Archives de Catégorie: Art culture litterature

5 guys chillin,: une pièce sur le chemsex au théâtre Clavel

Du 22 janvier au 27 février 2019, le théâtre Clavel (Paris 19e) accueille la pièce 5 guys chillin.
5 guys chillin de Peter Darney est une des premières pièces à avoir pour thème le chemsex.
Créée à Londres au King’s Head Theatre en 2015, puis jouée au Dublin International Gay Festival en 2016 puis à Londres, New York, Toronto, Sydney. La pièce a reçu plusieurs prix à Londres et à Dublin.
A Paris, Julien, styliste, organise une soirée chemsex. Jusqu’où ses invités iront-ils ?
Julien et Mark se retrouvent pour une soirée chemsex, contactés via une application de rencontre, ils sont rejoints par le couple Raph & Benoit, puis Mehdi. Entre prise de drogues, pratiques sexuelles, les consciences s’éveillent.
5 Guys Chillin’ de Peter Darney, est une adaptation et mise en scène de Christophe Garro (Deux garçons la mer, Cold Water).
Créée à Londres au King’s Head Theatre en 2015, puis jouée au Dublin International Gay Festival en 2016 puis à Londres, New York, Toronto, Sydney. La pièce a reçu plusieurs prix à Londres et à Dublin.
Basée sur des entretiens menés par l’auteur, la pièce traite d’un sujet actuel, préoccupant dans la communauté LGBT à travers le monde. Des pratiques très répandues jusqu’à Paris. La pièce, met en avant la solitude de ces personnes. Courses à la séduction et aux sensations. Des plaisirs qui jouxtent sur le danger jusqu’à la mort. Le chemsex est une soirée où l’on se retrouve pour partager des drogues, avoir des rapports sexuels en groupe qui peuvent durer jusqu’à plusieurs jours. La party peut se révéler dévastatrice pour ceux qui s’y perdent.
5 guys chillin, une pièce de de Peter Darney, mise en scène de Christophe Garro avec Jonathan Louis, Charlie Dumortier, Lionel Rousselot, Vincent Vilain, François Guliana-Graffe. Du 22 janvier au 27 février 2019, les mardis et mercredis au Théâtre Clavel (3 rue Clavel – 75019 Paris. M° Pyrénées).

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BD : Le mari de mon frère disponible en numérique

Le catalogue numérique des éditions Akata continue de s’étendre, avec l’arrivée sur les habituelles plateformes du manga Le mari de mon frère.
Véritable succès de l’éditeur, cette série de Gengoroh Tagame a été un très beau succès public et critique pendant sa parution en 2016-2017, et elle a également remporté notre Tournoi Seinen 2016. Tagame y aborde le sujet de l’homosexualité et de sa place dans la société, avec intelligence et douceur.
Le tome 1 (sur 4) est d’ores et déjà disponibles chez les e-libraires.
Synopsis de la série :
Yaichi élève seul sa fille. Mais un jour, son quotidien va être perturbé… Perturbé par l’arrivée de Mike Flanagan dans sa vie. Ce Canadien n’est autre que le mari de son frère jumeau… Suite au décès de ce dernier, Mike est venu au Japon, pour réaliser un voyage identitaire dans la patrie de l’homme qu’il aimait. Yaichi n’a pas alors d’autre choix que d’accueillir chez lui ce beau-frère homosexuel, vis-à-vis de qui il ne sait pas comment il doit se comporter. Mais ne dit-on pas que la vérité sort de la bouche des enfants ? Peut-être que Kana, avec son regard de petite fille, saura lui donner les bonnes réponses…
voir : https://www.manga-news.com/index.php/serie/Mari-de-mon-frere-le
amazon : https://www.amazon.fr/mari-mon-fr%C3%A8re-1-ebook/dp/B07KBG8X56/ref=sr_1_1?s=digital-text&ie=UTF8&qid=1542805312&sr=1-1&keywords=le+mari+de+mon+frere
tome 1 sorti le 8 novembre/ tome 2 sorti le 21 novembre

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30 eme Festival International du Film lesbien et féministe de Paris

