Archives de Catégorie: Art culture litterature

source : http://assigneegarcon.tumblr.com

Une bande dessinée lutte avec Le Refuge contre l’homophobie

Le Refuge s’associe à Pixel-Fever Editions et au dessinateur de presse Antoine Chereau, en partenariat avec l’Institut Randstad pour l’Egalité des Chances et le Développement Durable, afin de promouvoir l’album « L’égalité est un long fleuve tranquille ».
Dès aujourd’hui et jusque fin décembre 2017 cet album bénéficiera d’une campagne de communication portée par Le Refuge.
Des rencontres « signatures/événements » seront organisées avec le concours de librairies de grandes villes de France (Paris, Montpellier, Lyon, Bordeaux, Strasbourg…) pour venir compléter ce dispositif.
Cette campagne a pour double objectif de :
Communiquer/sensibiliser le grand public face aux discriminations à tous les stades de la vie
Soutenir les actions du Refuge :1 €* reversé par album vendu
* Pixel Fever Editions via l’Institut Randstad pour l’égalité des chances et le développement durable, reversera 1 € au Refuge
Le livre est disponible dans toutes les librairies et sites d’achat en ligne.
Acheter le recueil sur internet
Dates et lieux des rencontres « signatures/évènements » en soutien au Refuge
Jeudi 26 octobre : LYON – LIBRAIRIE OUVRIR L’ŒIL LYON
Vendredi 10 novembre : PARIS – BD NET NATION
Mercredi 29 novembre : MONTPELLIER – SAURAMPS
Dimanche 3 décembre : BORDEAUX – MOLLAT
Jeudi 14 décembre : STRASBOURG – LIBRAIRIE KLEBER
Les horaires vous seront communiqués très prochainement sur cette page.
stephane chereau
Dessinateur de presse depuis plus de 30 ans, Antoine Chereau s’est distingué en presse, en télévision et au sein de nombreuses entreprises. Fort d’une riche expérience dans des domaines très différents, il a été plébiscité pour ses interventions en direct, incisives et hilarantes, lors de conventions professionnelles ainsi qu’à travers de brillantes campagnes de communication.
Depuis peu, c’est avec un grand bonheur qu’il publie des albums de dessins toujours superbes, toujours très drôles, destinés au grand public, où il aborde des thèmes de société, comme le travail, la santé, l’amour, et les discriminations…

une pétition pour que Wonder Woman soit définie comme bisexuelle dans le film « Wonder Woman 2 »

L’héroïne DC Comics, incarnée par Gal Gadot au cinéma, est au cœur d’une pétition. Lancée par l’Américaine Gianna Collier-Pitts, ancienne ambassadrice sur son campus pour l’association américaine GLAAD (Gay & Lesbian Alliance Against Defamation), elle demande à ce que Wonder Woman soit définie comme bisexuelle dans la suite de ses aventures, comme le rapporte le huffingtonpost.com
« Certains d’entre vous pensent peut-être que cette particularité ne fait pas de différence. Mais, pour les gens comme moi qui sont rarement représentes dans les médias, croyez-moi, c’est important », écrit Gianna Collier-Pitts dans la pétition qui compte 2.500 signatures.
Et cette pétition fait complètement sens par rapport aux propos de Greg Rucka, l’un des auteurs ayant repris le flambeau après Charles Moulton, le créateur de Wonder Woman. L’année dernière, il avait confirmé la bisexualité de l’héroïne dans un entretien pour le média Comicosity, dédié à l’actualité des comics : « Pouvons-nous dire que Diana a déjà été amoureuse et en couple avec d’autres femmes ? Selon moi, la réponse est évidemment oui ».

