Archives de Catégorie: homoparentalité

L’Initiative citoyenne européenne Mum, Dad & Kids contre le maraige homosexuel n’a pas le million de signatures

mdkLancée le 4 avril 2016, l’initiative citoyenne européenne (ICE) Mum, Dad & Kids doit recueillir 1 million de signatures d’ici le 3 avril 2017 pour que l’Union Européenne reconnaisse le mariage homme/femme et la filiation père-mère-enfant comme la seule légale .
Si le million de signature est atteint, la Commission européenne sera obligée d’ouvrir un débat en vue d’adopter cette double définition du mariage et de la famille.
A ce jour, 610000 signatures ont été collectées, dont 27575 pour la France.
Mum, Dad & Kids voudrait que l’Union européenne adopte une définition limitée du mariage et de la famille par la législation communautaire :
“Le mariage est l’union durable d’un homme et d’une femme » et « la famille est fondée sur le mariage et/ou la descendance ».
Ce sont ces définitions que les citoyens Européens sont appelés à soutenir par leurs signatures.
Le principe même de cette initiative citoyenne européenne a déjà été validé par la Commission.
Pour Ludovine de La Rochère  : « Cette initiative est une opportunité à saisir pour non seulement stopper la déconstruction de la famille mais aussi soutenir le mariage, la richesse de l’altérité et de la complémentarité des sexes, la filiation et l’intérêt supérieur de l’enfant. J’invite les familles de France et d’Europe à amplifier la mobilisation. Nous avons déjà rassemblé près des deux tiers du million de signature nécessaire. Nous avons marqué un essai. Nous avons deux mois pour le transformer ».
Prions pour que cela n’arriva pas …

Belgique : L’adoption désormais plus simple pour les couples homosexuels

couple lesbienLa Chambre a adopté jeudi à l’unanimité une proposition de loi de Stefaan Van Hecke et Muriel Gerkens (Ecolo-Groen) visant à contourner certains obstacles à l’adoption par les couples homosexuels. La proposition répond notamment à un arrêt de la Cour constitutionnelle qui tente de rétablir coûte que coûte l’égalité devant la loi des unions de même sexe.
Aujourd’hui , les couples homosexuels inscrits dans un projet d’adoption continuent de rencontrer des difficultés, par exemple, lorsque le parent légal ex-conjoint s’oppose à l’adoption.
Si celui-ci a le droit d’exprimer un refus, la proposition de loi écologiste entend donner au juge un pouvoir d’appréciation quant à déterminer si cette décision est considérée comme contraire à l’intérêt supérieur de l’enfant.
La proposition crée la possibilité pour une personne d’adopter l’enfant de son ancien conjoint ou cohabitant(e), sans pour autant que l’adoption ne rompe les liens de l’enfant avec sa famille d’origine. L’autorité parentale sera donc ainsi toujours exercée conjointement par l’adoptant et son ancien conjoint ou cohabitant. Cet ajustement s’illustre dans le cas où deux personnes homosexuelles ont élevées un enfant ensemble, mais finissent pas se séparer. Celui des deux qui n’est pas le parent légal pourra désormais revendiquer ses droits, même après une séparation.
Somme toute logique dans la suite des questions abordées par cette nouvelle proposition de loi, des règles d’attribution des noms de famille devraient également être précisées.

USA : Saffron Burrows et sa femme Alison ont eu une fille

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L’actrice anglo-américaine Saffron Burrows est devenu maman lundi 23 janvier 2017 .
A 44 ans, Saffron Burrows a mis au monde une petite fille, Daisy Alice Winnie Balian-Burrows, selon une information de E! News. Il s’agit du second enfant de l’ex-héroïne des films Peur bleue (1999) et Troie (2004) et de son épouse Alison Balian, auteure pour The Ellen DeGeneres Show, mamans depuis 2010 d’un petit garçon.
En couple depuis près de neuf ans, les deux femmes se sont mariées en août 2011, une union longtemps restée secrète. En 2014, quinze ans après avoir révélé sa bisexualité, Saffron Burrows mettait les choses au clair dans un entretien accordé au quotidien anglais The Guardian : « J’ai décidé de vous parler parce que je ne veux pas mentir par omission et je veux être très franche concernant ma vie, déclarait alors celle qui fut par le passé fiancée à l’acteur Alan Cumming puis en couple avec Mike Figgis, réalisateur des films Mademoiselle Julie et Timecode dans lesquels elle joua. Je ne veux pas hésiter et avoir l’impression d’être entravée par quelque chose que je n’aurai pas dit. Je suis vraiment fière de ma famille et des personnes que sont ces deux êtres à mes côtés. C’est certainement l’accomplissement dont je suis le plus fière. Quant à mon petit garçon, je veux être honnête avec lui parce qu’il le mérite. Et je veux que nous vivions une vie très honnête ensemble. Je crois que, pendant un certain temps, j’évitais la discussion, de peur d’être étiquetée d’une manière que j’aurais ressentie comme réductrice et pas en accord avec qui je suis. »

