Archives de Catégorie: Cinema-DVD gay et lesbien

Arnaud Rebotini : un clip magnifique pour son remix de « Smalltown Boy »

Arnaud Rebotini, auteur de la B.O. de ‘120 battements par minute’ vient de réaliser le clip de l’un des titres phares de lla bande originale : le remix de « Smalltown Boy » la reprise du morceau de Jimmy Somerville.

une pétition pour que Wonder Woman soit définie comme bisexuelle dans le film « Wonder Woman 2 »

L’héroïne DC Comics, incarnée par Gal Gadot au cinéma, est au cœur d’une pétition. Lancée par l’Américaine Gianna Collier-Pitts, ancienne ambassadrice sur son campus pour l’association américaine GLAAD (Gay & Lesbian Alliance Against Defamation), elle demande à ce que Wonder Woman soit définie comme bisexuelle dans la suite de ses aventures, comme le rapporte le huffingtonpost.com
« Certains d’entre vous pensent peut-être que cette particularité ne fait pas de différence. Mais, pour les gens comme moi qui sont rarement représentes dans les médias, croyez-moi, c’est important », écrit Gianna Collier-Pitts dans la pétition qui compte 2.500 signatures.
Et cette pétition fait complètement sens par rapport aux propos de Greg Rucka, l’un des auteurs ayant repris le flambeau après Charles Moulton, le créateur de Wonder Woman. L’année dernière, il avait confirmé la bisexualité de l’héroïne dans un entretien pour le média Comicosity, dédié à l’actualité des comics : « Pouvons-nous dire que Diana a déjà été amoureuse et en couple avec d’autres femmes ? Selon moi, la réponse est évidemment oui ».

Le responsable des ventes internationales du film « Le Redoutable » poste des tweets jugés homophobes

Vincent Maraval, responsable des ventes internationales du film concurrent « Le Redoutable », a posté deux tweets jugés homophobes quand il appris que le film de Robin Campillo, « 120 battements par minutes » représenterait la France aux Oscars,.
Déjà couronné du Grand Prix du Jury et du Prix Fipresci (prix de la Fédération internationale de la presse cinématographique) à Cannes, ainsi que du Prix du Public au Festival du Film de Cabourg, « 120 battements par minute » représentera la France aux Academy Awards 2018.
Lorsque le mensuel SoFilm a annoncé sur Twitter, le 19 septembre 2017, l’entrée en compétition de « 120 battements par minute » aux Oscars, le producteur concurrent s’est immédiatement fendu d’un tweet sans équivoque : « La desgreable impression de se faire enculé . » (les fautes sont d’origines)
Avant d’envoyer un deuxième tweet légèrement plus imagé : « J ai vu le campillo, ça m à retourné . »
Des messages polémiques, que les Inrocks qualifient d' »homophobie décomplexée » dans un article paru le 20 septembre, rappelant « que le film de Campillo évoque une époque où ceux qui prenaient plaisir à s’enculer en crevaient, par dizaines de milliers, dans l’indifférence de la société et des pouvoirs publics ». Vincent Maraval assume en répondant sur Twitter : « j adore les blagues homophobes anti sémites racistes anti catho et tout ce pquoi la bonne pensée parisienne a défilé il n y a que 2 ans . »

120 battements par minute candidat de la France aux Oscars

« 120 battements par minute », Grand Prix du dernier festival de Cannes, grande fresque sur les années sida, a été désigné mardi comme le candidat de la France pour l’Oscar du meilleur film étranger, a annoncé le Centre national du cinéma.
« 120 battements par minute » était passé tout près de la Palme d’or du Festival de Cannes, finalement décernée au film suédois « The Square ».
Réalisé par Robin Campillo, le film devra toutefois attendre janvier pour savoir si l’Académie des Oscars le nomme dans la catégorie.
Ce film qui raconte de l’intérieur le combat de l’association Act Up au début du sida continue de bouleverser les spectateurs dans les salles, bien après l’onde de choc cannoise.
« C’est un film ambitieux, engagé, porté par l’interprétation remarquable d’une nouvelle génération d’acteurs, qui a bouleversé les festivaliers du monde entier, de Cannes à Toronto. Avec 120 battements par minute, Robin Campillo nous offre un film exceptionnel sur un sujet cruellement universel et toujours d’actualité », a souligné mardi Frédérique Bredin, présidente du Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC).

