Archives de Catégorie: homophobie

Inde :Des parents organisent un viol correctif pour guérir leur fils gay

inde_gays_ok_okUn jeune homme vivant à Calcutta,  la ville la plus importante de la partie orientale de l’Inde, a été soumis à des sévices physiques et à des tortures mentales après que sa famille ait découvert qu’il était Gay et qu’il vivait avec un autre homme.
C’est l’India Times qui révèle cette histoire. La victime, un jeune homme d’une vingtaine d’années vivait avec son partenaire sans que ses parents le sache .
Quand ils ont découvert la véritable nature de leur fils, ils ont embauché des voyous locaux pour le harceler et l’agresser
L’India Times doit cette histoire au gestionnaire de plaidoyer du Humsafar Trust, Koninika Roy. L’Humsafar Trust est une ONG qui defend les droits des LGBTI .
Koninika Roy a raconté que la famille du jeune homme l’a emmené voir un médecin pour le « traiter ». Cependant, le médecin a dit qu’il n’y avait rien de mal avec lui et a essayé d’expliquer qu’il n’y avait rien d’anormal avec l’homosexualité.
C’est ainsi que la famille a pensé qu’un viol correctif pourrait l’aider. Il n’y a aucune indication que toute agression sexuelle a eu lieu sur le jeune homme.
Il faut savoir que c’est une pratique répandue en Inde, elle consiste à violer les LGBT dans le but de les « guérir » et de changer leur orientation sexuelle.
Le militant a indiqué que la violence contre la communauté LGBTQ est extrêmement répandue en Inde. Il a ajouté que les homosexuels ne peuvent pas vivre librement dans le pays à cause de l’article 377 du Code pénal indien et le fait que le comportement homosexuel y est criminalisé.
Pour lui, l’histoire de ce couple Gay n’est qu’un exemple parmi tant d’autres de la façon dont la communauté LGBTQ est traitée en Inde. D’après le témoignage des deux jeunes hommes, les problèmes ont commencé l’année dernière pendant la fête de Divali.
Même s’ils ont indiqué ne pas vouloir jouer la carte de la victime, ils ont expliqué que les « crimes d’honneur de la famille » peuvent avoir un impact profond sur la vie des LGBT. « La douleur est réelle, les difficultés sont grandes, les larmes sont rouges », a déclaré le partenaire du jeune homme.
Il a raconté que la famille a réussi à les séparer pendant quelques jours, mais ils sont maintenant à nouveau ensemble. « L’amour nous a maintenus forts », a-t-il ajouté avant de lancer : « Nous vivons ensemble maintenant, avec rien, mais ensemble ».
Les attitudes homophobes demeurent profondément ancrées dans de nombreux aspects de la société indienne. En 2013, le pays a redéfini toute activité sexuelle considérée comme « non traditionnelle » lorsqu’elle a ré adopté l’article 377 du Code pénal.
Il s’agit d’une loi qui remonte à l’époque coloniale. La Cour suprême du pays a soumis la loi à un tribunal de cinq membres pour examen. L’ONG Naz Foundation a demandé à ce qu’elle soit annulée. Pour le moment, aucune date n’a été communiquée concernant l’audience.
source : gaystarnews.com

USA : Un prêtre évangélique islamophobe et homophobe assure l’office privé avant la cérémonie d’investiture officielle de Donald Trump

trumpjeffressAvant l’investiture du 45e président des Etats-Unis, le pasteur Robert Jeffress a donné une messe privée pour les familles Trump et Pence à l’église St John de Dallas.
Un prêtre évangélique, connu pour ses déclarations explosives contre les musulmans ou les homosexuels, a assuré l’office privé avant la cérémonie d’investiture officielle de Donald Trump.
Baptiste originaire du Texas, Robert Jeffress est un fervent supporter du nouveau locataire du Président Trump.
Il est surtout connu pour ses attaques contre les autres religions, la musulmane en particulier, une réputation qu’il s’est construite sur les plateaux de la très conservatrice chaîne de télévision Fox News.
En 2010, Jeffress avait notamment déclaré que l’Islam encourageait la pédophilie, la violence et l’oppression des femmes La pire chose à propos de l’Islam, avait-il alors souligné, est qu’il s’agit « d’une supercherie qui éloigne les gens du véritable Dieu ». Il intègre dans le même sac la communauté des Mormons, dont il a déploré « le culte » en 2012, année où un Mormon, Mitt Romney, a été désigné candidat républicain à la présidentielle.
Il est aussi fortement hostiles aux homosexuels  : alors que la Cour suprême avait légalisé en 2015 le mariage gay aux Etats-Unis, Robert Jeffress avait assimilé les relations gays à de « l’inceste ». Plus tard cette année-là, il déplorait le fait que les Chrétiens en Amérique « sont marginalisés comme l’ont été les Juifs en Allemagne ».

