Archives mensuelles : mars 2019

Italie : Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont participé à la Marche des familles

Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont participé, dimanche à Vérone (nord-est), à la Marche des familles qui devait clore le congrès mondial organisé par des militants ultra-conservateurs, anti-avortement et défenseurs d’un modèle familial traditionnel.
Inauguré en 1997 par l’Américain Brian Brown, président de l’Organisation internationale de la famille, le congrès mondial (World Congress of Families) réunit chaque année depuis 2012 les défenseurs de la famille traditionnelle.
Avant le départ de la marche, à la mi-journée, ils ont écouté le message final des organisateurs de la 13e édition du Congrès mondial des familles: « La famille pilier fondamental de notre société doit être au centre des politiques des gouvernements ».
Ce rassemblement s’est déroulé au lendemain d’une contre manifestation qui a réuni samedi à Vérone entre 20.000 et 30.000 femmes venues de toute l’Europe pour dénoncer les thèses défendues par les congressistes et jugées « rétrogrades et discriminatoires » par les participantes.
Invité du congrès, M. Salvini qui reste fermement opposé à l’adoption par les couples homosexuels  y a réaffirmé son soutien aux familles « composées d’un papa et d’une maman » tout en rejetant certaines positions des congressistes qui militent pour l’abrogation de la loi qui a légalisé l’avortement en Italie (en 1978) et contre les unions civiles entre personnes de même sexe (en vigueur depuis 2016).

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L’Igas pointe des mécanismes au détriment des célibataires et couples homosexuels

L’Inspection générale des affaires sociales a relevé « plusieurs mécanismes ayant conduit à réduire la probabilité d’un agrément » d’adoption pour les célibataires et les couples de même sexe, dans le rapport publié vendredi sur le contrôle des procédures d’adoption en Seine-Maritime.
« La mission a relevé plusieurs mécanismes ayant conduit à réduire la probabilité d’un agrément, et plus encore, à orienter, de manière systématique, les propositions d’adoption sur certains profils de parents, au détriment d’autres », constate l’Igas dans sa synthèse.
L’Igas avait été saisie après des propos tenus par une responsable du service adoption de Seine-Maritime en juin 2018.
Pascale Lemare avait estimé dans un entretien à France Bleu Normandie que les couples homosexuels étaient « un peu atypiques » et avait suggéré qu’ils pouvaient adopter des enfants « atypiques », comme des enfants « handicapés ».
Le rapport observe qu' »une sélection s’est imposée progressivement dans le parcours des adoptants: une information dissuasive pour les célibataires et les homoparents et une sélection plus restrictive des célibataires à la phase d’apparentement ». Autrement dit, « il a existé une règle tacite privilégiant les couples hétéroparentaux ». Et, « s’agissant des demandes d’homoparents, l’adoption ne leur a été proposée, sur la période 2013 (date de la loi ouvrant l’adoption aux couples homosexuels) à 2017, que pour des enfants ayant des besoins spécifiques », c’est-à-dire en mauvaise santé ou handicapés.
La mission juge que « cette posture est paradoxale qui conduit à ne pas considérer ces familles comme prioritaires pour l’accueil d’un nouveau né sans besoins spécifiques et à leur reconnaître des compétences particulières pour accueillir un enfant plus âgé et /ou présentant des problèmes de santé ou de handicap ».
L’Igas souligne que le contrôle n’a porté que sur le département de Seine-Maritime. « Toutefois, il ressort des entretiens nationaux que l’exclusion des célibataires de l’adoption nationale serait couramment pratiquée dans une majorité de conseils de famille en France ». En ce qui concerne les couples homoparentaux, « des conseils de famille semblent un peu moins fermés » et « les couples ayant adopté seraient d’une dizaine à ce jour ».
L’inspection formule 14 recommandations, notamment de « consolider le pilotage national » et « garantir par l’adhésion à une charte de déontologie, l’absence de discrimination entre les familles ».
L’association des familles homoparentales ADFH, qui avait porté plainte contre Pascale Lemare, « salue le travail de l’Igas en la matière et souhaite que le ministère de la Santé engage une réforme permettant de supprimer les discriminations entre les adoptants ».
De son côté, le ministère des Solidarités et de la Santé estime que « ce rapport, s’il ne fournit pas d’éléments tangibles permettant de conclure, en Seine-Maritime, à une discrimination à l’égard des couples homoparentaux, met en lumière l’encadrement insuffisant et le manque de transparence de certaines phases de la procédure d’adoption des pupilles de l’Etat ».
Aussi la ministre Agnès Buzyn demande à Adrien Taquet, secrétaire d’Etat chargé de la Protection de l’enfance, « de conduire une réflexion sur le sujet de l’adoption », selon le communiqué du ministère.
En outre, « une mission parlementaire appuyée par des membres de l’Igas sera prochainement lancée » pour « traiter de l’adoption des pupilles en vue d’une amélioration de la transparence et de la lisibilité des procédures ».

