Archives de Catégorie: homoparentalité

Irlande : Un évêque invite à accueillir les couples homosexuels à la Rencontre mondiale des familles

Tous les trois ans, l’Église catholique organise une grande rencontre internationale des familles. C’est l’Irlande, pays où l’identité catholique est encore forte , qui a été choisie pour accueillir la prochaine, en août 2018 à Dublin.
Alors que les évêques irlandais ont lancé les préparatifs dans leurs diocèses, Mgr Brendan Leahy, évêque de Limerick, affirme que la Rencontre mondiale des familles serait une occasion manquée si l’Église ne rassemblait pas les familles dans toute leur diversité et que les couples homosexuels doivent être les bienvenus à cette rencontre mondiale.
« Mon espoir pour la rencontre de l’an prochain, c’est qu’elle soit pour toutes les familles : les familles traditionnelles, monoparentales, les personnes engagées dans une deuxième union, divorcées remariées, les croyants comme les non croyants, les personnes d’autres religions, ceux qui sont en phase avec l’Église et ceux qui ne sont pas d’accord avec elle », a-t-il expliqué, , en marge du lancement des préparatifs dans son diocèse, selon le quotidien irlandais The Independent.
« Nous vivons à une époque de changement et la famille aussi change », a-t-il dit, tout en soulignant l’importance d’une telle rencontre en Irlande où « la famille a un sens très fort ».
Les Irlandais ont voté massivement en faveur du mariage homosexuel, lors d’un référendum organisé le 22 mai 2015 (le « oui » l’avait emporté à 62 %). « Beaucoup ont participé à ce vote, a rappelé Mgr Leahy. Et nous sommes tous les bienvenus pour nous joindre à cette célébration de la famille. Chacun doit se sentir accueilli l’an prochain. Nous voulons construire un bon réseau de soutien familial à tous les niveaux ».

une association homoparentale va porter plainte contre la campagne anti « PMA pour toutes

L’association des Parents et futurs parents Gays et Lesbiens (APGL) annonce son intention de porter plainte contre la Manif Pour Tous et sa campagne qu’elle juge diffamatoire.
« Nous ne voulons pas que nos familles, surtout nos enfants, souffrent à nouveau, comme ça a été le cas en 2013 avec le débat autour du mariage pour tous. Nous ne voulons pas que ça recommence, c’est pourquoi nous souhaitons prendre les devants », explique Doan Luu, membre du bureau national de l’APGL et porte-parole de l’association.
Depuis la semaine dernière, une affiche comparant les enfants de couples de femmes nés de fécondation in-vitro à des légumes génétiquement modifiés circule sur les réseaux sociaux. L’affiche a également été placardée dans plusieurs lieux de la capitale.
« Ça a remonté nos adhérents, qui trouvent cette campagne dégueulasse », poursuit Doan Luu, qui précise que l’association va porter plainte pour propos injurieux contre l’association à l’origine de l’affiche. « C’est de l’homophobie car on considère que les parents homos ne sont pas dans la norme ».
Cette campagne, baptisée « No PMA sans père » et « No GPA » et lancée par l’utilisateur Twitter @pma_gpa.fr, est le dernier coup d’éclat de La Manif pour tous.
Samedi, la secrétaire d’État à l’égalité entre femmes et hommes Marlène Schiappa a réagi sur Twitter en demandant le retrait de la campagne. « Comparer les bébés nés après FIV ou insémination à des légumes OGM est profondément offensant pour les enfants & leurs familles », a-t-elle avancé. « Les familles monoparentales sont aussi stigmatisées par cette campagne. Nous sommes au 21e siècle. Il n’y a pas un modèle unique de famille », a-t-elle ajouté dans un autre tweet.

