Archives mensuelles : mai 2019

La Roche-sur-Yon : des étudiants de l’Institut catholique de Vendée identifiés lors du saccage du stand LGBT

À La Roche-sur-Yon, le directeur de l’Ices (Institut catholique d’études supérieures) confirme que « des étudiants de l’établissement ont été reconnus » sur les images diffusées d’un stand LGBT saccagé par un groupe d’hommes, samedi 18 mai.
Les faits se sont déroulés samedi après-midi sur la place Napoléon de La Roche-sur-Yon où un stand du centre LGBT de Vendée avait été installé à l’occasion d’une « journée de lutte contre l’homophobie et la transphobie ».
« Un groupe d’une vingtaine de jeunes extrémistes de la Manif pour tous, a traversé violemment notre village en scandant ‘Homo-folie ça suffi’ en arrachant drapeaux et ballons et en renversant des grilles d’exposition.
Lors de ce passage, ils ont également bousculé des membres des associations partenaires présentes », écrit le centre LGBT sur sa page Facebook, en annonçant son intention de porter plainte.
Eric de Labarre, le président de l’ICES, a indiqué qu’une dizaine d’étudiants de l’ICES avaient été identifiés et se dit scandalisé par cette agression. L’Insitut a également annoncé « des mesures disciplinaires ».
« Il y a, d’une part, une procédure judiciaire, une procédure pénale qui va probablement être engagée par le procureur de la Républiqué », a expliqué ce lundi matin Eric de Labarre, « il y a d’autre part la discipline interne de l’établissement ».
« Ce sont deux choses radicalement distinctes et, de fait, dans la mesure où le comportement de ces étudiants, qui est contraire à la charte de vie de l’etudiant de l’ICES, a porté atteinte à la réputation de l’établissement nous sommes en droit d’infliger une sanction » a poursuivi le président de l’ICES.

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juste comme ça

À l’appel de la Ligue de football professionnel (LFP) et à l’occasion de la journée mondiale contre l’homophobie (le 17 mai), les capitaines, les délégués de matchs, les entraîneurs et les arbitres qui participaient à la 37e journée de Ligue 1, ce samedi, étaient invités à porter un brassard arc-en-ciel aux couleurs de la communauté LGBT +.

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Bordeaux : Un passage piéton aux couleurs LGBT dégradé par des LGBT

Un passage piéton arc-en-ciel aux couleurs LGBT inauguré jeudi à l’initiative de la ville de Bordeaux dans le centre a été recouvert d’un liquide rouge sang par Riposte Trans, un groupe LGBT « radical » qui revendique cet acte sur Facebook pour dénoncer « l’hypocrisie » de la mairie.
Ce week-end, les services de la ville ont nettoyé les taches, et l’adjoint au maire en charge de l’égalité, Marik Fetouh a porté plainte au nom de la Ville.
« La mairie de Bordeaux a prouvé son hypocrisie en dénonçant la dégradation du passage piéton arc-en-ciel. Les médias et les institutionnels parlent de ‘vandalisme homophobe’ tout en connaissant la réalité des faits : il s’agissait d’une action queer radicale », assure le groupe LGBT sur sa page Facebook en postant des photos de leur action.
Pour Riposte Trans, « l’inauguration (le jeudi 15 mai) de ce passage piéton représente un affront direct : la seule action soutenant les LGBT à Bordeaux c’est… trois coups de pinceaux. Le tout au coeur des quartiers huppés et du triangle d’or, en présence d’organisations que nous méprisons ».
Vendredi, à l’occasion de la journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie, Riposte Trans avait présenté une « performance artistique » et « symbolique » dénonçant le « pinkwashing de la mairie ».
Deux personnes queer feignaient de mourir sous des jets de faux sang puis s’embrassaient.
« Bordeaux s’enfonce dans le pinkwashing le plus exemplaire (et le plus crasse) : afficher en surface un soutien à nos luttes pour redorer son image et paraître progressiste mais ne jamais réellement agir », selon Riposte Trans.

