Archives de Catégorie: Cinema-DVD gay et lesbien

Pour la 1ère fois une super-héroïne LGBT dans les Power Rangers

Pour la première fois, un film de super héros aura un personnage principal homosexuel .
Le film sur les Power Rangers qui sortira le mois prochain dans les salles obscures fait déjà parler de lui. Le personnage de Trini aka la Ranger Jaune est lesbienne.
Le réalisateur, Dean Israelite a précisé que cet élément de l’intrigue était important pour le film et explique : « Trini se demande vraiment qui elle est ».
Il poursuit : « Elle n’a pas encore trouvé sa véritable identité et il y a une scène vraiment bien dans le film ou c’est évoqué et on dit que c’est normal. C’est normal pour tous les jeunes de se chercher et de découvrir qui ils sont, de trouver leur place ».
Ainsi, les personnages étant des lycéens, ils sont à une période de leur vie où ils s’interrogent entre autres sur leur orientation sexuelle. L’homosexualité de Trini est révélée au détour d’un dialogue, lorsque quelqu’un soulève les problèmes qu’elle a avec son petit ami, avant de réaliser qu’elle est peut-être en couple avec une femme.
Becky G, qui incarne Trini, déclare à Screen Rant : « Power Rangers a toujours représenté la diversité et a toujours été en avance sur de nombreuses choses. Bien que ça puisse être un sujet délicat, je trouve que c’est fait avec beaucoup d’élégance et c’est aussi très juste car personne ne sait, Trini ne se connaît pas elle-même. Il y a cette réplique où elle dit « je n’ai jamais dit ce genre de choses à voix haute » puis celle où Zordon lui dit « tu dois jeter ton masque pour porter cette armure » et c’est vrai. Les gens doivent s’accepter tels qu’ils sont et en être fiers. (…) Trini n’a jamais vraiment appris à s’aimer parce qu’elle n’acceptait pas qui elle était vraiment. »
David Yost, qui jouait le Power Ranger bleu dans la série des années 90 , salue cette représentation de la communauté LGBT. Le comédien, ouvertement gay, avait quitté le show après avoir été harcelé en raison de son orientation sexuelle.

sortie cinema : 1:54

Durée 106 mn
Nationalité : canadien
Avec Antoine-Olivier Pilon (Tim) , Sophie Nélisse (Jen) , Lou-Pascal Tremblay (Jeff)
Date de sortie : 15 mars 2017 (France)
Réalisateur : Yan England
Scénario : Yan England
Montage : Philippe GAGNON
Producteurs : Denise Robert, Diane England

Au lycée, Tim, 16 ans, se fait constamment brutaliser par d’autres élèves. Après un événement tragique, l’adolescent timide, brillant et solitaire décide de prendre les choses en main et de tenir tête à ceux qui le persécutent. Alors que son père est désemparé, Tim décide d’utiliser son talent à la course à pied afin de vaincre son principal harceleur, Jeff. Il veut faire moins que 1 :54 au 800 mètres afin d’empêcher son rival d’accéder à la compétition nationale. Il rencontre Jennifer, qui devient son amie et le soutient. De son côté, Jeff va continuer de faire du mal à Tim et pourrait bien briser ses rêves sportifs…
Dans ce premier long métrage d’un acteur canadien, on retrouve Antoine-Olivier Pilon, révélé par Mommy, de Xavier Dolan. Il y incarne un ado, hésitant sur son orientation sexuelle, qui reprend le 800 mètres pour se confronter au bourreau d’un ami. Le récit de vengeance « positive », via le sport, est plutôt aérien. Les scènes de course, réussies, rappellent qu’une compétition, même amateur, est d’autant plus grisante qu’il y a duel. Le film devient pataud, en revanche, quand il part dans toutes les directions : suicide à l’école, hallucinations éthyliques, harcèlement via les réseaux sociaux…

