Archives de l’Auteur Dominique

USA : l’ancien PDG de Rentboy.com condamné à 6 mois de prison

L’ancien PDG de Rentboy.com,  a été condamné à une peine de prison ce lundi 16 octobre Il sera libéré vers le 16 avril 2018 .Il purge sa peine dans un établissement correctionnel fédéral de sécurité à Otisville, New York.
Rappel des faits : Jeffrey Hurant et 6 de ses employés ont été arrêtés en août 2015. C’était lors d’une opération d’infiltration menée à Manhattan par la sécurité intérieure et la police de New York. L’objectif avoué de l’opération était de rendre la ville «plus sûre».
L’affaire avait suscité l’indignation de défenseurs des droits des homosexuels en raison de la nature curieusement ciblée de la répression. Ils estimaient que la plainte était anormale, car elle comportait des faits qui n’ont rien à avoir avec l’affaire.
L’année dernière, Hurant a plaidé coupable aux accusations de promotion de la prostitution.
Condamnés en août 2017, les procureurs avaient accusé le site Web d’être le «plus grand service de prostitution masculine en ligne des États-Unis».
De plus, le juge de district américain Margo Brodie lui a également ordonné de suivre un programme de traitement psychiatrique et de payer une amende de 7 500 $. Elle a également ordonné la dissolution de sa compagnie Easy Rent Systems Inc, qui fait face à une accusation de complot de blanchiment d’argent.
Certains croient que Hurant a été visé parce qu’il dirigeait un site souvent utilisé par des hommes gays et bisexuels.
Cette croyance s’ajoute au fait que de nombreux sites d’escortes féminines sont encore en activité, la publicité étant achetée et vendue sur Internet.
«Cette affaire m’a empêché de dormir pendant plusieurs nuits», a déclaré Brodie. Elle a également révélé qu’elle avait reçu plus de 70 lettres qui soutenaient l’ancien PDG et le site Web. Dans sa décision, Brodie a affirmé qu’elle croyait que le site avait été lancé avec de bonnes intentions.
Hurant a doublé sa conviction qu’il «faisait de bonnes choses pour de bonnes personnes», comme son fonds de bourses d’études pour les travailleurs du sexe.
En 2015, les arrestations ont fait l’objet de critiques immédiates de la part d’avocats, de militants des droits humains et de prostitués
Même le New York Times avait noté dans un éditorial que le site, fondé en 1996, représentait une alternative sure au travail de rues et protègeait contre les proxénètes. Le média avait ajouté que les autorités fédérales devraient passer plus de temps à combattre les vrais crimes, la traite des êtres humains et l’exploitation sexuelle, au lieu de s’intéresser à des faits aussi anodins.

USA : Une affiche demandant aux étudiants LGBTI de se suicider est légale

A l’Université de Cleveland, des affiches placardées demandent aux étudiants LGBTI de se suicider.
Malgré la monstruosité de ces affiches, il n’y a rien d’illégal dans tout ça,  en vertu de la politique de «liberté d’expression» de l’université.
A coté d’un dessin représentant un pendu, trois statistiques concernant les personnes LGBTI sont affichées:
-34% des personnes trans tentent de se suicider.
-30% des suicides sont liés LGBT
-et plus de 40% des personnes bi pensent au suicide.
Son message: «Suivez vos collègues pédés».
Ces affiches  ont été faites par un groupe appelé «Fascist Solutions». Les dépliants montrent également des images de nationalistes blancs.
Ils sont apparus le même jour que le centre LGBT du campus a ouvert ses portes.
Les étudiants ont été choqués par les tracts circulant sur le campus, ce qui a incité le président Ronald Berkman à répondre.
En affirmant que l’Université était pleinement engagé auprès des minorités sexuelles, elle s’engageait également à respecter le premier amendement de la constitution, même en ce qui concerne les questions controversées où l’opinion est divisée », a t’il déclaré
«Nous continuerons à protéger la liberté d’expression afin que toutes les voix puissent être entendues »
Une réponse qui ne satisfait pas les étudiants :
«Il est temps de prendre position pour vos étudiants. Ce n’est pas une question de liberté d’expression quand il est dit littéralement aux étudiants de se tuer!» dit l’un des étudiants
Berkman a envoyé un email  ou il afirme qu’il était «personnellement outragé» par les affiches.
«Je reconnaîs qu’hier j’ai échoué à exprimer mon indignation personnelle», écrit-il .
«Bien que je trouve le message de cette affiche répréhensible, le cadre juridique actuel concernant la liberté d’expression rend difficile la prévention de la diffusion de ces messages.»