USA: une jeune femme enceinte homosexuelle se fait lyncher sur les réseaux sociaux

crissy-wilson-dominiqueDomonique et Crissy Wilson, un couple de jeunes femmes, stars sur YouTube où elles partagent leur quotidien, recoivent des commentaires haineux depuis que Domonique affiche sa grossesse . En effet, même si elle sera bientôt  maman, Domonique n’en a pas pour autant oublié son style. Elle assume son look masculin à 100 %, malgré les nombreuses remarques négatives des internautes.
Considérée comme la plus masculine des deux, le fait que cette dernière soit enceinte a suscité les interrogations des internautes. Beaucoup d’entre eux pensaient que ça n’aurait pas dû être elle pour porter le bébé. Puis, c’est au sujet de ses vêtements que les propos agressifs ont continués à fuser. Interviewée par Buzzfeed, la future maman a confié : « Je suppose que certaines personnes ont pensé que c’était mal que je m’habille comme un mec « , elle ajoute , « Je m’habille juste confortablement ».
Pour faire taire les propos haineux, le couple a décidé de publier un message incitant à ne plus se fier aux stéréotypes de genre. « Je suis une femme. Je suis une femme qui a toujours voulu un enfant. Je suis une femme qui aime s’habiller comme elle veut et ne veux pas donner raison à ces satanés stéréotypes de genre » . Elle termine le post en expliquant qu’elle a l’intention d’apprendre à son fils à être toujours fidèle à lui-même. Sa publication a depuis été aimée plus de 140 000 fois sur Instagram. « Les gens ont besoin de voir la grossesse différemment de ce qu’ils ont l’habitude de voir », a-t-elle déclaré à BuzzFeed. Domonique a également enregistré une vidéo dans laquelle elle partage certains commentaires dans le but de dénoncer les comportements qui incitent à la haine. En seulement quelques jours, cette vidéo a été vue plus de 730 000 fois.

Sri Lanka : l’homosexualité reste interdite

gayLe gouvernement du Sri Lanka a rejeté mercredi un texte proposant d’interdire les discriminations liées à l’orientation sexuelle, estimant que cela reviendrait à légitimer l’homosexualité.
Le Code pénal du Sri Lanka, hérité de l’ère coloniale britannique et qui date de 1883, punit de douze ans d’emprisonnement les relations sexuelles entre hommes dans son article 365, toutefois rarement appliqué.
Le gouvernement a refusé d’approuver une clause d’un plan pour les droits de l’homme, rédigé par un groupe d’experts, qui suggérait de supprimer toute discrimination liée à l’orientation sexuelle. Cette disposition irait en effet à l’encontre du Code pénal, a expliqué le ministre de la Santé Rajitha Senaratne, également porte-parole du gouvernement. «Le gouvernement est opposé à l’homosexualité, mais nous ne poursuivrons personne qui la pratique» a t’il expliqué.
Selon lui, cette mesure risquerait d’être «interprétée en leur faveur» par les homosexuels, qui l’utiliseraient pour créer «des problèmes sociaux». L’influent clergé bouddhiste conservateur de l’île s’y oppose également, a-t-il ajouté.
Même s’il n’y a eu aucune poursuite depuis des années, les militants pour les droits des homosexuels soulignent que l’article 365 du Code pénal est discriminatoire et contribue à justifier les attaques
Après une intense campagne menée en 1995 par un groupe militant pour les droits des homosexuels, le gouvernement d’alors avait donné son accord pour réviser le Code pénal. Mais au lieu de retirer l’article controversé, il en avait étendu le champ d’application aux femmes.

USA: manifestation contre Mike Pence

penceMercredi, de nombreux militants qui défendent les droits des LGBT ont organisé une fête dansante devant la maison du nouveau vice-président, Mike Pence.
Il y a déjà quelques semaines, les voisins du très conservateur vice-président américain avaient attiré l’attention des médias du pays, en accrochant un drapeau arc-en-ciel à leur fenêtre. Cette semaine, des militants se sont rassemblés devant cette demeure pour danser.
Ils dénoncent les prises de position du politicien, ouvertement hostile aux homosexuels. Avant d’être élu au côté de Donald Trump à la présidentielle américaine en novembre, l’ex-gouverneur de l’Indiana avait notamment défendu en 2015 une loi sur la « liberté religieuse ».
Pour ses détracteurs, ce texte est une façon de discriminer la communauté LGBT. Et beaucoup redoutent que son arrivée à la vice-présidence ne les précarise encore un peu plus.
Alors que Donald Trump prêtera officiellement serment demain pour devenir le 45e président des Etats-Unis, un certain nombre d’activistes se sont donc rassemblés ce mercredi à Chevy Chase, dans le Maryland, afin d’organiser une grande fête dansante.
Deux cents personnes ont participé à ce rassemblement, selon The Advocate. Bloqué par les forces de l’ordre, le cortège n’a pas pu faire la fête exactement devant la maison du vice-président élu. Mais cela n’a pas empêché les participants de se tremousser longtemps. Quitte à monter sur le toit d’un véhicule et ainsi être mieux vu.
Vendredi, d’autres manifestations sont prévues par la communauté LGBT. Et notamment une « queer anti-Inauguration party » au cours de laquelle ses participants rappelleront notamment que Mike Pence soutient les thérapies de conversion à l’hétérosexualité pour les homosexuels comme il s’oppose aux lois punissant les crimes de haine à l’encontre des gays.