GPA : Une cinquième condamnation pour la France

homoparentaliteLa Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) s’est prononcée ce jeudi sur le cas de jumeaux nés en Ukraine par mère porteuse. Elle a contredit une décision du parquet de Nantes, qui a refusé l’inscription à l’état civil français.
C’est la cinquième fois que la France est condamnée par la Cour européeenne des droits de l’homme (CEDH) pour « violation du droit au respect de la vie privée et familiale résultant du refus de reconnaissance des actes de naissance ».
La haute juridiction européenne a déjà prononcé des condamnations de la France en juin 2014 pour deux affaires similaires, puis en juillet 2016 pour deux autres cas.
La transcription des actes de naissance d’enfants français nés à l’étranger étant de la compétence du service central d’état civil, installé à Nantes, le parquet de Nantes est chargé du contrôle de ces demandes de transcription.
« La deuxième partie du combat consistera à obtenir la transcription in concreto des actes de naissance, parce que le parquet de Nantes continue à faire de la résistance », a-t-elle ajouté, expliquant avoir déjà saisi le comité des ministres chargé du suivi de l’exécution des arrêts de la CEDH pour faire appliquer les arrêts de juillet 2016.
La GPA est prohibée en France, avec des peines pouvant aller jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende.

a Manif pour tous accuse France 2 d’écarter les opposants à la GPA d’une émission

frederic-lopezplLa Manif Pour Tous a interpellé France 2 après la diffusion d’un email suspecté d’émaner de la production et concernant la préparation du programme Mille et unes vies sur la GPA. Le document stipule qu’il s’agira d’une «émission positive», sans présence d’opposants.
Or, selon l’article 35 de la convention liant le CSA à France Télévisions, «les questions prêtant à controverse doivent être présentées de façon honnête et l’expression des différents points de vue doit être assurée».
A l’origine du scandale, la diffusion d’un courriel par le Collectif pour le Respect de la Personne (CoRP), une organisation rassemblant des chercheurs engagés contre la GPA.
Il ne s’agit pas de la première émission de Mille et unes vies consacrée à la GPA.
Lors de la diffusion en novembre dernier d’un entretien avec un père homosexuel ayant eu recours à la GPA à l’étranger, Frédéric Lopez avait profité de l’occasion pour faire son coming-out.
La GPA est prohibée en France, avec des peines pouvant aller jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende.

Mariage pour tous, le grand divorce : document le 30 janvier sur France 3

lmptUn documentaire d’une heure à découvrir le lundi 30 janvier à 22h30 sur France 3 : Mariage pour tous, le grand divorce.
Un film d’Elsa Guiol et Laurent Portes.
L’adoption de la loi sur « le mariage pour tous » a entraîné plus de 400 jours de coups d’éclats, de coups bas, de procédures, d’invectives dont les échos résonnent encore. Chaque camp a connu des victoires et des déroutes. Des inconnues sont en quelques mois devenues des égéries, entraînant à leur suite des foules dont personne n’avait imaginé l’ampleur. De ce premier grand moment du quinquennat de François Hollande, la France est sortie profondément divisée.
Ce documentaire nous dévoile les stratégies politiques, raconte l’éclosion de la « Manif pour tous » et révèle le rôle joué par l’Eglise de France. Il nous fait aussi revivre une épopée parlementaire inédite et violente, un « grand divorce » qui a laissé des traces jusqu’à aujourd’hui.
Les auteurs ont interrogé François Hollande, Christiane Taubira, Jean-Marc Ayrault, Dominique Bertinotti, Noël Mamère, Claude Bartolone, Jean-François Copé, Hervé Mariton, Henri Guaino, Frigide Barjot, Ludivine de La Rochère, Axel Rockvam, Bernard Roman, Monseigneur André Vingt-Trois…

