Archives de Catégorie: Cinema-DVD gay et lesbien

15e festival du film gay et lesbien de Saint-Etienne

Du 26 novembre au 1er décembre, vous pourrez découvrir dans divers lieux de la ville, à la fois courts et longs métrages, film de patrimoine, tout en expérimentant des moments de convivialité.
Le festival Face à face, c’est une programmation dense de projections avec quelques surprises, comme la présence d’Océan (photo) qui viendra présenter son documentaire sur sa transition de genre, des sessions de CinEscape Game, un stand de réalité virtuelle ou encore une séance de « Priscilla folle du désert », avec spectacle simultané en salle.

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Les Crevettes pailletées pourrait avoir une suite

L’équipe de water-polo gay vedette des « Crevettes pailletées » pourrait bien faire son retour dans les bassins grâce à un second épisode, comme l’a dévoilé l’un des acteurs du film, Nicolas Gob.
De passage au Festival de La Rochelle, qui se tenait du 11 au 15 septembre 2019, pour présenter la série « L’Art du crime », Nicolas Gob s’est confié à AlloCiné sur un autre de ses projets : « Les Crevettes pailletées ». Sorti en mai dernier, ce film feel-good utilisant l’humour pour dénoncer l’homophobie dans le sport a rencontré un beau succès au box-office, donnant des envies de suite aux réalisateurs Maxime Govare et Cédric Le Gallo.
« Il y aura sûrement un ‘Crevettes pailletées 2’. On est tous très chauds pour cette suite et en même temps on est tous tatillons car on veut faire mieux et pas moins bien. Si c’est pour faire un ‘Pédale douce 2’, c’est pas la peine », a ainsi assuré Nicolas Gob, l’interprète de Matthias Le Goff, à AlloCiné. Et de poursuivre : « C’est vrai qu’à un moment il a été question d’une série, mais ça a été abandonné pour un film. Je pense que le film a tellement bien marché que la commande a été directe. Donc là je pense qu’ils sont en écriture et on attend de voir. Mais on serait tous très excités de tourner une suite. »
Visiblement très enthousiaste à l’idée de replonger dans l’univers coloré des « Crevettes pailletées », Nicolas Gob est également revenu sur le premier opus : « Ça a été une expérience incroyable et je suis content que le film ait autant plu. Le film est ce qu’il est, il est fragile, il n’est pas parfait, mais il a une qualité incroyable : il est honnête. Et du coup il est touchant. C’est un sujet important qui nous emporte. »

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la sortie de « Grâce à Dieu », de François Ozon, menacée

La défense d’un prêtre lyonnais mis en examen pour agressions sexuelles a assigné en référé le réalisateur François Ozon pour obtenir un report de la sortie de son film sur l’affaire, prévue le 20 février avant le procès
Cette assignation intervient au lendemain de la mise en demeure du cinéaste par une femme, ancien membre du diocèse de Lyon, jugée récemment aux côtés du cardinal Barbarin pour non-dénonciation d’agressions sexuelles, pour qu’il retire son nom du film en question, intitulé « Grâce à Dieu ».
Le film raconte la naissance de l’association de victimes « La Parole Libérée », fondée par d’anciens scouts lyonnais ayant dénoncé les agissements du père Bernard Preynat, mis en examen depuis janvier 2016 et qui pourrait être jugé en fin d’année 2019.
Vendredi dernier, l’un des avocats de père Preynat, Me Emmanuel Mercinier, a déposé vendredi un recours contre Ozon devant le tribunal de grande instance de Paris pour reporter la sortie du film.
En décembre, l’avocat lyonnais du prêtre, Me Frédéric Doyez, avait déjà demandé au réalisateur et à ses producteurs de reporter la sortie du film après le procès, afin de ne pas porter atteinte à la présomption d’innocence de son client.
Faute d’avoir obtenu gain de cause, il a chargé Me Mercinier d’engager un recours.
« Il suffit de voir la bande-annonce, disponible en ligne, pour constater que le père Preynat apparaît à la 2e ou 3e seconde, qu’il est cité ou désigné à 13 reprises durant la première minute, et qu’il est présenté comme coupable des faits pour lesquels il est actuellement poursuivi. Or, la loi interdit de présenter comme établie la culpabilité d’une personne avant qu’elle soit jugée », argumente ce dernier.
La partie adverse « va sans doute considérer qu’il y a eu des aveux durant la procédure et que par conséquent, il n’y a plus lieu de respecter la présomption d’innocence, mais c’est un principe absolu », ajoute l’avocat.
La défense reproche aussi à la production du film de « surfer sur l’actualité judiciaire », alors que le tribunal correctionnel de Lyon doit rendre son délibéré, le 7 mars, dans le procès intenté au cardinal Philippe Barbarin pour ne pas avoir dénoncé à la justice les agissements du père Preynat.
L’archevêque de Lyon a comparu début janvier avec cinq autres personnes dans cette affaire.
Dans une interview accordée à La Nouvelle République, dont le quotidien régional a publié un extrait vendredi sur internet,le cinéaste a défendu son film, expliquant qu’il allait le montrer à Régine Maire et assurant qu’il n’est « absolument pas à charge contre elle » et « n’aborde jamais sa vie privée ».