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Un stand LGBT dégradé à La Roche-sur-Yon lors de la Journée contre l’homophobie

Le parquet de La Roche-sur-Yon a ouvert une enquête après des dégradations commises samedi 18 mai à l’encontre d’un stand LGBT (lesbien, gay, bisexuel et transgenre) en Vendée par un groupe de jeunes hommes criant « Homo-folie, ça suffit ».
« Un groupe d’une vingtaine de jeunes extrémistes de La Manif pour tous a traversé violemment notre village en scandant “Homo-folie ça suffit”, en arrachant drapeaux et ballons et en renversant des grilles d’exposition. Lors de ce passage, ils ont également bousculé des membres des associations partenaires présentes », écrit le centre LGBT sur sa page Facebook, en annonçant son intention de porter plainte.
Dans plusieurs vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, on voit de jeunes hommes, dont certains portent un drapeau ou un sweat à l’effigie de La Manif pour tous, commettre diverses dégradations sur ce stand avant d’être repoussés par les organisateurs.
Ce mouvement qui s’est battu contre la loi sur le mariage entre personnes du même sexe s’est désolidarisé officiellement de cette action par la voix de sa présidente, Ludovine de La Rochère : « La Manif pour tous condamne très fermement ces événements », a-t-elle réagi auprès de l’Agence France-Presse, en dénonçant des « actes inqualifiables et odieux, contraires à notre philosophie. » « Nous n’avons aucun lien avec ces jeunes, n’importe qui peut commander un sweat. S’il s’agissait de vrais sympathisants de La Manif pour tous, ils sauraient que nous n’avons jamais toléré les propos et les actions homophobes », a-t-elle insisté, en expliquant réfléchir à « porter plainte pour usurpation et détournement de notre image. »

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Un millier de personnes dans les rues d’Orléans pour les droits des LGBT

 

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La Mairie de Paris annonce que les passages piétons arc-en-ciel resteront installés dans le Marais

Les passages piétons arc-en-ciel resteront installés dans le Marais, à Paris. Près d’un an après leur mise en place, la mairie de Paris a annoncé avoir obtenu gain de cause auprès du tribunal administratif où plusieurs demandes avaient déposé réclamant leur retrait.
Plusieurs carrefours du quartier du Marais, où sont concentrés la majorité des bars et boîtes de nuit gays, avaient en effet été ornés de ces passages piétons en juin dernier. Ils devaient alors être temporaires, installés à l’occasion de « Pride ». L’un des passages piétons avait néanmoins été dégradé et recouvert d’insultes homophobes.
En réponse, la mairie avait annoncé en créer deux supplémentaires et les rendre permanents. Une décision qui avait alors provoqué la colère de nombreux Franciliens.
« Certains les dégradaient, d’autres ont attaqués en justice la Ville pour les faire retirer : les arcs en ciel resteront à @Paris, en ce jour symbolique de lutte contre l’homophobie et la transophobie, la justice nous a donné raison. Bravo et merci », a réagi Emmanuel Grégoire, premier adjoint à la mairie de Paris sur Twitter.

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Rugby : Israel Folau, limogé pour ses propos homophobes

La Fédération australienne de rugby a annoncé ce vendredi 17 mai avoir rompu le contrat du joueur Israel Folau, après ses propos homophobes.
Israel Folau ne pourra plus jouer, ni en sélection nationale, ni en championnat. Il ne pourra donc pas non pas participer au Mondial qui doit commencer en septembre au Japon.
Les juges de la Commission de discipline de la Fédération ont en effet estimé que l’arrière avait commis «une infraction de haut niveau du code de conduite des joueurs professionnels».
Le 10 avril dernier, Israel Folau avait publié des propos homophobes sur son compte Instagram. «Ivrognes, homosexuels, adultères, menteurs, fornicateurs, voleurs, athées, idolâtres, l’enfer vous attend. Repentez-vous ! Seul Jésus peut vous sauver», avait publié le joueur, par ailleurs fervent chrétien évangéliste.
Il avait déjà suscité la controverse pour des propos du même acabit. Vivement opposé à la légalisation du mariage gay – adopté fin 2017 – il avait affirmé en avril 2018 que «l’enfer attendait les homosexuels à moins qu’ils ne se repentent de leurs péchés». A l’époque, il avait été convoqué mais pas sanctionné par la Fédération. Un mois après cet épisode, il publiait une vidéo d’un évangéliste américain mettant en garde contre le mariage homosexuel, évoquant des «perversions.
Dans un communiqué cité par L’Equipe, Israel Folau s’est dit «profondément attristé» par la décision de la fédération. Il a également fait part de son incompréhension, voyant dans cette sanction une attaque à sa liberté religieuse : «En tant qu’Australiens, nous naissons avec certains droits, notamment le droit à la liberté de religion et le droit à la liberté d’expression. La foi chrétienne a toujours fait partie de ma vie et je crois que mon devoir en tant que chrétien est de partager la parole de Dieu». «Soutenir mes convictions religieuses ne devrait pas empêcher ma capacité à travailler ou à jouer pour mon club et mon pays», a-t-il ajouté.
Le rugbyman a encore la possibilité de faire appel de la décision, d’ici à soixante-douze heures.