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Je t’aime ma fille, campagne de sensibilisation sur les ados transgenres

l’Inter-LGBT, fédération d’associations lesbiennes, gay, bi, trans et intersexes,  a lancé jeudi une campagne de sensibilisation pour les jeunes personnes trans, victimes d’agressions et de discriminations.
« Aucun parent ne devrait préparer son enfant à affronter sa vie plutôt qu’à la vivre », explique le film de la campagne, qui sera diffusé à la télévision et sur les réseaux sociaux.
Le spot « je t’aime ma fille » met en scène une lycéenne trans, rentrant des cours avec le visage tuméfié, que le père cherche à endurcir physiquement pour pouvoir mieux se défendre.
Un site internet (www.soutenonslespersonnestrans.fr) a également été conçu, avec des témoignages et des conseils de soutien et d’accompagnement pour les parents ou les proches.

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Brunei: l’homosexualité et l’adultère bientôt passibles de lapidation

Brunei sera bientôt le seul pays d’Asie du sud-est à sanctionner par la peine de mort l’homosexualité et les relations sexuelles hors mariage. Le petit sultanat de 450 000 habitants situé sur l’île de Bornéo interdisait déjà l’homosexualité mais le nouveau Code pénal, inspiré de la charia, la loi islamique, qui rentrera en vigueur le 3 avril prochain va le rendre criminel.
La future loi prévoit également l’amputation d’une main ou d’un pied pour un vol.
Sur l’île gouvernée par un le sultan Hassanal Bolkiah depuis 1967, la vente d’alcool, manquer la prière du vendredi et avoir des enfants hors mariage sont également interdits.
Amnesty International demande au Brunei de « revenir sur ses projets d’applications de ces peines et réviser son code dans le respect de ses obligations relatives aux droits humains ». L’ONG appelle également la communauté internationale à « condamner de toute urgence la décision du Brunei de mettre en pratique ces sanctions cruelles ».
Sur Twitter, des internautes appellent au boycott des deux hôtels de luxe parisiens, propriétés du sultan de Brunei, le Plaza Athénée et le Meurice.
George Clooney appelle au boycott des hôtels du sultan
Dans une lettre ouverte publiée par le site américain Deadline, l’acteur George Clooney appelle à boycotter neuf hôtels appartenant au groupe Dorchester, détenu par le sultan Hassanal Bolkiah. Parmi eux, Le Meurice et l’Hôtel Plaza Athénée, tous deux situés à Paris.
« Chaque fois que vous séjournez dans l’un de ces neuf hôtels, ou que vous y organisez une réunion ou que vous y dînez, vous mettez directement de l’argent dans la poche des personnes qui choisissent de lapider et fouetter leurs propres citoyens », explique l’acteur.

