Archives Mensuelles: mai 2014

un homme

jeune mec a poil

Russie : deux militantes LGBT arrêtées

Les autorités russes ont interdit l’organisation d’une manifestation pour les droits des homosexuels. Malgré l’interdiction, une petite dizaine de personnes se sont retrouvées ce samedi 31 mai dans le centre de Moscou, en face de la mairie, à l’appel de l’association Gay Russia, qui défend les droits des LGBT.
Deux manifestantes qui avaient déployé un drapeau aux couleurs de l’arc-en-ciel ont été arrêtées par une demi-dizaine de policiers antiémeutes, qui les ont enfermées dans un camion blindé.

Entrée des mots lesbophobie et transphobie dans le Petit Robert

L’Inter-LGBT se réjouit de l’entrée du mot « lesbophobie » dans l’édition 2015 du Petit 01Robert. Elle salue « une décision éditoriale historique prenant enfin en compte les réalités de la société et les violences faites aux femmes ».
L’entrée du mot « lesbophobie » dans la nouvelle édition du Petit Robert est « une décision éditoriale historique prenant enfin en compte les réalités de la société et les violences faites aux femmes », se réjouit Amandine Miguel, porte-parole de l’Inter-LGBT en charge de la Visibilité Lesbienne.
Ce terme spécifique – qui désigne l’homophobie qui frappe les lesbiennes de façon particulière et distinctive des hommes gays – et qui constitue une revendication lesbienne et féministe trouve là un aboutissement après près d’une quinzaine d’années de mobilisation des associations.
Créé en 1998 par la Coordination Lesbienne en France (CLF) en réaction à l’invisibilisation des lesbiennes dans la société et à l’invisibilisation des violences à leur encontre, le mot « lesbophobie » se définit comme la conjugaison du sexisme et de l’homophobie en direction des femmes dont l’homosexualité est réelle ou supposée, par exemple de femmes ne correspondant pas aux normes de féminité imposées par les stéréotypes de genre.
« Parce que ce qui n’est pas nommé n’existe pas, il était primordial de nommer cette violence pour pouvoir la combattre, explique Amandine Miguel. La reconnaissance officielle du mot ‘lesbophobie’ permettra ainsi la reconnaissance même de cette violence spécifique à l’encontre des lesbiennes ».
« En effet, dans notre société hétéropatriarcale où l’hétérosexualité est la norme, les lesbiennes sont doublement discriminées. En tant que femmes et en tant qu’homosexuelles, elles rencontrent sexisme et homophobie », poursuit-elle.
L’Inter-LGBT salue également l’intégration des mots « hétéronorme », « masculinisme » et « féminicide » dans la nouvelle édition du Petit Robert.
« Nous souhaitons que cette excellente initiative puisse être suivie par les autres dictionnaires ainsi que par l’Académie Française, espère l’organisation. Toutefois, nous regrettons que les mots ‘biphobie’ et ‘transphobie’ n’aient toujours pas été intégrés ».
(Source Inter-LGBT via E-llico.com)

Norvège-Russie: les messages politiques interdits au stade

La Fédération norvégienne a annoncé qu’elle avait interdit l’expression de messages 01politiques pro-Ukraine ou pro-homosexuels dans les tribunes lors d’un match amical contre la Russie demain à Oslo. Le port du drapeau arc-en-ciel, symbole de soutien aux droits des homosexuels, a en revanche été autorisé dans le stade d’Ullevaal. « Il a été décidé de ne pas accéder aux demandes sur la tenue de manifestations parce qu’il s’agit d’un événement sportif », a indiqué la Fédération, en précisant que l’interdiction portait sur les « banderoles et messages politiques ». « Le port de tee-shirts aux couleurs arc-en-ciel est autorisé. Idem pour les drapeaux de taille limitée »

Kenya : suicide d’un jeune gay

Il s’appelait Flexx Amollo , il avait 20 ans, il a été retrouvé pendu à un fil électrique à son 01domicile dans la ville kenyane de Kisumu.
Selon certains de ses amis militants LGBT , le jeune homme était «déprimé» et avait demandé de l’aide.
L’homosexualité reste criminalisée au Kenya, même s’il y a peu de poursuites fondées sur le Code pénal, les personnes LGBT  font l’objet d’un harcèlement policier continuel
Les lois contre l’homosexualité date de l’époque coloniale , comme  en Inde. Les sections 162 à 165 du Code pénal kényan criminalise le comportement homosexuel et la tentative de relations homosexuelles entre hommes, désignées comme « rapport sexuel contre l’ordre de la nature ». La peine encourue va de cinq à quatorze ans de prison en cas de consentement mutuel et vingt-un ans en cas de non consentement d’une des parties. La majorité sexuelle est de seize ans. Les relations lesbiennes ne sont pas interdites par la loi.
L’ homosexualité Kenya est considéré comme un crime et les gays sont répudiés par la société . Maintenant, les lois sont appliquées plus sévèrement par la pression des secteurs les plus conservateurs. Le Kenya est un pays à majorité chrétienne et profondément homophobe. En outre, le chef de l’Eglise catholique dans le pays, Zachée Okoth , a condamné l’homosexualité considérée comme « non-biblique » et « anti-africain » .

