Archives Mensuelles: mai 2009

mariage gay : Francesco D’Macho & Damien Crosse se sont dit oui !

Félicitations aux stars du X Francesco D’Macho & Damien Crosse, qui viennent de se marier ! La cérémonie a eu lieu la semaine dernière à Madrid, en compagnie de leurs familles, de leurs amis, et de quelques autres stars du X.

01

01

Lenny Kravitz – Dancin Till Dawn

3084.jpg   3085.jpg

Syrie :Les homosexuels sortent timidement de l’ombre

DAMAS – En Syrie, les homosexuels commencent à sortir de l’ombre avec l’appel, lancé sur Internet par une poignée d’entre eux, à la tolérance dans une société relati-vement conservatrice qui les considère comme des malades ou des pervers. »Ils sont de plus en plus visibles dans certains points de rencontres à Damas », une rue commerciale d’un quartier chic, un jardin public près d’un grand hôtel, des pubs dans le centre historique où ils se rencontrent une fois par semaine, affirme à l’AFP un journaliste syrien. Ils sont issus de la petite bourgeoisie urbaine qui est « le moteur de l’émancipation des homos », affirme-t-il. Et c’est sur Internet qu’ils « se dévoilent le plus sincèrement », estime ce jeune journaliste qui veut garder l’anonymat.

 L’Internet est un moyen de « contourner toutes les restrictions sociales », qui permet de se défouler dans l’anonymat ou de former son propre réseau de connaissances, explique-t-il. Sur le web, quelque deux cents homosexuels syriens ont constitué un groupe « Je suis ton semblable » et ont publié un manifeste à la tolérance.    « Je suis homosexuel, j’ai le droit d’exprimer mon opinion.Je fais partie de cette société qui me doit son respect. Je suis homosexuel, mais je ne viens pas d’une autre planète », affirme cet appel sans précédent.
source :    Angop  

«Relations outrageantes»
En Syrie, comme dans la plupart des pays arabes, l’homosexualité est considérée comme «un délit». Celle-ci n’est pas explicitement mentionnée par la loi qui prévoit une peine allant de six mois à un an de prison pour des «relations outrageantes», explique Ammar Qorabi, président d’une organisation des droits de l’Homme. 

L’écrivain Nabil Fayyad, qui se présente comme un défenseur des droits des minorités, dénonce lui «l’amalgame» entre homosexualité et prostitution. Selon lui, «il y a plus d’homosexuels et de lesbiennes que l’on ne croit. 20% sont des homos ou des bisexuels», mais la majorité des Syriens refusent de le reconnaître. Il évoque des jardins publics et des restaurants à Damas. Des hammams, où les gens venaient jadis pour discuter, «sont devenus un traditionnel lieu de rencontre» pour les gays, assure-t-il. Il se rappelle d’un Américain, Edward G., originaire de San José (Californie, ouest) qui se rendait régulièrement en Syrie pour du «tourisme sexuel». Il était muni d’un guide gay et se disait «étonné par l’extension de ce phénomène».

«Sauver les apparences»
Souheil, la trentaine, ne donne pas son véritable prénom. Il dit mener une double vie pour «sauver les apparences». Il «souhaite que les mentalités changent» et que les droits de tous soient «respectés indépendamment de leur identité sexuelle». Bassam, chauffeur, affirme au contraire «être dégoûté». Il voit dans l’homosexualité «une maladie». «Les homosexuels doivent se faire soigner», ajoute-t-il.

En décembre 2008, un appel à la dépénalisation de l’homosexualité déposé à l’Assemblée générale de l’ONU, a été signé par 66 pays. Soixante autres pays ont signé une déclaration opposée, qui avait été lue par la Syrie et soutenue par les pays arabes

voir la page Facebook 

 

A Cuba, les transsexuels « sortent du placard »

Cuba a renoué avec les opérations de changement de sexe après 20 ans de suspension. A l’origine du changement de cap : la fille de Raul Castro, sexologue et directrice du Centre national d’éducation sexuelle. La sexologue Mariela Castro, fille du président Raul et nièce du Père de la Révolution cubaine Fidel Castro, a annoncé cette semaine qu’avaient commencé « les chirurgies de réattribution sexuelle complète pour les personnes qui remplissent les critères de santé ».Et ce, vingt ans après que l’île communiste eut procédé à sa première et unique chirurgie réussie sur un homme. Les choses en étaient restées là en raison du tollé qu’avait alors suscité cette opération dans un pays connu pour son machisme et qui expédiait les homosexuels dans des camps de travail dans les années 1960 et 1970.

A l’initiative du Centre national d’éducation sexuelle (Cenesex) que dirige Mariela Castro, le ministère de la Santé avait donné en juin 2008 son aval pour les chirurgies de changement de sexe dont pourraient bénéficier 19 personnes transsexuelles sur les 28 que compte actuellement et officiellement le pays.