Le Festival international du film lesbien et féministe de Paris se tiendra du 31 octobre au 4 novembre 2018.
Quatre jours de fictions et de documentaires, de longs et de courts-métrages, de performances, d’ateliers et de débats, en non-mixité.
Un festival féministe et lesbien, pensé par et pour les femmes, dont le but est de promouvoir des films qui n’ont pas été diffusés en salle, réalisés par des femmes et mettant en avant des personnages lesbiens ou des sujets féministes.
Le festival, qui fêtera sa trentième édition cette année, est porté par une soixantaine de bénévoles

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A lire : AGONIE D’UNE PASSION Carnets sous l’Occupation (1942-1945)de Karl-Erick HORLANGE

AGONIE D’UNE PASSION Carnets sous l’Occupation (1942-1945)
Par Karl-Erick HORLANGE
Couverture souple : 14,96 € (HT)
eBooks (ePub) : 8,09 € (HT)

 Imprimé en 3 à 5 jours ouvrés

 1942 : Paris sous l’Occupation. Franz aime Pierre. Pierre aime être aimé par Franz. Pierre désire Catherine. Franz, écrivain et homosexuel, souffre en silence et l’écrit pour garder une trace de cet amour. Pierre séduit, s’offre, part, hésite, revient, promet, ment, trahit… Catherine observe et manipule. Trois personnages jetés dans la tourmente de l’Histoire. Trois personnages aux prises avec leur propre histoire.

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DELOS Le peintre des dieux

DELOS est un peintre français qui a principalement orienté sa production vers le nu masculin avec pour thème les dieux, les héros et la mythologie. Son choix est de révéler le corps masculin nu  comme une œuvre d’art à lui seul et de le sublimer à son paroxysme.
Il peint depuis l’age de 14 ans et puise son inspiration dans la mythologie et dans de nombreuses sources comme les peintres italiens du Quattrocento ou Ingres, Poussin , Velazquez , Vermeer, Magritte…
Ses œuvres sont réalisées avec des techniques très classiques de  peinture à l’huile sur toile auxquelles il donne cette petite touche très personnelle qui donne à la fois ce sentiment de vie, d’émerveillement  et de mouvement de ces personnages et corps sublimes.
Le catalogue des œuvres de Délos est une invitation au voyage dans les mythes antiques qui furent le berceau de notre civilisation et aujourd’hui encore l’un des fondements de notre inconscient collectif. Bien curieux voyage, en effet, puisque c’est le privilège du créateur, la liberté de l’artiste, d’établir un choix dont les options comme les limites qu’il donne à son acropole privée sont choisies en vertu de ses propres rêves esthétiques.
Consultez le journal de Delos depuis 1979 : Journal de DELOS

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Eclats(s) d’âme : le nouveau KAMATANI Yûki

Synopsis :
« Deux jours avant les vacances d’été, je crois que… je suis mort ». C’est ce qu’a pensé Tasuku le jour où un de ses camarades de classe lui a piqué son smartphone, alors qu’il était en train de regarder un vidéo porno gay dessus. La rumeur s’est répandue comme une trainée de poudre. Tasuku pense alors à se suicider, ne pouvant supporter cette réalité dont il n’avait pas encore complètement conscience lui-même, mais aussi par peur du regard de la société. Pourtant, alors qu’il s’apprête à sauter dans le vide, il aperçoit, au loin, une mystérieuse silhouette de jeune femme qui le devance et… saute dans le vide ?! Intrigué, terrorisé, il s’élance vers l’endroit d’où elle a sauté. Il y découvre, stupéfait, que la jeune femme est encore en vie, et qu’elle est l’hôte d’une sorte de résidence associative, véritable safe space où se réunissent diverses personnes LGBT. De rencontre en rencontre, le jeune lycéen va apprendre à se connaître, à s’accepter, et trouver sa place dans le monde.