Brésil : Une mère assassine son fils de 17 ans parce qu’il est gay

itaberlly-lozano-696x464La mère d’un jeune gay brésilien a reconnu  avoir poignardé son fils à mort au moment de Noël parce qu’elle ne supportait pas son homosexualité.
Deux jeunes de 18 et 19 ans ainsi que le beau-père de la victime sont impliqués dans le crime.
Tatiana Lozano Pereira, 32 ans, a été arrêtée le mois dernier suite au meurtre de son fils de 17 ans, Itaberli Lozano, dans leur maison de Cravinhos, au Brésil, une localité à 313 kilomètres de Sao Paulo.
Selon l’oncle de la victime, cette femme rejetait depuis longtemps son fils parce qu’il est gay.
Le conflit entre mère et fils s’est aggravé pendant les fêtes Noël.
La mère a engagé deux jeunes voyous pour « donner une leçon » à son fils. Les deux jeunes ont tendu un piège à l’adolescent en se cachant dans la résidence. Lorsque Itaberli Lozano est arrivé, ils l’ont passé à tabac sous les yeux de sa mère .Cette dernière a alors demandé aux voyous de tuer son fils. Devant leur refus, elle s’est saisie d’un couteau de cuisine et à poignardé elle-même, mortellement, son enfant.
Le meurtre a eu lieu le 29 décembre, selon les autorités. Après quoi, la mère et son compagnon ont tenté de faire disparaître le corps en le brûlant
Ses restes carbonisés ont finalement été retrouvés le 7 janvier, dans un champ voisin où on pense que sa mère a tenté de se débarrasser de son corps.
Les autorités affirment que la mère a avoué le meurtre lors d’un interrogatoire de police.
Celle-ci est incarcérée dans l’attente de son jugement. Elle risque jusqu’à 30 ans de prison.

Suede : Un adolescent gay risque d’être expulsé

francoFranco Kaodimuo, un adolescent gay risque d’être expulsé de Suède vers le Nigeria.
Il est venu en Suède en 2015, après que son petit ami soit tué lors d’un lynchage .
A 14 ans, Kaodimuo était promis à une carrière dans football en Inde, mais il s’est avéré qu’il avait été vendu comme esclave raconte la Fédération suédoise pour les LGBTQ. «Plusieurs’ des amis du jeune homme, qui sont également venu en Inde en provenance du Nigeria, sont morts à cause des conditions de vie difficiles dans les clubs de football ».
Après deux ans et demi de cette vie difficile, Kaodimuo a fui pour retourner au Nigeria, avec son petit ami.
Un voisin a surpris le couple ayant des rapports sexuels et s’est empressé d’avertir le voisinage, rassemblant rapidement une foule.
Le petit ami de Kaodimuo a alors été frappé par cette foule, et, incapables de fuir, le jeune homme est mort.
Kaodiumo a réussi à se sauver et a passé plusieurs nuits dans la rue, jusqu’à ce qu’un parent lui donne de l’argent pour acheter un passeport et un billet d’avion pour la Suède. Là, il a dû parler à l’Office des migrations de sa sexualité. Comme il ne parlait pas la langue, Kaodimuo a reçu l’aide d’un interprète.
Le jeune homme voulait parler de ses sentiments personnels plutôt que de ses expériences sexuelles, ce qui fut mal interpréter, l’interprète a dit qu’il voulait refuser l’aide. Le jeune homme a refusé de parler à la cour de ses sentiments pour son petit ami quand ils étaient âgés de 12 ou 13 ans.
En conséquence, les autorités ont refusés de croire que Kaodimuo est gay.
Son appel a été refusé de sorte que maintenant il risque l’expulsion pour le NIgéria ou il risque de subir la violence voire la mort .
Le Nigeria est souvent désigné comme pays le plus homophobe du monde, en raison de ses lois anti-gays strictes.