« Big Mouth » : le fantôme de Freddie Mercury explique pourquoi « c’est cool d’être gay’

Le nouveau dessin animé de Netflix pour adultes, « Big Mouth », créée par Nick Kroll, Andrew Goldberg, Mark Levin et Jennifer Flackett, parle de la vie des adolescents qui grandissent à New York.
Dans l’un des épisodes, Andrew Glouberman se questionne sur sa sexualité.
Il se demande alors s’il pourrait être gay. Et c’est le fantôme du chanteur Freddie Mercury qui va lui répondre de façon très humoristique.

USA :le procès d’Isauro Aguirre qui avait tué son beau fils qu’il croyait gay, et de sa femme s’ouvre enfin

Gabriel, un enfant de 8 ans, est mort sous les coups d’Isauro Aguirre, son beau-père alors âgé de 37 ans. Ce dernier suspectait son beau-fils d’être homosexuel et lui faisait vivre un véritable calvaire depuis plusieurs mois.
Le décès de Gabriel a été causé par les innombrables coups de son beau-père portés au visage et sur le corps. « Dix fois dans la tête, vingt fois dans le » a admis Isauro Aguirre.
Pendant plusieurs mois précédant sa mort, Gabriel Fernandez vivait sous la torture de son beau-père. Homophobe assumé, Isauro Aguirre était convaincu que son beau-fils était homosexuel, et tenait à le lui faire payer en conséquence.
« Chaque parcelle de son corps a été exploitée pour davantage de souffrance» , a expliqué l’un des ambulanciers qui a répondu à “l’appel d’urgence” de la mère, et trouvé l’enfant nu dans sa chambre avec une fracture du crâne et plusieurs côtés brisées. Il est décédé deux jours après.
« Ses parents lui avait fait avaler les excréments du chat et son propre vomi lorsqu’ils l’avaient surpris en train de jouer à la poupée» , témoigne Ezequiel, le grand frère de Gabriel, 13 ans. « Maman disait qu’il était gay et l’appelait le petit homo. Elle l’aspergeait de spray au poivre et l’enfermait toutes les nuits dans le placard avec une chaussette dans la bouche. Il n’avait pas le droit d’aller aux toilettes.»
Gabriel avait d’ailleurs laissé un mot dans sa classe évoquant son suicide, las d’endurer les abus. Aucune preuve de maltraitance n’étaient constatés pour les services sociaux, sollicités régulièrement par son instituteur et son grand-père .
Ils n’ont jamais cherché à approfondir leur investigation ni demander par exemple à l’enfant de relever sa chemise pour pouvoir constater les marques des sévices.
Quatre ans après les faits, le procès d’Isauro Aguirre et de sa femme, la mère du petit Gabriel, s’ouvre enfin aux États-Unis. S’il plaide coupable, le tueur tient toutefois à faire savoir qu’il a aussitôt appelé le 911 pour tenter de sauver la vie à Gabriel. « Je n’ai jamais voulu qu’il meure » scande l’homme… James Cermak, un ambulancier paramédical pour le département des incendies du comté de Los Angeles, a déclaré que le corps du garçon avait été « incroyablement » endommagé lorsqu’il a été retrouvé sans vie dans l’appartement du couple, un soir de 22 mai 2013.
lire aussi : 
USA: Ils ont abusé de leur enfant car ils croyaient qu’il était gay

Irlande : Un évêque invite à accueillir les couples homosexuels à la Rencontre mondiale des familles

Tous les trois ans, l’Église catholique organise une grande rencontre internationale des familles. C’est l’Irlande, pays où l’identité catholique est encore forte , qui a été choisie pour accueillir la prochaine, en août 2018 à Dublin.
Alors que les évêques irlandais ont lancé les préparatifs dans leurs diocèses, Mgr Brendan Leahy, évêque de Limerick, affirme que la Rencontre mondiale des familles serait une occasion manquée si l’Église ne rassemblait pas les familles dans toute leur diversité et que les couples homosexuels doivent être les bienvenus à cette rencontre mondiale.
« Mon espoir pour la rencontre de l’an prochain, c’est qu’elle soit pour toutes les familles : les familles traditionnelles, monoparentales, les personnes engagées dans une deuxième union, divorcées remariées, les croyants comme les non croyants, les personnes d’autres religions, ceux qui sont en phase avec l’Église et ceux qui ne sont pas d’accord avec elle », a-t-il expliqué, , en marge du lancement des préparatifs dans son diocèse, selon le quotidien irlandais The Independent.
« Nous vivons à une époque de changement et la famille aussi change », a-t-il dit, tout en soulignant l’importance d’une telle rencontre en Irlande où « la famille a un sens très fort ».
Les Irlandais ont voté massivement en faveur du mariage homosexuel, lors d’un référendum organisé le 22 mai 2015 (le « oui » l’avait emporté à 62 %). « Beaucoup ont participé à ce vote, a rappelé Mgr Leahy. Et nous sommes tous les bienvenus pour nous joindre à cette célébration de la famille. Chacun doit se sentir accueilli l’an prochain. Nous voulons construire un bon réseau de soutien familial à tous les niveaux ».