Marlène Schiappa réclame le retrait d’une campagne de La Manif pour tous contre la PMA

Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes, a condamné ce samedi 7 octobre la nouvelle campagne diffusée par La Manif Pour Tous pour s’opposer à l’ouverture de la PMA pour toutes, promise par Emmanuel Macron.entre
« Comparer les bébés nés après FIV ou insémination à des légumes OGM est profondément offensant pour les enfants et leurs familles », s’est indignée la femme politique, exigeant le retrait de cette publicité diffusée par un site créé spécialement par le groupe ultra-conservateur afin de s’attaquer à cette mesure qui devrait entrer en vigueur fin 2018.
« Les familles monoparentales sont aussi stigmatisées par cette campagne. Nous sommes au XXIe siècle. Il n’y a pas un modèle unique de famille », a-t-elle rappelé.
Par l’intermédiaire de ce site et son compte Twitter qui ont vu le jour en septembre, la Manif Pour Tous avait diffusé début octobre cette campagne « Après les légumes OGM, les enfants à un seul parent? » montrant un bébé entouré de poireau, tomate, aubergine ou oignon. Quelques jours plus tard, le même visuel avait été repris avec pour titre « Quid de l’écologie? ».
Souvent associée au débat sur la PMA, la gestation pour autrui (GPA), soit le fait d’avoir recours à une « mère porteuse » qui mettra au monde un enfant pour le compte d’un couple tiers, est interdite en France. « La GPA n’est pas à l’ordre du jour » et ne sera « pas proposée par le gouvernement au cours de ce quinquennat », avait rappelé Marlène Schiappa en septembre, dénonçant les amalgames faits volontairement entre les deux termes par certains opposants à la PMA pour créer la confusion.
Dans un sondage récent de l’Ifop, au moins 64% des Français se disent favorables à l’ouverture de la PMA aux femmes célibataires et aux couples lesbiens.

Roumanie : un référendum pour interdire le mariage homosexuel

La Roumanie se prépare à tenir un référendum en vue de modifier la constitution pour interdire le mariage homosexuel
Le pays rejoindra,ainsi, la Hongrie et de la Pologne.
Le code civil de la Roumanie interdit le mariage homosexuel et les partenariats civils – qu’il s’agisse de partenaires hétérosexuels ou homosexuels – ne sont pas légaux.
Mais la formulation neutre du point de vue de la constitution sur le mariage, qui la définit comme une union entre les conjoints, a laissé la porte législative ouverte à la légalisation du mariage homosexuel.
« C’est une question de profondeur immense », a déclaré Liviu Dragnea, chef du parti social-démocrate (PSD) et le politicien le plus puissant de Roumanie, aux journalistes le mois dernier, en promettant de modifier rapidement la constitution. « Même si certains de mes collègues de Bruxelles sont mécontents de ce qui se passe en Roumanie, nous allons le faire ».
Le vote prévu – qui pourrait avoir lieu dès novembre – est le résultat d’une campagne de «Coalition for Family», qui regroupe plus de 40 groupes, dont beaucoup sont religieux ou se décrivent comme «pro-life» avec le soutien de l’influente Église orthodoxe .
L’organisation a recueilli 3 millions de signatures (la population roumaine est de 20 millions) en quelques mois en 2015, assez pour étudier l’initiative au Parlement.
« Nous avons le droit constitutionnel et l’obligation morale de défendre la famille de ces tendances de la société moderne qui diminuent son importance et accélèrent sa dégradation », explique le site Web de la Coalition pour la famille .

une proposition de loi pour « renforcer les sanctions dans la lutte contre la gestation pour autrui »

A l’initiative de Valérie Boyer, quinze députés ont déposé une proposition de loi le 27 septembre pour « renforcer les sanctions dans la lutte contre la gestation pour autrui ». L’interdiction de cette pratique est « aujourd’hui fragilisée par l’inefficacité des sanctions civiles et pénales françaises à l’égard des couples qui y ont recours à l’étranger, dans des pays où elle est autorisée », aussi ils souhaitent « renforcer l’arsenal existant » avec plusieurs mesures :