Reveal : La nouvelle autobiographie de Robbie Williams

la nouvelle autobiographie de Robbie, « Reveal », est publiée demain 21 Septembre 2017, par Blink Publishing. Ce livre est la suite du livre Feel, sorti en 2004. Comme Feel, « Reveal » a été écrit par Chris Heath, qui suit Robbie depuis des années, durant la promo et les tournées.
Le livre fait 512 pages, et parle des 13 dernières années, de 2004 à 2017, donc. Il évoqueson retour avec Take That en 2010, son mariage avec Ayda la même année, de ses enfants Teddy et Charlie, et livre quelques indiscrétions
Robbie révèle par exemple que le chanteur Morrissey lui a proposé un jour de faire un duo et Morrissey voulait que Robbie l’embrasse sur scène, comme Britney et Madonna.
Le duo ne s’est jamais fait, mais Robbie dit qu’il était « chaud pour ça », en précisant : « Je l’aurais maintenu au sol, et je l’aurais dominé. » Il ajoute : « Je pense que Morrissey bluffait, mais moi, non. »
Au sujet du duo, l’idée était la suivante : « Nous devions chanter l’une de ses chansons, ce qui était génial, c’est une chanson intitulée, « I Like You ». Et à la fin, il voulait qu’on s’embrasse comme Britney et Madonna. »
Robbie précise : « J’étais chaud pour ça. Embrasser Morrissey ! Cela aurait été génial. Parce qu’il a un très joli visage. Vous savez, en regardant l’idolatrie qui l’entoure, je pense que des milliers d’hommes hétéros coucheraient avec Morrissey. Je n’aurais peut-être pas couché avec lui, mais je lui aurais bien fait un calin et un baiser. Cela aurait été génial. »
Mais gros problème, Morrissey n’est pas si fan de Robbie que ça. Le chanteur avait déclaré : « Personnellement, je pense que presque tout au sujet de Robbie Williams est fantastique… mis à part sa voix et les chansons. Il a tout ce qu’il faut, là où il faut, les photos sont fantastiques, il est amusant (….) J’admire tout ça. »

USA: Un temple à Oscar Wilde dans une chapelle

Le quartier « gay » new-yorkais de Greenwich Village rend hommage à Oscar Wilde, condamné en 1895 à deux ans de prison pour homosexualité.
Les artistes américains David McDermott et Peter McGough ont installé, mardi 12 septembre, un temple dédié à l’écricain dans la chapelle Russell, au sous-sol de l’église méthodiste protestante The Village Church. L’église est située dans le quartier de Greenwich Village, à New York, d’où est parti le mouvement pour les droits homosexuels en 1969.
Un autel entourant une statue de l’écrivain et dramaturge irlandais, héros de la cause arc-en-ciel pour avoir revendiqué (et payé cher) son homosexualité en pleine Angleterre victorienne, a été installé dans la chapelle transformée pour évoquer les années 1880. Sur le piédestal de la statue se trouve le numéro de détenu de l’auteur du Portrait de Dorian Gray, condamné en 1895 à deux ans de travaux forcés pour homosexualité.
L’autel est accompagné d’une exposition avec sept tableaux faits de journaux de l’époque sur le procès et l’emprisonnement d’Oscar Wilde.
L’administration Trump qui remet en cause les droits des homosexuels et des personnes transgenres « nous a appelés à nous rebeller, montrant que la révolte et la capacité à changer la société étaient une qualité propre aux humains », explique l’organisatrice de l’exposition, Alison Gingeras.
Pour l’artiste David McDermott, le temple représente un lieu « libre de toute doctrine religieuse, qui honore une personnalité historique pionnière de la lutte pour les droits homosexuels ».
L’exposition honore également d’autres figures homosexuelles comme le mathématicien britannique Alan Turing qui, pendant la Seconde Guerre mondiale, a percé le secret de la machine de cryptage allemande Enigma. Malgré ses exploits, il avait été castré chimiquement en 1952 afin de ne pas être emprisonné, avant de se suicider en 1954. Turing a été gracié de façon posthume en 2013.
Le temple d’Oscar Wilde est accessible jusqu’au 2 décembre, avant de rejoindre Studio Voltaire, une galerie d’art londonienne.