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Victor Polster, l’interprète de la ballerine transgenre de « Girl », primé aux Magritte du cinéma belge

Victor Polster, apprenti danseur et comédien belge de 16 ans interprétant Lara dans « Girl », a été sacré samedi meilleur acteur aux Magritte du cinéma, cérémonie annuelle du cinéma belge également dominée par « Nos batailles », désigné meilleur film.
« Girl », remarqué au dernier festival de Cannes, et succès public et critique du cinéma belge en 2018, raconte l’histoire d’une adolescente née garçon, prête à endurer toutes les souffrances pour devenir danseuse étoile.
Ce premier film du réalisateur flamand Lukas Dhont (27 ans) a reçu trois autres prix: meilleur scénario original, meilleur film flamand et meilleur acteur dans un second rôle pour Arieh Worthalter, qui joue le père attentionné et bienveillant de Lara.
Lukas Dhondt, monté plusieurs fois sur scène, a dédié son premier prix à la jeune fille qui a inspiré le film, Nora. Il avait découvert son histoire dans un journal belge en 2009. Il a aussi appelé à soutenir une association bruxelloise hébergeant des jeunes LGBT en rupture de famille. « Leur travail est d’une importance capitale », a dit le réalisateur.Pour les besoins du film, l’apprenti-comédien s’est fait pousser les cheveux longs. Il a également appris à marcher avec des talons et à danser sur pointes. Surtout, il a rencontré plusieurs adolescents en transition, afin de transmettre au mieux les tourments qu’ils traversent, avec leur familles, leur proches, et surtout dans leur corps.
A Cannes 2018, Lukas Dhondt avait remporté la Caméra d’or (récompensant un premier film). « Girl » avait aussi été récompensé par la Queer Palm, qui prime un film pour son traitement des thématiques

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La bande-annonce pour le biopic du photographe gay Robert Mapplethorpe dévoilée

Une bande-annonce pour le biopic sur la vie du sulfureux photographe gay Robert Mapplethorpe a été mise en ligne
Robert Mapplethorpe est un photographe américain connu pour ses portraits en noir et blanc très stylisés, ses photos de fleurs et ses nus masculins. Le caractère pornographique des œuvres du milieu de sa carrière a déclenché des polémiques sur le financement public de l’art aux États-Unis.
Mapplethorpe a eu une relation avec l’auteur Jack Fritscher et également une relation de 15 ans avec Sam Wagstaff, un conservateur d’art.
Mapplethorpe et Wagstaff sont restés ensemble jusqu’à ce que le conservateur d’art décède d’une pneumonie causée par le sida en 1987. En 1989, Mapplethorpe est lui même décédé des complications liées au sida.
Le biopic sur Mapplethorpe, qui devrait sortir le 1er mars aux Etats-Unis, est réalisé par Ondi Timoner.
C’est Matt Smith qui tient le rôle de Mapplethorpe et Marianne Rendon celui de la chanteuse Patti Smith, avec laquelle le photographe gay entretenait une étroite amitié.

