Archives de l’Auteur Dominique

Au pays de la démocratie naissance

Au pays de la démocratie naissance », documentaire produit par l’association Shams pour la dépénalisation de l’homosexualité, dresse les contractions de cette démocratie en gestation, entre ses prétentions démocratiques vantant la préservation des libertés individuelles, de la vie privée, l’intégrité physique et morale de la personne et l’autre face, sombre, jonchée par des affaires en série de chasse aux homosexuels pratiquée par les appareils de l’Etat ou les citoyens. Entre agressions de tous genres, des arrestations qui se succèdent, les tests anaux… »On est loin, très loin de l’idéal démocratique, de l’essence de la Constitution, de toute humanisme », déplorent les témoignages.

Espagne : Les Algériens premiers demandeurs d’asile dans les villes espagnoles de Ceuta et Melilla

Les Algériens ont été les premiers demandeurs d’asile dans les villes espagnoles de Ceuta et Melilla pour l’année 2016, avec 204 demandes, selon un document du gouvernement espagnol rapporte TSA (Tout Sur l’Algérie, ou TSA, est un site web d’information généraliste francophone) .
Les Algériens arrivent à Ceuta et Melilla dans l’espoir de s’échapper pour gagner la France, ou parfois Alicante ou Barcelone
Les Marocains arrivent en 2e position, mais avec seulement 8 demandes recensées. Depuis le Cameroun, la Guinée et le Mali réunis, seules 6 demandes officielles d’asile ont été faites aux autorités espagnoles. Pour l’Afrique subsaharienne, ces chiffres ne prennent en compte que les demandes effectivement réalisées, indique le gouvernement espagnol.
« Le chiffre de demandeurs dans les deux villes a beaucoup baissé. Il y a encore deux ans, ils étaient 6 000, en majorité des Syriens », a indiqué à TSA une source espagnole au fait de ces dossiers.
De plus en plus souvent, les Algériens (ainsi que les Marocains) invoquent l’homosexualité lorsqu’ils font leur demande, précise la même source. Mais « en général, les Algériens n’obtiennent pas l’asile », et sont « majoritairement renvoyés par bateau d’Alicante à Oran », sachant que « l’Algérie a plafonné le nombre de ses citoyens qui peuvent être renvoyés à chaque traversée. » informe TSA
Ceuta est une ville autonome espagnole située à la frontière avec le Maroc. Melilla est elle aussi une ville autonome espagnole, mais constitue une enclave dans la région marocaine du Rif.

