Archives Mensuelles: octobre 2017

Grande Bretagne : Un néo-nazi révèle qu’il est gay et juif

Le militant neo nazi Kevin Wilshaw vient de faire son coming-out  sur la chaîne anglaise Channel 4.
Aujourd’hui, il ne se reconnaît plus dans dans le mouvement suprématiste blanc.

« A une ou deux occasions récemment, j’ai été la cible de la haine du groupe de personnes à qui je veux appartenir, a-t-il expliqué lors de son intervention publique. Si vous êtes gay, c’est acceptable dans la société, mais avec ces groupes de gens, ce n’est pas acceptable (…) Quand j’étais suspecté d’être gay, j’étais victime d’abus. C’est vraiment égoïste de dire ça mais c’est vrai : c’est lorsque c’est dirigé contre vous que vous réalisez soudainement que ce que vous faites est mal ». La majorité d’entre nous serait pourtant à même de concevoir qu’être homosexuel et militer dans une organisation ouvertement homophobe n’allaient pas vraiment de paire.

Il a été une figure éminente du National Front, une organisation fasciste bitannique, depuis les années 1980, avant de rejoindre le British National Party.
Wilshaw affirme avoir été en contact avec des homophobes extrêmes pendant son engagement à l’extrême droite, et notamment David Copeland, le terroriste qui a tué trois personnes et blessé plus de 70 autres en plaçant une bombe dans le pub gay londonien Admiral Duncan en 1999.
Il désavoue aujourd’hui son passé en faisant son coming out en tant qu’homosexuel et en reconnaissant également des origines juives.
Kevin Wilshaw est d’origine juive, par sa mère, ce qui ne l’a pas empêché de prôner pendant de longues années l’extermination de la « race impure »
En Mars, il avait d’ailleurs été interpellé à la suite d’injures raciales.
Dès l’âge de 11 ans, il a suivi l’exemple de son père, « très à droite », et s’est alors intéressé au nazisme. A sa majorité, il s’est encarté au National Front, le FN britannique. En quelques temps, il est devenu au sein de ce parti l’un des plus hauts responsables. Las, le « conformisme » des idées et discours l’ont finalement rapproché d’un autre groupe de la mouvance ultra-nationaliste, à savoir le British National Party.
Son homosexualité semble être la cause profonde de sa tardive prise de conscience.
« Je veux nuire à ces gens qui propagent ce genre de conneries. Je veux leur faire mal, leur montrer ce que c’est de vivre dans le mensonge et d’être le réceptacle d’une telle propagande. Je veux réellement leur faire mal », explique-t-il.
Wilshaw précise aussi qu’il n’était pas le seul homme gay du mouvement néo-nazi.

La Région Ile-de-France s’engage auprés de l’autre cercle

En début de semaine, l’Autre Cercle publiait : « Le 16 octobre sera une grande journée pour l’Autre Cercle. En plus de la présentation des recommandations de l’ONU , la région Ile de France s’engagera auprès de notre association et deviendra ainsi la première région signataire. »
Un engagement qui provoque l’indignation des partis proches des catholiques très à droite ;
Communiqué des élus du PCD au Conseil Régional d’Île de France au sujet de la signature de la charte de l’autre cercle (LGBT) par la Région Île de France :
« La Région Île de France est la première région de France, par l’action de sa Présidente Valérie Pécresse, à avoir signé le 16 octobre 2017, la charte LGBT de l’Autre Cercle qui a pour but de « faire progresser les questions relatives à l’orientation sexuelle et à l’identité sexuelle ou de genre dans un contexte professionnel ». Or la Loi nº 2006-340 du 23 mars 2006 art. 13 II Journal Officiel du 24 mars 2006) définit déjà ce qui constitue une discrimination, à savoir,
« toute distinction opérée entre les personnes physiques à raison de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique, de leur patronyme, de leur état de santé, de leur handicap, de leurs caractéristiques génétiques, de leurs mœurs, de leur orientation sexuelle, de leur âge, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ».
Nous déplorons la signature de cette charte qui, sous la présentation d’une lutte contre les discriminations en milieu professionnel, porte un agenda politique. Ces associations LGBT veulent faire progresser par leur prosélytisme leurs revendications par une pression constante sur l’opinion publique. Parmi ces revendications, la PMA sans père figure en bonne place, ce qui entraînera ultérieurement par la « rupture d’égalité » entre couples, l’acceptation et la reconnaissance de la GPA. Ceci est en opposition avec le droit de tous les enfants d’avoir un père et une mère, et crée des ruptures anthropologiques insidieuses.
La décision de signer la charte n’a malheureusement fait l’objet d’aucun débat avec les élus régionaux, pas même avec le groupe de la majorité. Nous le regrettons profondément car, au vu de la portée militante de cette charte, ce débat est indispensable sur le fond. Les franciliens qui nous ont apporté leurs suffrages attendent un positionnement sans ambiguïté sur les sujets de société. »

