Archives Mensuelles: novembre 2008

film gay : «Milk» est sorti aux USA

Pionnier de la lutte pour les droits des homosexuels, Harvey Milk, un des premiers élus américains ouvertement gay, est devenu un martyr pour la communauté lorsqu’il a été abattu il y a 30 ans exactement hier, le 27 novembre 1978 à San Francisco (Californie, ouest) par un autre homme politique. Son histoire unique est à l’honneur cette semaine aux Etats-Unis, avec la commémoration du 30e anniversaire du drame et la sortie du film « Milk » de Gus Van Sant, dans lequel Sean Penn incarne le célèbre militant. L’anniversaire revêt une importance supplémentaire, alors que la vaste communauté gay de Californie est sous le choc de l’interdiction des mariages homosexuels dans l’Etat, votée le 4 novembre par référendum. Le 27 novembre 1978, ce « superviseur » – équivalent du conseiller municipal – de San Francisco, âgé de 48 ans, et le maire de la ville, George Moscone, sont abattus à l’Hôtel de ville par l’un de leurs anciens collègues, Dan White. Leur assassin, un ancien combattant de la guerre du Vietnam et ex-policier, se rend peu après aux enquêteurs. Dan White avait démissionné du conseil municipal puis tenté en vain de retrouver son poste. Il avait été en conflit à de nombreuses reprises avec Harvey Milk au sein du conseil municipal. Le verdict particulièrement clément – sept ans de prison – de son procès entraînera des violences dans la ville. «Harvey était un paratonnerre pour le mouvement en faveur des droits des homosexuels parce qu’il encourageait les gays et lesbiennes à travailler avec les politiques et parce qu’il exigeait reconnaissance et respect», a déclaré la sénatrice de l’Etat de Californie, Carole Migden.«Son élection était un pas en avant gigantesque. Il a montré que les gays méritaient une place dans le processus politique, et que s’ils travaillaient dur pour l’obtenir, ils pouvaient y arriver», a-t-elle ajouté.Harvey Milk n’était pas seulement clair sur son orientation sexuelle, il s’en vantait ouvertement, s’auto-désignant comme « la Première tante ». Lors d’un remplacement temporaire du maire George Moscone, il avait plaisanté lors d’une cérémonie d’inauguration en coupant un ruban: « je suis sans doute le seul maire qui coupe le ruban puis s’en coiffe ». Ancien lieutenant dans la marine américaine, Harvey Milk était entré au conseil municipal en 1977 alors que certaines régions des Etats-Unis connaissaient un mouvement anti-homosexuel. Il a mené une fronde contre une proposition californienne visant à interdire aux professeurs gays, ou à tout enseignant soutenant les droits des homosexuels, d’enseigner dans les écoles publiques. Pour Tom Amiano, qui était enseignant lorsqu’il a rejoint cette lutte menée par Harvey Milk, et qui joue son propre rôle dans le film de Gus Van Sant, le militant homosexuel laisse derrière lui « le courage et l’espoir. Je pense que c’est ce qu’il a montré, (que l’on pouvait) être ouvertement gay et ne pas s’en excuser ». « C’est réjouissant de savoir que, via le film, les gens se souviendront de qui est Harvey et de ce pour quoi il a lutté, a-t-il ajouté. Désigné comme l’une des 100 personnalités les plus marquantes du XXe siècle par Time magazine, Harvey Milk laisse toujours planer son ombre sur le quartier Castro, le coeur de la communauté homosexuelle de San Francisco. Une boutique Levis proclame ainsi: « Merci Harvey! » dans sa vitrine et un drapeau aux couleurs arc-en-ciel des homosexuels flotte au dessus de la place qui porte son nom, au centre du quartier. Le film « Milk », qui suscite déjà des rumeurs d’Oscar pour Sean Penn, sortira en France en mars 2009.

source www.tetu.com

dimanche aprés midi dans photos 827

Carla Bruni-Sarkozy s’engage dans la lutte contre le sida

Selon l’Express, Carla Bruni-Sarkozy devrait devenir ambassadrice mondiale pour la protection des mères et des enfants contre le sida.

Créé en 2002, le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme assure les deux-tiers du financement des traitements de la tuberculose dans le monde, 45% de celui de la prévention et du traitement du paludisme, et près de 30% de celui des programmes de lutte contre le sida.  Basé à Genève, le Fonds, partenariat entre gouvernements, société civile, secteur privé et communautés affectées, assure avoir approuvé l’engagement de 11,4 milliards de dollars pour plus de 550 programme et 136 pays.Après son mariage en février avec Nicolas Sarkozy, l’ex-mannequin aujourd’hui chanteuse avait déclaré peu après, lors d’un voyage avec son mari en Afrique du Sud, qu’elle souhaitait s’engager dans l’humanitaire.  A l’occasion d’une visite d’Etat en Tunisie deux mois plus tard, elle avait visité un village d’orphelins et confié qu’elle souhaitait profiter de son statut de Première dame de France pour être « globalement utile ».