120 battements par minute

Avec « 120 battements par minute », Grand prix cette année à Cannes, Robin Campillo réalise un film bouleversant.
Il a attendu plus de vingt ans pour filmer le début de la lutte contre le sida à travers le combat de l’association Act Up, dont il fut membre.
Là où de nombreux films sur l’épidémie qui a fait des ravages dans la communauté homosexuelle s’attardent sur des destins individuels (comme « Philadelphia » en 1993 avec Tom Hanks), le réalisateur de 55 ans fait le pari du collectif et livre un grand film politique.
De la mort, il est bien évidemment question dans le film mais c’est surtout le combat contre l’indifférence, les laboratoires et la maladie qui passe au premier plan.
De l’aventure Act Up, il a voulu restituer les opérations spectaculaires à coups de jets de poches de faux sang, les débats tendus pour décider des actions à mener, des positions à adopter et des avancées médicales… Il s’est d’ailleurs adjoint les services de Philippe Mangeot, ancien président d’Act Up de 1997 à 1999 pour écrire le scénario.
Mais le réalisateur des « Revenants » et d' »Eastern Boys » montre aussi le sexe, l’amour, les gay prides et les soirées exutoires au son de la house music, qui donne son titre au film.
« Une musique inquiète comme la maladie et l’époque », selon le réalisateur français. « Elle permet de se replonger dans les années 90 mais on ne cherche pas à faire film d’époque. »
En plus de deux heures, « 120 battements par minute » montre un activisme mené avant les réseaux sociaux mais ne verse ni dans la nostalgie ni dans le documentaire, probablement car il fait la part belle à l’histoire d’amour entre Sean, séropositif, et Nathan, qui ne l’est pas.
« En interpellant les politiques avec des actions fortes et symboliques, Act Up a joué un rôle fondamental », avait rappelé Jean-Luc Romero, premier homme politique à avoir révélé sa séropositivité. « A l’époque, ils étaient dans l’urgence et pensaient mourir. »
« J’espère que des films comme celui-là vont aider à démontrer que pour que les politiques agissent, il faut la pression des gens », avait conclu l’actuel président de l’association des élus contre le sida.

 

Grande Bretagne : 2 histoires d’amour dès ce soir sur BBC Two à l’occasion de la Gay Britannia

Man in an Orange Shirt , une nouvelle série anglaise de deux épisodes, sera diffusée à partir de ce lundi 31 juillet à l’occasion de la Gay Britannia sur BBC.
Cette saison de programme marque le 50e anniversaire du Sexual Offences Act, adopté en 1967 et marquant la dépénalisation partielle de l’homosexualité.
Man in a Orange Shirt retrace deux histoires d’amour. Les défis sont bien différents pour les deux couples en question, Michael (Oliver Jackson-Cohen) et Thomas (James McArdle) cherchant le bonheur après la Seconde guerre mondiale, et Adam (Julian Morris) et Steve (David Gyasi) font de même de nos jours.
C’est en plein chaos en 1944 que le capitaine Michael Berryman rencontre l’artiste Thomas March dans le Sud de l’Italie. Bien qua sa jeune fiancée Flora l’attend ((Joanna Vanderham), Michael tombe amoureux de Thomas et vivra un temps à ses côtés.
Quand la guerre se termine, Michael choisit de retourner à Londres pour reprendre la vie qu’il menait avant la guerre et fonder une famille avec Flora. Thomas revient quant à lui à Soho où il choisit de vivre, non sans risques, sa vie en tant qu’homosexuel.

Chine :la scène « gay » d’Alien Covenant retirée du film en Chine

La Chine s’en ai pris à Alien : Covenant, dernier film en date du réalisateur Ridley Scott, en coupant la scène gay du film qui a été coupée à l’occasion de sa sortie en Chine, retirant un passage de six minutes montrant Michael Fassbender dans un dialogue avec lui-même.
Les deux robots que l’acteur incarne, David et Walter, échangent sur leurs capacités respectives et finissent leur conversation par un étrange baiser, qui sonne comme un au-revoir entre ces deux frères ennemis. Les cinéphiles et expatriés ont relevé l’absence de cette scène ainsi que d’autres passages du film lors de la projection
Ce n’est pas la première fois que la Chine fait preuve d’intolérance concernant la représentation de relations amoureuses et/ou sexuelles entre deux personnages homosexuels. Le Secret De Brokeback Mountain, chef-d’oeuvre d’Ang Lee s’était ainsi vu interdire de projection sur le territoire, tandis que le dernier live-action Disney La Belle Et La Bête avait suscité bien des remous dans le pays, même si c’est bien la version originale du film qui avait été projetée en salles.

Rouen : 3ème édition du festival Ciné Friendly

Du 16 au 18 juin se tient au cinéma Omnia République de Rouen le festival de cinéma LGBT, « Ciné Friendly ». Présenté par l’association Gay’T Normande, ces trois jours consacrés à la production cinématographique gay internationale est l’occasion de révéler une production artistique aussi soignée que nécessaire.
Cette troisième édition réalisée sous le parrainage du romancier Sébastien Monod – lui même bachelier en cinéma – vous offre ce que le 7ème Art fait de mieux pour la cause. Loin des paillettes du cinéma américain de Deauville, la troisième édition vous réserve même une programmation plus exceptionnelle que jamais. On saura remarquer notamment le film d’ouverture « Closet Monster », un long-métrage canadien multi-primé sur une quête de soi à la fois réaliste et poétique.
Pour la plupart diffusés en avant-première voire en exclusivité (comme « Teenage Kicks » de l’australien Craig Boreham), les projections prévues de courts et longs-métrages sont l’occasion de (re)découvrir la richesse et la variété du cinéma LGBT à travers le monde : De l’Argentine à l’Australie, de l’Allemagne à l’Italie, c’est avant tout le caractère international du cinéma qui est mis à l’honneur. À travers ses 7 longs-métrages, ses 7 courts métrages, ses 4 avant-premières et ses 3 exclusivités, ces trois jours de cinéma dévoilent sans complaisance toutes les facettes de l’homosexualité actuelle et, qu’il s’agisse de drames ou de comédies, ils ouvrent au débat et à la réflexion.
Car en effet, le Ciné Friendly, c’est l’occasion de se familiariser avec les grands enjeux LGBT. Allant du coming out à l’homo-parentalité, de l’insouciance adolescente aux violences encore faites aux gays, ce festival ouvert à tous apparaît aussi artistique que nécessaire.
S’il montre à la fois tous les horizons, les attentes, les peurs et les accomplissements des individus homosexuels, il n’en demeure pas moins l’occasion de débattre et d’échanger à la suite de chaque projection, ce dans une ambiance conviviale et multi-culturelle.
Plus d’infos : http://www.facebook.com/CineFriendly/

3,6 millions de téléspectateurs pour le téléfilm Baisers cachés

baisers cachésLe téléfilm inédit en France ( il a été diffusé en Suisse le 24 août 2016 sur RTS ) « Baisers cachés », diffusé mercredi 17 mai sur France 2 dans le cadre d’une soirée complète consacrée à l’homophobie à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre l’homophobie a rassemblé 3,6 millions de téléspectateurs, soit 15,1% du public.
Un très bon score qui place la chaîne en seconde position derrière TF1.
Patrick Timsit a participé au débat contre l’homophobie sur France 2 qui suivait le film dans lequel il joue « baisers cachés ».
L’acteur a rapporté le comportement homophobe des figurants de ce téléfilm :
Alors que le film était censé se battre contre l’homophobie, les deux jeunes acteurs principaux Jules Houplain et Bérenger Anceaux ont été moqués par les figurants du film lorsqu’ils devaient jouer des scènes où ils s’embrassaient .
« Jamais j’accepterai de jouer une scène comme ça » ont lancé aux 2 héros d’autres jeunes acteurs du film, où encore: « Comment tu peux accepter de jouer un homo ? Je ne jouerai jamais un rôle de PD ! ».
« Vous vous rendez compte ces gens veulent être acteurs, ils sont payés pour tourner dans un film et ils ont ce genre de réflexion ! » s’est emporté Patrick Timist ajoutant « cela prouve si besoin était à quel point ce film est nécessaire

Nantes : Quatorzième édition du festival de cinéma LGBT Cinepride du 9 au 14 mai

Le festival de cinéma lesbien gay bi et trans commence ce mardi 9 mai au cinéma Katorza à Nantes malgré le retrait de la subvention du Conseil régional l’an passé et la polémique qui s’en était suivie..
Six jours de projections mais aussi de rencontres et de fête autour des questions de la construction du genre, des différentes formes de parentalité, de l’amour, des sexualités… et de la fierté.
Il y aura des rencontres, des débats, et une nuit de folie sur le dancefloor du Lieu Unique,
Dix-sept films se partagent l’affiche de cette quatorzième édition de Cinépride, des films venus d’Arménie, des États-Unis, d’Allemagne, d’Italie, d’Afrique du Sud, du Chili, de Colombie, de France avec toujours cette volonté d’explorer des thématiques qui sont chères aux organisateurs : « la construction du genre, les diverses formes de parentalité, l’amour, l’amitié, les sexualités et – encore et toujours – la fierté ! »
« Au gré de ces 17 séances, l’amour et la passion se conjugueront à tous les temps. Celui de l’enfance, troublée par un père réticent à l’idée que ses filles vivent avec deux mamans dans le sensible Rara, suivi d’une intervention des Enfants d’arc en ciel. Celui des derniers sursauts de l’adolescence dans One kiss, projeté en présence de l’association Contact. Puis le florissant âge adulte avec le délicat Apricot groves, Les Initiés ou Other people. Et le temps suspendu du corrosif et déshinibé Chemsex, accompagné d’un débat avec Aides.