L’Association médicale mondiale condamne les examens anaux forcés

Les médecins, les professionnels médicaux et les associations médicales nationales devraient se conformer à la résolution adoptée en octobre 2017 par l’Association médicale mondiale afin de mettre un terme aux examens anaux forcés pratiqués sur des personnes accusées de comportement homosexuel, a  déclaré Human Rights Watch.
L’Assemblée générale de l’Association médicale mondiale (AMM, ou WMA en anglais), organisation internationale réunissant des associations médicales nationales de 111 pays, a condamné le recours aux examens anaux forcés pour établir la preuve de comportements homosexuels consentis.
Les examens anaux forcés impliquent souvent que des médecins ou d’autres membres du personnel médical doivent introduire de force leurs doigts, et parfois des objets, dans l’anus d’une personne afin de tenter de déterminer si cette personne a eu des rapports anaux. Les examens, invoqués comme « preuves » dans le cadre de poursuites judiciaires relatives à des comportements consentis entre individus du même sexe dans certains pays, n’ont aucun fondement scientifique, enfreignent la déontologie médicale, et constituent un traitement cruel, dégradant et inhumain susceptible de passer au rang de torture.
La résolution de l’Association médicale mondiale invite les médecins à cesser de pratiquer ces examens. Elle demande aux associations médicales nationales de diffuser des communications écrites interdisant à leurs membres d’y prendre part et de sensibiliser les médecins et les professionnels de santé au « caractère non scientifique et inutile des examens anaux forcés et au fait qu’ils constituent une forme de torture ou de traitement cruel, inhumain et dégradant ». Elle appelle également l’Organisation mondiale de la santé à se prononcer, dans une déclaration officielle, contre les examens anaux forcés au motif qu’ils ne sont pas scientifiques et enfreignent la déontologie médicale, ce qui viendrait renforcer une recommandation existante condamnant cette pratique.
La résolution, proposée par l’Association médicale sud-africaine avec le soutien de Human Rights Watch, a été soumise durant une année à un processus d’examen et de feedback au cours duquel tous les membres pouvaient la commenter avant qu’elle ne soit adoptée.
Lors de la session de l’Assemblée générale, l’association a également adopté une version révisée du « Serment du Médecin », demandant aux médecins de s’abstenir de toute discrimination fondée sur certains motifs, dont l’orientation sexuelle.
Plusieurs pays qui n’ont pas encore éradiqué les examens anaux forcés ont récemment fait des progrès significatifs pour y mettre un terme, a ajouté Human Rights Watch.
Les gouvernements au Liban et en Tunisie ont pris des mesures en faveur de l’interdiction des examens anaux forcés. La Tunisie a dernièrement accepté une recommandation pour mettre fin aux examens au cours de son Examen périodique universel (EPU) au Conseil des droits de l’homme des Nations unies
ans les deux cas, les associations médicales nationales ont joué un rôle clé dans le changement de position de leurs gouvernements respectifs. L’Association médicale kényane, en septembre dernier, est devenue la toute dernière association médicale à condamner le recours aux examens anaux forcés, en dépit de la tentative du Bureau du Procureur Général de défendre leur utilisation.

Grande Bretagne : Un néo-nazi révèle qu’il est gay et juif

Le militant neo nazi Kevin Wilshaw vient de faire son coming-out  sur la chaîne anglaise Channel 4.
Aujourd’hui, il ne se reconnaît plus dans dans le mouvement suprématiste blanc.

« A une ou deux occasions récemment, j’ai été la cible de la haine du groupe de personnes à qui je veux appartenir, a-t-il expliqué lors de son intervention publique. Si vous êtes gay, c’est acceptable dans la société, mais avec ces groupes de gens, ce n’est pas acceptable (…) Quand j’étais suspecté d’être gay, j’étais victime d’abus. C’est vraiment égoïste de dire ça mais c’est vrai : c’est lorsque c’est dirigé contre vous que vous réalisez soudainement que ce que vous faites est mal ». La majorité d’entre nous serait pourtant à même de concevoir qu’être homosexuel et militer dans une organisation ouvertement homophobe n’allaient pas vraiment de paire.