USA : des acteurs eux aussi victimes d’agressions sexuelles

Après les accusations contre le producteur américain Harvey Weinstein lancées par de nombreuses célébrités comme Asia Argento, Cara Delevingne, Emma De Caunes, Gwyneth Paltrow, Angelina Jolie ou Léa Seydoux brisent le silence .
De acteurs prennent eux aussi la parole
Parmis les témoignages a ajouter sur la liste des victimes d’agressions sexuelles à Hollywood, l’acteur James Van Der Beek, célèbre pour son rôle joué dans la série « Dawson », révèle avoir lui aussi subi des attouchements.
Sur Twitter, James Van Der Beek a confié avoir été touché et l’objet de conversations inappropriées quand il était plus jeune. « Ce dont Weinstein est accusé est de l’ordre du crime, a-t-il écrit sur son compte. C’est inacceptable, dans n’importe quel métier. J’applaudis ceux qui prennent la parole ».
« Moi aussi, des hommes plus vieux et puissants m’ont tripoté les fesses et m’ont coincé contre le mur pour me faire des allusions sexuelles inappropriées quand j’étais plus jeune », a-t-il confié.
« Je comprends ce que c’est d’avoir honte, de se sentir impuissant et incapable de tirer la sonnette d’alarme, a-t-il continué. Il y a une logique du pouvoir qui semble impossible à surmonter ».
Terry Crews, la star de la série « Brooklyn Nine-Nine » a raconté sur Twitter l’agression sexuelle dont il a été victime.Terry Crews explique qu’en 2016, il était avec sa femme, dans une fête privée hollywoodienne. Une soirée durant laquelle un producteur « de haut niveau » est arrivé face à lui et lui a attrapé les parties génitales. S’en suit un moment de flottement où Crews et sa femme sont stupéfaits par ce qu’ils viennent de vivre.
« J’ai compris pourquoi beaucoup de femmes laissaient passer ce genre de geste »
La réaction de l’acteur à ce geste totalement déplacé aurait pu être violente et la situation aurait pu rapidement dégénérer. Mais Terry Crews explique qu’il a alors pensé à ce qui se produirait.
« J’étais sur le point de lui mettre une raclée et à ce moment là, j’ai réfléchi à comment les invités allaient percevoir ma réaction. »
« Un homme noir de 110 kilos écrase un ponte de l’industrie hollywoodienne » ferait la Une du lendemain. »
Après cette soirée tristement mémorable, le producteur en question a appelé Terry Crews. Un coup de fil durant lequel il s’est excusé sans pour autant s’expliquer sur ce geste totalement inapproprié.
Dans son tweet suivant, Crews explique ne pas avoir souhaité poursuivre son agresseur par peur d’être « ostracisé ». Précisant que « évidemment, le prédateur était puissant et très influent ».
Sans donner de nom, il a affirmé souffrir de symptômes post-traumatiques .

