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L’Initiative citoyenne européenne Mum, Dad & Kids contre le maraige homosexuel n’a pas le million de signatures

mdkLancée le 4 avril 2016, l’initiative citoyenne européenne (ICE) Mum, Dad & Kids doit recueillir 1 million de signatures d’ici le 3 avril 2017 pour que l’Union Européenne reconnaisse le mariage homme/femme et la filiation père-mère-enfant comme la seule légale .
Si le million de signature est atteint, la Commission européenne sera obligée d’ouvrir un débat en vue d’adopter cette double définition du mariage et de la famille.
A ce jour, 610000 signatures ont été collectées, dont 27575 pour la France.
Mum, Dad & Kids voudrait que l’Union européenne adopte une définition limitée du mariage et de la famille par la législation communautaire :
“Le mariage est l’union durable d’un homme et d’une femme » et « la famille est fondée sur le mariage et/ou la descendance ».
Ce sont ces définitions que les citoyens Européens sont appelés à soutenir par leurs signatures.
Le principe même de cette initiative citoyenne européenne a déjà été validé par la Commission.
Pour Ludovine de La Rochère  : « Cette initiative est une opportunité à saisir pour non seulement stopper la déconstruction de la famille mais aussi soutenir le mariage, la richesse de l’altérité et de la complémentarité des sexes, la filiation et l’intérêt supérieur de l’enfant. J’invite les familles de France et d’Europe à amplifier la mobilisation. Nous avons déjà rassemblé près des deux tiers du million de signature nécessaire. Nous avons marqué un essai. Nous avons deux mois pour le transformer ».
Prions pour que cela n’arriva pas …

Canada : un théologien raconte son homosexualité dans un livre

41juuheedlAgé de 93 ans, Gregory Baum, prêtre et théologien canadien, vient de révéler dans un livre de mémoires, sorti le 1er janvier denier, qu’il a secrètement, et pendant des décennies, eu des relations homosexuelles.
Baum qui est un expert du concile Vatican II, considéré comme un de ses acteurs majeurs, est crédité de la composition de la première ébauche de Nostra aetate, la déclaration du Concile Vatican II sur les relations de l’Église avec les religions non chrétiennes (juifs, musulmans, bouddhistes, hindous et même ceux qui suivent les autres-religions)
D’origine juive, c’est lui qui poussait dans le sens de l’élimination du prosélytisme auprès des juifs, afin qu’on cesse – au nom d’Auschwitz – de les encourager à reconnaître le Christ comme le Messie.
Baum est aujourd’hui un promoteur de la thématique de la justice sociale et de la théologie de la libération.
Il faisait partie des tout premiers opposants à l’interdiction de la contraception formulée dans Humanae vitae, et défendait des positions progressistes sur la sexualité, qu’il a défendu dans diverses revues. Il a entre autres développé une théologie positive de l’homosexualité
Dans son livre « The Oil Has Not Run Dry: The Story of My Theological Pathway  » il raconte qu’il ne parlait pas de son homosexualité en public parce « qu’un tel acte d’honnêteté aurait réduit son influence en tant que théologien critique» .
Dans son nouveau livre, Grégory Baum écrit: «J’étais âgé de 40 ans quand j’ai eu ma première rencontre sexuelle avec un homme. Je l’ai rencontré dans un restaurant à Londres. Ce fut excitant et en même temps décevant, car je savais ce qu’était l’amour et ce que je voulais vraiment était de partager ma vie avec un partenaire. »
Plus tard, il quitte la prêtrise pour épouser une ex-religieuse .Il rencontre un prêtre gay à Montréal en 1986.
Baum écrit dans le chapitre 32. « Mon amour pour Normand n’a jamais changé: sa présence me ravit . à ce jour Bien que Normand soit gay et a apprécié nos étreinte sexuelles quand nous étions plus jeunes (j’avais soixante-trois ans quand je l’ ai rencontré , il en avait quarante-six, il n’aimait ce que je lui ai fait: (Oh pleurer une rivière pour moi!) il me regarde simplement comme un grand ami pour qui il fait de la place dans sa vie. J’accepte pleinement cela»