Il a été une figure éminente du National Front, une organisation fasciste bitannique, depuis les années 1980, avant de rejoindre le British National Party.
Wilshaw affirme avoir été en contact avec des homophobes extrêmes pendant son engagement à l’extrême droite, et notamment David Copeland, le terroriste qui a tué trois personnes et blessé plus de 70 autres en plaçant une bombe dans le pub gay londonien Admiral Duncan en 1999.
Il désavoue aujourd’hui son passé en faisant son coming out en tant qu’homosexuel et en reconnaissant également des origines juives.
Kevin Wilshaw est d’origine juive, par sa mère, ce qui ne l’a pas empêché de prôner pendant de longues années l’extermination de la « race impure »
En Mars, il avait d’ailleurs été interpellé à la suite d’injures raciales.
Dès l’âge de 11 ans, il a suivi l’exemple de son père, « très à droite », et s’est alors intéressé au nazisme. A sa majorité, il s’est encarté au National Front, le FN britannique. En quelques temps, il est devenu au sein de ce parti l’un des plus hauts responsables. Las, le « conformisme » des idées et discours l’ont finalement rapproché d’un autre groupe de la mouvance ultra-nationaliste, à savoir le British National Party.
Son homosexualité semble être la cause profonde de sa tardive prise de conscience.
« Je veux nuire à ces gens qui propagent ce genre de conneries. Je veux leur faire mal, leur montrer ce que c’est de vivre dans le mensonge et d’être le réceptacle d’une telle propagande. Je veux réellement leur faire mal », explique-t-il.
Wilshaw précise aussi qu’il n’était pas le seul homme gay du mouvement néo-nazi.

La Région Ile-de-France s’engage auprés de l’autre cercle

En début de semaine, l’Autre Cercle publiait : « Le 16 octobre sera une grande journée pour l’Autre Cercle. En plus de la présentation des recommandations de l’ONU , la région Ile de France s’engagera auprès de notre association et deviendra ainsi la première région signataire. »
Un engagement qui provoque l’indignation des partis proches des catholiques très à droite ;
Communiqué des élus du PCD au Conseil Régional d’Île de France au sujet de la signature de la charte de l’autre cercle (LGBT) par la Région Île de France :
« La Région Île de France est la première région de France, par l’action de sa Présidente Valérie Pécresse, à avoir signé le 16 octobre 2017, la charte LGBT de l’Autre Cercle qui a pour but de « faire progresser les questions relatives à l’orientation sexuelle et à l’identité sexuelle ou de genre dans un contexte professionnel ». Or la Loi nº 2006-340 du 23 mars 2006 art. 13 II Journal Officiel du 24 mars 2006) définit déjà ce qui constitue une discrimination, à savoir,
« toute distinction opérée entre les personnes physiques à raison de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique, de leur patronyme, de leur état de santé, de leur handicap, de leurs caractéristiques génétiques, de leurs mœurs, de leur orientation sexuelle, de leur âge, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ».
Nous déplorons la signature de cette charte qui, sous la présentation d’une lutte contre les discriminations en milieu professionnel, porte un agenda politique. Ces associations LGBT veulent faire progresser par leur prosélytisme leurs revendications par une pression constante sur l’opinion publique. Parmi ces revendications, la PMA sans père figure en bonne place, ce qui entraînera ultérieurement par la « rupture d’égalité » entre couples, l’acceptation et la reconnaissance de la GPA. Ceci est en opposition avec le droit de tous les enfants d’avoir un père et une mère, et crée des ruptures anthropologiques insidieuses.
La décision de signer la charte n’a malheureusement fait l’objet d’aucun débat avec les élus régionaux, pas même avec le groupe de la majorité. Nous le regrettons profondément car, au vu de la portée militante de cette charte, ce débat est indispensable sur le fond. Les franciliens qui nous ont apporté leurs suffrages attendent un positionnement sans ambiguïté sur les sujets de société. »