Akata la maison d’édition limousine qui avait édité « le Mari de mon frère », succès critique autant que commercial, nous propose aujourd’hui « Éclat(s) d’âme »
Yuhki Kamatani est un·e jeune auteur·e de la trentaine, et a déjà une très belle carrière. Ses premières œuvres, publiées chez Square Enix, ont très vite trouvé un fort écho. Les professionnels au Japon ne s’y sont pas trompés : Nabari fut très vite adapté en anime. Après la fin de son premier best-seller, l’artiste prend un véritable virage, en lançant une série au sein des pages du Morning Two : Shônen Note – Days of Evanescence, dans laquelle Kamatani se penche sur une de ses passions : les chœurs d’enfants, ce moment où, avant que les voix ne muent, les voix se rapprochent de celles des anges ? Après cela, Kamatani lance en parrallèle deux autres séries qui, une nouvelle fois, montre l’étendue de sa palette : Busshin no busshin, bien que pur shônen, se déroule dans un univers bouddique très pointu ; Éclat(s) d’âme, s’impose comme une œuvre très personnelle sur le quotidien des personnes LGBT au Japon. Cette diversité de styles, de genres, de sujets, n’est peut-être finalement pas si surprenante, quand on apprend alors que Kamatani est une personne X-gender. Parmi les artistes qui l’ont influencé·e : Tim Burton, Kenji Miyazawa, Ben Crowley ou même Michael Ende. ( source : éditions akata)

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palmarès de la cinquième édition du Prix du Roman Gay

Récompensant les romans appartenant à une littérature d’inspiration homosexuelle masculine et s’ouvrant désormais à tous les pays francophones ou en partie, le palmarès de cette cinquième édition du PRIX DU ROMAN GAY a eu lieu près de Nouméa en Nouvelle-Calédonie (Centre Culturel du Mont-Dore), ce vendredi 12 janvier 2018.
Le jury, composé d’écrivains, critiques, blogueurs, chroniqueurs, lecteurs, libraires et éditeurs, a choisi cette année de récompenser six romans parmi une centaine sélectionnés… ce concours, non ghettoïsant, étant avant tout une initiative visant à favoriser leur visibilité ; la notoriété, le genre et l’orientation sexuelle (dont l’abstinence) des auteur.e.s ne rentrant évidemment pas en ligne de compte, écrivains avant tout (Plus d’infos sur http://www.editionsdufrigo.com).
Lors des éditions précédentes le PRIX DU ROMAN GAY 2013 a été attribué à Paris (Galerie Talmart) récompensant « MIMI » de Sébastien Marnier chez FAYARD.
En 2014 à Liège (Le Casse Du Siècle) fut récompensé : « TANT QUE JE SERAI EN VIE » d’Olivier Charneux aux Éditions GRASSET.
En 2015 toujours à Liège (Alliage-Maison Arc-En-Ciel) fut récompensé « RAINBOW WARRIORS » de Ayerdhal aux Éditions AU DIABLE VAUVERT.
En 2016 à Paris (Librairie Violette and Co) fut récompensé « JE SUIS EN VIE ET TU NE M’ENTENDS PAS » de Daniel Arsand aux Editions ACTES SUD.
LE PALMARES 2017 :
PRIX DU ROMAN GAY 2017
« VINGT TROIS ZERO CINQ » de Didier Malhaire aux Editions du Chameau (France)
MENTION SPECIALE DU JURY
« LES VESTIGES D’ALICE » de Marc Kiska chez Tabou éditions (France)
COUP DE CŒUR DU JURY
« LA BATAILLE DES MOUCHES À FEU » de Michel Lecorre aux Editions Unicité (France)
PRIX SPECIAL DECOUVERTE
« LE NOUVEAU MESSIE » de François Harray aux Editions Traverse (Belgique)
PRIX DU ROMAN COURT GAY
« LIBERTÉ… LIBERTÉ CHÉRIE » de Marcel Lourel aux Editions Ex Aequo (France)
PRIX D’HONNEUR POUR L’ENSEMBLE DE SON ŒUVRE
DENIS-MARTIN CHABOT (Québec)   http://www.denismartinchabot.com/

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Tunisie : une association lance son 1er Queer Film Festival