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le nombre de découvertes de séropositivité est resté stable entre 2010 et 2017

Selon le bilan établi par Santé publique France, le nombre de découvertes de séropositivité est resté stable entre 2010 et 2017. En 2017, le chiffre stable de 6 400 contaminations (dont plus de la moitié ont été contaminées lors de rapports hétérosexuels) montre que le sida ne recule plus en France.
Le nombre de nouvelles contaminations est stable depuis plusieurs années.
Dans le détail, les personnes ayant découvert leur séropositivité en 2017 ont été principalement contaminés par voie hétérosexuelle :
3 600 (56 %) ont été contaminées par le virus du sida lors de rapports hétérosexuels ; 2 600 (41 %) lors de rapports sexuels entre hommes ;
130 (2 %) par usage de drogues injectables.
Santé publique France (SpF) estime que le nombre de découvertes de séropositivité pour le virus du sida pour les deux principaux modes de contamination (hétérosexuel et homosexuel) « est stable entre 2010 et 2017″, tandis qu' »il diminue chez les usagers de drogues » injectables.
Néanmoins, « malgré une offre large de dépistage du VIH en France, près d’un tiers des découvertes de séropositivité sont trop toujours tardives », c’est-à-dire se font « à un stade avancé » de l’infection, voire au stade clinique du sida, déplore-t-elle. Cette proportion est « stable depuis 2013 », précise l’organisme public.
Chez les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH), des différences sont constatées selon le pays de naissance.
Le nombre de découvertes est stable chez ceux nés en France, mais augmente de manière continue chez ceux nés à l’étranger, passant de 400 cas en 2011 (18% des découvertes chez les HSH) à 675 en 2017 (26%).
« Cette tendance peut être liée à une augmentation du nombre de nouvelles contaminations, mais également à un recours au dépistage plus important », commente SpF dans son Bulletin de santé publique consacré à la surveillance l’infection à VIH.
Parmi les découvertes de séropositivité chez les hétérosexuels, 75% concernent des personnes nées à l’étranger, principalement en Afrique subsaharienne. La moitié (52%) des découvertes de séropositivité concernaient des gens qui indiquaient n’avoir jamais été testés auparavant.
Dans les populations où un dépistage régulier est recommandé, hétérosexuels nés à l’étranger et HSH, cette proportion est respectivement de 68% et 33%.
Parallèlement au dépistage et au traitement des personnes séropositives, la promotion des autres outils de prévention disponibles (préservatif, prophylaxie pré-exposition, traitement post-exposition) doit se poursuivre, selon SpF.

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Grindr sous pression pour risque de « chantage »

Grindr, application de rencontre pour personnes LGBT, interesse les autorités américaines. Pour des raisons de « sécurité nationale », Washington demande aux propriétaires chinois de Grindr de revendre leurs parts.
L’ordre a été intimé par le Comité américain pour l’investissement étranger, selon des informations du Wall Street Journal. Sa cible: Kunlun, spécialiste chinois des jeux en ligne, qui détient 100% du capital de Grindr depuis l’an dernier, alors que l’application était à l’origine californienne.
Les autorités américaines estiment que si Pékin l’exigeait, la société chinoise serait obligée de lui transmettre les informations très privées qu’elle détient sur les utilisateurs de Grindr: orientation et pratiques sexuelles, photos en tout genre ou encore infection ou non au VIH.
D’où la crainte d’un chantage potentiel de la Chine: Pékin pourrait exiger des utilisateurs de livrer des informations sensibles, en menaçant de révéler leur homosexualité par exemple. Autre scénario imaginé par les autorités américaines: des utilisateurs pourraient être repérés grâce à leur géolocalisation et identifiés comme travaillant pour certaines agences ou administrations sensibles.
L’exigence américaine a des chances d’être entendue par le groupe chinois. Selon la presse américaine, Grindr ne semble pas prêt à essuyer une campagne de dénigrement – comme le subit en ce moment son compatriote Huawei – et serait à la recherche d’un acheteur.

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Les poursuites contre l’acteur Jussie Smollett abandonnées