USA : Apple s’oppose à Trump qui s’en prend aux transsexuels

Apple_Computer_Logo_rainbowApple a fait savoir que l’entreprise contestait une décision de Donald Trump, qi veut revenir sur des droits des minorités, un domaine où Apple demeure en pointe, l’entreprise participant tous les ans à la Gay Pride de San Francisco.
Après avoir critiqué le « travel ban » frappant sélectivement les ressortissants d’une liste de 7 pays à majorité musulmane, Apple n’accepte pas que l’administration Trump revienne sur les avancées sociétales que Obama a fait voter .
Trump a annulé une législation de l’administration Obama tentant de limiter les pressions et stigmatisations dont peuvent être l’objet les étudiants transsexuels. Le texte les autorisait à utiliser les toilettes de leur choix, en accord avec leur genre. L’administration Obama avait menacé de limiter les aides aux écoles refusant d’appliquer ce texte. L’administration Trump l’a annulé, estimant qu’une telle mesure doit être de la compétence des écoles, individuellement, et pas d’une législation nationale.
« Apple pense que chacun doit avoir la chance d’évoluer dans un environnement sans discrimination ni stigmatisation. Nous soutenons les efforts vers plus d’ouverture d’esprit, pas vers moins, et nous pensons profondément que les transsexuels doivent être traités avec équité. Nous sommes en désaccord avec les législations qui réduisent leurs droits et protections », a indiqué Apple à Axios

USA: l’administration Trump relance la guerre des toilettes

genre neutreLa Maison Blanche avait laissé entendre qu’elle se préparait à faire marche arrière sur la position adoptée par l’ancien président Barack Obama concernant les personnes transgenres et les W.-C. auxquels elles doivent avoir accès.
Sous l’administration Obama, des dispositions pour autoriser les toilettes mixtes avaient permis aux écoliers et étudiants de se rendre dans les toilettes du genre avec lequel ils s’identifient.
L’administration du président américain Donald Trump a annoncé mercredi qu’elle mettait fin à un dispositif fédéral de protection des droits étudiants transgenres, déclenchant immédiatement un tollé parmi les défenseurs des droits des minorités.
Les ministères de la Justice et de l’Éducation, dirigés tous deux par des conservateurs chrétiens, ont publié mercredi soir un bref communiqué indiquant qu’ils « retiraient les recommandations faites au titre de l’article IX (anti-discrimination, ndlr) en 2015 et 2016 », sur l’accès à des installations non-mixtes, comme des vestiaires ou des toilettes par exemple. Il revient donc de nouveau aux États fédérés et aux districts scolaires de trancher dans ce qui avait été surnommé « la guerre des toilettes ».

Grande Bretagne : Le prince William nommé aux British LGBT Awards

prince williamLe prince William a été nommé aux British LGBT Awards, cérémonie qui récompense les personnalités engagées pour les droits des homosexuels, bisexuels et transsexuels.
Comme la chanteuse Annie Lennox, l’écrivaine J.K. Rowling, Emma Watson ou encore Anne Hathaway, le duc de Cambridge prétendra le 12 mai prochain au prix de « meilleur allié » dans la lutte contre l’homophobie et pour les droits des personnes LGBT
Le prince qui avait posé en couverture du magazine gay Attitude en juillet 2016 et avait également invité des membres de la communauté LGBT à Kensington Palace pour écouter les principaux concernés sur les questions de l’homophobie, la biphobie et la transphobie. À cette occasion, le prince William avait déclaré : «Personne ne devrait être intimidé à cause de sa sexualité. Et personne ne devrait avoir à endurer la haine à laquelle ces jeunes font face.»
La remise des British LGBT Awards aura lieu le 12 mai prochain et récompensera de nombreuses personnalités, activistes et artistes pour leurs actions en faveur de la communauté LGBT. «Tous les nommés méritent leur place dans la liste, c’est maintenant au public de choisir leurs gagnants», a déclaré la fondatrice de l’évènement, Sarah Garrett, au magazine Evening Standards.

