ce matin le message du Front national, M. Le Pen m’a dit ‘vous n’avez pas le droit de parler d’avenir, parce que vous n’avez pas d’enfant' », a ajouté Emmanuel Macron.
« M. Le Pen, j’ai des enfants et des petits-enfants de coeur. C’est une filiation, qui se construit, c’est une filiation qui se conquiert, une filiation qui ne vous doit rien, et une filiation que vous n’aurez pas », a répondu le candidat.
Notant qu' »il y a en France plein de familles: il y a des couples de même sexe et des couples de sexe différent, il y a des filiations différentes, et il y a beaucoup d’amour », il a affirmé qu’il « défendrait ce qui a été fait durant ce quinquennat » et « protégerait les familles, toutes les familles ».
« Deux hommes qui s’aiment et ont des enfants, c’est aussi une famille, deux femmes qui s’aiment et ont des enfants, c’est aussi une famille et leur reconnaître ce droit n’enlève rien à ceux et celles qui n’aiment pas cette idée. C’est leur droit enfin reconnu ».
C’est à l’occasion du 1er mai à la mi-journée, lors d’un rassemblement devant la statue de Jeanne d’Arc, place des Pyramides à Paris, que le fondateur du FN s’en était pris a Emmanuel Macron
L’ancien président du FN a tenu une bonne partie de son discours sans micro, en raison de problèmes techniques, devant un public plutôt silencieux.
Jean-Marie Le Pen a fait huer Emmanuel Macron, « énarque pantouflard fabriqué et propulsé par les médias ». « Il nous parle d’avenir mais il n’a pas d’enfants, il nous parle des travailleurs mais c’est un ancien banquier ».

Marion Maréchal-Le Pen « se portera garante » de l’abrogation de la loi Taubira

Marine Le Pen souhaite, si elle est élue présidente de la République revenir sur le mariage pour tous et veut l’abrogation pure et simple de la loi Taubira, ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe depuis le 17 mai 2013. Les unions déjà prononcées ne seront toutefois pas annulées.
« Ça ne sera pas une priorité mais c’est une promesse qui sera tenue (…) Je m’en porterai garante d’ailleurs », a affirmé Marion Maréchal-Le Pen ce dimanche, lors de son passage dans BFM Politique.
« Nous nous opposerons de la même manière à l’extension de la PMA aux couples de femmes », a-t-elle précisé.
Le Front national est également opposé à la légalisation de la GPA en France et à « ses contournements ». Autrement dit, il n’est pas favorable à la reconnaissance des enfants nés de mères-porteuses à l’étranger, contrairement à Emmanuel Macron.
Le candidat d’En Marche! n’est toutefois pas favorable à l’ouverture de la gestation pour autrui sur le territoire. En revanche, il défend le Mariage pour tous et s’est même engagé à élargir la PMA aux couples de femmes.

 

L’Eglise catholique de France ne se mouille pas

A l’issue du résultat du premier tour des élections présidentielles, la Conférence des évêques de France a appelé à « construire une société plus juste, plus fraternelle dans ses diversités et plus respectueuse de chacun ».
L’Eglise de France « n’appelle elle pas à voter pour l’un ou l’autre candidat », elle souhaite « donner à chacun des éléments pour son discernement propre ».
Dans un communiqué, Mgr Olivier Ribadeau Dumas, porte-parole de la Conférence des évêques, appelle à « un véritable pacte éducatif ». Il écrit que c’est « en soutenant la famille, tissu nourricier de la société, en respectant les liens de filiation, que l’on fera progresser la cohésion sociale ».
En outre, il indique que l’Eglise de France « replace ce scrutin présidentiel dans un processus démocratique qui ne s’y limite pas mais qui se prolongera dans les législatives et les sénatoriales  ; qui se traduit aussi dans d’autres formes de participation à la démocratie (démocratie participative locale, fonctionnement associatif) ; et qui s’accompagne enfin de l’engagement des citoyens dans la vie sociale ». « Dépositaire du message de l’Evangile qui inspire l’Enseignement Social », l’Eglise de France rappelle donc « certains principes fondateurs comme la recherche du bien commun, la destination universelle des biens, la mise en œuvre de la fraternité, l’attention aux plus fragiles, la dignité de la personne humaine et la subsidiarité ».
Le collectif Antioche qui réunit des prêtres et des religieux, à différents niveaux de la hiérarchie ecclésiastique, ont souhaité prendre leurs distances de la Conférence épiscopale:
«Force est donc de constater que les propos de la CEF se trompent de cible avec une régularité d’horloge depuis 30 ans. Ils ne sauraient donc plus ni mobiliser ni intimider quiconque, en tout cas pas nous. Nous ne regardons plus la télévision depuis longtemps, nous ne lisons plus vos déclarations, Messeigneurs… Nous étions à la Manif pour Tous et à la Marche pour la Vie et vous n’y étiez pas… La situation s’aggrave chaque jour…
Voilà pourquoi, sans « appeler » à voter, ni « canoniser » personne ni aucun programme, sans donner de leçons de morale à quiconque, sans jouer sur la peur, soucieux du bien commun politique dans le « moindre mal », nous disons paisiblement que nous voterons pour Mme Le Pen dans deux semaines.»
Un sondage Harris publié le 25 avril par « La Croix », révèle que 44% des catholiques pratiquants dits réguliers ont donné leur voix à François Fillon. Passé la désillusion de ne pas voir leur favori au second tour, beaucoup peinent encore à savoir quel bulletin glisseront-ils dans l’urne, le 7 mai prochain.