Maroc : quinze associations demandent la protection des LGBT

Quinze organisations et associations de défense des droits humains viennent d’adresser une lettre ouverte au chef du gouvernement, Saâd-Eddine El Othmani, lui demandant d’assurer la protection des homosexuels et de garantir leurs droits.
Ces instances nationales de défense des droits humains, dont l’Organisation marocaine des droits de l’Homme (OMDH), l’Association de défense des droits de l’Homme (ADDH) et le Centre marocain pour la démocratie et la sécurité (CMDS), s’en sont pris au ministre d’Etat chargé des droits de l’Homme, condamnant fermement ses propos, prononcés dernièrement, lors d’une rencontre organisée par le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) sur les mécanismes de prévention de la torture.
La déclaration du ministre d’Etat chargé des droits de l’Homme, Mustapha Ramid, qui a qualifié les homosexuels d’«ordures», a provoqué de nombreuses réactions d’indignation
Ces associations et organisations de défense des droits humains au Maroc dénoncent les propos du ministre d’Etat chargé des droits de l’Homme, appelant le chef du gouvernement, Saâd-Eddine El Othmani, à agir pour assurer la protection des droits des homosexuels, même s’ils ne constituent qu’une minorité au sein de la société marocaine.
Le quotidien Assabah précise, dans son édition de ce mardi 16 octobre, que ce collectif associatif, qui s’est adressé au chef du gouvernement, qualifie la déclaration de l’ancien ministre de la Justice de «violation de la Constitution marocaine qui, dans son préambule, affirme l’engagement de l’Etat marocain vis-à-vis des droits de l’Homme, dans le respect des conventions internationales».
Ainsi, les instances nationales de défense des droits de l’Homme appellent le chef du gouvernement à protéger les droits et les libertés individuelles. Par ailleurs, elles demandent au Parquet général d’ouvrir une enquête suite aux propos, jugés «anticonstitutionnels et discriminatoires», de Mustapha Ramid.

USA : le vice président, un homophobe assumé

Le New Yorker nous apprend, dans un long article sur Pence « Les dangers d’une présidence de Pence », que l’ancien gouverneur de l’Indiana est un ultra-conservateur, ultra-religieux, sexiste et homophobe assumé.
Si Donald Trump devait être destituer, c’est son vice-président qui prendrait sa place.
Et quand on sait que des affaires de harcèlement sexuel refont surface, et qu’un producteur porno a promis d’offrir 10 millions de dollars à quiconque pourrait donner une info permettant de destituer Trump, tout peut arriver
Le magazine nous raconte une anecdote génante sur Trump et Pence :
Trump et Pence étaient en discussion avec un juriste pour discuter de l’éventualité de rendre l’avortement illégal aux States. Chose qui serait trop compliquée à mettre en place, car des États le légaliseraient de leur côté. « Tu vois, tu as perdu tellement de temps et d’énergie là-dessus, et ça ne mettrait de toute façon pas fin à l’avortement », aurait ainsi lancé Trump à Pence. La discussion a ensuite basculé sur les homosexuels et leurs droits. C’est à ce moment-là que Trump aurait lâché au juriste en parlant de Pence: « Il ne faut pas lui en parler, il veut tous les pendre! ». Une blague homophobe indigne d’un chef d’état.
L’homophobie de Pence est connu de tous, Ainsi, alors qu’il était gouverneur de l’Indiana, il avait signé une loi autorisant les employés de refuser un service ou une prestation à une personne LGBT si cela allait à l’encontre de leurs principes religieux.
En tant que membre du Congrès, il a aussi milité pour que les aides versées à la lutte contre le VIH le soient plutôt à des institutions qui proposent de convertir les homosexuels en hétérosexuels au travers des thérapies de conversion .

tchétchènie : le témoignage d’une victime de la « purge homosexuelle »