-Augmenter la peine à l’encontre des intermédiaires et comportements incitant au recours à la GPA à cinq ans d’emprisonnement et 75 000€ d’amende (contre 1 an de prison et 15 000€ d’amende aujourd’hui).
-Elargir la pénalisation à « toutes les atteintes à la filiation même si celles-ci sont commises par des français à l’étranger ». Un couple recourant à une GPA à l’étranger serait alors « passible d’une peine de six mois d’emprisonnement et de 7500€ d’amende, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui ».
-Créer une infraction spécifique aux mères porteuses, « les punissant de sept ans d’emprisonnement et de 150 000€ d’amende si elles remettent leur enfant à une ou plusieurs personnes en échange d’une rémunération et de tout autre avantage ».
-Interdire toute retranscription à l’état civil d’un acte de naissance étranger « lorsque des indices sérieux laissent présumer l’existence d’une GPA ». Cet acte n’est pas automatique aujourd’hui, mais « il est possible de retranscrire [dans les registres français] le père de l’enfant puisqu’il est le père biologique, puis la mère d’intention (ou le « père d’intention » s’il s’agit d’un couple d’hommes), si elle adopte l’enfant de son conjoint » (cf. GPA : La Cour de cassation refuse l’inscription de la mère d’intention et valide l’adoption par le conjoint homosexuel).

Ce texte fait suite à deux autres propositions de loi rejetées par l’Assemblée nationale en 2014 et 2016 (cf. L’Assemblée nationale refuse de lutter contre la GPA [Réaction de Philippe Gosselin], GPA : « le dernier obstacle est tombé »).
Source: La Croix,

Marc-Olivier Fogiel va écrire un livre sur la méthode de la GPA qui lui a donné deux petites filles.

Dans une interview donnée à TVMag ce jeudi 28 septembre à la veille de la diffusion sur C8 d’un documentaire qui lui est consacré, Marc-Olivier Fogiel se livre sur un thème qui lui tient particulièrement à cœur.
S’il confirme qu’il ne « fera pas de télé cette année » en accord avec France 3, il affirme qu’il y aura bien une quatrième saison de son émission « Le Divan ». L’animateur va prendre la plume pour écrire un livre. « J’ai besoin de temps pour écrire quelque chose de personnel, un livre sur la GPA .
Père de deux petites filles nées grâce à cette méthode de procréation qui permet à un couple homosexuel d’avoir recours à une mère porteuse pour mettre au monde un enfant pour un tiers, Marc-Olivier Fogiel explique que ce livre « ne sera ni un livre de témoignage ni un livre d’exhibition, mais une enquête écrite par un journaliste qui connaît très bien le sujet ».
« J’entends trop de clichés, de fantasmes, de délires sur la GPA. Le sujet est trop souvent caricaturé, estime-t-il. Cela en devient insultant pour les enfants qui sont issus de ce mode de procréation. Le débat, tel qu’il existe actuellement, me semble tellement loin du quotidien de ces familles qui y ont eu recours et où l’amour prédomine. Familles qui sont hétérosexuelles dans 70 % des cas. La GPA, j’en connais bien les dérives inacceptables, les excès, mais aussi et surtout les belles histoires. Notamment celles de ces femmes qui, dans un cadre très précis et bien délimité, se réalisent dans ce don d’elles-mêmes. Ce ne sera pas un livre de ‘Bisounours’, mais une vraie enquête pour arrêter la machine à fantasmes ».
Cet été, Marc-Olivier Fogiel dit avoir eu un déclic quand il a vu son collègue Stéphane Bern avec son compagnon en couverture de Paris Match. « Je me suis dit que j’aurais dû accepter de faire ça, il y a des années, explique-t-il alors qu’il avait toujours refusé de faire son coming-out en Une des magazines « considérant qu’il n’était pas nécessaire de le faire ».
Si son statut de journaliste lui a « imposé » de ne pas s’engager publiquement dans le débat sur le mariage pour tous en 2013, il juge que le moment est venu d’évoquer sa vie privée.  » Parce qu’il y a trop de gamins qui ont du mal à s’assumer, estime-t-il. Dire simplement la façon dont on vit, ça peut aider les gens. Donc, mon seul engagement, c’est d’arrêter une forme de non-dit me concernant », explique-t-il.