La justice de Chicago a abandonné mardi toutes les accusations qui pesaient sur l’acteur américain Jussie Smollett, accusé d’avoir inventé une agression raciste et homophobe.
L’Etat de l’Illinois « a abandonné les charges contre Jussie Smollett » et les chefs d’inculpation seront effacés de son casier judiciaire, a déclaré son avocate, Patricia Brown Holmes, après une audience au tribunal de Chicago.
Jussie Smollett était poursuivi pour dépôt de fausse plainte concernant une agression raciste et homophobe dont il affirmait avoir été victime le 29 janvier.
Il y a deux semaines,il avait plaidé non coupable de ces charges. Il devra faire des travaux d’intérêt général et ne pas demander le remboursement des 10.000 dollars payés pour sa libération sous caution, selon les services du procureur.
L’avocate de Jussie Smollett a de son côté démenti qu’il y ait eu tout « accord » avec les autorités.
« J’ai été sincère et cohérent depuis le premier jour », a assuré Jussie Smollett, visiblement ému lors d’une courte déclaration après l’audience, se disant « incapable d’avoir fait une once » de ce dont il a été accusé. « Maintenant, je ne veux rien d’autre que reprendre le travail et poursuivre ma vie », a-t-il ajouté.
Il avait été évincé pour les deux derniers épisodes de la saison d' »Empire » en cours après la révélation de l’affaire.
Mardi devant la presse, le chef de la police de Chicago, Eddie Johnson, a eu du mal à cacher sa colère. « Mon travail de policier est d’enquêter sur un incident, de rassembler les faits et de les présenter à la justice », a-t-il expliqué. « C’est ce que j’ai fait, je soutiens toujours cette enquête ». Il a dénoncé ceux qui « choisissent de se cacher derrière le secret » et passent « des accords pour contourner le système judiciaire ».
Le maire de la ville, le démocrate Rahm Emanuel, a pour sa part crié au « déni de justice », le parquet de Chicago ayant décidé de ne pas divulguer les éléments de l’enquête.
Les services du « State attorney », pressés de justifier leur revirement, ont finalement expliqué que la procédure était couramment utilisée. « Cette pratique n’est ni nouvelle ni inhabituelle, cela ne veut pas dire non plus qu’il y avait des problèmes ou des failles dans le dossier ou dans les preuves », ont-ils dit dans un communiqué. « Nous n’exonérons pas Jussie Smollett », ont-ils souligné.
L’agression présumée avait provoqué une vive émotion et Jussie Smollett, icône de la lutte pour la défense des communautés LGBT, avait reçu le soutien de nombreuses personnalités. Mais la police avait rapidement émis des doutes sur la réalité des faits. Grâce à des images de caméras de surveillance, les enquêteurs étaient remontés jusqu’à deux frères originaires du Nigeria, qui avaient auparavant reçu de l’acteur un chèque de 3.500 dollars. Pour la police, c’était la preuve qu’il avait payé pour simuler cette attaque.
La chaîne Fox, qui diffuse la série, s’est félicité mardi de l’abandon des charges contre l’acteur, sans faire de commentaire sur un éventuel retour de Jussie Smollett à l’écran.

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Un homme gay et handicapé héros de la nouvelle série de Netflix

Netflix vient de révéler la bande-annonce de Special, la nouvelle série qui devrait cartonner sur la plate forme.
Special s’inspire de la vie de Ryan O’Connell, qui était le scénariste de la série Will & Grace (qui me scotchait devant TF1 tous les samedis après-midi il y a de cela bien des lunes…).
Homosexuel et handicapé par une légère infirmité motrice cérébrale, il jouera son propre rôle dans cette série qui s’appuie sur son livre autobiographique « I’m Special : And Other Lies We Tell Ourselves ».
Netflix a demandé à Jim Parsons, connu pour le rôle de Sheldon dans The Big Bang Theory, de produire la première saison de Special, dont une première bande-annonce a été révélée hier.
Couvé par sa mère, le personnage de Ryan décide de s’assumer et de prendre sa vie en main.
Si on en sait guère plus que ce que ce premier trailer veut bien dévoiler, on comprend déjà que la série célèbrera la diversité et l’unique en chacun, avec une bonne dose d’humour.