USA : baisse des suicides chez les jeunes depuis la légalisation du mariage homosexuels

mariage-homosexuel-670x304Une baisse du suicide chez les adolescents américains a été constaté dans les États américains ayant autorisé le mariage homosexuel .
Les tentatives de suicide chez les étudiants LGBT en étude supérieure est en baisse de 14%.
C’est le double de la baisse de 7% Chez les élèves du secondaire, la baisse est de 7%.
L’étude portait sur les cas de 760.000 étudiants entre 1999 et 2015.L’étude a été menée par des scientifiques américains de l’Université Johns Hopkins.
Julia Raifman, co-auteure de cette étude, estime que ces chiffres permettront aux politiques et au public « de prendre en compte les implications potentielles sur la santé des lois sur les droits des homosexuels ».
The Guardian, qui relaie l’information, rappelle que c’est le Massachusetts qui est le premier État américain à avoir légalisé le mariage homosexuel en 2004. Quand la Cour suprême des États-Unis a statué que le mariage homosexuel serait légal dans les 50 états, 37 états reconnaissaient déjà les unions homosexuelles ..
Les travaux ont comparé les données dans les Etats américains qui ont légalisé le mariage gay avant janvier 2015 à celles des Etats qui ne l’ont pas fait. Selon les auteurs, le fait d’avoir adopté cette mesure est associé à une diminution de 135 000 suicides dans l’enseignement secondaire, dont la plupart concernent des jeunes gays, lesbiennes ou bisexuels.
Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont utilisé les données du « Youth Risk Behaviour Surveillance System », une étude menée par les CDC américains sur les jeunes. Les données incluent 32 des 35 Etats ayant légalisé le mariage pour tous entre janvier 2004 et janvier 2015. Pour saisir les tendances, les auteurs ont étudié les périodes de cinq ans précédant le passage de la loi dans ces Etats.
Or, selon leurs observations, le passage des lois étatiques ouvrant le mariage à tous les couples était associé à une réduction de 7 % du taux de suicides au lycée, toutes populations confondues, et de 14 % pour les adolescents issus des « minorités » (gays, lesbiennes, bisexuels). Cet effet était perceptible pendant deux ans suivant le passage de la loi. Dans les Etats n’ayant pas adopté cette législation, les taux sont restés stables.

Perou : un projet de loi pour l’égalité du mariage au parlement

maraige gayA l’initiative des députés du Frente amplio (coalition de gauche), Indira Huilca et Marisa Glave, un projet de loi de mariage pour tous fait en effet son entrée au Parlement, rapporte el Comercio.
Le coeur de cette réforme est très simple : faire retirer du Code civil les mentions «homme» et «femme» pour que les couples gays et lesbiens puissent accéder à l’institution, ainsi que faire reconnaître les unions célébrées à l’étranger. En janvier dernier, la justice péruvienne avait par exemple reconnu le mariage d’un couple d’hommes contracté en 2010 au Mexique, néanmoins le Pérou, avec la Bolivie et le Venezuela, reste l’un des ces quelques pays récalcitrants d’Amérique du sud à n’autoriser (encore) ni l’union civile ni le mariage entre personnes de même sexe.
En 2015, la tentative d’un député ouvertement gay, Carlos Bruce, de faire voter une loi sur l’union civile n’avait non plus pas abouti.

Malaisie : une video invite les homosexuels à suivre un «entraînement intensif» afin de changer leur orientation sexuelle

