Archives de Catégorie: homophobie

Salvador : Une femme transgenre assassinée, la deuxième en deux semaines

Une jeune activiste transgenre âgée de 27 ans, portée disparue depuis mardi dernier, a été retrouvée morte dans un torrent situé dans le nord-est du Salvador. Les autorités ont confirmé qu’il s’agissait bel et bien de la militante Jade Camila Diaz, né Ricardo Manrique Diaz. Cette dernière est la deuxième femme transgenre assassinée dans le pays au cours des 15 derniers jours, selon le groupe de défense des droits Comcavis Trans, qui a déclaré aux médias locaux qu’au moins sept meurtres concernant une personne LGBT avaient eu lieu en 2019. « Nous avons le regret de vous informer que le corps de Jade Diaz a été retrouvé dans les eaux de la rivière Torola », a tweeté le bureau du procureur général (FGR) samedi 9 novembre.
La jeune femme était morte depuis trois ou quatre jours. Son corps a été retrouvé avec « les mains liées et lesté d’un sac de pierres », a déclaré Bianka Rodriguez, présidente de Comcavis Trans.
Jade Camila Diaz était en train de créer un collectif de femmes transgenres à San Francisco Gotera, la capitale de la province de Morazan. Elle travaillait également sur les questions de déplacements forcés et de migration, qui touchent particulièrement la communauté trans, avec le Haut-Commissariat aux réfugiés des Nations unies (HCR) et le gouvernement salvadorien.

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Suisse : les jumeaux d’un couple gay refusés par une garderie

Une garderie de Lenzburg, une commune suisse du canton d’Argovie, a refusé Rafael et Rahul car les parents de ces jumeaux de 3 ans et demi sont homosexuels. Interrogée par le «Lenz­burger Bezirks-Anzeiger», la responsable de la structure d’accueil a estimé qu’une telle configuration familiale n’était «ni normale ni naturelle». «Elle a dit que les petits pouvaient être très méchants entre eux, c’est pourquoi elle ne voulait pas accueillir d’enfants d’un couple gay», précise Stefan, l’un des pères des jumeaux.
Samedi, un kiss-in a été organisé à Lenzburg: une quinzaine de manifestants se sont embrassés sur la bouche pour dénoncer cette discrimination. Quant à Stefan et son compagnon Rosha, ils ne savent pas encore s’ils contacteront une autre garderie ou s’ils attendront que les jumeaux aient l’âge d’aller à l’école, l’an prochain. «C’est bien que notre cas provoque une discussion sur l’homophobie dans la société. Nous espérons que les couples de lesbiennes ou de gays n’auront plus à subir une telle discrimination», conclut Stefan.

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Gabon: l’homosexualité est désormais considérée comme une infraction pénale

Au Gabon, l’homosexualité est désormais considérée comme une infraction pénale.
Cette orientation sexuelle est désormais punie par la loi n°042/2018 du 05 juillet 2019 portant Code pénal. Rangée au titre “des agressions sexuelles et des atteintes aux mœurs”, dans le nouveau Code pénal qui ne cite pas explicitement le terme “homosexualité”, cette pratique est clairement soulignée à l’article 402 qui définit les différentes atteintes aux mœurs.
Ainsi, selon la loi, constituent des atteintes aux mœurs «tout acte impudique ou contre nature sur un individu de son sexe et mineur de moins de dix-huit ans», mais aussi, «les relations sexuelles entre personnes de même sexe».