Y/CON 6 – Le salon des homo-fictions


Anciennement baptisée Yaoi Yuri Con, la Y/CON siège depuis 2016 à Paris, carrefour culturel de l’Europe. Cette convention à succès, incontournable et unique en son genre, s’étend sur plus de 2 000 m² et propose un programme riche et varié. Au menu : toujours plus de divertissement gay, lesbien, trans, MxM, FxF, yaoi, yuri, bara, ace, et bien davantage…

Depuis sa première édition, la Y/CON affiche sa volonté de promouvoir ces genres, en augmentant sa capacité de réception et en diversifiant sa programmation. La convention accueille de nombreux invités et intervenants (mangakas, bédéistes, romanciers, réalisateurs…) français et étrangers tels que H.V Gavriel (France), Sir Wendigo (Italie), Miyuli (Allemagne) ou encore EroPinku (Espagne). Le salon rassemble toujours plus d’exposants (plus de 70) et de nombreux partenaires et presses qui continuent de nous soutenir au fil des années. Des visiteurs fidèles et curieux venant de toute l’Europe participent à l’événement ; plus de 2 000 sont attendus cette année !!
– Des invités prestigieux et impliqués.
La Y/CON est l’occasion pour les artistes de rencontrer leur public via des moments forts tels que des tables rondes, conférences et ateliers. Ils peuvent ainsi échanger avec leurs fans dans une ambiance détendue et propice aux rencontres entre passionnés.
– Stands de professionnels et artistes indépendants.
La Y/CON, c’est aussi des éditeurs (romans, mangas, BDs et jeux vidéo), des associations, des jeunes créateurs, des fanzines… Sans oublier les traditionnelles boutiques de goodies !
– Une programmation riche et animée.
Le week-end est rythmé par des animations (cosplay, karaoké…) et des ateliers en compagnie de nos invités et intervenants. Des projections de courts et longs métrages, séries, anime et bandes annonces sont également proposées au public. Chaque année, des artistes de renom sont mis à l’honneur lors de notre exposition thématique. Des exclusivités et avant-premières à découvrir !
Informations pratiques
Lieu :
Les Esselières
3 Boulevard Chastenet de Géry
94800 Villejuif / Paris (France)
Horaires :
Samedi 14 octobre 2017 : 10H – 19H (ouverture aux préventes dès 9H)
Dimanche 15 octobre 2017 : 10H – 19H (ouverture aux préventes dès 9H)

Mon père, ma mère et Sheila, Eric Romand

C’est l’album d’une famille, issue d’un milieu populaire, avec ses codes, ses tabous, ses complexes, son ignorance, ses contentieux, dans les années 70 et 80. Le narrateur y raconte son enfance solitaire au milieu des turbulences. Pour son entourage, il a des goûts bizarres, des attitudes gênantes, des manières qui provoquent la colère de son père et la désolation de sa mère. Il dessine des robes et coiffe les poupées de sa sœur. Il fait son possible pour ne pas ajouter au malaise. Pour s’échapper, il colle son oreille à son mange-disque. Regarde les émissions de variétés scintillantes… Et admire une célèbre chanteuse  dont il aime les robes à paillettes, les refrains joyeux. Il voudrait être elle. Il voudrait être ailleurs. Un premier roman tout en sensibilité sur fond de nostalgie douce amère et d’humour salutaire.
(…) Tous ceux qui ont vécu les années 60/70 retrouveront son parfum avec le distributeur de cacahuètes et sa coupelle qui trônaient sur les bars ou sa télévision surmontée d’un napperon en crochet et dans laquelle Guy Lux et Sophie Darel annonçaient extasiés des chanteurs à minet(te)s et que l’on regardait moulés dans des sous-pull en acrylique.
Et même si je regrette un emballement temporel sur la fin du livre, cassant un peu l’atmosphère créée en amont, « Mon père, ma mère et Sheila » s’avère une très jolie surprise, ce genre de petite gâterie qui se lit d’une traite, qui nous fait formidablement voyager dans le temps comme au cœur d’une personne dont le parcours sensible parlera à beaucoup de monde. source : http://sansconnivence.blogspot.fr

