Eclats(s) d’âme : le nouveau KAMATANI Yûki

Synopsis :
« Deux jours avant les vacances d’été, je crois que… je suis mort ». C’est ce qu’a pensé Tasuku le jour où un de ses camarades de classe lui a piqué son smartphone, alors qu’il était en train de regarder un vidéo porno gay dessus. La rumeur s’est répandue comme une trainée de poudre. Tasuku pense alors à se suicider, ne pouvant supporter cette réalité dont il n’avait pas encore complètement conscience lui-même, mais aussi par peur du regard de la société. Pourtant, alors qu’il s’apprête à sauter dans le vide, il aperçoit, au loin, une mystérieuse silhouette de jeune femme qui le devance et… saute dans le vide ?! Intrigué, terrorisé, il s’élance vers l’endroit d’où elle a sauté. Il y découvre, stupéfait, que la jeune femme est encore en vie, et qu’elle est l’hôte d’une sorte de résidence associative, véritable safe space où se réunissent diverses personnes LGBT. De rencontre en rencontre, le jeune lycéen va apprendre à se connaître, à s’accepter, et trouver sa place dans le monde.

Akata la maison d’édition limousine qui avait édité « le Mari de mon frère », succès critique autant que commercial, nous propose aujourd’hui « Éclat(s) d’âme »
Yuhki Kamatani est un·e jeune auteur·e de la trentaine, et a déjà une très belle carrière. Ses premières œuvres, publiées chez Square Enix, ont très vite trouvé un fort écho. Les professionnels au Japon ne s’y sont pas trompés : Nabari fut très vite adapté en anime. Après la fin de son premier best-seller, l’artiste prend un véritable virage, en lançant une série au sein des pages du Morning Two : Shônen Note – Days of Evanescence, dans laquelle Kamatani se penche sur une de ses passions : les chœurs d’enfants, ce moment où, avant que les voix ne muent, les voix se rapprochent de celles des anges ? Après cela, Kamatani lance en parrallèle deux autres séries qui, une nouvelle fois, montre l’étendue de sa palette : Busshin no busshin, bien que pur shônen, se déroule dans un univers bouddique très pointu ; Éclat(s) d’âme, s’impose comme une œuvre très personnelle sur le quotidien des personnes LGBT au Japon. Cette diversité de styles, de genres, de sujets, n’est peut-être finalement pas si surprenante, quand on apprend alors que Kamatani est une personne X-gender. Parmi les artistes qui l’ont influencé·e : Tim Burton, Kenji Miyazawa, Ben Crowley ou même Michael Ende. ( source : éditions akata)

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