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Call Me By Your Name : un titre et une date pour la suite du roman

L’auteur Andre Aciman révèle un peu plus d’informations sur la suite de son livre « Call Me By Your Name », popularisé par le film de Luca Guadagnino sorti l’an dernier…
Confirmée en décembre dernier par son auteur Andre Aciman, la suite du roman Call Me By Your Name, qui a inspiré le film avec Timothée Chalamet reparti de la cérémonie des Oscars 2018 avec la statuette du Meilleur scénario adapté, est en cours d’écriture. Aciman en a même révélé le titre et le pitch de départ. Il sortira dans sa version originale le 29 octobre 2019. Il a indiqué dans une note d’intention : « Le monde du roman ne m’a jamais quitté (…) Le film m’a fait réaliser combien j’avais envie de les retrouver et de les suivre à travers les années, c’est pourquoi j’écris ce livre. »
Ansi, le deuxième livre s’intitulera Find Me, et selon son éditeur, il revisitera les vies d’Elio et Oliver mais aussi le nouveau départ de Samuel, le père d’Elio, qui est désormais divorcé. Lors d’un voyage entre Florence et Rome, il rend visite à son fils qui est devenu un pianiste très talentueux. Une rencontre dans un train va entraîner Samuel dans une nouvelle relation qui va changer sa vie. Va-t-il, finalement, vivre un équivalent de ce qu’a vécu Elio, lui qui avouait avec un peu d’amertume à la fin du premier film de n’avoir jamais vécu rien de tel ? De son côté, Elio va déménager à Paris où il va être pris dans une passion amoureuse qui ne restera pas sans conséquences, tandis qu’Oliver, désormais professeur avec deux enfants adolescents, envisage de retourner en Europe…
L’histoire ne dit pas si le réalisateur Luca Guadagnino, très occupé entre de nouveaux projets de film et une série pour HBO, reprendra le roman d’Aciman pour la suite qu’il envisage depuis quelques mois de mettre en scène. En janvier dernier, il disait : « Laissez-moi vous donner un scoop : la suite -bien que je n’aime pas l’appeler ainsi, leur histoire étant plutôt un cycle- se déroulera à Paris. Et elle commencera avec Elio en train de pleurer. Avec cet éclat qui illuminera son regard et qui nous fera nous demander si nous sommes toujours là où on l’avions laissé. Mais non, il pleure parce qu’il est en train de regarder la fin d’un des meilleurs films au monde : Encore de Paul Vecchiali. Et c’est très juste par rapport au personnage : Elio aime le cinéma de Vecchiali parce que, comme lui, il est mélancolique. » Pour le moment, ça semble donc coller…
Tout récemment, Armie Hammer a émis des doutes quant à ce deuxième film, après avoir été plutôt enthousiaste par le passé
L’année dernière, Armie Hammer avait affirmé qu’il sauterait sur l’occasion de reprendre son rôle si la distribution et l’équipe de tournage restaient les mêmes. Mais il semblerait aujourd’hui qu’il ait changé d’avis.
«La vérité, c’est qu’il y a eu des discussions vraiment vagues à ce sujet (une suite), mais en fin de compte, j’en viens à penser que le premier était si spécial pour tous ceux qui l’ont fait, et tant de gens qui l’ont vu ont été touchés ou ont senti que le film leur parlait, a-t-il déclaré à «Vulture». Mais si nous en faisons un deuxième, je pense qu’on devrait se préparer à une déception. Je ne sais pas si ce serait la même chose que le premier».
Mais la star de 32 ans admet qu’il doit encore discuter de son changement d’avis avec Timothée Chalamet et Luca Guadagnino, bien que pour lui, tout dépende vraiment du scénario. «Je n’en ai pas parlé avec eux explicitement. Mais bon, si on se retrouve avec un scénario incroyable, et que Timmy est partant, et Luca est partant, je serais un connard si je disais non», a-t-il ajouté.

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Les propos homophobes dans les stades de foot seront bientôt sanctionnés

Les propos homophobes dans les stades de foot seront bientôt sanctionnés. C’est en tout cas ce que veut instaurer la ministre des Sports.
Après avoir assisté au match PSG-OM la semaine dernière, Roxana Maracineanu a affirmé avoir été choquée par les propos « dégradants et haineux » de certains supporters. Si certaines sanctions existent déjà pour les violences verbales lors des matchs, il n’y a pas de règles précises pour les insultes à caractère homophobe.
La ligue du football professionnel soutient la ministre, et affirme que les relents d’homophobie gangrènent le stade.

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