USA : America, nouvelle super-héroïne lesbienne

Le 1er mars 2017, Marvel a publié son nouveau comics, America, reprenant les aventures de la super-héroïne America Chavez, à la fois latina et homosexuelle. Et derrière le personnage, une jeune auteure, Gabby Rivera, elle aussi homosexuelle et latina. Une avancée supplémentaire qui oeuvre pour la diversité de l’industrie Marvel et de la bande dessinée en général.
Depuis quelque temps, l’industrie de la bande dessinée tente de plus en plus de refléter le monde réel dans ses personnages, notamment chez Marvel. Ainsi ceux-ci prennent de la couleur, et ont diverses orientations sexuelles. Il en va de même pour les créateurs, qui ne sont plus « hétéros, blancs et masculins ».
L’exemple le plus récent est donc le comics America, dont le premier numéro est paru ce 1er mars. Il reprend les aventures de l’héroïne America Chavez, alias Miss America. Apparue pour la première fois dans les années 1940, Miss America était blonde et blanche et s’appelait Madeline Joyce Frank. Dès 2011, une nouvelle Miss America apparaît dans la série Vengeance de Joe Casy et Nick Dragotta. Baptisée America Chavez, c’est une jeune super-héroïne latina et lesbienne.
Elle apparaîtra à nouveau dans la série Young Avengers (Kieron Gillen et Jamie McKelvie) en 2013, A-Force (G. Willow Wilson, Marguerite Bennett et Jorge Molina) en 2015 et Ultimates (Al Ewing et Kenneth Rocafort) à la fin 2015. À la Comic Con de New York en 2016, Marvel avait annoncé qu’America Chavez aurait sa propre aventure solo dès 2017. C’est Gabby Rivera, latina et homosexuelle elle-même, qui écrit les aventures de la jeune fille.
La voix des écrivains de couleur est de plus en plus entendue, de même que les personnages. Ainsi c’est un auteur noir, David F. Walker, qui a écrit avec Nelson Blake une nouvelle série Luke Cage (Marvel) qui devrait paraître en mai.
Il en va de même pour les personnages. Chez Lion Forge, c’est tout un univers de super-héros qui sera disponible en mai. Leur tête d’affiche, Noble, un héros noir. L’équipe de créateurs elle-même est ethniquement diversifiée. Du côté de Black Mask Studios, on fait revenir les chasseurs de prime Kim & Kim, bisexuelle et transsexuelle, dont les aventures sont écrites par Magdalene Visaggio, transgenre.
Philiip Illidge, rédacteur chez Lion Forge Comics, estime que l’industrie américaine de la bande dessinée a longtemps « marginalisé et exclu les voix des écrivains de couleur ». Maintenant, moins d’exclusion et le fait qu’écrivains et personnages partagent un lien ou des origines rendent l’histoire plus belle, plus authentique. C’est le cas pour America Chavez et Gabby Rivera.
On peut également citer en exemple Midnighter & Apollo chez DC Comics. L’auteur bisexuel Steve Orlando a choisi de réintroduire dans l’histoire le personnage d’Extrano (Gregorio), un homosexuel suicidaire qui avait été créé en 1988. Pour Faith, chez Valiant (Bliss Comics en France), Jody Houser, Francis Portela, Marguerite Sauvage et Andrew Dalhouse ont créé une héroïne dont les mensurations sont éloignées des canons des comics de super-héros, très étriqués, notamment pour les personnages féminins.
Même si l’avancée est majeure dans la diversité, Philip Illidge précise que : « La réponse ultime ne peut pas être que les gens peuvent seulement écrire sur des caractères qui reflètent leur expérience. » Chacun devrait œuvrer pour cette diversité : « Plus vous avez des voix diverses dans la salle, plus vous obtiendrez une réelle vision du monde dans votre fiction. »
 source : NYTimes

Nantes: Le centre gay et lesbien de nouveau vandalisé

Le centre gay, lesbien, bi et trans (LGBT) de Nantes, situé à deux pas du musée des Beaux-arts, a de nouveau été vandalisé dimanche, annoncent ce mardi les responsables de l’association. Cette fois, pas de vitrine brisée ou de porte forcée, comme c’est déjà arrivé par le passé. Mais des affiches insultantes et homophobes apposées en devanture des locaux.
Selon le centre LGBT, qui a déposé plainte, trois hommes auraient été surpris par une voisine en train de coller ces affiches.
« Nous ne pouvons pas tolérer cette attaque discriminante et haineuse, assurent ses responsables. Nous sommes attaqués une nouvelle fois pour ce que nous défendons, pour la société inclusive que nous voulons voir s’épanouir ! Nous ne plierons pas devant cet acte de haine et d’une profonde lâcheté. »
Le centre LGBT organisera sa traditionnelle marche des fiertés le 10 juin à Nantes.

Un jeune homme trans raconte son évolution sur son compte Instagram

Sur son compte Instagram suivi par plus de 110 000 personnes, Jaimie Wilson, un musicien-mannequin raconte son évolution. Il s’exprime sur le fait que personne ne devrait avoir à « prouver » qu’il est bien transsexuel.
Dans la légende à côté d’une photo, il explique ceci: « Je poste cette photo pour montrer que tout le monde ne doit pas montrer « des preuves » comme quoi il est transsexuel. Vous n’avez pas à passer un test pour prouver ça » Il ajoute également: « Si quelqu’un a les couilles de te dire « je suis trans », « je suis gay », « je suis bisexuel » ou quelque chose du style, S’IL VOUS PLAIT CROYEZ-LE et supportez le car on doit casser les stéréotypes. »
Le jeune homme transsexuel de 20 ans a commencé sa transformation il y a un peu plus d’un an et montre son parcours sur son compte Instagram. On y voit toutes les étapes, les petits et grands changements le rendant de plus en plus masculin de jour en jour, de son opération mammaire jusqu’à ses injections de testostérone. Il montre également des photos de la jeune femme qu’il était, expliquant que ce n’est pas parce qu’elle était féminine en tant que femme qu’il se sentait à l’aise dans ce corps. La société le poussait à être comme il était.
Aujourd’hui, Jaimie se sent bien dans son corps d’homme et ne regrette absolument pas son choix d’avoir changé de sexe biologique, bien au contraire, même si « mes parents et le fait de les rendre fiers me manque », dit-il, faisant référence à l’exclusion familiale dont il a été victime.

