Le premier salon du livre de Dubaï censure un roman parlant d’homosexualité

Le premier salon international du livre de Dubaï a ouvert ses portes jeudi après avoir provoqué une polémique à l’étranger suite au rejet, par les organisateurs, d’un roman d’un auteur britannique parlant d’un cheikh homosexuel.
Soixante-cinq écrivains originaires de 20 pays, dont la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, participent à ce salon qui doit durer quatre jours, mais la manifestation littéraire soulève la polémique après le rejet par les organisateurs d’un roman de la Britannique Geraldine Bedellde « The Gulf Between Us »,un récit romantique mettant en scène un cheikh homosexuel.
La directrice du salon, Isobel Abulhoul, affirme que sa décision d’interdire le livre a été prise en connaissance de cause : à la lecture du manuscrit, elle aurait ainsi pressenti que le texte pourrait « offenser certaines sensibilités culturelles ».
Beaucoup des écrivains invités ont été choqués par cette atteinte à la liberté d’expression, et certains d’entre eux ont remis en question leur participation au salon.

L’écrivaine canadienne Margaret Atwood, vice-présidente de PEN International, une association internationale d’écrivains, a choisi de boycotter l’événement pour protester contre cette décision, mais elle devrait pouvoir quand même participer au salon via une vidéo-conférence lors d’un débat sur la censure durant le salon

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Classé dans homophobie

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