L’épouse du chef de l’Etat présentera lundi, à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida, sa mission auprès du Fonds en présence de son directeur exécutif, le Pr Michel Kazatchkine, lors d’une conférence de presse à 15H00 à l’hôtel de Marigny, à deux pas de l’Elysée, a indiqué la présidence dans un communiqué

20e Journée mondiale du sida: la lutte en quête d’un nouveau souffle

PARIS – La lutte contre le sida, symbolisée par la 20e Journée mondiale lundi, cherche un nouveau souffle: les pays du sud sont toujours en manque de traitements et la recherche s’est engagée sur de nouvelles pistes après l’échec d’un essai de vaccin.Le slogan de cette 20ème Journée « mener, responsabiliser, s’activer » doit, selon les organisateurs, souligner « le leadership politique nécessaire pour respecter les engagements pris, en particulier la promesse d’accès universel à la prévention, au traitement, aux soins et au soutien ».Avec 33 millions de personnes atteintes aujourd’hui par le VIH, le sida, maladie contrôlée par des trithérapies qui ne font qu’endormir le virus, reste une pandémie de premier plan.On est loin d’un « accès universel » aux traitements, puisqu’une majorité des personnes atteintes, essentiellement en Afrique, n’y ont pas accès. Dans le monde, quand une personne est mise sous traitement, trois sont contaminées. Il y en a eu, en France en 2007, 5.200 nouvelles infections, des milliers de personnes ignorant qu’elles sont infectées.A l’occasion de la Journée, l’association Aides installera d’ailleurs un grand compteur sur la place de l’Opéra à Paris mettant en évidence le décalage entre traitement et nouvelles contaminations. « Ne laissons pas le sida nous prendre de vitesse ! », dit Aides.L’espoir de trouver un vaccin a été l’an dernier réduit à néant après l’échec total d’essais cliniques menés par Merck.Cet échec intervient alors que certains protestent contre le statut d’ »exceptionnalité » conféré au sida, qui dispose d’une agence spécialisée (Onusida), souhaitant qu’on se concentre à moindres frais sur la prévention. »On a des médicaments efficaces, on n’a pas d’autre choix que de les fournir à tous ceux qui en ont besoin », répliquait cet été Jean-François Delfraissy, directeur de l’agence nationale de recherche sur le sida (ANRS).Le débat intervient à un moment délicat: le successeur de Peter Piot, directeur depuis sa création en 1995 de l’Onusida, doit être désigné d’ici la fin de l’année.En parallèle, la recherche, sonnée par l’échec du vaccin mais boostée par le prix Nobel offert cette année aux découvreurs du virus, est repartie en guerre en suivant des pistes et des méthodes nouvelles.De nouvelles molécules ont été découvertes, des essais ont été menés sur de nouvelles trithérapies, très efficaces pour les patients en échecthérapeutique (7 à 8% des patients en France chaque année, 11% aux Etats-Unis). « On a un arsenal impressionnant », note le Pr Pierre-Marie Girard, qui dirige le service des maladies infectieuses à l’Hôpital Saint-Antoine.Pour lui, la maladie a tellement évolué qu’aujourd’hui les malades parlent surtout de « bien vivre leur séropositivité » et de « bien vieillir », avec l’objectif d’obtenir la même espérance de vie que les bien portants.Les recherches autour du vaccin se poursuivent. Un gène vient d’ailleurs d’être découvert par des chercheurs américains, pouvant ouvrir la voie à un vaccin.En outre, pour le Pr Delfraissy, la recherche fondamentale « est probablement à un point de renouveau », avec pour nouvel objectif de trouver des molécules qui attaquent « le réservoir », c’est à dire le virus sous sa forme indétectable. Le cas des patients infectés qui, sans être traités, ne développent pas la maladie, intéresse particulièrement les chercheurs.Reste le problème majeur des pays du sud. Il faudra un jour choisir, selon le Pr Delfraissy, entre poursuivre l’effort pour mettre des millions de patients du sud sous traitement, ou faire bénéficier à court terme les 500.000 patients résistants de traitements beaucoup plus coûteux.

(©AFP / 28 novembre 2008 10h18

bisous gays

Björn Borg s’engage pour le mariage gay

Björn Borg l’ancien joueur de tennis suédois à la retraite,  vend des sous-vêtements, mais pas seulement : .Il a aussi prêté son nom à un site de rencontre d’un genre assez particulier. de l’amour pour tout le monde («love for all») est une agence matrimoniale d’un genre nouveau , ou même deux hommes ou deux femmes peuvent se marier ….