L’association tunisienne Mawjoudin (on existe) qui lutte pour l’égalité et les droits des personnes LGBTQI++ lance son premier événement le Queer Film Festival du 15 au 20 janvier 2018 à Tunis qui sera accueilli notamment par l’espace culturel El Teatro et l’IFT.
Le festival fortement symbolique est soutenu par la fondation allemande Hirschfeld-Eddy-Stiftung et tient à éclairer l’opinion publique et internationale sur le non respecter des droits de la communauté LGBT en Tunisie et que l’homosexualité est considérée encore comme un crime de l’autre côté de la méditerranée.
L’association Mawjoudin We Exist a vu le jour en 2014 et vise à lutter contre la discrimination des genres et des orientations sexuelles et à défendre les droits des personnes qui se proclament Gay, lesbienne, Bisexuel, Transgenre, Queer ou Intersexe. Son objectif est d’instaurer un climat de tolérance et de respect dans la différence.
« Ce festival émane des propositions des membres de l’association Mawjoudin au cours des séances du « Cinexist », ciné-club de Mawjoudin, qui existe depuis à peu près 1 an », explique un des coordinateurs de l’événement et porte-parole de l’association, au HuffPost Tunisie (celui-ci a souhaité conserver l’anonymat pour des raisons de sécurité).
Au programme de ce festival des concerts, prestations théâtrales, débats et des projections de films. L’inauguration se fera à l’institut français de Tunisie avec le film “Au Delà de l’ombre” (Upon the shadow) de la réalisatrice Nada Mezni Hafaiedh avec la participation de Amina Sboui (la femen tunisienne).

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Livre : Des jours sans fin, Sebastian Barry

Sebastian Barry
ISBN : 2072736870
Éditeur : JOËLLE LOSFELD (01/01/2018)
Résumé :
Dans les années 1850, Thomas McNulty, 13 ans, fuit la famine qui ravage l’Irlande et s’installe en Amérique. Il rencontre John Cole, qui devient l’amour de sa vie. Les adolescents travaillent dans un saloon en se travestissant mais doivent bientôt s’engager dans l’armée, qui massacre les Indiens. A la fin de la guerre, ils recueillent Winona, une jeune Indienne, et retournent dans leur cabaret.
Dans le récit de Thomas, la violence de l’Histoire se fait profondément ressentir dans le corps humain, livré à la faim, au froid et parfois à une peur abjecte. Tour à tour Thomas et John combattent les Indiens des grandes plaines de l’Ouest, se travestissent en femmes pour des spectacles, et s’engagent du côté de l’Union dans la guerre de Sécession.
Malgré la violence de ces fresques se dessine cependant le portrait d’une famille aussi étrange que touchante, composée de ce couple inséparable, de Winona leur fille adoptive sioux bien-aimée et du vieux poète noir McSweny comme grand-père.
Sebastian Barry offre dans ce roman une réflexion sur ce qui vaut la peine d’être vécu dans une existence souvent âpre et quelquefois entrecoupée d’un bonheur qui donne l’impression que le jour sera sans fin.
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USA : La drag queen Sasha Velour dessine le Doodle de Marlene Dietrich


Ce mercredi 27 décembre, Google dédie l’une de ses animations virtuelles à la célèbre actrice et chanteuse allemande,  Marlène Dietrich, née ce même jour en 1901 à Berlin et décédée le 6 mai 1992 à Paris.
Connue pour ses rôles de femmes fatales, Marie Magdalene Dietrich -de son vrai nom- a notamment joué dans « L’Ange bleu », de Josef von Sternberg (1930), qui lança sa carrière, puis « Morocco », « Shanghaï Express » (1932), « L’Impératrice rouge » (1934) ou encore « L’Ange des maudits » (1952).
L’actrice est également connue pour son engagement contre le nazisme lors de la Seconde Guerre mondiale. Elle a d’ailleurs été décorée de la Medal of Freedom en 1947, plus haute distinction militaire américaine que peut recevoir un civil.
Naturalisée américaine, elle a fini sa vie en France, à Paris, dans son appartement du 12, avenue Montaigne. Elle s’est éteinte à 90 ans.
C’est la drag queen, Sasha Velour, championne en titre de Drag Race de Rupaul mais aussi une artiste très talentueuse qui a dessiné le Doodle de Google avec Marlene Deitrich

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