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Irlande du Nord : Les premiers mariages de personnes de même sexe pour la Saint-Valentin 2020

L’avortement a été libéralisé et le mariage homosexuel légalisé mardi en Irlande du Nord sur décision du Parlement de Westminster à Londres, où sont gérées les affaires courantes de la province britannique en raison de la paralysie de l’exécutif local.
Les premiers mariages de personnes de même sexe devraient « au plus tard » avoir lieu « la semaine de la Saint-Valentin 2020 », a annoncé le secrétaire d’Etat chargé de l’Irlande du Nord
Contrairement au reste du Royaume-Uni, où il est autorisé depuis 1967, l’avortement était jusqu’ici illégal en Irlande du Nord, sauf si la grossesse menaçait la vie de la mère.
Le mariage entre personnes de même sexe, autorisé partout ailleurs dans le pays, y restait également interdit.
Dépourvue d’exécutif depuis janvier 2017 à la suite d’un scandale politico-financier, la province britannique d’Irlande du Nord a ses institutions politiques actuellement à l’arrêt. Profitant de cette paralysie politique locale, les députés de Westminster ont voté des amendements en juillet pour étendre le droit à l’avortement et au mariage entre personnes du même sexe en Irlande du Nord si aucun gouvernement local n’était formé d’ici ce lundi.
Ces changements sont entrés en vigueur à minuit à Belfast (23H00 GMT). Les premiers mariages de personnes de même sexe devraient « au plus tard » avoir lieu « la semaine de la Saint-Valentin 2020 », selon le secrétaire d’Etat chargé de l’Irlande du Nord, Julian Smith. « NOUS Y SOMMES, le jour où nous disons au revoir à des lois sur l’avortement oppressives qui ont contrôlé nos corps et nous ont refusé le droit d’avoir le choix », s’est félicité Grainne Teggart, chargé de campagne pour l’ONG Amnesty en Irlande du Nord, sur Twitter.
Pour s’y opposer, des députés nord-irlandais sont revenus siéger lundi en début d’après-midi afin de débattre de la loi, une action surtout symbolique. Car concrètement, sans le soutien de plusieurs partis, un Premier ministre et un vice-Premier ministre ne peuvent pas être élus, et la loi adoptée à Londres n’a donc pu être bloquée lundi.

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Paraguay. Amnesty International defend les droits des LGBT

Le 14 octobre 2019, Amnesty International et Diversxs Alto Paraná, soutenues par les organisations Red Paraguaya de la Diversidad Sexual (REPADIS) et It Gets Better Paraguay, ont déposé devant la Cour suprême de justice un recours en inconstitutionnalité visant deux résolutions de l’administration municipale (Junta e Intendencia Municipal) de la ville de Hernandarias qui bafouent les droits humains des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres et intersexuées (LGBTI).
Le 19 septembre, Diversxs Alto Paraná, un collectif qui défend les droits des personnes LGBTI, a présenté une communication officielle au maire de Hernandarias annonçant l’organisation d’une marche pacifique dans la ville le 29 septembre. La marche était organisée en mémoire de l’homicide de Bernardo Aranda et des violences liées aux enquêtes menées dans le cadre de cette affaire en 1959, pendant la dictature d’Alfredo Stroessner. Le 27 septembre, le maire de Hernandarias a adopté la résolution 3076/19 interdisant la marche au motif que celle-ci était contraire à la « morale publique », et a confirmé la résolution 036/19 déclarant Hernandarias « ville pro-vie et pro-famille ».
« Les résolutions adoptées par l’administration municipale de Hernandarias, au Paraguay, sont clairement le reflet d’une intolérance et renforcent les préjugés sociaux et les retombées néfastes pour les personnes LGBTI. Dans le cadre de notre travail dans différentes régions du monde, nous avons constaté que les mesures de ce type imposées par les autorités contribuent à la stigmatisation et la criminalisation des personnes LGBTI, et entraînent une augmentation de la discrimination, de l’exclusion sociale et des violences contre ces personnes », a déclaré Erika Guevara Rosas, directrice du programme Amériques d’Amnesty International.
L’administration municipale n’a jamais envoyé de notification officielle à Diversxs ou à Amnesty International, partenaire de l’organisation. Des membres de Diversxs ont seulement pu prendre une photo des résolutions au commissariat, après avoir insisté pour voir le document officiel.
Diversxs a décidé d’organiser la marche, malgré cette décision des autorités locales de l’interdire. Quelques minutes après le début de la mobilisation, le groupe a été agressé verbalement et physiquement par des groupes anti-droits humains, sans que la police nationale n’intervienne pour protéger les droits des manifestants et arrêter les personnes qui les attaquaient. Plusieurs membres de Diversxs qui ont été attaqués ont porté plainte pour que les responsables fassent l’objet d’enquêtes et soient sanctionnés.
Dans le recours en inconstitutionnalité déposé devant la Cour suprême, Amnesty International affirme que les résolutions bafouent les droits aux libertés d’expression, de réunion et de manifestation pacifique et l’égalité entre les personnes, entre autres. L’organisation a également dénoncé le recours à des arguments de protection de la « morale publique » comme prétexte pour restreindre de manière injustifiée les droits aux libertés de réunion et de manifestation pacifique, particulièrement des personnes LGBTI.
source: https://www.amnesty.fr/

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Un médecin lorrain refuse un certificat médical à un couple homosexuel qui veut adopter un enfant

Steven et Nathan Da Fonseca désirent veulent adopter un enfant. Sauf qu’ils se sont vus refuser par un médecin agréé par le département de la Moselle un certificat médical pour la constitution de leur dossier, comme le relate Le Républicain Lorrain.
Ce couple d’hommes qui réside à Metz, en Moselle, en couple depuis plus de 7 ans et marié depuis un an
Contacté par le quotidien régional, le médecin estime être dans son droit et affirme que la demande du couple heurte ses convictions spirituelles. Ce dernier, s’estimant victime de discrimination, a saisi l’association LGBT Couleurs Gaies, basée à Metz. « La réaction de ce médecin nous inquiète, indique à 20 Minutes l’association. C’est bien beau d’acquérir des droits, encore faut-il que les procédures garantissent une réelle égalité pour tous les couples ».
Couleurs Gaies demande au Département de Moselle de faire la lumière sur ces faits. « Ce médecin étant inscrit sur la liste établie par ses soins et d’autres candidat(e) s à une adoption étant susceptibles de devoir le solliciter », précise l’association. Sollicité par 20 Minutes, le conseil départemental indique étudier les suites à donner à cette affaire. Dans l’immédiat, le président du département de la Moselle, Patrick Weiten, en déplacement, n’était pas joignable.

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Eric Zemmour affirme que les homosexuels choisissent leur sexualité

Depuis lundi, Éric Zemmour se retrouve confronté chaque soir à une personnalité pour échanger sur l’actualité et sur la société d’aujourd’hui. Hier soir c’est le débat sur la PMA qui était au centre de la discussion avec Nicolas Bouzou, économiste.
Interrogé par Christine Kelly sur le fait de savoir si l’homosexualité était un choix, comme Eric Zemmour semblait le sous-entendre, la réponse du chroniqueur a donné lieu à une développement hallucinant.
« Bien sûr que l’homosexualité est un choix, jusqu’à preuve du contraire, c’est un choix bien sûr. Je ne vois pas pourquoi ça ne le serait pas. Et concernant les enfants, les homosexuels ont le droit de fonder des familles, ils en ont toujours fondé d’ailleurs. Et si ils veulent fonder des familles ils n’ont qu’à coucher avec des femmes. C’est leur responsabilité (…) Donc on assume ses choix: soit on couche avec l’autre sexe et on fait des enfants, soit on ne couche pas avec l’autre sexe et on n’a pas d’enfants ».
Il a par ailleurs ajouté que, selon lui, les familles homoparentales « ne sont pas des familles ». « Pour moi une famille c’est un père, une mère, et des enfants. Tout le reste, c’est des fausses familles », a-t-il expliqué.

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Ouganda: Le gouvernement annonce le retour de la peine de mort pour les homosexuels

Le gouvernement Ougandais a annoncé ce jeudi 10 octobre qu’il allait ressusciter d’ici quelques semaines un projet de loi communément appelé « Kill the Gays » (Tuer les gays), qui avait été annulé il y a cinq ans pour des raisons tech­niques, relate The Inde­pendent.
« l’homosexualité est contre-nature pour les Ougan­dais, mais il y a eu un recrutement massif par les gays dans les écoles et parti­cu­liè­re­ment chez les plus jeunes. Les recru­teurs promeuvent le mensonge, ils disent que les gens sont nés comme ça », s’est indi­gné le ministre de l’Éthique et de l’in­té­grité du pays, Simon Lokodo.
Et de conti­nuer, toujours plus effrayant : « Actuellement, notre droit pénal est limité. On se contente de criminaliser l’acte. Nous voulons qu’il soit précisé que quiconque sera impliqué dans la promo­tion de homosexualité et le recrutement de gay doit être puni. Les auteurs d’actes les plus graves seront condam­nés à mort ».
Cette loi, connue sous le nom expli­cite de « Kill The gays », a déjà existé en Ouganda. Elle avait été révoquée en 2014 parce qu’elle impliquait la peine de mort. À l’époque, lorsque le projet de loi avait été adopté, le pays avait fait l’objet d’une condam­na­tion inter­na­tio­nale géné­ra­li­sée.
Monsieur Lokodo l’avoue, la réac­tion inter­na­tio­nale « est une préoc­cu­pa­tion ». Mais il se dit prêt à affron­ter tout avis néga­tif : « Nous n’ai­mons pas le chan­tage. Bien que nous sachions que cela va irri­ter nos parte­naires finan­ciers et poli­tiques, nous n’al­lons pas cour­ber l’échine et nous incli­ner devant ceux qui veulent nous impo­ser une culture qui nous est étran­gère ».
Le ministre a précisé que le projet de loi – qui a le soutien du président du pays Yoweri Muse­veni, sera présenté de nouveau au Parle­ment dans les semaines à venir. Le vote devrait avoir lieu avant la fin de l’an­née.
Source : The Independent

Réagissant à l’annonce faite par le ministre d’État pour l’éthique et l’intégrité, Simon Lokodo, de l’intention du gouvernement d’imposer la peine de mort pour les relations sexuelles librement consenties entre gays, Joan Nyanyuki, directrice pour l’Afrique de l’Est, la Corne de l’Afrique et les Grands Lacs à Amnesty International, a déclaré :
« Il est affligeant de constater qu’au lieu de prendre de toute urgence les mesures nécessaires pour dépénaliser les relations sexuelles entre gays, le gouvernement veut faire exécuter ces personnes. Cela va encore attiser le sentiment de haine dans un environnement déjà homophobe.
« Cette déclaration est un exemple illustrant le fait que les représentants politiques ougandais attisent dangereusement l’intolérance et les préjugés à l’égard des personnes LGBTI. Les députés ougandais doivent catégoriquement rejeter tout projet de légalisation du sectarisme et de chasse aux sorcières visant des personnes considérées comme différentes. »
Le 5 octobre, Brian Wassa, assistant juridique gay, est mort des suites d’une hémorragie cérébrale due aux coups que lui avaient assénés à la tête, la veille, des personnes non identifiées, à son domicile, à Kampala.
Selon l’organisation LGBTI Sexual Minorities Uganda (SMUG), il est la quatrième personne LGBTI ayant été tuée au cours des trois derniers mois, à la suite d’une exacerbation de la haine à l’égard des personnes LGBTI provoquée par des responsables politiques. Parmi les autres victimes figurent une femme trans tuée dans le district de Gomba, un gay tué dans le district de Kayunga et un autre encore à Jinja.
Le gouvernement ougandais mène depuis longtemps une campagne de lutte contre les personnes LGBTI.
source : https://www.amnesty.fr/

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Un homosexuel nigérian de 41 ans libéré lundi du centre de rétention de Bordeaux