Six mois après l’annonce des arrestations de gays dans la république russe de Tchétchénie, un jeune homme a pour la première fois, parlé publiquement de son calvaire.
Maxim Lapunov raconte avoir été détenu pendant 12 jours dans une cellule maculée de sang, frappé avec des bâtons, menacé et humilié par la police.
Mais malgré le témoignage de ce qu’il a enduré, son avocat dit qu’aucune enquête appropriée n’a été menée.
« L’accusation principale contre moi était d’être homosexuel », a-t-il assuré lors d’une conférence de presse.
M. Lapunov, âgé de 30 ans et originaire de Sibérie, travaillait et vivait en Tchétchénie depuis deux ans lorsqu’il prétend avoir été attrapé et traîné dans une voiture en mars par deux hommes qu’il ne connaissait pas.
Aprés avoir été arrêté par la police, il a été interrogé, contraint de dénoncer un autre homme et battu.
«Ils venaient dans ma cellule toutes les 10 minutes ou 15 minutes en me disant que j’étais gay et qu’il fallait tuer les gens comme moi», raconte Maxim Lapounov, qui dit avoir été « battu très longtemps avec des bâtons sur les jambes, les cuisses, les fesses et le dos. Quand j’ai commencé à tomber, ils m’ont relevé et ont continué», dit-il doucement..
« Ils se comportaient de manière très agressive, cruelle, en m’humiliant et m’insultant », assure-t-il, en affirmant avoir entendu quotidiennement « les cris et les demandes de grâce » des autres homosexuels arrêtés et torturés selon lui par la police
«Chaque jour, ils m’assuraient qu’ils allaient me tuer et me disaient comment».
Vingt-sept hommes avec des histoires similaires ont fui la république du sud de la Russie depuis que le journal Novaya Gazeta a fait son premier reportage sur la violente rafle au printemps. Ils ont été aidés par un groupe appelé LBGT-Network, avec 52 parents et partenaires.
Un des hommes tchétchènes a raconté à la BBC, à l’époque, qu’il avait été torturé par « choc électrique » et a déclaré qu’il croyait que leur but était « d’exterminer » les hommes homosexuels dans la république. Certains qui ont fui ont depuis reçu l’asile à l’étranger.

Azerbaïdjan : La répression anti-LGBT inquiète le Conseil de l’Europe

Le Conseil de l’Europe a demandé à l’Azerbaïdjan de faire la lumière sur des soupçons de discrimination envers la communauté LGBT, après une vague d’interpellations ayant touché plus de 80 personnes soupçonnées de prostitution, a annoncé hier l’organisation paneuropéenne.
« Des arrestations basées, totalement ou en partie, sur l’orientation sexuelle ou l’identité de genre constituent une discrimination », a écrit le commissaire aux droits de l’homme de l’organisation, Nils Muiznieks, dans un courrier adressé au ministre azerbaïdjanais de l’Intérieur Ramil Usubov.
Les services de M. Usubov avaient annoncé début octobre que 83 personnes avaient été arrêtées depuis mi-septembre pour prostitution, un coup de filet dénoncé par les défenseurs des droits de l’homme comme visant la communauté homosexuelle de ce pays du Caucase.
Les suspects ont été arrêtés « pour avoir proposé des relations intimes à des habitants et des touristes » à Bakou, avait précisé de son côté le ministère de l’Intérieur