 

64% des Français favorables à la PMA pour toutes

Selon un sondage paru ce vendredi, au moins 64% des Français sont favorables à l’ouverture de la PMA aux femmes célibataires et aux couples lesbiens. (Enquête réalisée en ligne les 20 et 21 septembre auprès de 1.009 personnes de 18 ans ou plus. Marge d’erreur de 1,8 points)
Parmi les répondants à cette enquête réalisée par l’Ifop pour le site my-pharma.info, 64% sont favorables à l’élargissement de la procréation médicalement assistée aux couples lesbiens et 65% à la PMA pour les femmes célibataires.
L’évolution est marquante depuis 1990, quand à peine 24% de personnes interrogées se déclaraient en faveur de la PMA pour « les couples homosexuels féminin », la catégorie qui divise le plus, rappelle l’Ifop.
Cette proportion était passée à 47% en janvier 2013, avant le vote de la loi Taubira sur le mariage pour tous, puis à 59% en août 2016.
Les femmes (66%) soutiennent plus cette mesure que les hommes (62%), les moins de 35 ans y étant davantage favorables que leurs aînés, avec respectivement 70% et 62% des personnes interrogées. 80% des sondés se disant politiquement de gauche sont pour, contre 63% des sympathisants de la majorité présidentielle et 39% des militants de droite.
Seuls 56% des Français sont favorables au remboursement par la sécurité sociale de l’insémination artificielle, l’une des techniques procréatives uniquement accessible aujourd’hui aux couples hétérosexuels infertiles.
L’opposition à la GPA, soit la gestation pour autrui, va en revanche de pair avec l’orientation sexuelle des requérants, d’après cette enquête, qui voit 61% des sondés se déclarer favorables au recours à une mère porteuse pour les couples hétérosexuels, contre un taux d’approbation de 48% pour les couples homosexuels.
Autre chiffres que l’on trouve sur certains sites catholiques :
– 72% des Français estiment que l’Etat doit garantir aux enfants nés par PMA le droit d’avoir un père et une mère.
– 77% des électeurs d’Emmanuel Macron au 1er tour de la présidentielle sont favorable à ce que la PMA repose sur la filiation père-mère-enfant.
Les priorités sont la lutte contre le chômage (47%), le terrorisme (38%), l’insécurité et la délinquance (29%), le rétablissement des comptes publics (29%), la politique migratoire (24%) …
L’ouverture du débat sur la filiation n’est attendue que par 3% des Français.

Laurent Wauquiez ne veut plus abroger le mariage pour tous

Dans un entretien à Valeurs Actuelles à paraître jeudi, le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes laisse entendre que le mariage homosexuel n’est plus un sujet d’opposition de la droite.
À la différence de la procréation médicale assistée qui, pour lui, mènera à « une marchandisation du corps de la femme ».
À ce stade, faire marche arrière ne servira à rien, estime Laurent Wauquiez. Candidat pressenti favori pour prendre la présidence du parti Les Républicains en décembre prochain, le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes souhaite modifier la loi Taubira sur le volet concernant les questions liées à la filiation, mais ne souhaite en aucun cas revenir sur l’ouverture du mariage aux couples homosexuels, fait-il savoird dans un entretien qui sera publié jeudi dans Valeurs actuelles.
« On voit bien que la loi Taubira a ouvert une mécanique sur laquelle il est évident qu’il faut revenir. Il ne s’agit pas de démarier les couples de même sexe et le sujet n’est pas la notion de mariage, comme l’a exprimé François Fillon pendant la campagne présidentielle, mais bien de fixer des lignes rouges pour empêcher toute marchandisation et toute remise en cause de la filiation », indique Laurent Wauquiez. Une position quelque peu différente de celle qu’il adoptait en janvier dernier, lors du conseil national des Républicains qui investissait alors le candidat Fillon, lorsqu’il avait appelé son camp à « avoir le courage de revenir sur les lois des socialistes », notamment celle sur le mariage homosexuel.

Gérard Collomb juge que l’élargissement de la PMA n’est pas une priorité

Le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, invité du Grand jury RTL-Le Figaro-LCI, a affirmé qu’il était plus urgent de s’attaquer au chômage en France que d’ouvrir à toutes les femmes l’aide médicale à la procréation
IL ne se dit pas opposé à la procréation médicalement assistée (PMA) pour les femmes célibataires et les couples de femmes mais il a insisté sur les « problèmes » qu’induirait une telle mesure.
« Ça pose sans doute un certain nombre de problèmes mais il faudra mettre des garde-fous », a déclaré Gérard Collomb.
Prié de dire s’il soutiendrait ce projet, le ministre de l’Intérieur a répondu : « Je proposerai que l’on puisse résoudre le problème du chômage avant de s’attaquer aux problèmes civilisationnels »
« Pour moi, la priorité est toujours économique et sociale », a-t-il encore dit.
Le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) a ouvert la voie à une modification de la législation sur la question en se prononçant, au mois de juin, pour un élargissement aux couples de femmes et aux femmes seules.
Cette décision, attendue depuis sa saisine en février 2013 au coeur du débat sur le mariage homosexuel et l’adoption pour les personnes de même sexe, a constitué un tournant dans un débat épidermique.
Le gouvernement a fait savoir dans la foulée, par le biais de son porte-parole Christophe Castaner, qu’il suivrait l’avis de la CCNE en cherchant « le plus large consensus » et en évitant toute « crispation ».
La Manif pour tous qui lutte sans répit contre « la PMA sans père », a pour sa part dénoncé un avis « en décalage complet avec les aspirations des Français » et demandé à Emmanuel Macron de s’épargner un débat « inutile ».

Israël: une loi autorisant l’adoption pour les couples gays

Une loi sur l’adoption pourrait être adoptée d’ici mi-2018, ce qui donnera le droit à tous les couples d’adopter, quelle que soit leur orientation sexuelle, a annoncé le gouvernement israélien ce dimanche matin .
Le représentant de l’État, Yonathan Berman, s’y est engagé lors d’une audience devant la Cour suprême, convoquée suite à une pétition lancée contre les discriminations dans les procédures d’adoption.
La pétition a été soumise par des familles LGBT, membres du Centre réformiste et religieux et de l’association « Pères fiers ».
Le représentant de l’État a affirmé que la ministre de la Justice Ayelet Shaked et le ministre de l’aide sociale, Haim Katz, se sont engagés à faire avancer le processus législatif pour soumettre le projet de loi au plus vite.
Haim Katz a affirmé que la politique du gouvernement « consiste à fournir aux parents le maximum d’outils pour garantir l’unité familiale et permettre à chaque enfant de grandir dans son environnement naturel ».M. Katz a par ailleurs annoncé qu’il demanderait à la Cour suprême d’aborder le sujet de l’adoption par les couples de même sexe afin que les professionnels réexaminent la question et tiennent compte de toutes les considérations qui sont à l’ordre du jour ».En juillet dernier, l’État avait pourtant notifié à la Cour suprême qu’il ne comptait pas permettre aux couples de même sexe d’adopter au prétexte que cela pourrait nuire aux enfants eux-mêmes.
La décision du gouvernement avait suscité une vague de protestation au sein de la communauté LGBT, et de nombreuses personnalités israéliennes s’étaient insurgées contre cette annonce.