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Disney : un film avec un personnage ouvertement gay

Le film “The Jungle Cruise” présentera le premier personnage officiellement gay, chez Dysney, selon The Sun. Il sera interprété par l’acteur et comédien britannique Jack Whitehall. Il a été défini comme “décadent, à la mode et très drôle”. Ainsi, Disney a choisi d’incorporer un nouveau personnage au tournage du film, qui compte déjà Emily Blunt et Dwayne Johnson “The Rock” comme co-stars.
Le film, basé sur l’une des attractions des parcs à thème de Disney, se déroulera au XIXe siècle. L’intrigue tournera autour de l’expédition que les personnages Blunt et Whitehall entreprennent à travers l’Amazonie à la recherche d’un arbre aux pouvoirs curatifs. Le capitaine du passage à niveau sera Johnson, et les aidera à surmonter les différents dangers qui les assaillent en cours de route.
Le film, qui devait sortir le 31 Décembre 2019, mais qui sortira finalement le 20 juillet 2020, va essayer de devenir la prochaine franchise à succès de la société de production, après le succès qu’ils ont eu avec “Pirates des Caraïbes”.
Un des faits qui a soulevé le plus de critiques à travers Twitter est venu à voir le fait que c’est un homme hétérosexuel et blanc qui joue le premier personnage ouvertement gay Disney. Surtout, l’une des choses qui a le plus énervé certains membres du collectif LGTB est le stéréotype de l’homosexualité qui sera interprété dans le film.
“Ce n’est pas tant le choix de Jack Whitehall que la décision de Disney que son premier personnage ouvertement gay soit un stéréotype offensant. Il faut se demander si un acteur homosexuel aurait accepté un rôle avec une représentation aussi problématique “, dit le tweet. En même temps, tant d’autres personnes se sont portées à la défense de l’acteur, demandant qu’on lui donne l’occasion de démontrer ses capacités artistiques pour défendre son rôle.

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Fantastic Beasts : Dumbledore aura des scènes gays sensuelles

Le réalisateur du prochain film Fantastic Beasts: Les crimes de Grindelwald a annoncé qu’Albus Dumbledore ne vivrait pas comme un homme ouvertement homosexuel dans le film, mais aurait des scènes sensuelles avec l’amour de sa vie, Gellert Grindelwald.
Pendant des années, Rowling a dit que les suites de Fantastic Beasts offriraient aux fans un personnage ouvertement gay à Poudlard.
« Je ne peux pas vous dire tout ce que je voudrais dire, car il s’agit évidemment d’une histoire en cinq parties, de sorte qu’il y a beaucoup à raconter dans cette relation », a déclaré Rowling. «Vous verrez Dumbledore plus jeune et troublé parce qu’il n’a pas toujours été cet homme sage. Il est très intelligent, mais nous verrons une période de sa vie très formatrice. En ce qui concerne sa sexualité … surveillez cet espace.  »
Cependant, Yates a clairement indiqué que nous ne verrions pas Dumbledore sortir du placard – pour le moment.
« Cette partie de cet énorme récit que Jo est en train de créer ne se concentre pas sur sa sexualité, mais nous ne le cachons pas », a déclaré Yates . « L’histoire [d’une relation romantique ] n’est pas dans ce film, mais il est clair que dans ce que vous voyez… il est gay.  »
En attendant, les fans sont extrêmement déçus que les esprits derrière Poudlard n’aient pas explicitement montré le personnage qu’ils ont proclamé gay vivre sans honte. La série a également été critiquée après la révélation que dans le prochain film, Voldemort’s pet snake, Dumbledore reste dans le placard et Johnny Depp dans le casting. .
Le réalisateur a noté que la sexualité de Dumbledore sera montrée de manière subtile dans le film. «Quelques scènes que nous avons tournées sont des moments très sensuels entre lui et le jeune Grindelwald», a déclaré Yates.

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«Bohemian Rhapsody» sortira sur les écrans le 31 octobre 2018

Après avoir vu les bandes-annonce de «Bohemian Rhapsody», biopic sur Freddie Mercury, certains fans ont eu peur que le film évite d’aborder un aspect essentiel pour comprendre sa vie et aussi sa mort: sa sexualité. Rami Malek a tenu à mettre les points sur les «i» . L’acteur s’est glissé dans la peau du célèbre chanteur, mais les premières bande-annonces ont causé des remous, car on voit Freddie Mercury surtout entouré de jeunes femmes.
Bryan Fuller, un scénariste, showrunner de séries et membre de la communauté LGBTQ s’est ému de ces bandes-annonce, mais Rami Malek a tenu à rassurer. «C’est difficile, a-t-il expliqué à Attitude, un magazine gay britannique. En premier lieu, permettez-moi de vous dire que le film ne cache pas son combat contre le SIDA, ni sa sexualité. Je ne sais pas comment on pourrait l’éviter. C’est absurde. On ne peut pas juger sur une bande-annonce d’une minute. Le film devait évoquer sa mort d’une façon délicate. On ne peut pas le mettre de côté, c’est quelque chose d’important, de très triste, mais aussi de puissant. Cela montre à quel point on peut se battre, grâce à la force de nos familles et de nos amis», a-t-il expliqué.
«Bohemian Rhapsody» sortira sur les écrans le 31 octobre 2018.
A l’origine piloté par Bryan Singer, le réalisateur de «Usual Suspects», «Opération Walkyrie» et de la plupart des films de la franchise «X-Men», ce dernier a été licencié en cours du tournage. Des absences répétées du plateau et une une plainte de Rami Malek auprès du studio suivie d’une réaction emportée du cinéaste auraient conduit à son éviction selon des sources proches de la production. Remplacé, Singer n’en reste pas moins crédité en tant que seul réalisateur du film pour des raisons apparemment contractuelles.