Indonésie : un programme télé rappelé à l’ordre pour un acteurs trop efféminé

Quelques jours après la diffusion d’une série télévisée indonésienne sur la chaine Trans7, ses producteurs ont reçu une lettre de la commission de la télévision  dénonçant un des personnages masculins qui serait «habillé et se comporterait comme une femme» dans la série  » Opera van Java « ,et pourrait violer les normes de diffusion.
Pour rappel, la Chambre des représentants indonésienne se dit prête à approuver une loi sur la radiodiffusion dont l’objectif principal est d’empêcher la diffusion de tout programme ayant un caractère homosexuel, bisexuel ou transsexuel.
De cette façon, tous les programmes de télévision seront soumis à un examen par un bureau de censure, y compris les publicités et les films documentaires. En outre, cela permet d’empêcher les médias de signaler ou de diffuser toute question connexe sur les droits du collectif LGBT.
Il interdit également aux acteurs de se comporter de manière féminine, voire de s’habiller avec des vêtements féminins dans n’importe quel format de télévisuel.
Les responsables gouvernementaux ont également appelé à interdire les emoji LGBT ainsi que les applications de rencontres spécialisées pour les personnes homosexuelles comme Grindr.
La semaine dernière, la police indonésienne a arrêté 51 personnes, dont huit étrangers, dans un « spa gay » à Jakarta, lors l’un des nombreux raids visant la communauté LGBT.
Le bureau des droits de l’homme des Nations Unies a condamné vendredi les mesures anti-gays en Indonésie, en Egypte et en Azerbaïdjan.

Le Pacs à la mairie à partir du 1er novembre

Le Pacte civil de solidarité (Pacs)  s’enregistraient dans les tribunaux d’instance.
En transférant à l’officier d’état civil de la mairie les missions du tribunal d’instance en la matière, la loi de modernisation de la justice du XXIe siècle lui donne des airs de mariage .
Jusqu’à présent, les personnes qui souhaitaient conclure un Pacte civil de solidarité (PACS) devaient s’adresser au Tribunal d’Instance le plus proche de leur résidence ou à un notaire. A partir du 1er novembre 2017, l’enregistrement précédemment pris auprès du tribunal d’instance sera transféré à l’officier de l’état civil de la mairie compétente.
Le passage du PACS en mairie (et non plus au Tribunal d’Instance) est une mesure de la loi de modernisation de la justice du XXIème siècle publiée au Journal Officiel du 19 novembre 2016 (article 48).
Les enregistrements de PACS demeurent également toujours possibles auprès des notaires. La démarche reste identique.
Attention : la mairie compétente est désormais celle dans laquelle les deux partenaires attesteront de leur résidence commune.
Depuis la mise en place du Pacs en 1999, 1,7 million de couples se sont pacsés en France.

Controverse pour un père Noël gay et noir dans un livre pour enfants

Voila un livre intelligent qui raconte l’histoire d’un père Noël noir, Kris Kringle, de son mari blanc et de leur vie au pôle Nord.
Dans ce conte de Noël illustré et spirituel, l’écrivain humoristique Daniel Kibblesmith nous présente M. et M. Claus et nous donne un aperçu de leur vie ensemble. Nous voyons les deux hommes s’asseoir près du feu dans leur confortable maison du Pôle Nord, en vacances à la plage, en désaccord occasionnel, en célébrant le jour de leur mariage et en se réconfortant.
Dans les semaines précédant Noël, le mari du Père Noël aide au travail d’avant Noël, depuis la double vérification des listes jusqu’à l’alimentation des rennes (grains biologiques sans gluten, bien sûr) jusqu’à la négociation des conflits de travail avec les lutins de l’atelier.
Au plus fort de la saison des jouets, il remplace même son mari au centre commercial pour s’assurer que chaque enfant puisse rencontrer le grand gars dans le costume rouge et lui donner sa liste de souhaits.
Doté de belles aquarelles dessinées par l’artiste AP Quach, Santa’s Husband est un cadeau délicieux pour les enfants
L’auteur défend son travail en disant que «c’est comme dans n’importe quel livre du Père Noël pour les enfants», mais a déjà dû faire face à beaucoup de critiques et même à des menaces de la part des suprémacistes blancs.
L’auteur affirme que «un livre ne va pas faire apparaître un Père Noël noir sur des panneaux publicitaires ou faire s’embrasser  deux hommes dans des publicités».