20e Journée mondiale du sida: la lutte en quête d’un nouveau souffle

La lutte contre le sida, symbolisée par la 20e Journée mondiale lundi, cherche un nouveau souffle: les pays du sud sont toujours en manque de traitements et la recherche s’est engagée sur de nouvelles pistes après l’échec d’un essai de vaccin.Le slogan de cette 20ème Journée « mener, responsabiliser, s’activer » doit, selon les organisateurs, souligner « le leadership politique nécessaire pour respecter les engagements pris, en particulier la promesse d’accès universel à la prévention, au traitement, aux soins et au soutien ».Avec 33 millions de personnes atteintes aujourd’hui par le VIH, le sida, maladie contrôlée par des trithérapies qui ne font qu’endormir le virus, reste une pandémie de premier plan.On est loin d’un « accès universel » aux traitements, puisqu’une majorité des personnes atteintes, essentiellement en Afrique, n’y ont pas accès. Dans le monde, quand une personne est mise sous traitement, trois sont contaminées. Il y en a eu, en France en 2007, 5.200 nouvelles infections, des milliers de personnes ignorant qu’elles sont infectées.A l’occasion de la Journée, l’association Aides installera d’ailleurs un grand compteur sur la place de l’Opéra à Paris mettant en évidence le décalage entre traitement et nouvelles contaminations. « Ne laissons pas le sida nous prendre de vitesse ! », dit Aides.L’espoir de trouver un vaccin a été l’an dernier réduit à néant après l’échec total d’essais cliniques menés par Merck.Cet échec intervient alors que certains protestent contre le statut d’ »exceptionnalité » conféré au sida, qui dispose d’une agence spécialisée (Onusida), souhaitant qu’on se concentre à moindres frais sur la prévention. »On a des médicaments efficaces, on n’a pas d’autre choix que de les fournir à tous ceux qui en ont besoin », répliquait cet été Jean-François Delfraissy, directeur de l’agence nationale de recherche sur le sida (ANRS).Le débat intervient à un moment délicat: le successeur de Peter Piot, directeur depuis sa création en 1995 de l’Onusida, doit être désigné d’ici la fin de l’année.En parallèle, la recherche, sonnée par l’échec du vaccin mais boostée par le prix Nobel offert cette année aux découvreurs du virus, est repartie en guerre en suivant des pistes et des méthodes nouvelles.De nouvelles molécules ont été découvertes, des essais ont été menés sur de nouvelles trithérapies, très efficaces pour les patients en échecthérapeutique (7 à 8% des patients en France chaque année, 11% aux Etats-Unis). « On a un arsenal impressionnant », note le Pr Pierre-Marie Girard, qui dirige le service des maladies infectieuses à l’Hôpital Saint-Antoine.Pour lui, la maladie a tellement évolué qu’aujourd’hui les malades parlent surtout de « bien vivre leur séropositivité » et de « bien vieillir », avec l’objectif d’obtenir la même espérance de vie que les bien portants.Les recherches autour du vaccin se poursuivent. Un gène vient d’ailleurs d’être découvert par des chercheurs américains, pouvant ouvrir la voie à un vaccin.En outre, pour le Pr Delfraissy, la recherche fondamentale « est probablement à un point de renouveau », avec pour nouvel objectif de trouver des molécules qui attaquent « le réservoir », c’est à dire le virus sous sa forme indétectable. Le cas des patients infectés qui, sans être traités, ne développent pas la maladie, intéresse particulièrement les chercheurs.Reste le problème majeur des pays du sud. Il faudra un jour choisir, selon le Pr Delfraissy, entre poursuivre l’effort pour mettre des millions de patients du sud sous traitement, ou faire bénéficier à court terme les 500.000 patients résistants de traitements beaucoup plus coûteux.

(©AFP / 28 novembre 2008 10h18

Boy George jugé pour séquestration d’un escort boy

Boy George, l’ancienne icône des années 80, a été formellement inculpé pour séquestration après qu’un jeune homme l’a accusé de l’avoir enlevé puis enchaîné au mur de sa maison londonienne ! Petit rappel des faits. Au printemps dernier, Auden Karlsen, 29 ans, escort-boy de profession, avait été « loué » le temps d’un week-end par l’interprète de Do you really want to hurt me ?qui souhaitait le faire participer à une séance photos un peu coquine. Tout semblait se passer normalement jusqu’à ce que le chanteur sorte (prétextant aller chercher du lait) et revienne accompagné d’un ami. Ils lui auraient alors sauté dessus puis attaché au lit via des crochets fixés au mur de la chambre ! Ensuite, Boy George, 46 ans, à nouveau tout seul, aurait sorti une boîte rempli de sex toys, et, fouet à la main, aurait lancé à sa proie : « Maintenant, tu vas avoir ce que tu mérites… » Heureusement, le jeune homme avait réussi à défaire ses liens, direction le commissariat du coin. Entendu par la police, le chanteur, de son vrai nom George O’Dowd, avait été relâché après avoir payé une caution. Inculpé, il a rendez-vous le 22 novembre devant un juge. Il encourt une longue peine de prison