Nimes : L’Etat condamné après qu’un gendarme ait enterré une plainte pour tentative d’homicide à caractère homophobe, il y a quatorze an

L’Etat a été condamné début mars après qu’un gendarme a enterré une plainte pour tentative d’homicide à caractère homophobe, il y a quatorze ans. Les suspects, qui n’avaient pas été inquiétés, avaient tué une autre victime six ans plus tard.
Le dossier avait été mis de coté dans le tiroir du bureau d’un gendarme.
Quatorze ans après les faits, l’Etat a été condamné au civil par le tribunal de Nîmes (Gard), en tant que représentant du militaire en question, rapporte le journal Midi-Libre.
L’affaire remonte au 28 novembre 2003. Wilfried Cerveaux, un jeune homosexuel vivant alors à Avignon, échappe de peu à la mort après un rendez-vous donné sur un lieu de drague, près du barrage de Sauveterre.
Sur place, deux hommes l’entraînent à l’écart et le passe à tabac. Pour leur échapper, Wilfried se jette dans l’eau glacée du Rhône et fait le mort jusqu’à ce que ses deux agresseurs soient partis, avant d’appeler à l’aide. Le jour même, Wilfried livre aux gendarmes tous les éléments pour identifier les deux hommes : prénoms, numéros de téléphone et l’immatriculation du véhicule.
Cette tentative d’homicide aurait pu être évitée
C’est au fond d’un puits que Frédéric Flouroux, un jeune homme homosexuel originaire de Béziers âgé de 32 ans, a été découvert le 14 février 2009 par un promeneur prés de Sérignan, dans l’Hérault. A la suite d’une soirée très arrosée, le 4 janvier 2009, Les assassins auraient fait grimper Frédéric Flouroux dans leur véhicule. Direction un lieu très isolé au bord de l’Orb, un fleuve qui longe Sérignan, à 6 km de Béziers. Là, où les deux hommes avaient pris la peine de creuser un trou en guise de tombe à l’aide d’une pelle achetée pour l’occasion, le malheureux aurait été torturé et étranglé à l’aide d’une sangle. Puis, estimant que finalement le trou creusé n’était pas adapté à la situation, décision était prise de jeter le corps sans vie de Frédéric au fond de ce puits.
Jugés aux Assises de Montpellier, Eric Meynier, 30 ans, et Ludovic Serra, 42 ans, les deux assassins ,ont été reconnus coupables d’assassinat et de tentative d’assassinat. Le premier a écopé de 30 ans de prison et le second de 25 ans, deux peines assorties d’un délai de sureté des deux tiers.
Lors de l’enquête Meynier accusant Serra d’avoir commis le crime, ce dernier avait répliqué en lui imputant à son tour une terrible agression, survenue en novembre 2003 sur les bords du Rhône, et jusqu’ici restée impunie.
Au cours de l’enquête sur ce crime, il était vite apparu que le duo avait tenté d’assassiner un autre homme, six ans plus tôt, sur un lieu de drague proche d’Avignon. Wilfried Cerveaux, avait eu une relation de quelques semaines avec Meynier. Un soir, le rendez-vous que lui fixe son amant à Entraigues (Vaucluse) tourne au cauchemar. Serra et Meynier l’emmènent de force en voiture jusqu’à Sauveterre (Gard), face au barrage de la Barthelasse. Là, ils jettent ses clés sur la berge du Rhône.
Quand le garçon descend les chercher, il reçoit sur la tête une énorme pierre, qui l’assomme. Un second rocher lui brise la clavicule.
Pour échapper aux deux hommes, il restera plus d’une heure dans l’eau glacée, caché entre des troncs flottants. Traumatisé par les faits, terrorisé de savoir ses agresseurs libres, il se lancera ensuite dans un mode de vie destructeur.
La vie de Frédéric Flourou aurait pu être sauvée. Un début d’enquête sur la tentative d’homicide de Wilfried Cerveaux, le 28 novembre 2003 fait déjà apparaître le nom de Ludovic Serra, trahi par la suite par son téléphone portable. La plainte de Wilfrid a été classée .
le maréchal des logis Francis Navarro, qui était chargé d’enquêter, avait délibérément enterré l’affaire. Enfermant la plainte dans le tiroir de son bureau, avec 49 autres dossiers, avant de maquiller informatiquement l’opération. Il était à l’époque adjoint du commandant de la gendarmerie de la commune voisine de Roquemaure (Gard), avait 21 ans d’expérience professionnelle, et était chargé d’élucider ce crime. Depuis 2002, au moins, Francis Navarro passait à la trappe procédures judiciaires ou administratives. Il n’a pas su dire pourquoi il avait escamoté l’affaire. «Je me suis enfoncé», a-t-il bredouillé. Au total, il avait enterré 48 autres procédures par des manipulations informatiques. Écarté de la gendarmerie en 2010, il est aujourd’hui vigile.
Le 6 mars dernier, la justice nîmoise a accordé 6000 euros au titre du préjudice moral à Wilfried Cerveaux. « La faute est reconnue, mais ses conséquences sont indemnisées à la marge », a estimé son avocat, cité par Midi-Libre.