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ARTE : fiertés, la mini-série sur 30 ans de luttes LGBTI

Arte diffuse le 3 mai une série exceptionnelle signée Philippe Faucon : « Fiertés », sur le destin d’un personnage homosexuel de 1981 à nos jours.
« Fiertés »est une série de trois téléfilms de 52 minutes qui sera diffusée jeudi 3 mai sur Arte et qui retrace avec sensibilité et pudeur le destin d’un personnage gay lors des quatre dernières décennies : de la dépénalisation de l’homosexualité consécutive à l’élection de Mitterrand en 1981 jusqu’à l’adoption, en 2013, de la loi Taubira consacrant le mariage pour tous.
Ce personnage, c’est Victor, enfant d’une famille des milieux populaires, politiquement progressiste, mais inconsciemment marquée au fer rouge par les « préventions » envers l’homosexualité, considérée au mieux comme une honte et au pis comme une maladie. En trois époques – 1981, 1999, 2013 -, Philippe Faucon met en scène Victor dans l’affirmation de son identité, dans ses amours et dans ses rapports sociaux complexes, lui, qui, progressivement, s’affranchit de ses origines modestes pour devenir un bobo des quartiers branchés de la capitale… C’est l’occasion pour le cinéaste d’évoquer sans didactisme les événements et les métamorphoses d’une époque : les archaïsmes du début des années 1980 et leur persistance, la violence de la maladie avec l’apparition du sida, le combat des minorités sexuelles pour la reconnaissance de leurs droits.
Remarquablement mis en scène et interprété – entre autres acteurs par Samuel Theis, Frédéric Pierrot et Stanislas Nordey -, « Fiertés » radiographie avec délicatesse l’histoire singulière d’un personnage qui s’inscrit dans les tumultes de son temps. Et confirme la place éminente de Philippe Faucon dans le paysage du cinéma français.
FIERTÉS
De Philippe Faucon
Avec Samuel Theis, Stanislas Nordey, Frédéric Pierrot… 3 × 52 min. Diffusion des trois épisodes sur Arte le 3 mai à 20 h 55.

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Kenya : un film présenté à Cannées interdit pour « promotion du lesbianisme »

Le film Rafiki a été interdit en raison « de son thème homosexuel et de son but évident de promouvoir le lesbianisme au Kenya, ce qui est illégal et heurte la culture et les valeurs morales du peuple kenyan », justifie dans un communiqué la commission kenyane de censure.
Le patron de la commission, Ezekiel Mutua, qui se présente comme « un fervent croisé de la morale » a déjà interdit d’autres films, publicités et même dessins animés, souvent au prétexte qu’ils promeuvent l’homosexualité.
Rafiki,  ami en kiswahili, langue nationale au Kenya, adapté d’un roman de l’Ougandaise Monica Arac Nyeko, raconte l’histoire d’un coup de foudre entre deux jeunes femmes appartenant à des camps politiques opposés.
« Je suis vraiment désolée d’annoncer que notre film Rafiki a été interdit au Kenya », a déclaré la cinéaste kenyane, Wanuri Kahiu.
Nous pensons que les adultes kenyans sont assez matures et clairvoyants […] mais leurs droits ont été niés.
Rafiki est programmé dans la sélection Un certain regard au festival de Cannes en mai 2018.
Toujours sous le coup des lois datant du colonialisme britannique, l’homosexualité reste illégale au Kenya.
Dans un entretien télévisé la semaine dernière, le président Uhuru Kenyatta avait déclaré que l’homosexualité allait à l’encontre de la culture et de la société kenyanes, estimant que les droits des gays « n’ont pas grande importance pour le peuple et la république du Kenya ».

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