Ces opérations sont effectuées gratuitement par une équipe médicale cubaine qui a reçu une formation auprès de spécialistes européens

.Pour l’Eglise catholique cubaine qui s’est considérablement rapprochée du pouvoir cubain ces dernières années, Cuba « a touché le fond » en autorisant les opérations de changement de sexe. »Nous sommes hommes ou nous sommes femmes. Chacun doit apprendre à vivre avec la nature que Dieu lui a donnée », a déclaré à l’AFP le président de la Conférence épiscopale, Dionisio Garcia.

Le mariage gay reste interdit dans l’Etat de Californie

Les couples homosexuels ne pourront plus se marier en Californie. Mardi, la Cour suprême de l’Etat a maintenu le résultat du référendum de novembre dernier interdisant les mariages entre personnes du même sexe. Pour autant, la Cour a jugé que les 18.000 unions conclues auparavant dans l’Etat resteraient légales.
L’affaire remonte à mai 2008, lorsque la Cour suprême avait ouvert la voie aux unions légales entre personnes du même sexe en annulant un article du code civil jugé discriminatoire. Mais les opposants à ces mariages avaient réussi à convoquer un référendum pour inscrire leur interdiction dans la Constitution de l’Etat. Ce texte, appelé « proposition 8 », avait été approuvé par un peu plus de 50% des voix le 4 novembre dernier, refermant la parenthèse pendant laquelle des couples homosexuels avaient pu légalement se marier. Mardi, de nombreuses personnes s’étaient rassemblées aux abords de la Cour suprême avant l’annonce de la décision. Un adversaire des unions entre personnes du même sexe brandissait une pancarte proclamant: « gay = pervers ». En face, des défenseurs des droits des homosexuels arboraient le drapeau arc-en-ciel, symbole de cette communauté. A l’annonce de la décision, plusieurs ont scandé : « honte à vous, honte à vous ».
Cette décision, à rebours des évolutions constatées dans d’autres Etats américains, constitue un revers pour les militants des droits des homosexuels. « La Californie est un Etat où les mentalités sont en avance. Et le fait d’avoir pu bénéficier de droits à l’égalité dont les autres sont désormais privés est affreux », a réagi sur la chaîne CNN Frances Nicholson, qui a pu
épouser sa partenaire l’an dernier. Les opposants au mariage gay ont quant à eux exprimé leur satisfaction. La décision de la Cour « est une victoire pour la démocratie et une victoire pour les droits civils du clergé, des employés d’état civil et des Californiens de toutes appartenances politiques qui ne voulaient pas que l’Etat les oblige à approuver des mariages entre personnes du même sexe », a déclaré Brad Dacus, président du groupe conservateur Pacific Justice Institute, qui avait soutenu la « proposition 8 ».

Mariage homosexuel : la Cour suprême de Californie se prononce aujourd’hui….

La Cour suprême de Californie rendra aujourd’hui  sa décision concernant la validité du référendum sur la fameuse «proposition 8» votée le 4 novembre dernier. Ce texte, adopté par 52,5% des voix, a interdit le mariage entre personnes de même sexe dans cet Etat, six mois seulement après que la même cour suprême a jugé inconstitutionnelle l’exclusion des gays et des lesbiennes du mariage. Plusieurs associations avaient aussitôt déposé un nouveau recours devant la Cour.De fait, la Cour suprême ne va pas s’exprimer sur la possibilité d’accorder ou non le droit aux personnes de même sexe de se marier, puisqu’elle s’est déjà prononcée favorablement. La décision attendue  concerne la validité du scrutin référendaire. La question qui se pose est en effet la suivante: est-ce qu’un référendum peut casser une décision de la Cour suprême et modifier la loi fondamentale? Sous-entendu: est-ce que la proposition 8 est en accord avec la Constitution?

Si l’institution décide que la Constitution ne permet pas des mesures telles que la proposition 8, l’amendement sera déclaré invalide et le mariage sera alors aussitôt à nouveau autorisé. Et si la cour affirme que ce référendum est valide, elle affirme en même temps que les partisans du mariage homo ont le droit d’organiser une nouvelle consultation populaire pour modifier à leur tour la Constitution.

baiser gay

01

Bordeaux : lancement des dépistages rapides du VIH par Aides

Les tests non-médicalisés de dépistage rapide du sida, qui permettent de savoir en une demi-heure si on est contaminé ou pas, vont être expérimentés dans les communautés homosexuelles de quatre villes. Montpellier d’abord, puis Bordeaux maintenant , puis viendront Lille et Paris. L’agence nationale de recherches sur le sida (ANRS) a présenté hier, avec la ministre de la Santé, ce nouveau dispositif appelé « Com Test » lancé dès aujourd’hui à Montpellier. Ces tests sont réalisés par des membres de l’association de lutte contre le sida Aides, et non plus par des médecins. L’objectif est d’accroître la fréquence des dépistages, en renforçant par la même occasion l’approche préventive. Cependant toute séropositivité découverte par le test rapide devra en tout état de cause être confirmée par un test classique, administré par un personnel médical.
D’autres études vont être menées conjointement dans les services d’urgences hospitalières de la région Ile-de-France dans le but de mesurer la faisabilité et l’intérêt du dépistage rapide sur une population générale.