Israel : Des anciens officiers luttent pour garder l’armée accessible aux femmes et aux gays

Oren Nahmany, le fondateur âgé de 27 ans de Pride in Blue and White

Le groupe, Pride in Blue and White (Fierté en bleu et blanc) a lancé la semaine dernière une campagne de collecte de fonds pour soutenir ses premiers cours préparatoires à l’armée et des programmes de mentorat destinés spécifiquement aux femmes et aux jeunes membres de la communauté LGBT.
L’objectif ultime de la campagne  appelée ‘Israeli Pride Times Two’ (la Fierté israélienne par Deux), est de multiplier par deux le nombre de femmes dans les positions de combat et le nombre de soldats ouvertement LGBT au sein de l’armée israélienne.
L’armée est déjà relativement progressiste sur ces fronts. Les femmes juives sont enrôlées comme leurs homologues masculins mais deux ans au lieu de trois, et elles sont autorisées à assumer un nombre croissant de postes de combat. Environ 7 % des combattantes sont des femmes.
Les soldats gays et les soldates lesbiennes sont autorisés à servir ouvertement depuis 1993, l’année où les Etats Unis ont annoncé leur politique ‘Don’t Ask, Don’t Tell’ (Ne demandez pas, ne répondez pas), même si un grand nombre d’entre eux nourrissaient des craintes devant la perspective d’intégrer le service.
Mais avec l’influence croissante des officiers des soldats religieux, les militaires craignent que ce progrès ne soit compromis.
“Nous sommes tous des officiers. Nous avons tous combattu dans l’armée. Et nous avons le sentiment que notre foyer est attaqué », explique Oren Nahmany, le fondateur âgé de 27 ans de Pride in Blue and White.
“En Israël, tout le monde doit aller à l’armée, et elle doit donc être pluraliste et libérale. Les rabbins tentent de faire partir les femmes, les LGBT et de faire venir leurs propres communautés ».
Actuellement, plusieurs douzaines d’académies préparent les Israéliens à l’armée, et environ la moitié sont religieuses.
Alors que la motivation, parmi les recrues, ne cesse de reculer et est la source d’une inquiétude constante en Israël, de nombreux Israéliens accueillent avec chaleur l’afflux de nouveaux enrôlés religieux. Mais certains – en particulier à la gauche de l’échiquier politique – craignent que les sionistes religieux, qui représentent environ 10 % de la population israélienne, aient pris une influence disproportionnée dans une armée traditionnellement laïque, ainsi que dans d’autres secteurs de la société israélienne.
Pour protéger les droits des femmes et des membres de la communauté LGBT au sein de l’armée, l’organisation Pride in Blue and White a pris la décision d’ouvrir ses propres cours préparatoires sur le modèle des académies sionistes religieuses.
Depuis la diffusion d’un discours prononcé par le rabbin Yigal Levinstein, la vieille de la journée de la femme, devant plusieurs centaines de diplômés d’une académie religieuse, l’association a levé bien au-delà de 1 000 dollars. Alors qu’il ne reste que trois semaines, elle est à environ 40 % de son objectif, qui est de collecter environ 20 000 dollars.
Dans son discours, Levinstein avait indiqué que les femmes soldates ont perdu leurs « valeurs et leurs priorités » juives, et qualifié l’idée de femmes commandants de « folie ». Il a également tourné en ridicule les familles constituées de deux hommes, affirmant qu’il s’agissait « d’un asile de fous ».
Face à l’indignation générale, le ministre de la Défense Avigdor Liberman a expliqué qu’il réfléchirait à l’inaptitude de Levinstein à un poste « consistant à préparer les jeunes pour le service au sein de l’armée israélienne ». Levinstein a indiqué qu’il ne reviendrait pas sur ses propos, tout en reconnaissant le caractère « inapproprié » de ses remarques.