« Ton père », la lettre de Christophe Honoré à sa fille

« Je m’appelle Christophe et j’étais déjà assez âgé quand un enfant est entré dans ma chambre avec un papier à la main. »
C’est par cette première phrase que Christophe Honoré nous fait entrer dans le fulgurant autoportrait romancé d’un homme d’aujourd’hui qui lui ressemble mais qui n’est pas tout à fait lui. Lui, le cinéaste, le metteur en scène de théâtre et d’opéra, mais avant tout l’écrivain.
Sur le papier que sa fille de dix ans a trouvé épinglé à la porte de son appartement, ces mots griffonnés au feutre noir : « Guerre et paix : contrepèterie douteuse ? » Alors, très vite, tout s’emballe et devient presque polar. Qui a écrit ces mots ? Qui le soupçonne d’être un mauvais père ? Peut-on être gay et père ? Le livre nous conduit soudain dans tous les recoins d’une vie mais aussi au cœur de l’adolescence en Bretagne, la découverte du désir, des filles, des garçons, du plaisir, de la drague.

Un livre à la fois puissant et énigmatique, d’une merveilleuse liberté, à la mesure de son sujet.
Cinéaste, écrivain, metteur en scène, homosexuel et père : Christophe Honoré a plusieurs facettes identitaires, il ne pouvait qu’écrire un livre hybride. Un volume qui tienne à la fois de l’autoportrait, de l’album de photos, de l’encyclopédie amoureuse, du roman policer et du journal testamentaire adressé à sa fille de 10 ans. Celle-ci apprendra un jour – sait déjà peut-être – que son père a été l’objet de menaces en raison de son orientation sexuelle adjointe à sa paternité, qu’un homme ainsi maltraité est pétri de failles, de doutes et de questionnements. Il n’est jamais tranquille.
À mesure qu’il vieillit (Honoré a 47 ans), le monde autour de lui rétrécit, rattrapé par l’homophobie ordinaire : ce sont des lettres anonymes, les remarques perfides d’un parent d’élève, d’une sœur, le spectre de la Manif pour tous ou encore les paroles d’un acteur-ami (il n’est pas nommé mais il sera facile de le reconnaître) qui abandonne votre film à cause de scènes trop explicitement gay. Honoré colère, mais ce texte reste non amer : il recherche la paix. ( grazia)
Ton père de Christophe Honoré (Mercure de France, 192 p.).

Le choeur LGBT « Pelicanto » chante le droit à la diversité

Chanter la diversité, c’est ce que fait chaque année . Au départ, Pelicanto n’était qu’un petit groupe d’amis. Quinze ans après, ils sont plus d’une cinquantaine de choristes venus de tout horizon.
Dans le cadre du mois des visibilités de Strasbourg, le choeur LGBT « Pelicanto » revient avec « Plumée », leur nouveau spectacle pop rock. Le défi : lutter contre la stigmatisation des transgenres.
Pelicanto, c’est avant tout 56 choristes unis pour le plaisir de chanter ensemble…
Portant haut les couleurs de l’arc-en-ciel, cette chorale partage son enthousiasme lors de concerts et d’évènements. Cette année, ils mettent en musique la comédie lyrique « Platée » de Jean-Philippe Rameau.
En 2016 déjà, le groupe s’était amusé à casser les stéréotypes véhiculés par les contes de fée. Un répertoire musical débordant d’énergie pour faire voler en éclat les préjugés.
Si le choeur Pelicanto réunit principalement des personnes issues de la communauté LGBTI, « les hétéros sont aussi les bienvenus ». Cette chorale compte autant d’hommes que de femmes, homos ou hétéros, sopranos ou ténors, débutants ou confirmés.

