Jonathan Gillot reçoit le Prix Découverte du roman gay 2016

desordresJonathan Gillot a reçu samedi 7 janvier le Prix Découverte de la 4ème édition du roman gay 2016 à Paris, Librairie Violette and Co. Il a été sélectionné parmi 119 participants pour son roman « Désordre » (éditions Ex Aequo). Cette histoire raconte un putsch nationaliste et parallèlement une romance gay entre Quentin et Max.
Jonathan Gillot, 29 ans, est né en Haute-Marne, à Chaumont. Il a toujours été passionné par l’astronomie et la physique, et a suivi un long cursus qui s’est terminé en 2013 avec l’obtention d’un doctorat de physique. Il a entamé la rédaction de cet ouvrage vers la fin de sa thèse. Le goût de l’écriture est venu pendant la composition de son manuscrit de doctorat et, à ce titre, il pense être l’un des très rares doctorants au monde qui ait trouvé agréable la rédaction de sa thèse ! Dorénavant, ayant terminé ses études, il a pour objectif de poursuivre ses recherches en physique tout en entamant une carrière d’écrivain.
Le jury, composé d’écrivains, critiques, blogueurs, chroniqueurs, lecteurs, libraires et éditeurs, a choisi six lauréats dans la short-list finaliste des onze romans sur les quarante préalablement sélectionnés parmi 119 participants (Prix du roman gay, Prix Découverte, Coup de cœur du jury, Mention spéciale et Récompense pour l’ensemble d’une carrière). Ces prix sont à portée internationale et francophone.
Pour concourir, il suffit d’aborder le thème de l’homosexualité. Les préférences amoureuses des auteurs n’entrent bien sûr pas en ligne de compte (le jury n’est d’ailleurs pas composé que de gays). Le prix est décerné tous les ans au mois de janvier par un jury international composé entre autre d’éditeurs, de libraires, de journalistes, etc.
Le mot de l’éditeur
Parachuté dans une ville de province pour couvrir un fait divers, Quentin Viessenthal, journaliste sans ambition, va vite regretter sa venue. La cité, peu à peu privée de ses autorités morales et politiques, va devenir la proie d’une puissante organisation qui n’a que la barbarie pour moyen et la domination pour fin. Faisant preuve de lâcheté ou de courage, de dédain ou de sacrifice, Quentin se trouvera au milieu d’un désastre comme l’Histoire sait parfois en produire : une République au bord de l’abîme, des monstres engendrés par la violence de la vie, des innocents enchaînés par centaines. En fin de compte, des lendemains qui déchantent, dans une ville qui déjante. Avec ses compagnons d’infortune, il devra rivaliser d’ingéniosité pour sauver une ville, qui pourrait un jour être la vôtre.

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