USA : Un groupe nord-américain de femmes anti-féministes s’en prend aux LGBT

gay-tawainLifeSiteNews publie une analyse de REAL Women, le groupe nord-américain de femmes anti-féministes, sur l’effondrement de l’idéologie du genre confrontée aux faits, repris sur tous les sites anti gay:
« Nous savons d’instinct qu’elles ne sont pas authentiques, ni dignes de notre adhésion. Cependant, les faiseurs de mythe tentent de nous imposer leurs absurdités par le bras armé de la loi, affirmant qu’il est « discriminatoire » de refuser d’accepter ces mythes comme vrais. Les juridictions qui ne se soumettent pas à leur diktat sont l’objet de punitions économiques, les parents se voient interdire de protéger leurs enfants des monstrueuses « lois toilettes » permettant aux hommes d’utiliser les douches et les vestiaires des filles. C’est une fraude fondée sur une propagande qui n’a aucune légitimité scientifique. »
Pour étayer leur propos, l’association  se base sur une étude publiée le 23 août par le journal scientifique The Journal – The New Atlantis ou deux universitaires, le Dr Lawrence Mayer, expert en psychiatrie et en statistiques, et le Dr Paul McHugh, affirme que la communauté LGBT est affectée de manière disproportionnée par des problèmes de santé mentale par rapport à la population dans son ensemble et qu’ils sont opposés à la « discrimination » à l’égard des personnes et de la communauté LGBT. Après étude de centaines d’articles scientifiques sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre
Les medecins affirment : « La croyance selon laquelle l’orientation sexuelle est innée, et constitue une caractéristique humaine fixée par la biologie – le fait que les hommes seraient « nés comme ça » – n’est validée par aucune preuve scientifique.
La croyance selon laquelle l’identité de genre est une caractéristique humaine fixe et innée, indépendante du sexe biologique – de telle sorte qu’une personne pourrait être « un homme prisonnier d’un corps de femme » ou « une femme prisonnière un corps d’homme » – n’est validée par aucune preuve scientifique.
Seule une minorité d’enfants qui expriment des pensées ou ont des comportements atypiques par rapport à leur genre continueront de le faire à l’adolescence ou à l’âge adulte. Il n’existe aucune preuve selon laquelle de tels enfants devraient être encouragés à devenir transgenres, sans même parler de leur faire subir des traitements hormonaux ou chirurgicaux.
Les personnes non hétérosexuelles et transgenres présentent un taux de problèmes mentaux (anxiété, dépression, suicide) ainsi que les problèmes comportementaux et sociaux (toxicomanie, violences sur partenaires) plus élevés que celui de la population en général. La discrimination seule ne rend pas compte de la disparité en son ensemble.»

Ils publient aussi un rapport de l’activiste lesbienne, le Dr Lisa Diamond, de l’American Psychological Association (APA), qui soutient que l’orientation sexuelle est « fluide » et susceptible de changer.
Pour elle, l’idée selon laquelle « les homosexuels ne peuvent pas changer » est aujourd’hui une théorie dans l’impasse. La recherche, a-t-elle assuré lors d’une conférence à Cornell University, a aujourd’hui établi que « l’orientation sexuelle, y compris l’attraction, le comportement et l’identité perçue, est fluide à la fois pour les adolescents et pour les adultes des deux genres », résume REAL Women. Et pourtant, des lois de divers Etats des Etats-Unis ainsi que de l’Ontario interdisent la « thérapie réparatrice » qui cherche à venir en aide aux patients aux prises avec une attraction homosexuelle dont ils ne veulent pas. Ces lois sont fondées sur l’immutabilité de l’orientation sexuelle, dont la science vient pourtant de confirmer qu’il s’agit d’un mythe.

Jean-Marie Le Pen: « Les homosexuels, c’est comme le sel dans la soupe »

lepen jean marieLe président d’honneur du Front national a fait un nouveau dérapage en comparant les homosexuels au « sel dans la soupe ».
Lancien leader du parti a une nouvelle fois fait un dérapage remarqué sur les questions sociétales.
Dans un entretien accordé en Facebook Live au site du Figaro, le député européen est interrogé sur son « acharnement » contre les homosexuels et sur leur représentation au sein du Front national.
La réponse du fondateur du parti se fait par une formule, où il s’en prend de nouveau à la communauté homosexuelle: « Les homosexuels c’est comme le sel dans la soupe, s’il n’y en a pas du tout c’est un peu fade, s’il y en a trop, c’est imbuvable ». .
Un dérapage de plus pour Jean-Marie Le Pen. Dès 1984, l’ancien leader du Front national faisait polémique : « L’homosexualité n’est pas un délit, mais elle constitue une anomalie biologique et sociale ». Autre exemple, parmi tant d’autres, en 2016 le père de Marine Le Pen assurait que « l’exaltation de l’homosexualité » était vecteur de pédophilie. Tout cela avant de critiquer ouvertement Florian Philippot. Sur Twitter, il avait ainsi posté une photo du numéro 2 du parti en le comparant à « Don Quichotte de La Jacquetta ».

