USA: Violente manifestation à Berkeley pour empêcher une conférence de la droite alternative

1Une manifestation contre la présence d’un rédacteur en chef de Breitbart News à l’Université de Californie à Berkeley, en banlieue de San Francisco, a tourné à la violence, mercredi soir, aux États-Unis.
L’éditorialiste de Breitbar News, Milo Yannopoulos, devait donner une conférence à l’Université de Berkeley en Californie lorsque 150 personnes masquées sont venues perturber une manifestation pacifique organisée par des étudiants venus marquer leur opposition à cette conférence.
Des manifestations similaires l’avaient également forcé à annuler une conférence à l’université californienne de Davis, le mois dernier.
Des étudiants, des professeurs et des jeunes qui ne fréquentent pas le campus de Berkeley se sont à nouveau donné l’objectif d’empêcher le journaliste-vedette de l’extrême droite américaine de prendre la parole.
Plus de 1500 étudiants et sympathisants s’étaient rassemblé en chantant et brandissant des pancartes ou l’on pouvait lire : «Pas d’espace sûr pour les racistes» ou scandant «faites-le taire».
Mais alors 150 personnes masquées violentes ont brisé des vitres sur le campus, mis le feu à des palettes en bois et jeté des pierres sur la police, qui a répondu par des tirs de gaz lacrymogène. La police a bouclé le périmètre et l’Université a finalement annulé en début de soirée la conférence qui devait se tenir à guichets fermés.
Le média ultraconservateur Breitbart News et son ancien patron Steve Bannon sont étroitement liés à l’élection de Donald Trump.
Milo Yiannopoulos avait lui-même surnommé le président américain Donald Trump « Daddy » (« Papa ») pendant la campagne électorale. L’éditorialiste avait également été au cœur d’une controverse pour des attaques racistes sur Twitter, dirigées contre l’actrice noire américaine Leslie Jones, vedette de la reprise entièrement féminine du film S.O.S. fantômes.
Le président Donald Trump a réagi aux incident via Twitter le 2 février, menaçant l’Université de Berkeley de «couper ses subventions fédérales si elle ne permettait pas la liberté d’expression en son sein, et tolérait des actes de violence envers des personnes qui ont un avis différent».

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