USA : America, nouvelle super-héroïne lesbienne

Le 1er mars 2017, Marvel a publié son nouveau comics, America, reprenant les aventures de la super-héroïne America Chavez, à la fois latina et homosexuelle. Et derrière le personnage, une jeune auteure, Gabby Rivera, elle aussi homosexuelle et latina. Une avancée supplémentaire qui oeuvre pour la diversité de l’industrie Marvel et de la bande dessinée en général.
Depuis quelque temps, l’industrie de la bande dessinée tente de plus en plus de refléter le monde réel dans ses personnages, notamment chez Marvel. Ainsi ceux-ci prennent de la couleur, et ont diverses orientations sexuelles. Il en va de même pour les créateurs, qui ne sont plus « hétéros, blancs et masculins ».
L’exemple le plus récent est donc le comics America, dont le premier numéro est paru ce 1er mars. Il reprend les aventures de l’héroïne America Chavez, alias Miss America. Apparue pour la première fois dans les années 1940, Miss America était blonde et blanche et s’appelait Madeline Joyce Frank. Dès 2011, une nouvelle Miss America apparaît dans la série Vengeance de Joe Casy et Nick Dragotta. Baptisée America Chavez, c’est une jeune super-héroïne latina et lesbienne.
Elle apparaîtra à nouveau dans la série Young Avengers (Kieron Gillen et Jamie McKelvie) en 2013, A-Force (G. Willow Wilson, Marguerite Bennett et Jorge Molina) en 2015 et Ultimates (Al Ewing et Kenneth Rocafort) à la fin 2015. À la Comic Con de New York en 2016, Marvel avait annoncé qu’America Chavez aurait sa propre aventure solo dès 2017. C’est Gabby Rivera, latina et homosexuelle elle-même, qui écrit les aventures de la jeune fille.
La voix des écrivains de couleur est de plus en plus entendue, de même que les personnages. Ainsi c’est un auteur noir, David F. Walker, qui a écrit avec Nelson Blake une nouvelle série Luke Cage (Marvel) qui devrait paraître en mai.
Il en va de même pour les personnages. Chez Lion Forge, c’est tout un univers de super-héros qui sera disponible en mai. Leur tête d’affiche, Noble, un héros noir. L’équipe de créateurs elle-même est ethniquement diversifiée. Du côté de Black Mask Studios, on fait revenir les chasseurs de prime Kim & Kim, bisexuelle et transsexuelle, dont les aventures sont écrites par Magdalene Visaggio, transgenre.
Philiip Illidge, rédacteur chez Lion Forge Comics, estime que l’industrie américaine de la bande dessinée a longtemps « marginalisé et exclu les voix des écrivains de couleur ». Maintenant, moins d’exclusion et le fait qu’écrivains et personnages partagent un lien ou des origines rendent l’histoire plus belle, plus authentique. C’est le cas pour America Chavez et Gabby Rivera.
On peut également citer en exemple Midnighter & Apollo chez DC Comics. L’auteur bisexuel Steve Orlando a choisi de réintroduire dans l’histoire le personnage d’Extrano (Gregorio), un homosexuel suicidaire qui avait été créé en 1988. Pour Faith, chez Valiant (Bliss Comics en France), Jody Houser, Francis Portela, Marguerite Sauvage et Andrew Dalhouse ont créé une héroïne dont les mensurations sont éloignées des canons des comics de super-héros, très étriqués, notamment pour les personnages féminins.
Même si l’avancée est majeure dans la diversité, Philip Illidge précise que : « La réponse ultime ne peut pas être que les gens peuvent seulement écrire sur des caractères qui reflètent leur expérience. » Chacun devrait œuvrer pour cette diversité : « Plus vous avez des voix diverses dans la salle, plus vous obtiendrez une réelle vision du monde dans votre fiction. »
 source : NYTimes