La manif pour tous s’oppose à « l’identité de genre » dans le droit français

lmptAprès l’adoption par l’Assemblée nationale du projet de loi « Egalité et citoyenneté », La Manif Pour Tous dénonce la volonté du gouvernement d’introduire la notion  d’« identité de genre » dans la législation française. Le mouvement appelle tous les sénateurs à voter contre cette disposition.
Pour l’association, derrière cette « révolution sémantique se cache une revendication de l’Inter-LGBT », que LMPT qualifie de groupuscule ultra-minoritaire mais à » l’influence disproportionnée ». » Lors de sa « marche des fiertés » en juillet dernier, l’une des revendications était d’ « inclure l’identité de genre parmi les motifs de discriminations reconnues par la loi  » ».
« Comme si le terme d’identité sexuelle était « plus floue » que l’identité de genre ! Pour rappel, Facebook propose 71 identités de genre à ses utilisateurs. À cela s’ajoutait la volonté de « lutter contre toutes les discriminations dans toutes les institutions de formation et éduquer au respect de la diversité des sexualités et des identités de genre de la maternelle à l’université. » peut on lire sur le site
Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, dénonce : « Ces revendications idéologues et extrémistes seront sources de confusions et impliqueront, notamment par leur ambiguïté inhérente, de très nombreuses conséquences dommageables au respect de notre humanité homme-femme et de la filiation ». « L' »identité de genre » est une notion floue et éminemment subjective qui n’a pas sa place dans notre législation. Nous appelons les sénateurs à être vigilants et à voter contre ces dispositions introduites par les députés lors de la deuxième lecture du texte à l’Assemblée nationale. La Manif Pour Tous suivra avec attention les débats parlementaires à la Haute Assemblée et compte sur la lucidité des sénateurs pour corriger les frasques hasardeuses des députés de la majorité ».

Mariage pour tous: Des maires français vont déposer un recours devant l’ONU

mariage homosexuelUne trentaine de maires français vont déposer un recours ce vendredi devant l’ONU,  afin de dénoncer « l’atteinte » à leur « liberté de conscience », lorsqu’ils doivent marier des couples de même sexe, depuis l’entrée en vigueur de la loi Taubira.
La procédure devant le comité des droits de l’Homme onusien est soutenue par trente élus appartenant au collectif des « Maires pour l’enfance », qui s’oppose au mariage pour tous depuis son adoption en mai 2013.
« Nous ne voulons pas marier deux hommes. Nous ne voulons pas marier deux femmes. Pour nous, le mariage, c’est un homme et une femme », a expliqué Franck Meyer, maire UDI de Sotteville-sous-le-Val (Seine-Maritime), qui a indiqué avoir déjà « répondu défavorablement » dans sa commune à deux hommes qui l’avaient sollicité pour qu’il les unisse.
Cette procédure vise à « faire constater l’atteinte à la liberté de conscience des élus », quand la déclaration universelle des droits de l’Homme garantit ce droit pour tout individu, a estimé Me Claire de la Hougue, qui la défend.
Le président François Hollande avait déclaré en novembre 2012, devant le congrès des maires, que la loi Taubira s’appliquerait « pour tous dans le respect néanmoins de la liberté de conscience », avant de revenir sur ses propos.
La circulaire Valls d’application, envoyée le 13 juin 2013, a rappelé aux maires les risques encourus s’ils refusaient de célébrer le mariage d’un couple homosexuel: sanctions disciplinaires, demande de dommages et intérêts mais aussi jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et 75.000 euros d’amende. »Une élue socialiste marseillaise qui, par convictions religieuses, avait refusé d’unir deux femmes à Marseille, a été condamnée en septembre 2015 à cinq mois de prison avec sursis.
Le collectif des Maires de l’enfance a épuisé les voies de recours devant la justice française. Le Conseil constitutionnel puis le Conseil d’Etat ont refusé de reconnaître leur «liberté de conscience».
Une procédure est également en cours depuis 2015 devant la Cour européenne des droits de l’Homme, portée par 146 élus.