Australie : Un lobby chrétien s’oppose à une pub pour des chaussures

volley-campagne

The Australian Christian Lobby est furieux d’une nouvelle campagne publicitaire pour une marque de chaussures.
L’ACL, le plus grand groupe de lobbying chrétien en Australie, et est fortement opposé au mariage homosexuel
L’association est furieuse après la nouvelle campagne de la marque Dunlop #grassroots Volley, qui propose des modèles nus ou légèrement vêtus, gays ou hétéros.
Les photos et la campagne TVC jouent beaucoup sur l’idée de la liberté sexuelle
L’ACL est l’ un des adversaires principaux des droits des LGBT en Australie Ils se battent pour censurer tout ce qui se rapporte à l’homosexualité y compris l’ éducation sexuelle et ils tentent de bloquer l’ égalité du mariage.
Le chef de l’ ACL a refusé de présenter des excuses pour la comparaison du mariage homosexuel à l’Holocauste.

Mousse porte plainte au pénal contre 5 maires suite à l’interdiction des affiches contre le VIH

sida-campagneL’association Mousse, a qui l’on doit des plaintes contre Jean-Marie Le Pen, Christine Boutin et la maire d’extrême droite Marie-Hélène Bompard, annonce ce mardi avoir porté plainte contre cinq maires LR qui avaient interdit les affiches de la campagne nationale contre le VIH en novembre.
L’association Mousse porte plainte contre les maires d’Angers, Aulnay-sous-Bois, Compiègne, Chaville et Meudon pour avoir suspendu les affiches de préventions contre le VIH sur lesquels figuraient des couples d’hommes gays.
En novembre 2016, Santé publique France a lancé une campagne de prévention contre le VIH auprès des hommes ayant des relations sexuelles avec les hommes par le biais d’actions ciblées : affichage dans les milieux communautaires (bars et clubs gay), en milieu urbain (abribus, centres commerciaux), presse nationale et régionale, réseaux sociaux et site internet.
Le 22 novembre 2016, en leur qualité de personnes dépositaires de l’autorité publique, les maires d’Angers, Aulnay-sous-Bois, Compiègne, Chaville et Meudon ont fait interdire cette campagne en milieu urbain. Ces mesures ont été prises sur le fondement des « bonnes mœurs », de la « moralité », de la « dignité », de la « protection de l’enfance » et de la « notion de famille ».
Cette censure de la campagne de Santé publique France doit s’analyser comme une discrimination à raison de l’orientation sexuelle, les arrêtés litigieux ayant d’ailleurs fait l’objet de recours administratif de la part des préfets compétents. Les affiches interdites se bornent à suggérer que des relations sexuelles sont possibles entre personnes de même sexe. Elles ne montrent pas d’organes génitaux. Elles ne montrent pas de relations sexuelles. Elles ne montrent même pas de corps dénudés.
« L’interdiction de ces affiches vise non pas à protéger un public sensible face à des scènes à caractère sexuel, mais à cacher, notamment aux enfants, que des relations sexuelles entre personnes de même sexe sont possibles. Il s’agit d’une interdiction prononcée à raison de l’homosexualité. C’est contre cette censure que Mousse porte plainte aujourd’hui », a déclaré Me Etienne Deshoulières, avocat de l’association.
L’association Mousse a été créée en juin 2000 avec comme objectif la défense de toutes celles et tous ceux qui vivent librement leur sexualité, la reconnaissance du couple homosexuel et, plus largement, la lutte contre toutes les formes de discriminations sociales, politiques ou économiques à l’encontre des lesbiennes, gays, bi et trans.

a Manif pour tous accuse France 2 d’écarter les opposants à la GPA d’une émission

frederic-lopezplLa Manif Pour Tous a interpellé France 2 après la diffusion d’un email suspecté d’émaner de la production et concernant la préparation du programme Mille et unes vies sur la GPA. Le document stipule qu’il s’agira d’une «émission positive», sans présence d’opposants.
Or, selon l’article 35 de la convention liant le CSA à France Télévisions, «les questions prêtant à controverse doivent être présentées de façon honnête et l’expression des différents points de vue doit être assurée».
A l’origine du scandale, la diffusion d’un courriel par le Collectif pour le Respect de la Personne (CoRP), une organisation rassemblant des chercheurs engagés contre la GPA.
Il ne s’agit pas de la première émission de Mille et unes vies consacrée à la GPA.
Lors de la diffusion en novembre dernier d’un entretien avec un père homosexuel ayant eu recours à la GPA à l’étranger, Frédéric Lopez avait profité de l’occasion pour faire son coming-out.
La GPA est prohibée en France, avec des peines pouvant aller jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende.