Archives de Catégorie: homophobie

Au pays de la démocratie naissance

Au pays de la démocratie naissance », documentaire produit par l’association Shams pour la dépénalisation de l’homosexualité, dresse les contractions de cette démocratie en gestation, entre ses prétentions démocratiques vantant la préservation des libertés individuelles, de la vie privée, l’intégrité physique et morale de la personne et l’autre face, sombre, jonchée par des affaires en série de chasse aux homosexuels pratiquée par les appareils de l’Etat ou les citoyens. Entre agressions de tous genres, des arrestations qui se succèdent, les tests anaux… »On est loin, très loin de l’idéal démocratique, de l’essence de la Constitution, de toute humanisme », déplorent les témoignages.

Nantes: Le centre gay et lesbien de nouveau vandalisé

Le centre gay, lesbien, bi et trans (LGBT) de Nantes, situé à deux pas du musée des Beaux-arts, a de nouveau été vandalisé dimanche, annoncent ce mardi les responsables de l’association. Cette fois, pas de vitrine brisée ou de porte forcée, comme c’est déjà arrivé par le passé. Mais des affiches insultantes et homophobes apposées en devanture des locaux.
Selon le centre LGBT, qui a déposé plainte, trois hommes auraient été surpris par une voisine en train de coller ces affiches.
« Nous ne pouvons pas tolérer cette attaque discriminante et haineuse, assurent ses responsables. Nous sommes attaqués une nouvelle fois pour ce que nous défendons, pour la société inclusive que nous voulons voir s’épanouir ! Nous ne plierons pas devant cet acte de haine et d’une profonde lâcheté. »
Le centre LGBT organisera sa traditionnelle marche des fiertés le 10 juin à Nantes.

Israel : Des anciens officiers luttent pour garder l’armée accessible aux femmes et aux gays

Oren Nahmany, le fondateur âgé de 27 ans de Pride in Blue and White

Le groupe, Pride in Blue and White (Fierté en bleu et blanc) a lancé la semaine dernière une campagne de collecte de fonds pour soutenir ses premiers cours préparatoires à l’armée et des programmes de mentorat destinés spécifiquement aux femmes et aux jeunes membres de la communauté LGBT.
L’objectif ultime de la campagne  appelée ‘Israeli Pride Times Two’ (la Fierté israélienne par Deux), est de multiplier par deux le nombre de femmes dans les positions de combat et le nombre de soldats ouvertement LGBT au sein de l’armée israélienne.
L’armée est déjà relativement progressiste sur ces fronts. Les femmes juives sont enrôlées comme leurs homologues masculins mais deux ans au lieu de trois, et elles sont autorisées à assumer un nombre croissant de postes de combat. Environ 7 % des combattantes sont des femmes.
Les soldats gays et les soldates lesbiennes sont autorisés à servir ouvertement depuis 1993, l’année où les Etats Unis ont annoncé leur politique ‘Don’t Ask, Don’t Tell’ (Ne demandez pas, ne répondez pas), même si un grand nombre d’entre eux nourrissaient des craintes devant la perspective d’intégrer le service.
Mais avec l’influence croissante des officiers des soldats religieux, les militaires craignent que ce progrès ne soit compromis.
“Nous sommes tous des officiers. Nous avons tous combattu dans l’armée. Et nous avons le sentiment que notre foyer est attaqué », explique Oren Nahmany, le fondateur âgé de 27 ans de Pride in Blue and White.
“En Israël, tout le monde doit aller à l’armée, et elle doit donc être pluraliste et libérale. Les rabbins tentent de faire partir les femmes, les LGBT et de faire venir leurs propres communautés ».
Actuellement, plusieurs douzaines d’académies préparent les Israéliens à l’armée, et environ la moitié sont religieuses.
Alors que la motivation, parmi les recrues, ne cesse de reculer et est la source d’une inquiétude constante en Israël, de nombreux Israéliens accueillent avec chaleur l’afflux de nouveaux enrôlés religieux. Mais certains – en particulier à la gauche de l’échiquier politique – craignent que les sionistes religieux, qui représentent environ 10 % de la population israélienne, aient pris une influence disproportionnée dans une armée traditionnellement laïque, ainsi que dans d’autres secteurs de la société israélienne.
Pour protéger les droits des femmes et des membres de la communauté LGBT au sein de l’armée, l’organisation Pride in Blue and White a pris la décision d’ouvrir ses propres cours préparatoires sur le modèle des académies sionistes religieuses.
Depuis la diffusion d’un discours prononcé par le rabbin Yigal Levinstein, la vieille de la journée de la femme, devant plusieurs centaines de diplômés d’une académie religieuse, l’association a levé bien au-delà de 1 000 dollars. Alors qu’il ne reste que trois semaines, elle est à environ 40 % de son objectif, qui est de collecter environ 20 000 dollars.
Dans son discours, Levinstein avait indiqué que les femmes soldates ont perdu leurs « valeurs et leurs priorités » juives, et qualifié l’idée de femmes commandants de « folie ». Il a également tourné en ridicule les familles constituées de deux hommes, affirmant qu’il s’agissait « d’un asile de fous ».
Face à l’indignation générale, le ministre de la Défense Avigdor Liberman a expliqué qu’il réfléchirait à l’inaptitude de Levinstein à un poste « consistant à préparer les jeunes pour le service au sein de l’armée israélienne ». Levinstein a indiqué qu’il ne reviendrait pas sur ses propos, tout en reconnaissant le caractère « inapproprié » de ses remarques.

USA : Un ultimatum lancé par la NCAA après le vote de la loi HB2

Un an presque jour pour jour jour aprés le vote de la loi HB2, la NCAA lance un ultimatum à l’état de Caroline du Nord.
Le bureau des gouverneurs de la National Collegiate Athletic Association (NCAA) avait annoncé en septembre avoir décidé de relocaliser les sept compétitions prévues en Caroline du nord durant la saison académique 2016-2017.
Si les législateurs n’abrogent pas la loi anti-LGBTI avant le 18 Avril, ils ne pourront pas recevoir des événements du championnat de la ligue collégiale pendant au moins cinq ans.
Cela comprendrait le tournoi NCAA de basket-ball (le March Madness) qui doit se tenir dans des villes Caroline du Nord, Greensboro, Raleigh et Charlotte.
Le championnat universitaire remplit des salles de 10 000 places et plus, et est régulièrement télévisé .Certains joueurs deviennent des vedettes nationales. Seul le Super Bowl dépasse le tournoi final de la NCAA en renommée.
Les différents comités sportifs vont commencer à choisir les villes qui vont accueillir les événements sportifs pour 2018-2022 en fonction des offres reçues.
Une fois que les sites sont sélectionnés par le comité, ces décisions sont définitives.
La NCAA avait déjà supprimé en 2016 et 2017 tous les événements de championnat de l’état.
L’interdiction de six ans pourrait entraîner la perte de 250 millions $ en revenus pour l’Etat.

La loi dite HB2 (Public Facilities Privacy & Security Act ou An Act to Provide for Single-sex Multiple Occupancy Bathroom and Changing Facilities in Schools and Public Agencies and to Create Statewide Consistency in Regulation of Employment and Public Accommodations ou House Bill 2) est une loi votée par l’État américain de Caroline du Nord en mars 2016 qui interdit l’usage par les personnes transgenre des toilettes destinées au genre auquel ils s’identifient.

Belgique : un professeur dérape, les étudiants dénoncent une dérive homophobe

Après ses propos sur l’avortement tenus dans le cadre d’un cours donné à l’Université catholique de Louvain (UCL), et repris dans une note écrite, le professeur Stéphane Mercier a été entendu par les autorités de l’UCL.
Ces dernières ont alors décidé d’entamer une procédure disciplinaire à l’encontre du professeur et de suspendre « jusqu’à nouvel ordre » les deux cours dont l’intéressé avait la charge.
Par voie d’un communiqué adressé à la rédaction de la RTBF, plusieurs étudiants de première année de l’Université catholique se sont offusqués des propos tenus lors d’un cours donné par Stéphane Mercier.
« En effet, lors d’un autre cours de philosophie tenu le 16 mars, le professeur a réitéré des propos que nous pourrions qualifier d’inadmissibles. Cette fois, un plaidoyer homophobe et transphobe », peut-on lire dans ce texte adressé par 11 co-signataires, toutes et tous étudiants de l’UCL.
Ces derniers témoignent du fait que lorsque Stéphane Mercier, dans le cadre de son cours de philosophie, « traite du mariage pour tous, refusant de parler de ‘couples homosexuels’ acceptant uniquement les mots ‘paires homosexuelles’, et partant sur la comparaison hasardeuse entre l’homosexualité et l’inceste », ils citent alors le professeur, note de cours à l’appui, ‘la prémisse [de Judith Butler] étant du moment qu’ils s’aiment ils devraient avoir le droit de se marier. Qu’en est-il du mariage incestueux, de l’échangisme intergénérationnel?' ».
Le communiqué stipule encore qu’à propos du modèle parental, « le professeur a affirmé s’inspirer des propos de Tony Anatrella, prêtre catholique français connu pour ses propos homophobes et qui a été accusé de viol, affirmant que ‘pour stabiliser le psyché de l’enfant, il faut instaurer l’altérité sexuelle' ».
« Interrogé par une étudiante, il a marqué son accord avec l’affirmation suivante d’Anatrella: ‘le nazisme, le marxisme et le fascisme sont des idéologies de nature homosexuelle: leur discours, leurs insignes et leurs actions le prouvent au premier degré puisqu’elles privilégient tout ce qui est semblable' », précisent encore les auteurs du courrier.
Ces derniers préviennent qu’ils comptent ne pas rester passifs par rapport à ce qu’ils estiment être des dérives. « L’homophobie, elle est un délit, et les éléments dont nous disposons jusqu’ici semblent clairement dépasser, au-delà même de la question des valeurs, la limite légale. Nous serons particulièrement vigilant(e)s à ce que de véritables mesures soient prises pour éviter ces comportements à l’avenir ».

Australie : un cow-boys se bat contre l’homophobie

Josh Goyne, un jeune australien de 18 ans, est un Bull Riders c’est à dire qu’il participe à des concours de rodéos sur taureau dans l’Outback australien. Le jeune homme est gay et a dû faire face de nombreuses fois à l’homophobie dans ce sport très macho .
Il a tenu a délivré un message à tous ceux qui n’aimaient pas sa présence dans le monde des cow-boys : « Le cow-boy gay ne sera jamais réduit au silence. »
Josh Goyne a reçu de nombreux messages haineux et même des menaces de mort .
Ainsi, il raconte dans une vidéo postée sur Facebook le mois dernier «Aujourd’hui on m’a demandé si c’était une bonne chose que les gays soient morts du sida, et ensuite le type m’a dit qu’il aurait aimé vivre en 1850, juste pour me descendre.»
Josh a porté plainte, et utilisé facebook pour dire qu’il reculerait jamais
«ils pensent qu’ils vont me faire taire, mais il n’y a aucune chance qu’ils aillent en enfer. Ils pensent qu’ils vont me empêcher de monter dans le Rodéo de cette semaine, il n’y a aucune chance, qu’ils aillent en enfer. Je ferai face fièrement à tous les homophobes et je leur dirai que je suis un cowboy fier et ouvertement gay.» a répondu le cow-boy
« Le fait que je reçoive des menaces de mort juste parce que je participe à un rodéo est dégoûtant et ces gens sont l’écume de la Terre. Je n’ai aucun respect pour eux  »
Josh Goyne, originaire de la région de Central Coast (sud-est), s’est réjoui des réactions «géniales à 99,9%» à sa vidéo. «Certains cowboys hétéro m’ont dit que j’aurais leur aide si quoi que ce soit tourne mal», a-t-il raconté à news.com.au.
Les dons ont aussi afflué sur sa page de financement participatif. Ils lui permettront de payer son voyage pour participer au « Texas Tradition Rodeo » aux Etats Unis à la fin de ce mois.

Un jeune homme gay fuit son pays et se réfugie en France

lepaysdauge.fr rapporte l’histoire de Abdul Rahman Kamara qui a dû fuir son pays, la Sierra Leone parce qu’il était homosexuel. Il est aujourd’hui à Lisieux.
En Sierra Leone, l’homosexualité est considérée comme une infraction pénale pouvant être sanctionnée de lourdes amendes jusqu’à la prison à vie.
C’est son oncle, chez lequel il vivait, qu’il l’a dénoncé à la police.
« Quand il m’a découvert avec mon petit ami, il m’a frappé », explique-t-il soulevant son tee-shirt pour montrer des cicatrices de blessures faites avec des tessons de bouteille. « Je n’entends plus de l’oreille droite », ajoute le jeune homme, les larmes aux yeux.
Entre les coups et les menaces de mort de son oncle d’un côté, et l’emprisonnement à vie de l’autre, Abdul Rahman Kamara n’a donc pas eu d’autre choix que de fuir son pays.
Il ne doit son salut qu’à la communauté gay qui, très rapidement, l’a placé sur un vol à destination de la France.
Voilà 9 mois, Abdul Rahman débarque à Paris. Il ne parle pas français mais se fait comprendre en anglais. Le jeune homme va d’abord rester dans un camp pour réfugiés aux abords de l’aéroport de Roissy Charles de Gaules. Puis après de longues semaines d’attente, il décide de partir.
Jusqu’à ce que, conseillé par un ami, il prenne le train pour Caen. Là, grâce au 115, il entre dans la boucle des demandeurs d’asile et est pris en charge par Centre d’accueil des demandeurs d’asile (Cada) de Lisieux.
Dans l’attente d’une régularisation, Abdul Rahman prend des cours de Français.

L’association Mousse porte plainte après une agression homophobe à Libourne

Julien Krawiec, ancien militaire français, est connu sur Périscope pour avoir fait son coming-out en ligne. Le 14 mars 2017, il a été victime d’une agression homophobe en bande organisée à son domicile près de Libourne (33). Avertie par Stop Homophobie, Mousse a vérifié les allégations et porte plainte aujourd’hui pour violences volontaires.
Suite à de vifs échanges sur Périscope entre Julien et Keneff, connu sous le pseudo keneffheetchman75, ce dernier a appelé Julien en le menaçant de venir l’agresser en personne à Libourne. Cet appel a été enregistré et transmis à Mousse :
« T’es un petit fils de pute de pédé […]. Petit pédé »
« Je vais faire 700 km et je vais venir chez toi […]. Je vais te mettre un pénalty dans ta tête. Je vais te shooter ta tête […]. Quand tu vas sortir de chez toi, je vais t’enculer ta race. Tant que je t’aurai pas explosé ta tête, tant que je t’aurai pas punché ta gueule, pour moi l’affaire ne sera pas réglée. »
« T’as beau porter plainte, t’inquiètes pas. J’ai déjà agressé des gens. J’ai déjà tapé plein de gens dans ma vie. J’ai jamais fait de prison. J’ai même pas fait une journée de garde à vue. Donc si je descends dans ta petite ville de merde, il m’arrivera rien du tout. »
Peu de temps après, Keneff et plusieurs complices ont fait le trajet en voiture de 700 km pour venir « soumettre » Julien. La préparation de l’expédition punitive a été filmée et a été retransmise en direct sur Périscope. A nouveau, sur cette vidéo, Keneff profère des insultes homophobes contre Julien, le traitant de « fiotte » et de « pédé ».
Keneff s’est alors rendu au domicile de Julien et l’a agressé physiquement. La scène a été filmée par l’un de ses complices et retransmise en direct sur Périscope. La vidéo n’est plus en ligne, mais Mousse a pu en sauvegarder un extrait. On voit Keneff faire un étranglement à Julien en répétant « C’est qui ton maître, c’est qui ton maître », suivi d’une intervention où Keneff se vante d’avoir agressé Julien. Lors de l’agression, Julien a subi une double fracture de la main, qui a dû faire l’objet d’une opération le jour même. Son état a entrainé une ITT estimée à 30 jours.
Mousse a porté aujourd’hui auprès du Procureur de la République de Pantin pour violences volontaires homophobes en bande organisée, afin que des poursuites soient engagées contre Keneff et ses complices.

Ghana : arrestation de deux hommes gays

Deux hommes ont été arrêtés pour avoir eu  des relations sexuelles et ont été contraints de poser pour des photos d’eux nus ou en train de faire l’amour . Tout ça pour les humilier
 La police, appelée par un employé d’un hôtel, a fait irruption dans une chambre et a arrêté  un couple d’hommes ayant des rapports sexuels.
 Pour les humiliés, la police a photographié 
les deux les hommes et les a obligé à poser nus ensemble et les a forcés à simuler un rapport sexuel .
Les policiers ont diffusés ces photos sur les médias sociaux pour « qu’ils aient honte de leurs actes ».
 L’homme âgé de 28 ans et son amant de 18 ans ont été arrêtés.
 Le Daily Guide, qui a publié les photos des hommes nus avec le titre «Man bonks [high school] boy in hotel». prétend que l’homme plus âgé est un « activiste gay connu qui attire les jeunes garçons avec de l’argent ».
 D’après les journaux ils se sont rencontré sur Facebook.
 Il n’est pas rare que les tabloïds dans certains pays africains, utilisant les lois extrêmement homophobes, publient de la pornographie gay sur leur page d’accueil..
 Les sous-titres sous toujours choisis pour choquer la population conservatrice
 Les deux hommes sont actuellement en garde à vue pendant que la police enquête sur cet « incident ».
 L’homosexualité est illégalle et est passible d’une peine de trois ans de prison.

le don de moelle osseuse d’un homme gay refusé à cause de son orientation sexuelle

Vingt ans après s’être inscrit au registre national pour le don de moelle osseuse, un homme a été surpris d’apprendre que son don serait finalement refusé à cause de son orientation sexuelle. Cette histoire a eu beaucoup de retentissement sur les réseaux sociaux.
LeFigaro a voulu savoir ce qu’il en était vraiment.
À l’origine, tout part d’un tweet. L’histoire a d’abord été relayée par une jeune fille puis très vite par plus de 13.000 internautes. Dans ce message, il est écrit qu’un homme inscrit au registre des dons de moelle osseuse a été contacté d’urgence parce qu’il était identifié comme compatible avec un patient «au bord de la mort». Or ce donneur est homosexuel, ce qui annule immédiatement le processus. Le volontaire en question s’empresse de publier une tribune et de nombreux internautes crient à l’injustice, persuadés que la vie de ce malade dépendait de ce seul don. Cette histoire a été relayée tant de fois qu’il semblait nécessaire de rétablir la vérité.
Dans les faits, Thomas, le donneur, a bien été contacté par l’EFS (Etablissement français du sang). L’homme de 41 ans, très engagé depuis le décès de sa mère et d’une amie, est inscrit sur le registre des donneurs de moelle osseuse depuis environ vingt ans. «On a mis du temps à retrouver ma trace parce qu’entre temps j’ai déménagé» explique-t-il. Heureux de «pouvoir enfin aider une personne dans le besoin», l’enthousiasme n’aura pourtant été que de courte durée. La coordinatrice au bout du fil lui aurait en effet indiqué que son don ne pouvait être accepté car la loi française ne laisse aucune possibilité aux personnes homosexuelles d’entrer dans le processus. «J’étais chamboulé. Je trouve ça terrible. Je pense à tous ces dons gâchés qui auraient pu sauver des vies sans ces lois à la c… En plus, pour mon cas, je suis en couple depuis quinze ans avec le même homme et je sais que mes analyses sont bonnes.»
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