juste comme ça

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Rentrée scolaire 2014: Benoit Hamon rappelle les valeurs de la république

Dans sa circulaire du 20 mai, destinée à préparer la rentrée 2014, Benoît Hamon rappelle les valeurs de la république :

« L’appropriation des valeurs de la République, par la culture du respect et de la compréhension de l’autre qu’elle implique, permet de combattre toutes les violences et les discriminations, notamment racistes, sexistes et homophobes. La mise en œuvre de la Convention interministérielle pour l’égalité entre les filles et les garçons, les hommes et les femmes dans le système éducatif se poursuit. Les projets pédagogiques visant à lutter contre les discriminations et à prôner le respect et l’égalité sont encouragés. Le cas échéant, les évaluations de ces dispositifs permettent de définir les conditions de leur développement. »

Le texte est adressé à toutes les personnes travaillant pour l’éducation nationale .

Colombie : le Président est pour l’égalité du mariage

Juan Manuel Santos, l’actuel président Colombien et candidat  pour les prochaines 01élections, a évoqué l’égalité du mariage et va proposer des lois plus progressives .
Une proposition de loi autorisant le mariage entre personnes du même sexe en Colombie, où le sujet avait suscité une vive polémique, a été en avril 2013. Le Sénat avait repoussé par 51 votes contre 17 ce texte présenté par deux parlementaires, l’un de la majorité conservatrice, l’autre de l’opposition. Le texte pas été transmis à la Chambre des députés, où il aurait dû être validé en dernier ressort. Bogota a adopté le principe des unions civiles entre homosexuels en 2011.
Depuis 2007, soit quatre ans avant même la légalisation des unions civiles, la Cour constitutionnelle colombienne avait accordé aux couples homosexuels les mêmes droits sociaux et patrimoniaux que ceux dont bénéficient les unions libres hétérosexuelles. En revanche, il leur était interdit d’adopter des enfants.
Bogota a adopté le principe des unions civiles entre homosexuels en 2011. Depuis lors, la Cour constitutionnelle avait fixé au parlement un délai, courant jusqu’en juin 2013, pour décider ou non d’étendre cette législation aux mariages.
Juan Manuel Santos , souhaite proposé un « vrai mariage » aux homosexuels avec les mêmes avantages et les mêmes droits que pour les unions hétérosexuelles

Bordeaux : l’agression d’un jeune homosexuel était avant tout crapuleuse

Un homme de trente ans à la sorite d’une boîte de nuit , quai de Paludate, à Bordeaux a rencontré 3 jeunes gens . Ils ont noué conversation sur le trottoir. L’homme a proposé au trio de prendre un verre chez lui, pour poursuivre une conversation liée aux discriminations.
Au début, tout s’est bien passé. Mais vers 7 heures, l’homme a demandé aux jeunes de partir. Il a alors reçu un violent coup-de-poing au visage. Tombé au sol, il a été roué de coups de pieds et une commode remplie de vaisselle a été renversée sur lui. En quittant les lieux, les trois agresseurs ont emporté une télévision et un ordinateur, qui n’a pas été retrouvé, sur lequel le trentenaire avait l’essentiel d’une thèse qu’il doit soutenir en novembre.
Cette agression a été jugée cette semaine . L’homophobie n’a pas été retenue . Il est apparu,lors de l’audience des comparutions immédiates du tribunal correctionnel, où deux des trois agresseurs ont été jugés et condamnés, que le motif premier était avant tout crapuleux.
Le premier, agé de 19 ans, a été condamné à un an de prison ferme, sans mandat de dépôt, et le deuxième, 20 ans, à deux ans, dont un avec sursis et mise à l’épreuve. Il a été placé en détention. Le troisième,, encore mineur pour quelques mois, sera jugé par le tribunal des enfants.

Il y a un an : le premier mariage gay

Le 29 mai 2013, Vincent Autin et Bruno Boileau se disaient « oui » devant madame la maire de Montpellier Hélène Mandroux. Le couple fête donc aujourd’hui ses noces de coton.