menaces de mort pour la réalisatrice Maysaloun Hamoud

Dans une interview accordée au journal américain The Hollywood Reporter (HR), la réalisatrice palestinienne Maysaloun Hamoud raconte être sous le coup d’une fatwa à cause de son dernier film « Je danserai si je veux ». La jeune femme affirme qu’il n’y avait pas eu de fatwa contre les Palestiniens depuis 1948. « Je suis la première en 70 ans », affirme-t-elle.
Le film « Je danserai si je veux », raconte l’histoire de trois jeunes femmes palestiniennes, Leila, Salma et Nour, qui décident de s’installer à Tel-Aviv. Les deux premières, plus libérées, accueillent la troisième plus conservatrice. Primé à San Sebastian et à Toronto, le film n’est pas directement politique. À travers le quotidien des trois jeunes femmes, la réalisatrice soulève différents sujets tabous de la société israélo-palestinienne comme la drogue, l’homosexualité ou l’émancipation des femmes.
Le film a vite cristallisé les critiques et pas seulement celles des fondamentalistes, affirme la jeune réalisatrice dans l’interview. Maysaloun Hamoud et ses actrices ont reçu des menaces de mort. À Umm al-Fahm, une ville israélienne, la municipalité a déclaré qu’elle condamnait le film et interdisait sa diffusion.
Maysaloun Hamoud avoue qu’elle s’attendait à ce genre de réactions virulentes, confessant que l’un des buts du film était de « secouer le système ». « L’art cinématographique et l’un des moyens les plus puissants pour faire changer les mentalités », relève la jeune réalisatrice.

Sausage Party : Le film reste interdit aux spectateurs de moins de 12 ans

Le 14 décembre 2016, après avoir assisté la veille à la projection du film, le juge des référés du tribunal administratif de Paris, statuant dans l’urgence, avait rejeté la requête visant à suspendre le visa d’exploitation avec interdiction aux mineurs de 12 ans accordé par Audrey Azoulay au film Sausage Party (2016, Conrad Vernon et Greg Tiernan).
Statuant au contentieux le 27 février dernier, le Conseil d’État dans un arrêt n°406387/406524 du 8 mars 2017 vient d’annuler l’ordonnance du juge Weidenfeld pour deux erreurs de droit soulevées par Maître André Bonnet. La Haute juridiction a en effet considéré d’une part, que
« la commission de classification, lorsqu’elle a visionné le film en version originale, n’ayant pas disposé du découpage dialogué de la version doublée en français , n’a pas été mise à même d’apprécier les spécificités de la version doublée par rapport à la version originale sous-titrée »
D’autre part, le juge des référés ne pouvait se contenter d’estimer
« que le public était suffisamment informé du contenu du film et des éléments qu’il comporte susceptibles de choquer les plus jeunes du fait, d’une part, de l’interdiction aux moins de douze ans, exceptionnelle s’agissant d’un film d’animation, d’autre part, des conditions de diffusion du film, en particulier en raison de la nature du titre et de l’affiche du film ainsi que du contenu de la bande annonce diffusée avant sa sortie. »
Bien que faisant droit au pourvoi formé par l’association Promouvoir, le Conseil d’État considère cependant que les faits ne caractérisent plus une situation d’urgence et, dès lors, décide de ne pas suspendre le visa d’exploitation de Sausage Party. Le film reste donc, pour le moment, interdit aux spectateurs de moins de 12 ans, sans avertissement, en attendant la décision du juge administratif qui sera rendue sur le fond dans les prochaines semaines.

Alien: Covenant: les premiers personnages LGBT de la saga

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Alien: Covenant, un film en 3D de science-fiction horrifique américain réalisé et co-produit par Ridley Scott, dont la sortie est prévue en 2017 devrait voir son premier couple homosexuel, comme le confirme le site Collider dans son carnet de visite du tournage.
Il s’agit du sixième film de l’univers Alien et d’une suite directe à Prometheus du même réalisateur, sorti en 2012. Il s’agit également d’une préquelle au film Alien du même réalisateur, sorti en 1979.
En effet, les acteurs Demian Bichir et Nathaniel Dean  ont expliqué au média qu’ils forment l’un des couples qui composent l’équipage du Covenant.
Bichir et Dean ont d’ores et déjà précisé que l’orientation sexuelle de leurs personnages ne serait pas appuyée par le film, qui se montrera a priori plus subtil en considérant simplement la chose comme « normale »
Il se trouve que ces deux personnages sont des soldats et qu’ils seront sans doute chargés de la sécurité des autres membres de l’équipage

USA: un pasteur s’en prend au film »Moonlight » accusé de promouvoir la culture gay