Bordeaux : une maman obtient un droit de visite de l’enfant de son ex-compagne

Le tribunal de Bordeaux a reconnu un droit de visite dans un couple lesbien divorcé du sud-Gironde. L’enfant est né il y a trois ans par insémination en Espagne. Il n’avait pas été adopté par la deuxième maman.
Pour la première fois en Gironde, la justice vient d’accorder un droit de visite à l’ex-épouse.
Dans ses conclusions, le tribunal de Bordeaux a estimé, que ce serait « déstabilisant » que la petite fille âgée de 3 ans, soit aujourd’hui privée de tout contact avec sa deuxième maman, avec laquelle elle a partagé sa vie jusqu’ici, jusqu’en juin dernier, jusqu’à la séparation du couple marié en juillet 2015. La naissance avait été permise par insémination en Espagne en janvier 2014. C’était « un projet en commun » explique la plaignante. Ce que réfute la mère biologique, qui a par ailleurs, refusé que la procédure d’adoption aille à son terme, il y a quelques mois.
C’est pour cette raison que le procès a pu se tenir. Car si la Loi Taubira permet à un couple homosexuel de fonder une famille, il est toujours impossible d’avoir deux papas ou deux mamans selon le code civil. Le lien de filiation n’est pas établi, à moins d’adopter l’enfant.
À Bordeaux, les juges se sont donc basés sur un autre article de loi, qui permet à un tiers « sans lien de parenté » mais qui a noué « des liens affectifs durables avec un enfant », de bénéficier d’un droit de visite ou d’hébergement. Un droit exercé pour la première fois depuis le jugement, et après 10 mois sans aucun contact, durant quelques heures par la deuxième maman ce weekend.
La mère biologique a annoncé qu’elle ferait appel de ce jugement

Indonésie: L’organisation Human Rights Watch appelle François Hollande à évoquer la question des droits LGBT lors de son voyage officiel