La radio gay colombienne forcée à la fermeture après des menaces de mort

En Colombie, les menaces d’une bande criminelle qui se fait appeler L’Organisation ont poussé la radio LGBT Radio Diversia au silence (elle n’émet qu’une heure par semaine alors qu’elle était en continu) et son directeur à l’exil

Mercredi, les cinq speakers se sont adressés à leurs auditeurs pour la dernière fois après près d’un an et demi d’émissions, et la coordinatrice de Radio Diversia, Nikita Dupuis, a éteint ses équipements, débranché les microphones et remis les clefs des locaux au propriétaire entre rage et frustration.L’équipe s’est repliée dans d’autres locaux, dont les adresses sont gardées précieusement secrètes, pour émettre environ une heure par semaine. »Chaque jour, nous étions écoutés par quelque 3.800 auditeurs en Colombie, mais aussi, sur internet, par des habitants de villes sud-américaines et d’Europe », témoigne Nikita Dupuis.

« Nous avions une programmation 24 heures sur 24 et menions des débats pour promouvoir le droit à la liberté sexuelle », ajoute-t-elle.

Des débats qui, apparemment, n’étaient pas du goût de certains homophobes en Colombie. »Toute cette douloureuse histoire commence le 30 avril dernier avec le vol dans les installations de notre radio de deux ordinateurs contenant un fichier avec les identités de tous les membres de la communauté LGBT (Lesbiens, gay, bisexuels et trans) et trav de Bogota », témoigne-t-elle. »Nous avions des équipements qui dépassaient largement la valeur de ces ordinateurs mais ils n’ont emporté que ça ».

Quelques jours plus tard, le 5 mai, le directeur a reçu un premier courriel menaçant. Dans la missive, un groupe se faisant appeler « L’Organisation » confirme qu’il est en possession de la base de données des « folles PD » et fixe au directeur un délai de huit jours pour quitter le pays.A la mi-mai, sur le chat du site internet de la radio, Carlos Serrano a reçu une nouvelle menace où il lui était signifié que la précédente missive était « sérieuse » et liée à « son orientation sexuelle ». »Désormais, nous émettons une heure par semaine depuis des appartements prêtés et nous nous déplaçons constamment », confie Nikita Dupuis.

En mars, des centaines de tracts menaçant les extrémistes de gauche mais aussi les délinquants, prostituées et homosexuels ont été distribués dans les grandes villes.Une vingtaine de départements sur 32 étaient ainsi concernés par les tracts menaçants dans ce pays de 44 millions d’habitants où les groupes armés ne manquent pas: selon certaines estimations, outre les quelque 10.000 combattants des guérillas d’extrême-gauche, la Colombie pourrait encore compter entre près de 10.000 membres de milices héritières des paramilitaires d’extrême-droite démobilisés à partir de 2003.

Et, dans certains cas, les missives désignaient même nommément des citoyens.Le général Orlando Paez, en charge de la sécurité citoyenne au sein de la police, avait déclaré à l’AFP que des « bandes émergentes » – qualification officielle pour les bandes criminelles composées en partie d’anciens paramilitaires – pouvaient chercher à créer un « climat de crainte, en représailles au coups portés », contre ces bandes.

Selon les autorités de Bogota, au moins une vingtaine d’attaques ont depuis été répertoriées contre des prostituées, des homosexuels et des travestis, en particulier dans le nord de la ville.Les Nations unies ont réagi en condamnant ces menaces tandis que le bureau à Bogota du Haut commissariat des droits de l’Homme a facilité la sortie du pays de Carlos Serrano

http://www.eltiempo.com/colombia/bogota/desde-la-clandestinidad-emite-emisora-de-la-comunidad-lgbt-tras-amenazas-contra-su-director_5248190-1

Matthew Mitcham soutient les Gay games

«Bonjour! C’est Matthew Mitcham. Je suis médaillé d’or en plongeon de 10 mètres aux Jeux olympiques de Pékin et fier d’être australien.
Il ne faut pas être champion olympique pour participer aux Gay games. Le mot d’ordre de la Fédération des gay games, c’est «Participer, inclure, donner le meilleur de soi.»
Tout le monde peut participer à des activités sportives et culturelles, alors pourquoi pas vous?»
C’est le message adressé par Matthew Mitcham, pour promouvoir les inscriptions aux huitièmes Gay games, qui auront du 31 juillet au 7 août 2010 à Cologne, en Allemagne