Le pasteur Franklin Graham, fidele soutient de Donald trump  a demandé au chrétiens de ne pas «se laisser influencer par l’amour et le sexe tels qu’ils sont présentés par les films hollywoodiens».
Sur sa page Facebook, Il s’en est pris  à la cérémonie des Oscars et à sa promotion de la culture gay.
Dans son réquisitoire, Franklin Graham écrit :
« Beaucoup de ceux qui n’avaient jamais entendu parler du film ‘Moonlight’, qui a reçu le prix du meilleur film, le connaissent désormais. Des critiques que j’ai lues, ‘Moonlight’ dépeint un jeune afro-américain gay à la fleur de l’âge bourré de stéréotypes ; il est violent et fait du trafic de drogue.
Hollywood est connu pour magnifier le péché. C’est encore un autre exemple du plan des organisations LGBT pour faire que les choix de style de vie que Dieu définit comme péché deviennent de plus en plus culturellement acceptables.
Je préviens les familles et l’Église : ne permettez pas à vos jeunes d’être absorbés dans le plan sombre d’Hollywood. Nous aimons tout le monde mais nous devons être francs concernant les conséquences du péché. »
« Le péché est péché, peu importe s’il obtient un Oscar ou non. » conclut il

Moonligh sort aujourd’hui dans les salles

moonlightMoonlight, drame signé Barry Jenkins, sort aujourd’hui dans les salles françaises.
Moonlight suit l’histoire de Chiron, de son enfance à l’âge adulte, un jeune garçon noir grandissant dans un ghetto de Miami. Surnommé Little en raison de sa petite taille et de sa timidité, Chiron vit avec sa mère toxicomane, qui ne le protège pas du harcèlement de ses camarades. Il rencontre alors Juan (Mahershala Ali), un dealer qui le prend sous son aile. En grandissant, Chiron prend conscience de son attirance pour Kevin, son ami d’enfance. Mais alors qu’il est adolescent, la violence le rattrape et le mène en prison. On le retrouve quelques années plus tard, désormais dealer comme Juan, mais incapable d’oublier Kevin. Film sur l’apprentissage et la construction de la personnalité, Moonlight brille aussi bien par les différents sujets qu’il aborde (la drogue, la violence, le harcèlement, l’homosexualité et l’homophobie, le passage à l’âge adulte) que par sa sublime mise en scène. Silences lourds de sens, lumières irréelles, photographie superbe, tout est au rendez-vous pour que le coup de foudre soit immédiat.
Déjà vainqueur du Golden Globe du meilleur film, Moonlight est très attendu pour les Oscars, où le film cumule huit nominations : meilleur film, meilleur réalisateur pour Barry Jenkins, meilleur acteur dans un second rôle pour Mahershala Ali, meilleure actrice dans un second rôle pour Naomie Harris, meilleure adaptation d’un scénario, meilleure bande originale, meilleure cinématographie et meilleur montage.

USA:  » Moonlight », « La La Land », Huppert et « Elle » triomphent aux Golden Globes

moonlightLe film français « Elle » a été sacré meilleur film en langue étrangère et son interprète Isabelle Huppert meilleure actrice.
C’est une victoire surprise pour Isabelle Huppert face notamment à Natalie Portman, donnée favorite par les pronostiqueurs pour son incarnation de Jackie Kennedy dans « Jackie ».
Dans « Elle », Isabelle Huppert incarne une femme violée cherchant à démasquer son agresseur et qui se lance dans un jeu de séduction masochiste avec lui.
Elle a déjà récolté une brassée de récompenses aux Etats-Unis pour cette performance extraordinaire encensée par la critique et peut à présent espérer une nomination aux Oscars.
La comédie musicale « La La Land » a été la grande gagnante des Golden Globes .Le film partait favorit de la soirée avec sept nominations. Il les a toutes gagnées, établissant un record de prix pour un film: meilleure comédie, meilleur scénario, meilleur metteur en scène pour son auteur-réalisateur Damien Chazelle, meilleure musique et chanson originales.
«Moonlight», de Barry Jenkins, a décroché le Golden Globe du meilleur film dramatique .
Le film raconte l’histoire d’un jeune Noir homosexuel qui essaie de trouver sa place et son identité dans le quartier difficile de Miami où il a grandi.
Il a été récompensé face à «Tu ne tueras point» de Mel Gibson, «Comancheria» de David Mackenzie, «Lion» de Garth Davis et «Manchester by the Sea» de Kenneth Lonergan.

USA: sortie de I AM MICHAEL

i-am-mickaelOn retrouve James Franco dans le drame I Am Michael inspiré de l’histoire vraie de Michael Glatze qui sortira fin janvier aux Etats Unis.
Son histoire a inspiré le réalisateur Justin Kelly pour réaliser le drame I Am Michael qui après avoir été présenté au Festival de Sundance il y a deux ans, s’apprête à sortir au cinéma et en V.O.D. aux Etats Unis le 27 janvier 2017. L’histoire poignante et incroyable de cet activiste n’a pas encore de date de sortie annoncée en France.
Après s’être battu pendant des années pour ses droits, un activiste homosexuel devient un pasteur anti-gay.
Michael Glatze a pendant longtemps milité pour les droits des homosexuels alors qu’il était en couple avec Bennet. Mais lorsqu’il fit la connaissance de Rebekha Fuller, il décidé avec l’aide de Dieu de devenir hétéro. Il deviendra même, en tant que pasteur, un fervent opposant à la cause gay.
I Am Michael est le premier film du réalisateur et scénariste Michael Glatze . On trouve à la production du film le réalisateur Gus Van Sant.
Michael Glatze a depuis tourner le film King Cobra sur l’histoire d’un agent de Porno Gay toujours avec James Franco .
Selon les critiques ce rôle de Michael Glazte est une des meilleurs prestations de James Franco. Il retrouvera ici l’actrice Emma Roberts, nièce de Julia Roberts, avec qu’il avait tourné Palo Alto basé sur son roman. L’actrice était aussi tout récemment à l’affiche de Nerve avec son frère Dave Franco. Le rôle de l’ancien petit ami est joué par Zachary Quinto, célèbre pour ses rôles dans la série Heroes et pour avoir repris celui du Dr Spock dans la nouvelle trilogie.

Rogue One aurait le premier couple gay de l’univers Star Wars

16-rogue-one-w529-h352Officiellement positionnée comme une histoire à part entière, Rogue One accomplit néanmoins une chose astucieuse dans le canon officiel du film Star Wars. Le film s’intègre parfaitement entre « La vengeance des Sith », et le début d’« Un nouvel espoir », le premier film de la franchise.
Pour les fans qui viennent de voir le film, Disney aurait peut-être créé le premier couple gay de l’univers Star Wars. En effet, après avoir découvert sur grand écran le casting le plus diversifié que Star Wars ait connu jusqu’ici, les fans ont porté leur attention sur deux rebelles en particulier, Chirrut Imwe et Baze Malbus, qui semblaient se comporter comme un vieux couple marié.
Chirrut Îmwe (Donnie Yen, star hongkongaise d’arts martiaux),  est un archer aveugle Zen, adepte de La Force et qui peut battre des Stormtroopers en armure sans même les regarder
Baze Malbus (Jiang Wen, star chinoise) était un assassin qui travaillait à son compte et qui officiait du temps de la Guerre Civile Galactique. Pragmatique et réfutant les préceptes spirituels et ésotériques de la Force, il faisait avant tout confiance dans sa force brute et plus encore dans son fusil blaster portatif.
Ce potentiel couple LGBT a été remarqué par le journaliste de Vulture, Kyle Buchanan, qui suggère que leur relation pourrait être bien plus qu’une simple bromance comme celle partagée par Finn et Poe dans Le Réveil de la Force.
Selon lui, il y a une signification particulière à leurs échanges de regards et à cette réplique : “Je n’ai pas besoin de chance, je t’ai toi.”
Si le réalisateur Gareth Edwards n’a pas officiellement confirmé que les deux hommes étaient bien en couple, il a cependant déclaré à Yahoo! Movies : “Cela ne me dérange pas que les gens s’imaginent des choses sur la relation entre Chirrut et Baze. Je pense que c’est positif. Et qui sait ? Vous devriez leur demander.”
Il est cependant dommage que malgré les promesses répétées de J.J. Abrams d’inclure des personnages de la communauté LGBT dans les futurs Star Wars, il nous faudra attendre encore un peu avant d’y voir un personnage ouvertement gay et fier – et ce malgré le fait que la science-fiction soit un genre où la sexualité est un sujet bien moins controversé.