Le Président de la République est en voyage officiel en Indonésie ce mercredi 29 mars.
A cette occasion, le président français a été invité à soulever la question des droits des personnes LGBT par l’organisation Human Rights Watch.
Human Rights Watch demande « instamment » à François Hollande de souligner que le respect des droits de l’homme s’inscrit dans le cadre d’une relation forte avec la France.
« La France doit s’assurer que le silence sur les droits humains n’est pas le prix à payer de sa volonté d’établir des liens économiques étroits avec l’Indonésie », a déclaré Bénédicte Jeannerod, directrice France de Human Rights Watch. « François Hollande devrait affirmer que la promotion et la protection des droits des personnes sont essentielles pour tout pays renforçant son engagement avec la France. ».
Le président indonésien Joko « Jokowi » Widodo n’a pas mis en pratique le soutien rhétorique qu’il avait exprimé en faveur des droits humains, a déclaré Human Rights Watch. Les minorités religieuses subissent des lois discriminatoires et de violentes attaques perpétrées par des groupes islamistes militants. Les actes d’intolérance religieuse et les violations de la liberté de culte sont en hausse. Début 2016, les forces de sécurité indonésiennes se sont rendues complices de l’expulsion forcée de plus de 7 000 membres de la communauté religieuse «Gafatar» de chez eux, à Kalimantan – suite à quoi l’administration a publié un décret interdisant les activités de Gafatar.
En avril 2016, le gouvernement a brisé un tabou vieux de cinquante ans qui interdisait de remettre en cause l’explication officielle des massacres de 1965-1966 soutenus par l’État, qui ont causé la mort de près d’un million de personnes. Mais le gouvernement indonésien n’a pas su enclencher le processus de recherche de justice pour ces assassinats. François Hollande devrait appeler Jokowi à enclencher la mise en œuvre d’un processus de justice et réconciliation pour les graves violations des droits humains commises par le passé. Cela implique notamment des efforts réels pour établir la vérité et un travail de documentation systématique pour répertorier les sites de fosses communes.
Depuis janvier 2016, des dirigeants indonésiens de premier plan ont fait des déclarations au vitriol dénigrant les personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres (LGBT) du pays. Ces invectives ont alimenté une augmentation des menaces, des intimidations et des violences à l’encontre des militants LGBT. François Hollande devrait pousser Jokowi à condamner publiquement les violences et le harcèlement contre les personnes LGBT et à s’engager à protéger les personnes LGBT d’Indonésie.
Le président français devrait aussi inciter Jokowi à restaurer le moratoire que pratiquait officieusement l’Indonésie sur la peine de mort et à avancer vers une éventuelle abolition, a déclaré Human Rights Watch. L’exécution de personnes condamnées pour trafic de drogue a été un cheval de bataille de la présidence de Jokowi, avec 18 personnes exécutées depuis sa prise de fonctions. Pourtant il a récemment suggéré que le gouvernement indonésien pourrait se diriger vers une abolition de la peine de mort. C’est pour François Hollande une réelle occasion de le pousser à restaurer le moratoire.
« En tant que premier président français à visiter l’Indonésie en 30 ans, François Hollande a une opportunité unique de montrer que la France considère le respect des droits humains universels comme faisant partie intégrante de relations commerciales étroites », a déclaré Bénédicte Jeannerod. « François Hollande devrait envoyer aux minorités religieuses opprimées et à la communauté LGBT d’Indonésie le message clair que la France ne fermera pas les yeux sur les abus dont elles sont victimes sous prétexte de nouveaux accords économiques. »

Something like summer , le film

Tout d’abord il y a le livre de Jay Bell, « Something like summer ( un parfum d’été) » grand classique chez les lecteurs/trices de M/M
Puis une opération pour trouver l’argent pour financer le film
Et maintenant le film qui est présenté dans les festivals LGBT. Présenté comme un teen movie gay romantique, ce long-métrage suit l’itinéraire de Ben, un adolescent qui est amoureux d’un des garçons de son lycée, l’insondable Tim. Contre toute attente, une amitié va naître entre eux. Les choses basculeront quand Tim, qui clamait jusqu’alors être hétéro finira par franchir la ligne et embrasser celui qui le désirait depuis si longtemps.
L’amour, comme toutes les choses de l’univers, ne peut être détruit. Mais il peut changer au fil du temps.
Pour Ben, les chaudes nuits du Texas étaient synonyme de solitude avant que son cœur ne commence à battre au rythme de deux mots : Tim Wyman. De toute évidence, Tim a un corps parfait et une vie idéale. Mais quand ils se rencontrent à cause d’une simple collision – pas si accidentelle que ça – Ben découvre que la vérité n’est pas toujours aussi simple. Si gagner le cœur de Tim était une quête quasi-impossible, le garder l’est encore plus. Surtout quand la famille, la société et les émotions menacent de les séparer.
Something like summer est une histoire d’amour qui se déroule sur plus d’une décennie et qui commence lorsque deux jeunes garçons découvrent ce que signifie être amis, amants et parfois même ennemis.