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Tou’win, le club gay-friendly de Toulouse, organise un tournoi ce vendredi 17 mai 2019 pour la journée mondiale de lutte contre l’homophobie.

Ce vendredi 17 mai 2019, le club gay-friendly de rugby loisir Tou’win organise un mini-tournoi pour la journée mondiale de lutte contre l’homophobie. Au stade de Gironis de Toulouse (20h), il affrontera les Misérables XV et les Black2Bess, deux équipes loisirs amies.
Pour cette occasion, Nadia Pellefigue, vice-présidente du Conseil Régional, Vincent Gibert, conseiller départemental, et Laurence Arribagé, adjointe au maire de Toulouse, seront présents pour signer la charte contre l’homophobie.
Crée en 2006 sous la double casquette de club gay et d’association de lutte contre l’homophobie, le club est aujourd’hui ouvert à tous. Le président de l’association, Cyril Broccardo, explique le fonctionnement de Tou’win :
« L’idée au départ, c’était de créer un club dans lequel les homosexuels étaient sûrs de ne pas subir de discriminations, d’injures ou de préjugés dans le vestiaire. Certains joueurs ont 20 ans de rugby derrière eux, d’autres débutent. On ne demande pas l’orientation sexuelle des nouveaux inscrits, mais on demande à chacun de s’engager contre l’homophobie. »
 Tou’win s’est distingué il y a deux ans en remportant un titre de champion d’Europe. Le club fait en effet partie du International Gay Rugby Association and board (IGRAB), un regroupement de clubs gay-friendly à travers le monde, qui compte environ 70 équipes.
Tous les deux ans, le Board organise sa coupe d’Europe, l’Union Cup. Le week-end des 8 et 9 juin prochains, date de la marche des fiertés, les Toulousains partiront à Dublin défendre leur titre glané en 2017 à Madrid, en plate, la deuxième division du Tournoi. Cette année, Tou’win s’engage en première division, la Champions Cup.
Vendredi 17 mai 2019 : Stade de Gironis à Toulouse (20h) – Tournoi pour la journée mondiale de lutte contre l’homophobie.

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Hongrie: Tollé après des propos homophobes du président du Parlement

Des propos du président du Parlement hongrois assimilant les homosexuels à des pédophiles ont suscité jeudi des réactions scandalisées des milieux d’opposition et des associations LGBTQ qui les ont jugés « dangereux ».
Laszlo Köver, a estimé mercredi, en parlant des homosexuels, que « d’un point de vue moral, il n’y a pas de différence entre le comportement d’un pédophile et entre celui qui demande l’adoption car l’enfant est un objet du désir dans les deux cas ».
Ces propos rapportés par la presse et prononcés lors d’une réunion publique dans le cadre de la campagne pour les élections européennes du 26 mai ont été jugés révoltants par les élus de l’opposition.
Le gouvernement hongrois de Viktor Orban dit défendre la « famille traditionnelle » et s’oppose au mariage entre personnes du même sexe au nom des « valeurs chrétiennes » de la société auxquelles fait référence la Constitution hongroise révisée en 2011 par la majorité conservatrice de Viktor Orban.

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Le kiosquier accusé d’avoir refusé de vendre l’Equipe a démissionné

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Le kiosquier accusé d’avoir refusé de mettre en vente le magazine de L’Equipe consacré à l’homophobie dans le sport a finalement démissionné de ses fonctions le 15 mai sans attendre le résultat de l’enquête en cours le concernant.
Malgré cette démission, l’affaire ourrait se poursuivre sur le plan judiciaire. En effet, la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah) a effectué un signalement auprès du procureur de la République le 7 mai dernier pour « refus de vente ».
Le kiosque en question reste pour l’heure fermé et ce jusqu’à ce qu’un nouveau titulaire ne le reprenne.

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