Jerry, cet homosexuel nigérian de 41 ans arrivé en France il y trois ans pour demander l’asile a vu le Tribunal de Bordeaux a accédé à la requête de son avocate qui a mis en avant que la détention est incompatible avec l’état de santé de Jerry.
Il se dit persécuté en raison de son orientation sexuelle, l’homosexualité est punie d’une peine de 14 ans de prison au Nigéria. La communauté LGBT de Bayonne, Pau et Bordeaux a pris fait et cause pour lui, mais après plusieurs mois de procédure, le tribunal administratif de Pau a rejeté son recours contre son OQTF, son obligation de quitter le Territoire français. La semaine dernière il était transféré au centre de rétention de Bordeaux.
La libération de Jerry est une bonne nouvelle pour Beñat Gachen, le porte-parole des « Bascos »l’association LGBT de Bayonne, « on est soulagés parce qu’il est plus dans le centre de rétention, mais dans le fond son dossier n’est pas réglé: il est toujours expulsable. C’est une première étape positive, mais le Préfet des Pyrénées-Atmlantiques doit revoir sa position. »

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USA: Les droits des employés gays et trangenres devant la Cour suprême

La Cour suprême des Etats-Unis étudie mardi une question qui, dans un contexte très politisé, divise profondément la société américaine et les tribunaux: Un employeur a-t-il le droit de licencier un salarié parce qu’il est homosexuel ou transgenre?
Le gouvernement de Donald Trump a en effet apporté son soutien aux employeurs. L’administration républicaine, arrivée au pouvoir avec le soutien de la droite évangélique, plaide pour une lecture étroite de la loi fédérale de 1964 qui interdit, entre autres, les discriminations « sur la base du sexe ».
« Le sexe ici fait référence au fait d’être né homme ou femme, pas à l’orientation sexuelle, ni l’identité de genre », a récemment estimé Noel Francisco, qui défend la position du gouvernement devant la Cour suprême. Pour lui, il revient au Congrès de faire évoluer la loi, pas à la justice.
Pourtant, selon leurs défenseurs, les droits des minorités sexuelles ont surtout avancé ces dernières années grâce aux tribunaux, dont la Cour suprême qui, en 2015, a légalisé le mariage homosexuel aux Etats-Unis.
« Cette fois, les enjeux sont plus importants parce que nous parlons de la possibilité de gagner sa vie », estime Ria Tabacco Mar de la puissante association de défense des droits civiques ACLU.
Seuls 22 Etats interdisent de discriminer les minorités sexuelles dans la sphère professionnelle. Ailleurs, il revient à la Cour suprême de sortir « les LGBT de leur statut de second rang », poursuit l’avocate militante.
Mardi matin, une centaine de personnes étaient rassemblées devant la Cour suprême pour une manifestation de soutien aux plaignants, à laquelle devait participer l’actrice transgenre Laverne Cox.
La haute cour doit d’abord entendre les dossiers de Donald Zarda et de Gerald Lynn Bostock.
Le premier, un moniteur de parachutisme de New York, a été licencié après avoir plaisanté sur son homosexualité pour rassurer une cliente sanglée à lui. Il est décédé depuis, mais ses proches poursuivent son combat judiciaire.
Le second, un travailleur social de Georgie, a été remercié peu après avoir rejoint une équipe sportive gay.
Le premier licenciement a été annulé en justice, le second validé, et cette différence d’interprétation justifie l’intervention de la Cour suprême.
Puis les neuf magistrats doivent se pencher, pour la première fois en débat public, sur le dossier d’une personne transgenre.
Née de sexe masculin, Aimee Stephens a travaillé pendant six ans dans un funérarium de Detroit (nord) avant d’annoncer à son employeur vouloir vivre son identité de femme. Deux semaines plus tard, son patron lui annonçait que « ça ne pourrait pas marcher ».
Celui-ci, Thomas Rost, affirme défendre ses valeurs chrétiennes et la nécessité de ne pas perturber ses clients dans leur deuil.
Les employeurs ont d’ailleurs reçu de nombreux appuis, notamment des milieux religieux qui soutiennent des « croyants ordinaires dont les opinions sur le mariage et la sexualité ne sont pas en phase avec la culture actuelle ».
Les salariés peuvent eux compter sur le soutien de nombreuses associations, d’élus démocrates ainsi qu’environ 200 grandes entreprises dont Apple, General Motors et Walt Disney.

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