USA : des acteurs eux aussi victimes d’agressions sexuelles

Après les accusations contre le producteur américain Harvey Weinstein lancées par de nombreuses célébrités comme Asia Argento, Cara Delevingne, Emma De Caunes, Gwyneth Paltrow, Angelina Jolie ou Léa Seydoux brisent le silence .
De acteurs prennent eux aussi la parole
Parmis les témoignages a ajouter sur la liste des victimes d’agressions sexuelles à Hollywood, l’acteur James Van Der Beek, célèbre pour son rôle joué dans la série « Dawson », révèle avoir lui aussi subi des attouchements.
Sur Twitter, James Van Der Beek a confié avoir été touché et l’objet de conversations inappropriées quand il était plus jeune. « Ce dont Weinstein est accusé est de l’ordre du crime, a-t-il écrit sur son compte. C’est inacceptable, dans n’importe quel métier. J’applaudis ceux qui prennent la parole ».
« Moi aussi, des hommes plus vieux et puissants m’ont tripoté les fesses et m’ont coincé contre le mur pour me faire des allusions sexuelles inappropriées quand j’étais plus jeune », a-t-il confié.
« Je comprends ce que c’est d’avoir honte, de se sentir impuissant et incapable de tirer la sonnette d’alarme, a-t-il continué. Il y a une logique du pouvoir qui semble impossible à surmonter ».
Terry Crews, la star de la série « Brooklyn Nine-Nine » a raconté sur Twitter l’agression sexuelle dont il a été victime.Terry Crews explique qu’en 2016, il était avec sa femme, dans une fête privée hollywoodienne. Une soirée durant laquelle un producteur « de haut niveau » est arrivé face à lui et lui a attrapé les parties génitales. S’en suit un moment de flottement où Crews et sa femme sont stupéfaits par ce qu’ils viennent de vivre.
« J’ai compris pourquoi beaucoup de femmes laissaient passer ce genre de geste »
La réaction de l’acteur à ce geste totalement déplacé aurait pu être violente et la situation aurait pu rapidement dégénérer. Mais Terry Crews explique qu’il a alors pensé à ce qui se produirait.
« J’étais sur le point de lui mettre une raclée et à ce moment là, j’ai réfléchi à comment les invités allaient percevoir ma réaction. »
« Un homme noir de 110 kilos écrase un ponte de l’industrie hollywoodienne » ferait la Une du lendemain. »
Après cette soirée tristement mémorable, le producteur en question a appelé Terry Crews. Un coup de fil durant lequel il s’est excusé sans pour autant s’expliquer sur ce geste totalement inapproprié.
Dans son tweet suivant, Crews explique ne pas avoir souhaité poursuivre son agresseur par peur d’être « ostracisé ». Précisant que « évidemment, le prédateur était puissant et très influent ».
Sans donner de nom, il a affirmé souffrir de symptômes post-traumatiques .

Maroc : quinze associations demandent la protection des LGBT

Quinze organisations et associations de défense des droits humains viennent d’adresser une lettre ouverte au chef du gouvernement, Saâd-Eddine El Othmani, lui demandant d’assurer la protection des homosexuels et de garantir leurs droits.
Ces instances nationales de défense des droits humains, dont l’Organisation marocaine des droits de l’Homme (OMDH), l’Association de défense des droits de l’Homme (ADDH) et le Centre marocain pour la démocratie et la sécurité (CMDS), s’en sont pris au ministre d’Etat chargé des droits de l’Homme, condamnant fermement ses propos, prononcés dernièrement, lors d’une rencontre organisée par le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) sur les mécanismes de prévention de la torture.
La déclaration du ministre d’Etat chargé des droits de l’Homme, Mustapha Ramid, qui a qualifié les homosexuels d’«ordures», a provoqué de nombreuses réactions d’indignation
Ces associations et organisations de défense des droits humains au Maroc dénoncent les propos du ministre d’Etat chargé des droits de l’Homme, appelant le chef du gouvernement, Saâd-Eddine El Othmani, à agir pour assurer la protection des droits des homosexuels, même s’ils ne constituent qu’une minorité au sein de la société marocaine.
Le quotidien Assabah précise, dans son édition de ce mardi 16 octobre, que ce collectif associatif, qui s’est adressé au chef du gouvernement, qualifie la déclaration de l’ancien ministre de la Justice de «violation de la Constitution marocaine qui, dans son préambule, affirme l’engagement de l’Etat marocain vis-à-vis des droits de l’Homme, dans le respect des conventions internationales».
Ainsi, les instances nationales de défense des droits de l’Homme appellent le chef du gouvernement à protéger les droits et les libertés individuelles. Par ailleurs, elles demandent au Parquet général d’ouvrir une enquête suite aux propos, jugés «anticonstitutionnels et discriminatoires», de Mustapha Ramid.