Procés Boy George : le chanteur accuse l’escort d’avoir exagéré l’affaire pour la vendre à la presse

Le Norvégien, séquestré et violenté par Boy George en 2007, a expliqué à la cour qu’il avait refusé des relations sexuelles avec le chanteur, ce qui aurait pu expliquer son geste.

Au troisième jour de son procès, le chanteur britannique Boy George a été accusé mercredi 26 novembre d’avoir frappé et enchaîné à un mur de son domicile à Londres Audun Carlsen, un « escort boy » norvégien rencontré sur le site Gaydar et qui refusait d’avoir des relations sexuelles avec lui.
Interrogé lors de l’audience pour savoir pourquoi à son avis Boy George l’avait agressé, Audun Carlsen a répondu: « je pense qu’il ne supportait pas mon refus – que je n’aie pas accepté d’avoir une relation sexuelle avec lui ».

Séance photos

Les deux hommes se sont rencontrés en janvier 2007, alors que le jeune Norvégien s’était rendu chez le chanteur et DJ anglais, à Shoreditch, un quartier chic de l’est londonien, pour une séance de photos dénudées. Selon l’ »escort boy » de 29 ans, Boy George, 47 ans, aurait pratiqué sur lui « un acte sexuel pendant cinq secondes avant qu’ [il] ne dise non ». Les deux hommes se seraient quittés en bons termes, même si le chanteur aurait par la suite envoyé des courriers électroniques au jeune homme pour lui reprocher d’avoir trafiqué son ordinateur.
Ils se sont retrouvés trois mois plus tard pour une nouvelle séance photos au domicile de la star. Audun Carlsen a déclaré à la justice que Boy George l’attendait avec un complice et l’a menotté et enchaîné à un anneau scellé dans le mur de sa chambre, avant de le frapper et de le traiter de « pute ».

Vendre l’affaire à la presse

Boy George nie les accusations de séquestration. L’avocat de l’ancien chanteur de Culture Club, célèbre dans les années 80 pour des tubes pop comme « Do You Really Want to Hurt Me? » (« Veux-tu réellement me faire mal? ») a pour sa part accusé le Norvégien d’avoir exagéré cette affaire pour la vendre à la presse. L’ »escort boy » avait notamment affirmé que Boy George avait sorti une boîte contenant des chaînes métalliques, des objets sexuels et des lanières en cuir pendant que lui-même était attaché et menotté. Audun Carlsen serait parvenu à s’enfuir en dévissant l’anneau du mur à l’aide des menottes.

Info gay : le «Don’t Ask, Don’t Tell»

Plus de 100 généraux et amiraux à la retraite ont appelé à la suppression de la politique dite « Don’t ask, don’t tell » qui stipule que les homosexuels ne peuvent ouvertement servir dans les rangs de l’armée américaine. Une façon de se rappeler au bon souvenir du président Obama et à son équipe de transition  sa promesse d’abolir s’il est élu le «Don’t Ask, Don’t Tell» («Ne rien demander, ne rien dire») concernant les homos dans l’armée. Alors que le président américain a la possibilité de prendre ce genre de décisions par décret, Barak Obama a expliqué qu’il souhaitait que cette abrogation fasse l’objet d’un consensus au sein des forces militaires. Or, un tel consensus risque d’être difficile à obtenir.   «Bien que j’ai toujours dit que j’abolirai le «Dont Ask, Don’t Tell», dit cette fois Barak Obama, je crois que le chemin pour le faire, c’est d’être sûr de passer par un processus qui mette le personnel et l’encadrement au clair avec les priorités qui seront les nôtres. […] Ma première obligation en tant que président, c’est de faire en sorte qu’on soit sûr de maintenir la sécurité des Américains et que notre armée fonctionne efficacement.»

Le «Don’t Ask, Don’t Tell» est un compromis trouvé par Bill Clinton en 1993 pour permettre aux homosexuels de servir dans l’armée. Ils sont autorisés à devenir militaires de carrière, à condition de ne pas faire état publiquement de leur orientation sexuelle. Et aucune question ne leur est posée. Une position que les militants LGBT américains jugent «hypocrite».