malaisieLes autorités musulmanes malaisiennes viennent de publier une vidéo à destination du grand public abordant la question des minorités sexuelles, relève le Malay Mail.
Produite par le Département du développement islamique, la vidéo de trois minutes encourage les fidèles à «faire preuve de patience» vis à vis des LGBT, à qui elle conseille de suivre un «entraînement intensif» afin de changer leur orientation sexuelle.
Outre une invitation à la repentance, la vidéo adresse aux LGBT le conseil de pratiquer l’abstinence en attendant de pouvoir «s’accomplir dans le mariage» avec une personne du sexe opposé.
La vidéo, qui a déjà été visionnée plusieurs milliers de fois, suscite des réactions contrastées. Si certains saluent « une approche plus mesurée de la question LGBT de la part des autorités malaisiennes », d’autres, en revanche condamnent l’idée défendue par les autorités que l’orientation sexuelle pourrait être modifiée de manière thérapeutique.
En Malaisie l’homosexualité et le changement de sexe sont tous deux illégaux et passibles de peines lourdes, tant devant les tribunaux d’Etat que devant les cours islamiques appliquant la charia.
En 2015, l’ONG Human Rights Watch constatait dans un rapport que les discriminations à l’encontre des LGBT étaient «prédominantes» en Malaisie. Elle soulignait également la fréquence des «peines d’emprisonnement, des agressions sexuelles et physiques et des privations d’accès au soin et à l’emploi» à l’encontre des minorités sexuelles.

Grande Bretagne : l’homophobie ne sera plus tolérée dans les stades

Football-v-HomophobiaPour combattre l’homophobie du sport, et faire entrer l’homosexualité dans les moeurs des stades, le député Damian Collins veut « instaurer une tolérance zéro face au langage et aux attitudes à caractère homophobe, avec des sanctions standardisées dans toutes les disciplines. »
Ce dimanche, le Comité Culture, Médias et Sport de la Chambre des Communes britannique a publié un rapport sur l’homosexualité dans le sport. Le constat est clair : il faut faire plus, beaucoup plus. Pour le moment, explique le rapport, le sport en général n’est pas en phase avec la société en ce qui concerne l’homophobie. Un simple exemple le montre : aucun joueur du football britannique n’a ouvertement affirmé qu’il est gay.
Que ce soient les instances officielles ou même les marques qui sponsorisent les joueurs, il faut faire plus pour aider ces athlètes qui voudraient faire leur coming-out, dit le rapport.
Et il ne faut pas négliger le problème des jeunes : dans le rapport, on peut lire que «les jeunes se sentent parfois obligés de faire un choix entre faire leur coming-out ou continuer à exercer le sport de leur choix. » Comme si les deux n’étaient pas compatibles.
«Selon les preuves que nous avons recueillies dans cette enquête, nous pensons qu’il y a beaucoup d’athlètes homosexuels qui ne le révèlent pas, parce qu’ils ont peur de l’impact que cette décision pourraient avoir sur leur carrière, leur vie et leurs proches» , explique le député Damian Collins, président du Comité qui a publié le rapport.

Tunisie : une pétiton pour Hela, une femme incarcérée dans une prison pour hommes

prisonAll out, qui défend les droits de l’homme et lutte contre les discriminations basées sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre, s’est associé à Shams, l’association tunisienne défendant les droits des homosexuels, pour appeler à la libération d’une femme transgenre., connue sous le surnom de Hela, condamnée, le 19 janvier 2017, à 4 mois de prison ferme.
Elle avait été arrêté en novembre parce qu’elle était en habits féminins et avait indiqué à la police qu’elle se considérait comme femme. Elle a comparu devant le juge qui l’a condamné à de la prison ferme, pour «outrage à la pudeur».
Me Mounir Baatour, avocat de Hela et président de l’association Shams, avait alors dénoncé une atteinte à la liberté individuelle.
N’en pensant pas moins, All out lancé à son tour une pétition (en plusieurs langues) sur le net, adressée à Youssef Chahed pour dénoncer cette arrestation et appeler à faire libérer cette personne. Cette derniere pourrait être en danger, car incarcérée dans une prison pour hommes, estime l’association.
«Hela est une femme trans. Elle est en prison. Pourquoi? Parce que la police n’aime pas la manière dont elle s’habille. Un juge transphobe l’a condamnée à 4 mois dans un centre pour hommes, ce qui l’expose à encore plus de violences. C’est scandaleux», dénonce l’association, ajoutant : «Être transgenre n’est pas un outrage à la pudeur. On vous demande de libérer Hela immédiatement et sans conditions».

Cette campagne est réalisée en coopération avec Shams – Pour la dépénalisation de l’homosexualité en Tunisie. signez la pétition